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OM - PSG : l’avant-match en chiffres

Statistiques, cotes, explications : tout ce qu’il faut savoir avant le Clasico OM - PSG !

Sortez votre plus beau costard, c'est soirée de gala ce dimanche avec le traditionnel Clasico entre l'Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain. On vous livre les principales statistiques et cotes à connaitre sur cette affiche et le coup à tenter pour aller chercher un beau billet.

Paris intouchable ?

Dans sa quête d'un podium en fin de saison, Marseille doit être maître chez lui. Pas évident quand on n'a remporté que 2 de ses 12 rencontres jouées à domicile cette saison en Ligue 1, et qu'on doit affronter l'ogre parisien. Mais il en faut plus pour décourager les Marseillais qui ont la foi, et ce malgré les 32 points qui les séparent de leurs pires ennemis. Le coach des Phocéens Michel, qui possède un groupe au complet avec notamment le retour de l'indispensable sentinelle Lass Diarra, a promis « un match difficile aux Parisiens » ! Dans ce Clasico plus capital pour l'OM et que pour le PSG, les locaux sont oustiders : Marseille est @5 et le nul est @3,75.

Si le résultat de cet OM - PSG n'influencera en rien le haut du classement de la Ligue 1, il fait office de vrai match test pour Paris qui a en ligne de mire le huitième de finale face à Chelsea dans neuf jours au Parc des Princes. Laurent Blanc retrouve sa charnière centrale Thiago Silva - David Luiz qu'il alignera ce soir au Vélodrome et peut compter sur ses cadres à l'avant (Ibrahimovic, Di Maria, Lucas ou encore Cavani). Seul le feu follet Marco Verratti, victime d'une pubalgie, est finalement absent dans le onze type du coach parisien. Dans les conditions d'un grand match européen, et afin de poursuivre sa série record de 33 matches consécutifs sans défaite dans le championnat français, Paris, qui reste sur 8 victoires d'affilée contre l'OM, devrait tout donner pour aller chercher les trois points dans ce choc : le PSG est @1,85.

Le coup à tenter

Vous avez envie de gagner un joli billet sur ce match ? Pourquoi ne pas miser sur une victoire du PSG avec un but d'Angel Di Maria ? Arrivé l'été dernier, l'attaquant argentin a parfaitement trouvé sa place dans cette équipe parisienne où il évolue avec volupté sur le flanc droit de l'attaque. Alors que la saison bat son plein, les stats de l'ange parisien sont éloquentes : 8 buts et 10 passes décisives en 1341 minutes jouées en Ligue 1 (18 matchs dont 15 en tant que titulaire). Au milieu d'une défense marseillaise qui connait régulièrement quelques dangereux flottements, Di Maria aura sans nul doute l'occasion de régaler les amoureux du ballon rond avec son merveilleux touché de balle : pariez 100 € et gagnez 350 € en misant sur un but de Di Maria et une victoire parisienne.

Les hommes à suivre

1. Michy Batshuayi

Au match aller, Michy Batshuayi avait trouvé la faille en trompant Trapp de la tête en première mi-temps. Auteur de 12 buts cette saison en Ligue 1, l'attaquant de pointe de l'Olympique de Marseille possède les armes pour de nouveau faire trembler les filets du portier parisien. L'ouverture du score de Michy est @6,8.

2. Zlatan Ibrahimovic

Le meilleur buteur de la Ligue 1 pourrait bien profiter de ce Clasico pour faire gonfler un peu plus encore son compteur de buts. Parmi les 20 réalisations de sa saison, Zlatan en avait inscrit deux sur penalty face à l'OM lors de la neuvième journée. Comptez @4,5 pour un doublé du charismatique suédois !

Grille n°23 : les gagnants

En solo et avec une mise de seulement 1 €, Japyma a empoché la plus grosse part du gâteau. Tour d’horizon des vainqueurs.

Avec six matches nuls et la victoire surprise de Reims à Caen, le sans-faute était compliqué à obtenir sur la grille 12 du weekend. À tel point que personne ne l’a réalisé ! Mais une simple grille à un euro a sorti son épingle du jeu en obtenant onze bons résultats sur douze.

Le coup de maître de Japyma

Pendant que certains amis s’époumonent en se demandant s’il faut mettre un double ou un triple sur les matches du samedi soir, Japyma s’est lui contenté, en solo, de mettre douze croix sur sa grille. Bilan : un seul faux-pas sur le nul entre Lorient - Montpellier et onze bons pronostics qui lui rapportent 7 345 euros ! Le parieur SYL452 doit lui se mordre les doigts : sa grille lui aurait également permis de réaliser 11/12 mais elle n’a pas trouvé le financement nécessaire.

