Le fil des News

Grille n°29 : les gagnants

Jean-Michel Aulas pense que le PSG a faussé le championnat… et nos parieurs peuvent également se sentir floués par la surprenante défaite du club parisien face à Monaco ! La contre-performance des champions de France a fait sauter la plupart des grilles, si bien qu’on ne recense aucun gagnant à douze et onze bons résultats ! "DerekSheperd" a chuté sur Paris mais aussi sur le nul entre Milan et la Lazio. Défaits en coupe d’europe, les Romains ont trouvé les ressources pour aller chercher un résultat précieux à l’extérieur. Notre parieur remporte tout de même 903,64 €. "Samgamjo" regardera-t-il PSG-Manchester City ou préférera-t-il éteindre sa télévision pour ne pas repenser à sa grille ? Paris et City lui coûtent le sans-faute.

La Team "benito696" avait prévu la victoire de Monaco mais leur amour pour la Lazio était de trop. Un conseil de base : ne laissez jamais les sentiments dicter vos croix.

Sept sur sept

Coup de projecteur sur deux grilles 7 gagnantes : la première, signée "Ecnah", lui rapporte au total 3 523,08 € grâce à des choix judicieux sur la Ligue 2 et Marseille-Rennes ; la seconde, en équipe, vaut 3 031€ pour le sept sur sept. Pour rappel, 50% de la dotation est allouée au premier rang (7 bons pronostics) et 50% de la dotation est allouée au second rang (6 bons pronostics).

Préparez la Grille n°30

Les grilles se reposent durant la trêve internationale. La grille 12 numéro 30 aura lieu le samedi 2 avril avec toujours 25 000 € garantis. Une nouveauté : désormais, lorsque le 12/12 ne tombe pas, le montant reporté l’est uniquement sur le rang 1. Alors ne vous étonnez pas si la cagnotte augmente !

Top 5 des Néerlandais passés en France

Les Néerlandais ont rarement osé s'aventurer dans les brutales contrées de la L1, sans doute pour ne pas abîmer leurs jambes soyeuses. Deux footballs incompatibles ? La carrière parisienne de Gregory van der Wiel n'est pas franchement un succès, mais des contres-exemples existent : le défenseur central Frank Verlaat (Auxerre, 1992-1995) ou le milieu Kiki Musampa (Bordeaux) ont gagné des titres dans notre pays. On vous présente cinq autres Hollandais, plus ou moins heureux de leur passé français.

1. Johnny Rep

Quand Johnny Rep (finaliste malheureux du Mondial 1974) pose le pied en Corse, en 1977, il ne signe pas tout de suite avec Bastia. À la descente de l’avion, les dirigeants tiennent à l’inviter dans un grand restaurant puis le promènent le long des paysages de Porto-Vecchio. Conquis, Rep signe sans avoir découvert les installations et le stade. « Si je l'avais vu avant, je n'aurais jamais signé », déclarera-t-il plus tard. Le début d’une carrière française de six ans qui le mènera ensuite à l’AS Saint-Étienne. Il est toujours le meilleur buteur européen des Verts avec onze buts – son triplé contre Lodz en 1979 inspirera vingt-six ans plus tard le groupe Mickey 3D.

2. Mario Melchiot

Été 2006, le Stade Rennais tient son grand nom et sauve Mario Melchiot de la deuxième division anglaise en allant le chercher à Birmingham. Après de belles saisons à l'Ajax et Chelsea, le latéral droit ne fait pas tâche dans l'effectif breton et parvient à se faire une place à son poste sans souci. Il est le grand artisan des bonnes performances de Rennes en Coupe de Bretagne avec deux buts inscrits contre Lorient et Nantes, rien que ça ! Malheureusement, les Rouge et Noir rateront la Champions League à un cheveu et Melchiot rentrera en Angleterre avec ses tresses.

3. Patrick Kluivert

Légende de l'Ajax et du Barça, Patrick Kluivert perd son GPS et se retrouve à Lille en 2007 après une saison au PSV Eindhoven gâchée par les blessures. Le Néerlandais débarque dans le Nord en surpoids et demande à n'être payé qu'à la performance. Classe... Il parviendra à retrouver une certaine condition physique mais ne sera que très peu décisif avec quatre buts en quatorze matches. Les Dogues ne prolongent pas l'aventure sur le terrain mais propose à la légende une renconversion dans son staff.

4. Stanley Menzo

Sans Stanley Menzo, Ulrich Ramé ne serait sans doute jamais devenu l’entraîneur des Girondins de Bordeaux. Car il n’aurait jamais joué en pro. C’est en effet grâce aux bourdes du gardien international, recruté en 1997, que la carrière de Ramé s’est lancée. Bon, on exagère sans doute : le talent du jeune gardien sautait déjà aux yeux, mais Menzo l’a bien aidé. Ancien de l’Ajax et du PSV, le maladroit Stanley avait pourtant remporté la Coupe d’Europe des vainqueurs de coupe en 1987.

5. Chedric Seedorf

Ce n'est pas une blague. Le petit frère de Clarence Seedorf a bien évolué en France, à Évian Thonon Gaillard (anciennement Croix de Savoie). Après une carrière en jeunes à l'Ajax et au Real Madrid, Chedric Seedorf rejoint Milan en 2008 grâce à son piston familial préféré. Il atterrit en Savoie en 2008 pour un prêt d'une saison mais malheureusement, la génétique ne fonctionne pas aussi bien que pour son aîné. Chez les Seedorf, c'est la première crêpe qui est la mieux réussie.

Interview du parieur Plop33000

Nice, Leicester, Tottenham, Juventus, soit quatre favoris, le Hertha Berlin et deux résultats exacts à la mi-temps : sur le papier, le combiné de "Plop33000" n'a rien d'incroyable. Il lui rapporte pourtant la coquette somme de 4 797,96 € ! Interview avec un suiveur assidu de la Premier League.

Quel sportif es-tu ?

Je suis un gros fan de foot anglais. J’adore la Premier League tout simplement parce qu’il y a toujours des rebondissements dans chaque match, surtout entre les équipes bien classées ou les dernières. Mon équipe préférée est Liverpool (je ne te dis pas le soulagement quand j’ai su que Klopp viendrait entrainer l’équipe) mais aussi Leicester. J’espère vraiment que Leicester sera champion à la fin de la saison, cela calmerait tout le monde sur les salaires des joueurs en Premier League ou encore les droits TV.

Est-ce ton plus gros gain sur Winamax ?

Non, il y a deux semaines je me suis fais un peu plus de 5 000 euros sur un bet similaire de 7 matchs.

Que vas-tu en faire ?

Vacances !

Es-tu du genre à suivre en temps réel chaque match sur lequel tu as parié ?

Quand j’ai le temps, oui. Par exemple, sur ce bet, j’ai juste suivi la Ligue Europa.

Avais-tu étudié les matches ou avais-tu parié au feeling ?

Bien sûr que j’avais étudié les matches ! Tu ne paries pas 50 euros pour rien, ce n’est pas le loto. Il faut tout analyser. J’ai parié sur trois équipes sur lesquelles j’étais à peu près sûr de gagner. Leicester était obligé de l'emporter vu qu’il y a Tottenham derrière au classement (donc bet nécessaire sur Tottenham & Leicester), idem pour la Juventus - certes ils ont été sortis en Ligue des champions mais en championnat Naples les talonne à 3 points, donc ils devaient absolument gagner, surtout que Naples jouait à domicile. Par ailleurs c’était un derby et le Torino est au plus mal cette saison. Le bet sur Nice était moins simple mais Nice étant invaincu à domicile. Vu la forme de Ben Arfa et les absences du GFC … cette cote, c’était Noël avant l’heure.

Le Hertha est une équipe de cœur. Je savais que le club était très bon à domicile. Ingolstadt, c’est typique : une équipe qui est montée l’an dernier, a réalisé un super début de saison mais qui s’essouffle en fin de saison, comme d’habitude… (voir Angers en Ligue 1 par exemple).

Parier sur les résultats à la mi-temps est-il une stratégie rentable ?

Oui et non. Généralement, je n’aime pas ce genre de paris mais vu qu'il s'agissait d'un match retour de coupe, je me suis dit : "allez, pourquoi pas la tenter ?" Villarreal avait une avance de deux buts si je me souviens bien. C’est une équipe ultra défensive donc je me suis dis qu'elle ferait tout pour conserver le nul. Pour Braga, je crois que c’est là où j’ai eu pas mal de chance ! J’ai parié sur le nul car Fenerbahçe avait des buts d’avance et allait jouer défensif à mort. Surtout que Pereira aime bien lui aussi "garer le bus".

Quelle est ta fréquence de paris ?

Je fais deux bets toutes les deux semaines. Un soft et un fun. Le soft ne dépasse pas les 2 ou 3 équipes et encore … et le fun ne dépasse pas les 6 ou 8 matchs.

Es-tu chanceux dans la vie ?

Oui, un peu quand même, mais les paris sportifs ce n’est pas de la chance. Mais il y a tellement de surprises au foot que les gens aiment ce sport. J’attends toujours de gagner au loto par contre.

As-tu déjà fait quelque chose par superstition ?

Ce n’est pas trop mon genre …

Un conseil à donner aux parieurs débutants ?

Ne jamais parier sur son équipe de coeur quand on est pas sûr. J'évite de jouer la coupe de France (ou meme les coupes nationales en général), et les grosses équipes contre les derniers. Surtout toujours prendre son temps pour analyser. Et si vous voulez vous faire de l’argent, privilégiez la fin de saison car les cotes sont plus intéressantes.

Statistiques, cotes, coup du soir : tout ce qu’il faut savoir avant la rencontre amicale entre les Pays-Bas et la France.

Un peu plus de vingt ans après la dernière victoire française aux Pays-Bas, les Bleus ont la possibilité d'imiter leurs prédécesseurs dans la dernière ligne droite avant l'Euro 2016. On vous présente cet affrontement qui sera marqué par un hommage à la légende Johan Cruyff.

Répétition avant l'Euro

Demi-finaliste de la dernière Coupe du Monde, la sélection néerlandaise vit une transition compliquée. Les hommes de Danney Blind ont réussi l'exploit de ne pas décrocher leur qualification pour l'Euro 2016 en France, à se demander si ce n'était pas volontaire pour partir en vacances plus tôt. Quatrièmes de la phase de groupe derrière la Turquie, l'Islande et la République Tchèque, les Pays-Bas se privent de championnat d'Europe, trente et un ans après un similaire échec avant l'Euro 1984 en... France. Sans Van Persie et Robben, les Oranges doivent se faire pardonner devant leur public. Ils partent outsiders avec une belle cote @3,65 !

De leur côté, les Bleus se lancent dans une dernière tournée de matches amicaux avant la liste officielle pour l'Euro. Alors que tout semblait se passer correctement, les scénaristes de l'équipe de France ont décidé de raconter une nouvelle histoire extra-sportive avec Benzema et Valbuena comme principaux concernés. Ces derniers ne sont d'ailleurs pas dans le groupe. Depuis un an, les hommes de Deschamps alternent le bon et le moins bon avec six victoires et quatre défaites en dix rencontres disputées. Les Bleus sont néanmoins favoris face à une sélection néerlandaise pleine d'incertitudes : la cote d'une victoire française est @2,15 !

Le coup du soir

La France s'impose sur le score de 1-0. Le bilan entre les Pays-Bas et la France reste très équilibré avec dix victoires pour les Néerlandais, neuf victoires pour les Bleus et quatre nuls. Néanmoins, la dynamique récente est favorable à l'équipe de France. À l'extérieur, les Français restent sur deux succès sur un but d'écart contre le Danemark et le Portugal alors que les Oranges ont chuté chez eux contre l'Islande et la République Tchèque. Sans oublier le nul poussif contre la Turquie. Vingt ans après la dernière victoire française aux Pays-Bas (1-0), le moment est parfait pour répéter cette performance. On tenterait bien un court succès des Bleus sur le même score : misez 50 € sur le 0-1 et remportez 310 €.

Les hommes à suivre

1. Luuk de Jong

Méconnu en France, Luuk de Jong est pourtant l'atout numéro un du PSV Eindhoven. Avec 19 buts en championnat, l'attaquant de 25 ans sera le principal danger du côté des Oranges. On ne lui souhaite pas de tromper nos Bleus mais son but @3,75 est très bien coté pour une pointe !

2. Antoine Griezmann

En l'absence de Karim Benzema, le deuxième buteur français de la Liga a la clé pour ouvrir la défense des Bataves. Et Griezmann a pris de l'épaisseur avec Diego Simeone, lui qui a inscrit 17 buts en championnat espagnol cette saison. Avec Giroud en point de fixation, le joueur de l'Atlético voit son but coté @2,75 !

Les pages à suivre

@WinamaxSport

Winamax Sport

La page des paris sportifs

Statistiques, cotes, coup du soir : tout ce qu’il faut savoir avant la rencontre amicale entre la France et la Russie.

Après la victoire sur le fil face aux Pays-Bas vendredi (2-3), les Bleus débarquent au Stade de France pour une rencontre face à la Russie. L'occasion de se mesurer à une nation qui a retrouvé une stabilité depuis quelques mois et qui fait figure d'outsider avant le championnat d'Europe.

Faire bonne figure à la maison

Grâce à une bonne prestation de Dimitri Payet notamment, les Bleus se sont imposés dans les dernières minutes aux Pays-Bas alors qu'une victoire plus "simple" s'offrait à eux. Qu'importe, le bande à Deschamps a montré de belles choses avec des attaquants qui se révèlent en l'absence de Karim Benzema, à l'image de Griezmann, Giroud et Martial. À domicile, l'équipe de France part favorite, même si elle aura besoin de se rassurer défensivement en réglant ce problème des coups de pied arrêtés. Pourquoi pas avec Mamadou Sakho qui devrait débuter le match ? La cote des Français est @1,56.

Si la France a connu une période agitée lors des dernières années, c'est également le cas de la Russie. Chacun ses petites embrouilles. L'organisateur de la Coupe du monde 2018 sort de deux échecs cuisants en poules : une élimination à l'Euro 2012, devancé par la Pologne et la Grèce ainsi qu'une élimination lors de la Coupe du monde 2014 dans un groupe pourtant abordable. Depuis le licenciement de Capello et l'arrivée de Sloutski en juillet 2015, les Russes ont retrouvé de la confiance avec une qualification au championnat d'Europe en France après des débuts mitigés. Deuxième derrière l'Autriche avec six victoires et deux nuls en dix matches, la Russie reste sur une victoire facile en amical face à la Lituanie samedi (3-0). Le succès surprise des visiteurs est @7 !

Le coup du soir

Les deux équipes marquent. Si les Bleus sont rassurants offensivement, ils peuvent se poser des questions sur leur efficacité défensive avec un Varane moins tranchant depuis quelques mois et un Koscielny imprévisible. Même si Sakho pourrait retrouver le onze, ce problème français ne date pas d'hier. Sur les dix dernières rencontres, l'équipe de France n'a gardé sa cage inviolée qu'à quatre reprises. De leur côté, les Russes ont inscrit 21 buts en 10 matches lors de la phase de groupes, de quoi faire trembler Hugo Lloris. Et dans l'histoire, ces affrontements ont souvent été animés avec une moyenne de trois buts marqués lors des cinq rencontres jouées depuis 1993. Misez 100 € sur la cote "les deux équipes marquent" et empochez 220 € !

Les hommes à suivre

1. André-Pierre Gignac

André-Pierre Gignac a son destin lié à Karim Benzema. Si ce dernier ne revient pas chez les Bleus, le joueur des Tigres a une chance réelle de jouer l'Euro. Auteur de son sixième but en équipe de France face à l'Angleterre en novembre, "APG" a une belle carte à jouer. Son pion est coté @2,60.

2. Artem Dzyuba

Deuxième meilleur buteur du championnat russe (10 réalisations), le joueur du Zenit est dans la forme de sa vie. Auteur de huit buts lors de la phase de qualifications, le géant peut poser des problèmes aux Bleus sur les coups de pied arrêtés. Il est coté @4 !

Les pages à suivre

@WinamaxSport

Winamax Sport

La page des paris sportifs

Briller dans un Clasico n’est pas donné à tous les joueurs. Ces phénomènes ont fait soulever les stades, l’occasion d’en parler avant Barça - Real samedi.

Dix points séparent le Barça et le Real Madrid au classement mais le Clasico garde sa saveur habituelle. Samedi, les deux équipes se retrouveront au Camp Nou pour un affrontement qui sent la poudre. Un match où le FC Barcelone part favori avec une cote @1,58. Retour sur ces joueurs qui ont enflammé ce choc espagnol.

1. Lionel Messi

« Connaissez-vous ce joueur, Bixente ? » En novembre 2005, la question de Christian Jeanpierre a vraiment un intérêt puisque Lionel Messi, 18 ans, joue son premier Clasico. Un an et demi plus tard, il devient le plus jeune footballeur à réaliser un triplé durant un Real-Barça. Ce 3-3 devant 97 000 spectateurs ne sera pas le seul exploit de Messi : avec 21 buts, il est le meilleur buteur de l'histoire des Clasicos. En revanche, il restera spectateur lors du dernier succès de son équipe à Madrid, ne rentrant qu'en deuxième période alors que le score affiche déjà 3-0. L'insolence barcelonaise.