Petits paris entre amis

Deux grilles en équipe ont également obtenu un joli rendement avec dix bons résultats sur douze. C’est le cas de celle lancée par CRAZY-TWIST pour 8 euros seulement, ce qui équivaut à trois doubles. Malgré des faux-pas sur la victoire de Reims et le match nul entre Lille et Rennes, les huit compères récoltent 300 euros. Même résultat pour la bande de mAsKrAdAmAx qui se partage 330 euros après avoir subtilement placé quatre doubles.

Préparez la grille n°24

Devant tant d’indécisions, le sans-faute risque de rapporter gros sur la grille n°24. Avec un Multiplex où presque chaque match mérite un double, un choc Manchester City - Tottenham dans les hautes sphères de la Premier League ou encore un Nice - Marseille où absolument tout peut arriver, l’heure va être à la prise de risque pour tenter de décrocher la plus grosse part du jackpot.

Top 5 des joueurs romantiques

En cette semaine de Saint-Valentin, le romantisme a toute sa place et il ne faut pas hésiter à en abuser. Top cinq des joueurs qui savent parler la langue de l'amour avec leurs pieds. Et aussi avec leur coeur.

1. David Beckham

Le "Spice Boy" est énervant, mais on a tous envie d'être David Beckham. L'Anglais n'est pas seulement le sex-symbol qui vous fait passer pour un loser, c'est surtout un excellent footballeur et un bon père de famille. Marié à Victoria Beckham depuis plus de quinze ans, David n'a pas hésité à rejoindre Los Angeles en 2007 pour permettre à sa femme de développer sa carrière de styliste. Un vrai choix de famille alors que le joueur était au sommet au Real Madrid. Certains le traiteront de "canard" mais on lui décerne la palme du romantisme.

2. Francesco Totti

Entre Francesco Totti et Rome, c'est une vraie histoire d'amour. Marié depuis 1989 à son club, le capitaine n'a jamais trompé sa dulcinée, même si les prétendants étaient nombreux. Il l'a même emmenée au sommet en remportant le Scudetto en 2001. Avec Rome, Totti a voyagé aux quatre coins du monde en restant l'homme qu'il a toujours été, parvenant à battre le record du joueur le plus âgé à marquer en Ligue des champions (38 ans et 59 jours). Si vous ne croyez pas au romantisme, Francesco Totti vous l'expliquera.

3. Juan Roman Riquelme

Riquelme, ou ce Don Juan qui avait le don d'être détesté ou idolâtré partout où il est passé. Le pouvoir de séduction du numéro 10 argentin n'a jamais pu opérer à Barcelone, où il a été boudé par le coach de l'époque, Louis Van Gaal. Mais le charme de Riquelme balle au pied a ensuite permis d'emmener Villarreal en demi-finale de Ligue des champions, avant que le coup de foudre ne s'estompe brutalement avec ce penalty raté à la 89e minute contre Arsenal. Riquelme est ensuite retourné à ses premiers amours, à Boca Juniors, pour réchauffer le coeur des supporters argentins.

4. Andrei Shevchenko

En 2006, Shevchenko est au sommet de son art : auteur notamment d’un quadruplé contre Fenerbahce, il termine meilleur buteur de la Ligue des champions. Mais à la surprise générale, le Ballon d’or 2004 décide de tout plaquer et de signer à Chelsea. La raison ? Sa femme Kirsten souhaite vivre à Londres. Un déménagement qui flinguera la carrière de l’Ukrainien et fera dire à Berlusconi, président du Milan : « Si, dans ma maison, je suis le patron, dans celle de Sheva, quand sa femme lui ordonne d'aller sous le lit, il obéit comme un petit chien. »

5. Vagner Love

Il porte le romantisme dans son nom mais, attention, méfiez-vous de l'eau qui dort. Vagner Love s'est construit très tôt une réputation d'homme à femmes et, lorsque l'on voit sa dernière destination, on comprend parfaitement ce que recherche notre tombeur. Le nouvel attaquant de l'AS Monaco n'a pas déçu lors de sa première conférence de presse, revenant sur l'épisode de Palmeiras où il fut surpris par son coach dans sa chambre avec de la compagnie féminine. Si Louis-II a un problème d'affluence, Vagner Love résoudra certainement une partie du problème en ramenant quelques... spectactrices.