2. Ronaldinho

Les supporteurs madrilènes aiment les belles choses. Le 19 novembre 2005, ils sont tombés sous le charme de Ronaldinho. Auteur d’un récital, le Brésilien fut applaudi comme avant lui Maradona. Deux actions à retenir : une remontée fulgurante sur l’aile gauche, un slalom sur Ramos puis Helguera, conclue par le second but de son équipe ; une nouvelle accélération dix-sept minutes plus tard, bien trop rapide pour un Ramos qui ne peut que constater les dégâts. Avec ce doublé, le Brésilien marque un peu plus les esprits. Suffisamment pour remporter le Ballon d’or quelques semaines plus tard.

3. Alfredo Di Stefano

Buteur à 18 reprises lors des Clasicos, Alfredo Di Stefano manquait rarement les occasions qui se présentaient à lui : à la fois meneur de jeu et attaquant, il révolutionna son sport. Le stratège argentin faillit rejoindre l’ennemi en 1953 mais c’est chez les "Merengues" qu’il signera pour conquérir cinq Coupes d’Europe des clubs champions. Deux semaines après son transfert, Di Stefano affronta le Barça. Il scora deux fois à l’occasion d’une retentissante victoire 5-0.

4. Raúl

Raúl connaît les Clasicos comme sa poche, lui qui a passé seize années au Real Madrid. Avec 228 buts en 550 matches joués avec le club en Liga, l'attaquant espagnol a martyrisé toutes les défenses du pays. Lors de la saison 1999-2000, le Real Madrid débarque au Camp Nou dans une ambiance électrique. Et les Blancs arrachent le match nul (2-2) grâce à un but de Raúl. En guise de célébration, l'attaquant mime le geste du silence avec le doigt devant un public médusé.

5. Romario

En 1993, Romario quitte le PSV pour le FC Barcelone. Un an plus tôt, Le Barça a remporté la première Coupe d’Europe des clubs champions de son histoire. Romario vient ajouter sa folie à l’édifice. Il profite d’un Barça-Real pour se présenter sous son meilleur jour dès la 24ème minute : il écarte Alkorta d’un dribble en pivot avant d’enchaîner par un tir du droit. Le premier de ses trois buts. La Dream Team de Cruyff (Guardiola, Stoichkov, Laudrup) terminera championne en fin de saison.

Les pages à suivre

@WinamaxSport

Winamax Sport

La page des paris sportifs

Sept paris bien sentis et 2 475,63 € en poche. « Voila1986 » peut s’applaudir pour ce beau Mortal Combo validé.

Guillaume, alias "Voila1986" peut être fier de ce coup. Avec un petit euro, notre parieur de 29 ans est parvenu à décrocher le jackpot avec 2 475,63 € de gains. Un exploit qu'il tente de nous expliquer et qu'il espère répéter dans un avenir proche.

Comment as-tu choisi ton pseudo ?

« Voila » provient d'un délire entre potes que je ne peux vous raconter tellement c’est ridicule... Pour la date « 1986 », pas besoin de vous faire un dessin ! C'est mon année de naissance.

Est-ce ton premier gros gain sur Winamax ?

C’est la première fois que je gagne une somme aussi élevée !

Quel est le championnat que tu préfères pour tes paris et pourquoi ?

Je n’ai pas vraiment de championnat préféré. J'aime le sport en général et je suis surtout passionné par le football. J'apprécie également le tennis, essentiellement la Coupe Davis et les tournois du Grand Chelem. Et le rugby, surtout quand une Coupe du monde se profile à l’horizon !

Tu as peut-être un club favori ?

Oui, je suis un fervent supporter du FC Valence, étant donné que ma culture foot a vu le jour en Espagne, où je vais rendre visite à ma famille espagnole chaque été depuis que je suis tout petit. C'est mon oncle, fan et abonné du club qui m’a transmis sa passion en m’emmenant voir « el trofeo naranja ».

Ton combiné comporte des matches des cinq « grands » championnats. Est-ce que tu fais régulièrement cela ?

Je parie souvent sur tous les championnats. En fait, j'accorde seulement de l'importance à l’affiche. Si les deux équipes qui s'affrontent me plaisent, je tente ma chance.

Le gros coup reste le nul de Villarreal contre Barcelone. Pourquoi avoir tenté cette cote à 5 ?

La cote à 5 me paraissait bien élevée… Barcelone est certes un rouleau compresseur, mais Villarreal était typiquement le genre d’équipe pouvant accrocher le club catalan. Alors, j’ai saisi cette opportunité de tenter le nul dans ce combiné.

Quelle a été ta réaction quand tu pris connaissance de ton gain ? Etait-ce une surprise ou as-tu suivi chaque rencontre attentivement ?

J’ai suivi chaque rencontre avec beaucoup d’attention ! Et j’étais de plus en plus fou devant mon téléviseur et mon ordinateur au fur et à mesure que je voyais les bons pronostics se réaliser !

Que comptes-tu faire avec cette belle somme ?

Je désire mettre de côté une partie, et continuer parallèlement à faire ce genre de pari !

Peux-tu nous proposer un Mortal Combo ?

ATALANTA BERGAME - MILAN AC : ATALANTA @3,25
CHIEVO VERONE - PALERME : NUL @3,25
LAZIO ROME - AS ROME : NUL @3,25
CARPI - SASSUOLO : SASSUOLO @2,45
BOLOGNE - HELLAS VERONE : HELLAS VERONE @4,60
BAYER LEVERKUSEN - WOLFSBOURG : WOLFSBOURG @3,80
COTE MORTAL COMBO : 1 470,14 - MISE : 5 €
GAINS POTENTIELS : 7 350,68 €

Les pages à suivre

@WinamaxSport

Winamax Sport

La page des paris sportifs

Présentation de la grille 12 n°30

En individuel ou en équipe, tentez votre chance et décrochez le jackpot en remplissant la grille numéro 30 !

Après une semaine de matches internationaux, les championnats européens reprennent leurs droits avec notamment le Clasico à l'affiche des rencontres du week-end. On vous donne quelques pistes pour remplir la grille 12 numéro 30 et décrocher le jackpot !

Match entre promus dont le destin en Ligue 1 a très vite pris des trajectoires opposées cette saison : d'un côté Troyes, lanterne rouge du championnat avec 14 points engrangés en 31 rencontres, déja condamné à retourner en division inférieure ; de l'autre, Angers, qui après avoir longtemps été co-leader du championnat, peut terminer la saison en roue libre dans le ventre mou du classement. Entre ces deux équipes « libérées », avantage au SCO qui reste sur une victoire probante 5 à 1 face à Lorient.

Dans la course aux places européennes, Rennes a une belle opportunité de se replacer sur le podium avec la réception de Reims. Les Bretons sont invaincus depuis 4 rencontres et sortent d'un succès éclatant au Vélodrome où ils ont étrillé 5 à 2 les malheureux Marseillais. Reims aura pour sa part une grosse pression sur ses épaules : le club champenois n'a remporté qu'un seul de ses 6 derniers matches et doit batailler pour éviter la relégation.

Mission périlleuse pour l'OM qui n'a paradoxalement plus grand chose à jouer cette saison. Sans ses supporters et sans l'indispensable Diarra pour ce déplacement, l'OM rencontre Bastia, une équipe ô combien difficile à jouer à Furiani. Les Corses sont en effet quatrièmes du classement à domicile avec 9 victoires pour 2 nuls et 5 défaites !

Les affiches

Manchester United - Everton

Dans le sprint final en Premier League, Manchester United a une belle carte à jouer : les Red Devils sont sixièmes à 5 points seulement du podium et peuvent encore croire à une qualification en C1. Cette réception d'Everton doit donc absolument rapporter les trois points à Man U dont la dernière défaite à domicile remonte au mois de janvier. Bien au chaud en milieu de classement, les Toffees n'ont eux plus rien à jouer cette saison !

Barcelone - Real Madrid

Week-end de Clasico ! Large leader de la Liga, Barcelone affronte le Real au Camp Nou avec une confiance inébranlable. Lors de la phase aller du championnat, l'équipe de Messi avait humilié celle de Ronaldo sur le score de 4 à 0. Avec désormais 10 points d'avance sur son éternel rival, les Catalans sont sûrs de leur force et devrait une nouvelle fois régaler les socios en pouvant enchainer un 40e match consécutif sans défaite !