Interview du parieur Perceptron

Suiveur assidu de la Liga, « Perceptron » en a profité pour valider un beau Mortal Combo à 1 037,44 €. Et avec seulement 1 € en poche.

Il aime la Liga et la Liga le lui rend bien. Notre parieur "Perceptron" a validé un Mortal Combo impressionnant ce lundi en visant juste sur neuf rencontres du championnat. Il nous explique comment il a vécu ce petit exploit, entre stress du match du Real Madrid et session "Top Chef".

Peux-tu te présenter ? Que signifie le pseudo "Perceptron" ?

Je m'appelle Ali et j'ai 24 ans, je bosse dans les statistiques sur Paris. « Perceptron », c'est le nom d'un vieil algorithme que j'avais trouvé joli à l'époque où je l'avais étudié. Depuis, il est devenu mon pseudo sur plusieurs sites.

Ton Mortal Combo est 100% Liga. C’est ton premier coup tenté ou tu essayes régulièrement de décrocher la grosse cote sur ce championnat ?

J’ai déjà essayé à une ou deux reprises de faire des combos avec seulement des matches de Liga, sans réel succès. Mais le plus souvent, je fais des combinés avec des matches d’un peu partout en Europe (Espagne, France, Italie, Angleterre). C’est une erreur parce que la Liga est le championnat que je connais le mieux, je vais me concentrer dessus à l’avenir.

Penses-tu que la Liga est plus simple à parier par rapport à la Ligue 1 ?

Je pense que oui, la Ligue 1 est très imprévisible avec des équipes qui défendent beaucoup sans réelle philosophie de jeu. Tout peut basculer au moindre fait de match, je n’arrive jamais à placer un bon pari avec des rencontres françaises. Même Troyes se débrouille pour gagner quand je parie contre eux… En Espagne, c’est différent, l’équipe qui joue à domicile fait le jeu en général, il faut surveiller les équipes en forme et miser dessus quand elles jouent à la maison. Une équipe en méforme, à l’inverse, tente de jouer quand même et cela donne souvent des grosses défaites. Après, cela reste une question de chance, surtout sur les matches nuls qui sont imprévisibles.

L’une de plus petites cotes a failli te faire tomber avec le 2-1 du Real Madrid validé à la 84e minute. Comment as-tu vécu le match ?

En tant que passionné du Real Madrid, j’étais presque plus inquiet pour le club que pour mon pari. En même temps, je n’arrivais pas à croire que mon équipe de cœur allait me faire perdre mon pari « le plus simple ». J’en ai beaucoup voulu à Cristiano Ronaldo de ne pas être bon durant le match. Quand Modric a marqué, j’étais très soulagé. Dès la fin du match, j’ai acheté un maillot floqué à son nom en regrettant ne pas l’avoir fait avant, tant c’est un joueur exceptionnel à mes yeux. À ce moment, il ne me restait plus qu’un match à valider mais qui ne m’inquiétait pas énormément : selon moi l’Espanyol Barcelone était en méforme et leur défaite me paraissait très probable. La cote était d’ailleurs très intéressante.

Comment s’est passée la nuit de dimanche à lundi avant ce fameux dernier match ?

La nuit à été calme, c’est surtout le match qui a été stressant. Je regardais Top Chef avec des amis qui savaient que mon pari était en cours : ils n’ont pas arrêté de me faire croire que L’Espanyol revenait dans le match, que des joueurs de la Real Sociedad étaient expulsés… Heureusement, la rencontre était largement pliée, j’ai pu me focaliser sur l’épreuve de la dernière chance sur le thème de l’ananas !

Que comptes-tu faire avec ce joli gain ?

Acheter du matériel informatique sans doute, et payer des restos à mes potes, évidemment.

En individuel ou en équipe, tentez votre chance et décrochez le jackpot en remplissant la grille numéro 24 !

Le choc anglais entre Manchester City et Tottenham ainsi que le derby de la Côte d'Azur entre Nice et Marseille sont au programme de la grille 12 du week-end. Pour tenter de gagner une partie des 25 000 € garantis, voici nos conseils pour cocher malin.

Après deux mauvaises performances en Coupe de France en milieu de semaine, Bordeaux et Lyon doivent rebondir et jouent gros ce week-end.