Un combiné intéressant à placer ? Pariez 100 € sur la victoire de Manchester United @2 et sur celle de Barcelone @1,58 pour gagner 316 € !

Interview de Moundir

Moundir n’a jamais joué au basket avec une noix de coco durant Koh-Lanta. Il est pourtant un fan de ce sport, au point d’avoir tenté l’aventure aux USA.

Le 17 mars, les spectateurs de W9 ont été surpris d’apercevoir Moundir sur le plateau de 100% Foot. Sachez que le célèbre aventurier de Koh-Lanta est un sportif invétéré. « On m’identifie toujours avec un bandana et en train de gueuler mais j’ai un long parcours de basketteur. J’ai vu les réactions suscitées par mon passage. Je leur conseille de prendre de la Jalouxine, un médicament de mon invention. » Le WIP de Winamax (à retrouver chaque soir sur son tournoi Le Totem) lâche les jetons pour se replonger dans son passé de joueur.

Tu as été basketteur semi-professionnel pendant plusieurs années. Comment as-tu démarré ?

J’ai commencé à l’école élémentaire grâce a un professeur de sport envers lequel j’ai un profond respect. J’ai évolué petit à petit, j’ai progressé et je suis rentré à la section basket dans l’équipe du ministère de l’Économie et des Finances. Ensuite, je suis allé à Charenton en Nationale 2. Il faut aussi savoir qu’à 17 ans, j’ai tenté ma chance aux États-Unis, dans le New Jersey.

Tu visais la NBA ?

Cela a toujours été mon objectif. Je vivais pour ça, c’était mon rêve absolu. J’avais eu la chance d’être choisi par une université et d’avoir une bourse, alors je me donnais à fond. J’étais comme un enfant au rayon des bonbons dans une boulangerie. Je me levais tôt et je partais le dernier de l’entraînement. La vie était très dure, car la mentalité était différente de celle que je connaissais en France. Là-bas, les gens sonnaient faux. Loin de Paris, je me suis senti seul. J’avais tout à refaire. Le rêve américain, ça ne se fait pas en un jour. Jean-Claude Van Damme a attendu sept ans avant de faire son premier film !

Comment ton aventure américaine s’est-elle terminée ?

Les stages fonctionnaient sur le modèle de la draft. Dix-huit équipes. On gardait les meilleurs. Un jour, je suis tombé sur le coach assistant de l’université de Florida. J’ai eu droit à dix jours de stage. À la fin, il m’a dit : « J’aimerais bien t’avoir. » J’ai été pris mais j’ai dû rentrer pour des problèmes familiaux. De toute façon, il y avait des joueurs meilleurs que moi.

Quelles sont tes qualités au basket ? Le trash-talking ?

J’étais très bon défenseur et shooter. Á l’époque, j’étais très athlétique. Je montais très haut, j’avais une bonne vision de jeu, à l’européenne. Cela ne m’a pas aidé à m’imposer car les franchises préféraient prendre un Américain moyen et plus formaté.

Ta carrière sportive a pris fin à cause d’un accident de la route. Comment as-tu rebondi ?

Une moto m’a percuté. J’ai eu une triple fracture tibia-péroné. J’ai mis deux ans à m’en remettre. Dans ce laps de temps, j’ai passé mes diplômes de coach sportif. C’est mon métier maintenant. L’été, j’organise des stages de dépassement de soi à destination des gens qui ont besoin de retrouver une stabilité dans leur vie. Je les remets sur pied.

On t’a connu dans Koh-Lanta sans langue de bois. Ta forte personnalité ne t’aurait-elle pas jouée des tours si tu avais été un sportif professionnel ?

Non. Il en faut pour s’affirmer dans un tel milieu. C’est le système qui veut ça : on retient plus facilement les gens qui crient que ceux tapis dans l’ombre comme des ninjas. Tu sais, il ne faut pas en vouloir à ces gamins qui dérapent sur les réseaux sociaux : ils n’ont pas connu une adolescence normale. La notoriété leur est tombée dessus. Ils se retrouvent en centre de formation avec l’ambition d’évoluer en équipe nationale, se concentrent sur le football puis du jour au lendemain ils gagnent 800 000 € par mois, ont des voitures et toutes les femmes qu’ils veulent. Ils ne sont pas préparés à cela. C’est le grand écart. À eux d’apprendre de leurs erreurs. Comme on dit, il faut bien que jeunesse se passe !

Tu es désormais reconnu dans la communauté poker. Existe-t-il des similarités entre le poker et le sport ?

L’adrénaline est différente. Les sensations ne sont pas les mêmes. En sport, si tu te prépares bien, tu as toutes les cartes en main pour t’imposer et il n’y a pas de surprise. Au poker, le facteur chance existe même pour les plus grands matheux. Il faut en tenir compte.

Avec ton franc-parler et ta passion pour le basket, tu n’as jamais pensé à postuler pour commenter la NBA sur BeIN Sports ?

J’aimerais bien apporter ma petite expérience de basketteur auprès de ces gens qui m’ont fait rêver, par exemple Jacques Monclar. Je suis ouvert à tout. Même à la Pro A ! En ce moment, je prépare une émission d’aventure (Moundir et les apprentis aventuriers, sur W9).

Session one shot totem

Si tu devais donner le totem… de plus grand basketteur de tous les temps ?

Michael Jordan.

Du sportif le plus fair-play ?

Joe Montana.

De la tête à claques ?

Amaury Leveaux. Il avait traité les participants de télé-réalité de débiles profonds et on le retrouve maintenant dans La Maison du bluff. Bienvenue dans la famille !

Deux équipes que tu aimerais voir se défier à Koh-Lanta ?

La dream team NBA contre l’équipe de France de handball.

Statistiques, cotes, coup du soir : tout ce qu’il faut savoir avant le match entre Lorient et Lyon !

En voilà une affiche qui fait rêver ! On ne va pas se mentir : pour vibrer, il ne sera pas de trop d'avoir un pari placé sur la rencontre. On vous livre les clés pour bien miser sur ce match primordial pour Lyon dans la course à la qualification pour la Ligue des Champions.

Le nouveau Lyon est arrivé

Lorient se préparait à vivre une fin de saison sans stress mais la lourde défaite à Angers la semaine dernière (5-1) a fait passer un léger frisson dans le dos des Merlus. Placés à six points de la zone de relégation, les Lorientais ne sont pas favoris pour la descente mais doivent repartir de l'avant, eux qui n'ont gagné que 3 de leurs 14 derniers matches en championnat. Sans Lautoa, Le Goff blessés et Rose (accord entre les clubs), les Bretons vont devoir bricoler derrière. Ils partent outsiders de la rencontre avec une cote @3,90.

Du côté de l'Olympique Lyonnais, tout va mieux depuis décembre. Hubert Fournier s'en est allé et Rachid Ghezzal s'est transformé en Messi algérien. Les Gones n'ont perdu qu'un seul de leurs 8 derniers matches de Ligue 1 et peuvent profiter des défaites de Monaco et Nice pour se rapprocher de la deuxième place. Et Lorient est un club apprécié par l'OL qui a remporté 13 de ses 23 confrontations face aux Merlus ! La cote des Lyonnais est @1,95.

Le coup du soir

Lyon gagne et Rachid Ghezzal marque. L'OL a une nouvelle chance inespéré de recoller à la deuxième place après la défaite des Monégasques contre Bordeaux vendredi. Certainement l'action des Girondins la plus décisive cette saison. Les Lyonnais peuvent compter sur leur force de frappe puisqu'ils sont parvenus à marquer au moins deux buts lors de 7 de leurs 8 rencontres de Ligue 1 jouées en 2016. Un homme symbolise ce retour en forme : Rachid Ghezzal, ou "Rachon" pour les intimes. Le natif de Décines a déjà planté à 4 reprises en 2016 contre Guingamp et Rennes notamment. "La Bretagne, ça lui gagne". Il est également auteur de 2 des 4 derniers buts de l'OL en déplacement. Misez 100 € sur une victoire de l'OL avec un but de Ghezzal et empochez 375 € !

Les hommes à suivre

1. Majeed Waris

Avec onze réalisations, Waris est seulement le deuxième meilleur buteur lorientais derrière Moukandjo (12). Car devant, les Bretons sont plutôt efficaces et leur homme en forme a comme prénom Majeed, auteur des deux derniers buts de son équipe. S'il vient à marquer contre Lyon, il peut multiplier votre mise par @2,95 !

2. Alexandre Lacazette

Quatre buts en trois matches et voilà le Lyonnais sur la seconde marche du classement des buteurs. C'eut été difficile à croire en décembre, hein ! La cote de son but contre Lorient est @2,15.

Les pages à suivre

@WinamaxSport

Winamax Sport

La page des paris sportifs

Grille n°30 : les gagnants

On se demande encore ce qui a pu lui passer par la tête… Cocher une victoire de l’OM, même Michel ne s’y risque plus ! "Elcoach92" voyait pourtant les Marseillais s’imposer en Corse. Cette étourderie lui coûte le sans faute car notre parieur a eu bon sur les succès du Real Madrid, de Lille, de la Roma ou encore de Toulouse. Son 11/12 lui rapporte 206 € pour un seul euro misé.

La défaite du FC Barcelone a fait tomber plusieurs parieurs qui sont aujourd'hui nostalgiques de Benitez. Pour la seconde fois consécutive, il n’y a pas de gagnants à 12/12. En conséquence, le montant reporté s'élève à 14 634,30 €.

Grilles 7 : 6 500 € pour 1 € de mise

Le joli coup du week-end a été réalisé par "Flas", auteur d’un remarquable 7/7 sur la grille de dimanche. Il doit ce succès aux victoires surprises du Torino à l’Inter et de la Real Sociedad à Séville. Avec son gain de 6 400,13 €, il va pouvoir racheter l’OM – un autre de ses paris gagnants.

La Team "slb273" s'est également signalée cette semaine en réalisant un perfect, mardi, en pleine trêve internationale. Une grille qui leur rapporte 5 877 € pour 243 € de mise, grâce notamment aux succès de la France et de l'Allemagne.

Préparez la Grille n°31

Outre la L1, deux affiches étrangères sont au programme de la grille n°31 : Milan-Juventus et Tottenham-Manchester United. Elle est à valider avant le samedi 9 avril à 20h. Si vous souhaitez co-financer votre grille, n'hésitez pas à faire un tour sur notre page des grilles publiques.

Top 5 du mercato raté de Manchester City

À l’occasion du quart de finale de Ligue des champions entre Paris et Manchester City, retour sur les mauvaises idées de transferts des Anglais.

Racheté par un fonds d'investissement en 2008 pour 250 millions d'euros, Manchester City a quelques similitudes avec le PSG qatari. Mais l'argent ne fait pas forcément le bonheur. Il n'empêche pas par exemple le club anglais de se tromper sur le marché des transferts. Retour sur les principaux ratés des "Sky Blues" avant l'affrontement aller en Ligue des champions : le PSG est coté @1,72 et Manchester City @5,40.

1. Eliaquim Mangala

Joueur de Porto à 56,67%, Eliaquim Mangala était également un joueur détenu par le groupe Doyen Sports. De quoi créer beaucoup d'interrogations avant même sa signature à Manchester City à l'été 2014. Son transfert estimé à 53,8 millions d'euros fait de lui le défenseur le plus cher de tous les temps. Et sur le terrain ? C'est très moyen. Mangala ouvre son compteur but dès son deuxième match mais il se trompe de cage. Après des prestations moyennes en 2015, le Français n'est plus certain de participer à l'Euro... Le flop est proche.

2. Robinho

Ses passements de jambes au Brésil ont créé la légende. Robinho était attendu comme le prodige du 21e siècle mais le joueur formé à Santos n'a pas confirmé les espoirs placés en lui. Arrivé à Manchester City à l'été 2008 pour 42 millions d'euros, Robinho met tout le monde d'accord en conférence de presse en affirmant être ravi de signer à... Chelsea. Une boulette qui le poursuivra durant tout son passage chez les Sky Blues. Il ne restera que deux saisons avant de repartir danser au Brésil.

3. Emmanuel Adebayor

Après trois saisons passées à Arsenal, Adebayor décroche le gros contrat à Manchester City en 2009. Face à son ancien club, l'attaquant togolais inscrit un but et court vers la tribune des Gunners pour narguer les supporters. Ces derniers lui balancent tout ce qu'ils ont sous la main et cet épisode n'arrange pas l'image du joueur. Souvent blessé ou suspendu, Adebayor perd peu à peu sa place au profit de Carlos Tévez. Le Real Madrid récupèrera le cadeau empoisonné en prêt lors du mercato hivernal en 2011. 29 millions d'euros investis pour pas grand chose.

4. Mario Balotelli

Avec 28 millions d'euros déboursés pour Balotelli en 2010, Manchester City bat le record du transfert le plus cher pour un joueur de 20 ans. L'Italien a une réputation de garçon difficile mais Roberto Mancini tente de le canaliser, même s'il ne peut empêcher les quelques dérapages de "Super Mario" en conférence de presse. Malgré des prestations correctes, Balotelli commence à agacer, à l'image de sa "roulette talonnade" ratée lors d'un amical de pré-saison. "Si t'es sérieux sur le terrain, tu joues 90 minutes, sinon tu vas sur le banc", déclare alors Mancini. Il retournera à Milan à l'hiver 2013.

5. Roque Santa Cruz

Présent dès les premiers mois du projet, Roque Santa Cruz est victime des grandes performances de Carlos Tévez et ne parviendra jamais à s'imposer. Pourtant, le Paraguayen a un sacré CV avec huit saisons passées au Bayern Munich. Recruté pour 21 millions d'euros environ, l'attaquant ne plantera que quatre buts en 18 mois, le reléguant derrière Dzeko, Aguero, Tévez, Balotelli et le gardien du stade dans la hiérarchie. Il enchaînera les prêts sans jamais retrouver son réel niveau.

PSG-Manchester City : l’avant-match en chiffres

À 20h45, le PSG dispute son troisième match de la saison (après Chelsea) contre Manchester City. L’accès en demi-finale se joue dès ce soir pour des Parisiens qui doivent profiter des absences de leur adversaire pour s’imposer avec la manière.

Deux clubs d'attaque

Voir Paris sans Verratti est comme assister à un concert de musique classique sans chef d’orchestre : avec 94% de passes réussies, l’Italien joue du Pavarotti cette saison en C1. Heureusement, le BB Brunes Adrien Rabiot a montré son potentiel contre Madrid et Chelsea. Le Français sera titulaire au milieu avec Matuidi et Motta. Blanc semble avoir accordé ses faveurs à Cavani plutôt qu’à Lucas, titulaire face à Nice. Le manque de rigueur défensif du Brésilien pourrait bien lui coûter sa place. Pas d’inquiétude : le trio Cavani-Ibrahimovic-Di Maria a inscrit neuf des seize buts parisiens dans l’épreuve. Le succès du PSG est coté @1,70.

La dernière confrontation entre les deux clubs est trop lointaine (un 0-0 survenu en 2008) pour être pertinente, alors on se contentera des résultats récents : Manchester City s’est régulièrement loupé cette saison lors des rendez-vous qui comptent. Ses défaites contre Manchester United, Leicester et Tottenham l’ont fait reculer à la quatrième place du championnat. En poule de la C1, le club a également perdu ses deux rencontres face à la Juve (1-2, 0-1). Pour se rassurer, l’équipe anglaise peut compter sur son potentiel offensif (seconde meilleure attaque de Premier League) et la richesse de son effectif. Sterling, blessé, sera remplacé par le vif Navas, et le forfait de Yaya Touré n’est pas forcément un drame. Sans l’Ivoirien, le 4-2-3-1 de Pellegrini sera plus solide défensivement. Le nul de City est @4,10. Un succès au Parc est coté @5,60.

Le coup du soir

Paris vainqueur par au moins deux buts d’écart. Le PSG a l’occasion de grandir d’un seul coup en battant Manchester City : une victoire nette placerait le club au même rang que les grands du continent, un statut réclamé depuis l’arrivée des Qataris. Sur cette marge, Paris a battu deux fois Malmö et le Shakhtar Donetsk. Ce fut plus serré contre Chelsea, mais Manchester City doit faire sans Vincent Kompany, son leader défensif. La défense centrale Mangala-Otamendi n’inspire aucune confiance. City a perdu 3-0 contre Liverpool en mars et 3-1 contre Leicester en février… deux résultats parfaits pour Paris. Pariez 100 € et gagnez 250 € en misant sur une victoire du PSG par au moins deux buts d’écart.

Les hommes à suivre

1. Zlatan Ibrahimovic

Le fondateur du PSG est déchaîné depuis janvier : dix-neuf buts en dix-sept matches, dont trois doublés (Saint-Étienne, Lyon, Reims), un triplé contre Nice et un quadruplé contre Troyes. L’homme des matchs importants – eh oui… – a aussi marqué face à Chelsea à l’aller et au retour. Son but ce soir est @1,75 et son doublé @4.

2. Sergio Agüero

Kun Agüero, freiné par les blessures, n’a marqué que deux fois en cinq apparitions en Ligue des champions. Il s’est rassuré ce week-end en inscrivant un but à Bournemouth et le retour de Kevin de Bruyne lui offre un passeur de choix. Le but de l’Argentin est coté @2,75.

[img]https://www.wam-poker.com/storage/posts/4019250/171263738157051f3e83826.jpg

Un six sur six avec un bon pronostic sur le Clasico a permis à « MIKITA34 » de décrocher le jackpot à 13 635,58 €. Interview.

Avec une mise de 200 €, "MIKITA34" a vu juste sur le Clasico notamment, ce qui lui a permis d'empocher 13 635,58 € dans un Mortal Combo de folie ! Notre parieur nous parle de sa passion pour le ballon et pour les paris sportifs.

Peux-tu te présenter ? Le 34 de ton pseudo est une référence à l’Hérault ?

Salut, je m'appelle Julien et j'ai 34 ans. Je vis à Montpellier, donc en effet, le 34 est bien une dédicace à la région où je suis né.

Quel est ton premier souvenir de foot ? Ton club et tes joueurs préférés…

J'ai vraiment plusieurs souvenirs, mais un de ceux qui m'a vraiment marqué gamin, c'est peut-être la tête de Boli en finale de Ligue des champions. J'étais devant la télé avec mon père et mon oncle et j'avoue que c'était un beau moment. Je suis supporter de Montpellier bien sûr, mais pour la beauté du football, le PSG, le Barça et le Real Madrid me régalent vraiment. Si je ne devais citer qu'un joueur, je dirais tout simplement Messi. Il est au-dessus et vraiment complet.

Peux-tu nous expliquer ton combiné et notamment ce choix du Real contre le Barça ?

J'aime bien ces deux équipes. J'ai fait ce choix pour deux raisons : la côte élevée du Real Madrid et l'esprit revanchard des joueurs suite à la lourde défaite infligée par le Barça lors du match aller.

Tu as suivi le Clasico en live ? Si c’est le cas, raconte-nous ta soirée...

Oui, bien sûr, c'était la folie ! Ma femme croyait que le canapé s'était transformé en tribune et que la maison était le Camp Nou ! Au deuxième but du Real, j'ai vérifié mes paris, j'ai bu une bière et j'ai retenu mon souffle jusqu'à la fin....

Que vas-tu faire avec tes gains ? Racheter l’OM ?

Je vais faire un maximum de Winamax Series en essayant d'en gagner un. Je joue beaucoup au poker également pendant les Series et ce petit "WS" inscrit sous mon pseudo me plairait bien ! Je laisse l'OM aux Marseillais, mais j'espère que ce club va retrouver son âme et ses qualités.

Quel genre de parieur es-tu ? Acharné ? Instinctif ? Statisticien ?

Un peu les trois ! Je me régale, j'adore l'adrénaline des soirées ou week-ends paris ! On est toute une bande d'amis, dès que l'on finit de bosser, on s'échange nos pronos et nos avis ! Tous mes amis sont des enragés. (rires)

As-tu une stratégie ?

J'essaie de passer de gros combinés ! Tout dépend de mes mises de départ en fait. J'affectionne les cotes sur trois ou quatre matchs avec une mise entre 5 € et 10 €. Sur le long terme, c'est plus payant je pense.

Et un conseil pour les parieurs débutants ?

Il faut essayer de gagner gros si on joue ! Mais toujours penser à se couvrir au moins sur les mises de départ avec un combo "sûr" ou un pari simple.

Peux-tu nous proposer un Mortal Combo pour ce week-end ?

MONTPELLIER - LYON : NUL @3,35
GUINGAMP - PSG : PSG @2,20
CAEN - LORIENT : CAEN @2,05
ASSE - TROYES : ASSE @1,28
ANGERS - AJACCIO : ANGERS @2,10
TOULOUSE - BASTIA : TOULOUSE @1,75
REIMS - NANTES : NUL @3,10
LILLE - MONACO : NUL OU MONACO @1,52
NICE - RENNES : NUL @3,20
OM - BORDEAUX : BORDEAUX OU NUL @1,82
Mise : 5 € - Cote globale : 1 950,36
Gains potentiels : 9 751,80 €

Les pages à suivre

@WinamaxSport

Winamax Sport

La page des paris sportifs

Présentation de la grille 12 n°31

En individuel ou en équipe, tentez votre chance et décrochez le jackpot en remplissant la grille numéro 31 !

De nombreux chocs entre prétendants à l'Europe dans cette grille 12 numéro 31 qui promet des surprises : on vous donne quelques conseils et statistiques clés pour aller chercher une partie des 25 000 € garantis !

Match de la dernière chance pour Toulouse (19e) qui doit réaliser un quasi sans-faute jusqu'à la fin de la saison pour espérer se maintenir dans l'élite. Cela passe par une victoire à domicile contre Bastia (11e) qui n'a engrangé que 11 points en 15 matches joués à l'extérieur cette saison. Vous hésitez encore à cocher la croix du Téfécé ? Les Corses sont assurés de rester en Ligue 1 et n'ont donc plus rien à jouer dans cet exercice 2015/2016.

Choc crucial entre Nice (5e) et Rennes (4e) à l'issue duquel le perdant de la rencontre pourrait être définitivement décroché dans la course au podium final. Au niveau des dynamiques, avantage aux visiteurs qui restent sur 4 victoires lors des 5 derniers matches. Avec leur pépipte Dembélé qui enfile les pions comme des perles, les Bretons ont d'ailleurs inscrit 16 buts durant ce laps de temps !

Autre affiche au parfum d'Europe, celle entre Lille (7e) et Monaco (2e) ! Le classement ne reflète pas forcément la forme des deux clubs puisque Lille vient d'enchaîner 4 succès dont un joli 3 à 0 contre Nantes à la Beaujoire. Tandis que Monaco n'a pris que 6 points en 5 rencontres, en accrochant tout de même le Paris Saint-Germain à son tableau de chasse. Cocher la croix du nul peut s'avérer être un choix judicieux !

Les affiches

Milan AC - Juventus Turin

Le leader de la Serie A est en déplacement à San Siro avec l'ambition d'enchaîner une 6e victoire d'affilée en championnat. La Juve de Pogba, intouchable dans le Calcio avec 6 et 10 points d'avance sur Naples et la Roma, n'a pas grand chose à craindre du Milan AC (6e) qui n'a récolté que 2 points sur ses 4 derniers matches. Un boulevard pour la Juventus ? Probablement, le club du président Berlusconi ayant de surplus abandonné l'espoir de se qualifier pour une coupe européenne la saison prochaine, avec 6 points de retard sur l'Inter et 7 sur la Fiorentina...

Marseille - Bordeaux

Après une semaine agitée en coulisses, où Michel a finalement gardé la confiance de Margarita Louis-Dreyfus, l'OM accueille Bordeaux ! Les Marseillais doivent vaincre le signe indien et enfin gagner au Véodrome s'ils ne veulent pas se désunir complètement de leur public qui a perdu patience au fil des prestations médiocres de son équipe. Bordeaux, qui a encaissé 21 buts lors de ses 7 derniers déplacements, pourrait être l'opportunité pour Marseille de sauver son honneur et mettre parallèlement un terme à cette disette à domicile.

Un combiné sympa à tenter ce week-end ? Misez 100€ sur la victoire de la Juventus@2,10 et sur celle de Marseille @1,95 pour remporter 409,50 € !

Interview de Sofyane Mehiaoui

Joueur de l’équipe de France de basket fauteuil, Sofyane Mehiaoui nous parle avec envie de cette passion qui est devenue son métier.

Paralysé aux jambes depuis tout jeune suite à une maladie infantile, Sofyane Mehiaoui a assouvi sa rage de vivre en se consacrant corps et âme au sport. Pilier de l’équipe de France de fauteuil basket, le meneur de jeu de 32 ans fait également les beaux jours de Santa Lucia, l’une des meilleurs équipes de la scène européenne dans sa discipline qu’il nous fait découvrir aujourd’hui.

Qu’est ce qui t’a poussé à te lancer dans le basket fauteuil ?

Quand j’étais petit, j’aimais beaucoup le sport, cela m’a permis de réussir à l’école car j’étais hyperactif. Le basket fauteuil m’a tout de suite plu car c’est un sport très complet : cela demande de la force physique, de l’adresse et du collectif. C’est d’ailleurs la discipline la plus développée et la mieux organisée dans l’univers du handisport.

À quel moment tu t’es dit que tu pouvais vivre de cette passion ?

Au départ j’adorais ce sport mais je ne savais pas qu’il y avait des clubs. J’allais juste prendre mon ballon et jouer sur le playground. Et puis un jour, lorsque j’avais 15 ans, un type m’a vu avec mon ballon et s’est arrêté, on a discuté et il m’a proposé de venir jouer dans son club pour faire un essai. Il s’agissait en fait de Ryadh Sallem, triple champion d’Europe de basket fauteuil. La rencontre quoi ! J’ai commencé comme ça, en faisant des entrainements avec eux et puis ça s’est bien passé !

Comment sont répartis les postes dans le basket fauteuil, les plus petits deviennent meneurs comme au basket ?

C’est exactement pareil : plus on est bas dans le fauteuil, plus on est rapide. Je mesure 1m72 et suis meneur, parfois ailier de temps à autre. Mon vrai poste est meneur, mais comme je suis relativement grand sur la fauteuil, je suis assez polyvalent finalement.

Y a t-il plus de respect dans les sports en fauteuil que dans le sport en général ?

Aucunement, car le rapport au handicap n’existe plus entre nous. On se traite comme n’importe qui et les réactions sont donc les mêmes que dans un sport lambda.

Est-ce que finalement, ton handicap ne t’a pas renforcé psychologiquement ?

Je ne sais pas vraiment. J’ai grandi comme ça et je pense que cela m’a certainement aidé. Depuis que je suis enfant, les gens me disent « tu ne peux pas faire ci, tu ne peux pas faire ça… » Cela a été une force m’a poussé à justement essayer de me surpasser. Je préfère me casser la gueule et me relever tout seul que quelqu’un vienne m’aider à accomplir une tâche. je veux prouver aux gens que je peux tout faire dans la vie !

Quel regard pose ta famille sur ta carrière ?

Ma famille est très fière ! Le basket m’a permis de voyager, de rencontrer énormément de gens, de parler plusieurs langues. C’était un peu difficile au début avec mon père, car il travaillait beaucoup pour subvenir aux besoin de ma famille et pour lui, faire un sport entre handicapés n’était pas un travail d’avenir, mais le reste de ma famille m’a soutenu. Mon caractère m’a poussé à réussir et aller jusqu’au bout.

Quel est ton meilleur souvenir sur un terrain ?

Ma première année à Rome, en 2010. Nous sommes au match 4 des playoffs contre l’autre club de la capitale italienne, la Virtus Roma. Nous menons 2 à 1 dans les rencontres et il reste cinq secondes à jouer dans cette quatrième match et nous perdons d’un point. Mon coéquipier a deux lancers francs à tirer, il rate le premier, tire le deuxième et il rate à nouveau. J’arrive alors à prendre le rebond, recule et shoote ! Je marque ce panier qui nous donne la victoire et nous fait gagner le championnat alors que c’était ma première année à l’étranger !

Notre nation ne s’est pas qualifiée pour les deux derniers jeux paralympiques et lors des derniers championnats du monde. Comment expliques-tu que la France ne soit pas au top niveau depuis plusieurs années ?

Le niveau des clubs français par rapport au niveau européen est très bas. En équipe de france, je suis le seul joueur français à évoluer à l’étranger. Et il est forcément difficile de rivaliser avec des nations dont les joueurs jouent tous dans des grands clubs plus expérimentés. On avait un groupe fort il y a dizaine d’années mais quand ce groupe est arrivé en fin de carrière, la fédération a eu du mal à intégrer les jeunes par la suite. On s’est retrouvé avec un groupe sans expérience dans le bain du haut niveau, c’était très compliqué. Mais c’est amené à changer, car on a désormais un coach d’expérience, un groupe plus expérimenté et les résultats devraient donc arriver dans les années à venir.

Jusqu’à quel âge peut-on jouer à un niveau professionnel ?

Cela dépend de la position. Un pivot va pouvoir jouer beaucoup plus longtemps par exemple, possiblement jusqu’à 42 ou 43 ans. J’ai 32 ans pour ma part et me sens très bien. J’ai un jeu très vif et rapide que j’espère garder le plus longtemps possible. Je crois que le plus important, c’est de ne jamais s’arrêter. Lorsqu’on s’entraine tout le temps, on reste toujours au top. Plus on vieillit, plus il faut rester constant et s’entrainer !

As-tu un modèle dans le basket ? En NBA par exemple ?

Je suis de la génération Jordan, donc Michael forcément ! C’était un mec qui en plus de ses capacités physiques avec envie comme personne, et c’est ça que je retiens. Il était partout sur le terrain, c’était un lion ! Quand il voulait attaquer le panier, il y allait. Je suis un peu comme ça moi aussi. Le coach m’engueule d’ailleurs régulièrement et me dit de me calmer (rires).

As-tu déjà pensé à une reconversion après le basket ? Ou à évoluer dans une autre discipline ?

Pas encore pour l’instant. Il faut dire que la question ne s’est pas vraiment posée. Le basket m’apporte énormement, que ce soit sportivement ou socialement. J’aimerais beaucoup transmettre tout ce que j’ai appris durant ces années aux jeunes qui ne sont pas forcément bien encadrés. Alors pourquoi ne pas devenir coach ou reprendre un club en France ? Je ne sais pas ce que je ferais aujourd’hui sans le basket et j’aimerais vraiment véhiculer ma passion pour ce sport.

Marseille - Bordeaux : l’avant-match en chiffres

Les Marseillais l'ont avoué : ils jouent le maintien. Quant à Bordeaux, on aimerait bien les voir jouer tout court. Voici les clés pour miser sur cette rencontre on ne peut plus incertaine.

Que se passe-t-il au Vélodrome ?

Ses supporteurs ont beau demander d’évoluer dans un autre stade, c’est bien au Vélodrome que l’OM recevra Bordeaux. Le club présente le 19ème bilan de L1 à domicile avec seulement deux victoires, la dernière le 13 septembre contre Bastia. La faute, notamment, à une défense trop fragile : 11 buts encaissés lors des 5 derniers matches au Vélodrome. L’absence la plus handicape est évidemment celle de Lassana Diarra au milieu. Le Chilien Isla, de retour, devrait le remplacer. On note également le retour de Benjamin Mendy… Mais est-ce vraiment une bonne nouvelle ? Allez, un peu d'espoir : il y a eu cinquante-deux Marseille-Bordeaux au Vélodrome en D1/L1. Et seulement 5 succès pour Bordeaux ! Une victoire de l’OM ce soir est @1,85.

Avec 3 victoires à l'extérieur en championnat, Bordeaux voyage mal et encaisse énormément de buts : quatre à Toulouse et à Reims, cinq à Lille et trois à Lyon. Le changement d’entraîneur offre de meilleures garanties depuis deux rencontres : un nul contre Bastia et un précieux succès (2-1) à Monaco. Les joueurs, mieux cadrés que sous l’ère Sagnol, viennent à Marseille d’abord pour bien défendre. Diabaté étant absent, le poste d’avant-centre se jouera entre Rolan et Crivelli. La victoire girondine est @4,60, alors que le nul est @3,70.

Le coup du soir

Match nul et moins de 2,5 buts. Marseille est le leader d’un classement spécifique : celui des nuls. Avec quinze scores de parité, le club devance Ajaccio, Lille, Monaco (13)… puis Bordeaux (12). L’OM a concédé neuf nuls lors de ses treize derniers matches de L1. Le score de l’aller (1-1) pourrait bien se reproduire, mais ce serait dommage d’écarter un 0-0 alors que les équipes titularisent des talents purs comme Thauvin et Crivelli. Pariez 100 € sur Match nul et moins de 2,5 buts pour remporter 400 € !

Les hommes à suivre

1. Michy Batshuayi

Seul joueur marseillais à avoir inscrit plus de 5 buts cette saison (lui en est à 14), Michy est un attaquant inconstant mais capable d'éclairs lumineux. S'il vient à marquer, la pièce mise sur lui sera multipliée par 1,98 !

2. Thomas Touré

Habitué à jouer au poker le dimanche soir sur Winamax, Thomas Touré devra laisser le téléphone au vestiaire afin de confirmer sa bonne forme aperçue à Monaco, où il a été buteur la semaine passée. La récidive est @3,85 !

Le douze sur douze n’a pas été trouvé ce week-end, ce qui n’a pas empêché nos parieurs de repartir avec de jolis gains.

Pour la troisième semaine consécutive, nos parieurs n'ont pas trouvé la bonne combinaison pour décrocher le jackpot de la grille 12. Le montant reporté s'élève à 21 769,80 €. Même en se couvrant sur plusieurs rencontres, "spotdeSCOOP" a chuté sur le résultat de Valence, vainqueur surprise face au FC Séville. Il parvient malgré tout à empocher 1 003,78 € pour une mise initiale de 32 €.

Le constat est le même pour "Fuub" qui n'a pas fait confiance à Lille, pourtant en grande forme en ce moment. On aurait également été tenté de miser le nul pour ce match entre deux formations avec des gardiens habitués des bonnes prestations. Mais Subasic n'a pas résisté aux attaques du grand Eder. Notre joueur pourra s'amuser avec ce beau onze sur douze à 809,64 €.

Une pièce et un beau billet

Avec une pièce, certains de nos parieurs sont passés à deux doigts du hold-up. C'est le cas de "Virgin000" qui se couvre sur Angers, sans prévoir la victoire de Lorient à Caen. Dommage. Il repart avec 656,14 € pour seulement 2 € de mise.

Encore plus forts, "Melgis" et le bien connu "microexode" tentent le coup à 1 € mais n'échouent que sur une rencontre. Le premier chute sur la victoire de Reims à domicile alors que le deuxième tente la victoire de l'OM... au Vélodrome. Une folie. Ils remportent malgré tout 594,63 € chacun !

Préparez la Grille n°32

La grille n°32 vous attend ! Vous avez jusqu'au samedi 16 avril pour la valider, seul ou en équipe, avec 25 000 € minimum de gains assurés si au moins un parieur trouve les douze bons résultats. Pour cela, n'hésitez pas à suivre nos conseils sur Twitter (@WinamaxSport).

Les pages à suivre

@WinamaxSport

Winamax Sport

La page des paris sportifs

Statistiques, cotes, coup du soir : tout ce qu’il faut savoir avant l’affiche de Ligue des champions entre Manchester City et le PSG.

En deux confrontations, PSG et Manchester City se sont toujours séparés sur un nul : 0-0 en 2008 et 2-2 la semaine dernière. Si le PSG veut se qualifier, il devra changer ses habitudes et s’imposer à l’Etihad Stadium. Présentation du match.

Quitte ou double pour Blanc

Blessé au mollet depuis quinze jours, Vincent Kompany « n’est pas à 100% », selon Pellegrini, qui devra également se passer de Sterling. C’est évidemment une mauvaise nouvelle pour le club car City encaisse trois fois moins de buts lorsque son capitaine est aligné au coup d’envoi. La charnière Otamendi-Mangala, titularisée ce week-end contre West Bromwich Albion, aura donc le plaisir de recroiser Zlatan. Un gage de buts ? « Si on part avec l’objectif de faire un résultat nul et de tenir le 0-0, ce n’est pas possible », admet l’entraîneur chilien. Cela tombe bien puisque l’équipe anglaise possède la deuxième meilleure attaque de Premier League. Une victoire de Manchester City est @3,00 ce soir.

Le PSG peut y croire car il a gagné dix de ses onze derniers déplacements,. Même si, dans son histoire, le club n’a gagné qu’une fois chez une formation britannique. C'était face à Chelsea en mars. Dans un calendrier démentiel, l’état physique des joueurs aura son importance : seuls Trapp et Marquinhos feront le voyage de la pelouse de Guingamp à celle de Manchester. Les meilleurs marabouts d’Île-de-France sont venus au Camp des Loges pour désenvouter Verratti mais le milieu parisien devrait être forfait. Tout comme David Luiz et Matuidi suspendus. Di Maria organisera le jeu au milieu. Le succès du PSG est @2,45 et le nul @3,70.

Le coup du soir

Match nul mi-temps/PSG fin de match. Le PSG n'a pas le choix, il doit gagner s'il ne veut pas passer la fin de saison à rêver à la Coupe de la Ligue. Il y a des raisons d'y croire si les Parisiens retrouvent leur qualité de jeu. Manchester City n'est en effet pas une montagne insurmontable : le club n’a terminé que cinq matches sans encaisser un but sur les quinze dernières rencontres. Cette saison, à domicile, Manchester City a déjà perdu contre Leicester, Tottenham, Liverpool, Manchester United et la Juventus. Sans oublier le nul concédé face à Kiev. Ce n’est pas encore le bilan de l’OM mais on s’en rapproche... Comme à Chelsea, on vous conseille de miser sur une victoire du PSG qui se concrétise en seconde période, d'autant plus que les Parisiens ont inscrit 60 de leurs 101 buts après la pause (Ligue 1 et Ligue des champions confondues). Misez 100 € sur "Match Nul mi-temps/PSG fin du match" @5,00 pour remporter 500 € !

Les hommes à suivre

1. Sergio Agüero

Victime d'un coup à la cheville ce week-end, le goleador argentin tiendra finalement sa place face à Paris. Il est le danger principal de Manchester City, lui qui a marqué 18 buts en 25 matches de Premier League cette saison. Il est également sur 25 réalisations en 47 matches de C1. Costaud. Sa cote pour faire trembler les filets est @1,90.

2. Zlatan Ibrahimovic

Buteur face à Chelsea et à l'aller contre Manchester City malgré quelques imprécisions, Zlatan Ibrahimovic vit l'une de ses dernières campagnes européennes. Il l'avoue, il est "dans la forme de sa vie". Le meilleur buteur de l'histoire du PSG voit son but coté @2,00 !

Les pages à suivre

@WinamaxSport

Winamax Sport

La page des paris sportifs

Personne ne voit Messi ailleurs qu’au Barça. Et pourtant… Top 5 des clubs dans lesquels l’Argentin se sentirait bien.

Imaginer Lionel Messi loin de Barcelone ? Impossible. De nombreux clubs restent des destinations intéressantes pour "la Pulga" qui devrait prendre en compte nos propositions. Allez Lionel, laisse-toi tenter.

1. Real Madrid

L'idée ferait grincer les dents des supporters du FC Barcelone mais Lionel Messi doit bien un transfert au Real Madrid. Pourquoi ? Pour tout ce que l'Argentin a fait subir aux Madrilènes. Rappelons qu'il est le meilleur buteur de l'histoire des clasicos avec 21 réalisations et qu'il passe son temps à ridiculiser le club rival. Pour partir en paix d'Espagne, on lui propose un petit détour par Madrid pour se faire pardonner.

2. Manchester City

Avec l'officialisation de la signature de Pep Guardiola à Manchester City la saison prochaine, certains ont imaginé l'arrivée de Messi dans le club anglais. Le coach espagnol est fou amoureux du génie argentin qu'il avait comparé à Pelé après l'élimination du Bayern face à Barcelone en demi-finale de la dernière C1. En plus de retrouver son mentor, Messi pourrait être associé en attaque à son meilleur ami et compatriote Sergio Agüero. Ce dernier a d'ailleurs déjà tenté de le convaincre avec des arguments solides : « Il n'y a pas de plage ni de soleil mais Manchester est l'endroit idéal pour jouer au football. On joue tous les trois jours et le reste du temps, on reste à la maison. » Très vendeur.

3. Newell's Old Boys

« Là où tout a commencé, là où tout finira... » dit l'adage. Né à Rosario en Argentine, Messi a fait ses débuts dans le club de Newell's Old Boys, l'un des deux grands de la ville, avant de se rendre à Barcelone quelques années plus tard. Pour boucler la boucle, la Pulga pourrait donc rentrer au bercail et faire les beaux jours du tout premier club entraîné par Marcelo Bielsa. L'ancien coach de l'OM pourrait lui aussi revenir à la maison et ainsi monter une équipe ultra-offensive autour du numéro 10 argentin. Quoi ? Laissez-nous rêver un peu.

4. AS Monaco

Avec l'affaire des « Panama papers » où son nom a été cité parmi de nombreux autres, Messi va devoir trouver un autre endroit pour planquer sa fortune sans être embêté. Bénéficiant d'un régime fiscal privilégié, la Principauté de Monaco s'avère être une destination attrayante. De plus, l'AS Monaco joue régulièrement la Ligue des champions, les trois-quarts des joueurs sont d'origine latine et l'ambiance à Louis-II n'a presque rien à envier à celle du Camp Nou. Mais qu'attend Léo pour signer ?

5. Stade Rennais

Au lieu de transférer Dembélé à Barcelone, pourquoi ne pas faire venir Messi à Rennes ? Le coach du club breton Rolland Courbis a annoncé vouloir « faire de Rennes l'Atlético du foot français. » Autant viser directement la marche supérieure et en faire le Barça de l'Hexagone ! Et puis après la « MSN » à Barcelone, on aurait le droit au « GSM » à Rennes, avec un trident offensif Grosicki-Sio-Messi. Rien que pour connaître ça, Mikaël Silvestre devrait s'activer sur le dossier.

Les pages à suivre

@WinamaxSport

Winamax Sport

La page des paris sportifs