À Guingamp, les Bordelais devront ranger les gants pour chausser les crampons et sortir de cette mauvaise passe. Après un bon mois de janvier avec une seule défaite en huit rencontres toutes compétitions confondues, les hommes de Willy Sagnol ont démarré le mois de février avec trois échecs. Les Bretons préparent les couverts pour manger du Girondin, eux qui restent sur quatre matches sans défaite en Ligue 1. En cas de victoire, les Guingampais pourront s'éloigner un peu plus de la zone de relégation et s'installer dans le ventre mou du championnat. Du côté de l'Olympique Lyonnais qui reçoit Caen, la victoire sera indispensable pour recoller au trio de tête. Les Lyonnais sont toujours invaincus dans leur stade et n'ont perdu qu'une seule rencontre sur treize affrontements à domicile face aux Normands dans l'histoire de la Ligue 1.

On pourra également suivre un joli Saint-Etienne - Monaco dimanche à 17 heures. Les deux formations sont sur une pente ascendante en Ligue 1 avec trois victoires pour les Stéphanois et deux succès pour les Monégasques sur le mois de février. Avec le club princier à seulement six points d'écart, une victoire des Verts relancerait totalement la course à la deuxième place.

Les affiches

Manchester City - Tottenham. Tombé face à Leicester City lors de la dernière journée, Manchester City a peut-être dit adieu au titre. Les Citizens sont désormais à six points du leader et reçoivent des joueurs de Tottenham en pleine forme. Les coéquipiers d'Hugo Lloris restent en effet sur quatre succès d'affilée avec onze buts inscrits sur cette période. La meilleure défense du championnat à un coup à faire, elle qui n'a connue qu'une seule fois la défaite en déplacement.

Nice - Marseille. Malgré une défaite face au Paris Saint-Germain lors de la dernière journée, les Olympiens montrent de belles choses depuis plusieurs semaines. Confirmation ce jeudi avec la qualification de l'équipe dans un match piège à Trélissac. Face aux Niçois, les Phocéens auront une revanche à prendre après la défaite du match aller sur le score de 1-0. Privés d'Hatem Ben Arfa pour cause de blessure, les Aiglons ont plus de mal en Ligue 1 depuis début décembre avec trois défaites et trois nuls en dix rencontres. On mettrait bien une pièce sur des Marseillais irrésistibles à l'extérieur.

Envie de tenter un combiné lucratif ? Coupler Tottenham @3,45 et Marseille @2,35 vous rapporte plus de 400 € avec une mise de 50 € !

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Venu de la réserve, Thomas Touré est désormais un régulier dans l’effectif bordelais. Entretien avec ce grand fan de sport.

Virevoltant et dribbleur, Thomas Touré parvient à tirer son épingle du jeu dans une saison bordelaise parfois compliquée. Il nous parle de son intégration dans l'effectif et de celle des nouvelles recrues. Sans oublier sa grande passion pour les sports US !

Tu es un régulier en Ligue 1 depuis maintenant deux saisons. Est-ce que cela a été compliqué de t’imposer pour rejoindre l’équipe première ?

C’était plus difficile la seconde saison. La première saison, je suis arrivé alors que personne ne me connaissait, et c’était un avantage sur mes adversaires. Je pouvais les feinter et tromper plus facilement leur vigilance. Durant deux mois, j’en ai profité. La deuxième année, l’effet de surprise avait disparu.

Tu te souviens de ton premier match comme titulaire ?

On jouait le jeudi soir à Saint-Etienne et on enchaînait contre Rennes le dimanche. Le coach avait décidé de faire tourner l’équipe en alignant des éléments qui avaient peu joué jusque-là. La pression ? Je n’avais rien à perdre contre l’ASSE, mon seul objectif était de marquer, car c’est ce que l’on demande à un attaquant. Cela s’était bien passé puisque j'ai ensuite joué contre Rennes !

L’attaque bordelaise est bien fournie mais tu arrives à tirer ton épingle du jeu. Quel est le poste où tu te sens le mieux ?

En neuf et demi, en soutien d’un autre attaquant que je peux servir. Cela nécessite de la complicité pour être efficace, mais au moins je touche le ballon. Il n’y a rien de pire que les matches où tu restes en pointe sans jamais voir la balle. Mes qualités ? C’est difficile de parler de soi… Je pense avoir une bonne capacité d’élimination, car je l’ai travaillée avec le temps. En revanche, je dois améliorer mon efficacité. J’enchaîne les séances et les exercices à l’entraînement pour me montrer plus réaliste devant le but.

Comment on gère l’arrivée de quatre nouveaux joueurs en cours de saison ?

Cela se passe bien, je m’entends parfaitement avec Bernardoni, venu de Troyes. Des attaquants sont arrivés mais la concurrence me motive. Je sais qu’une recrue doit jouer pour se montrer, mais je ne m’inquiète pas.

Bordeaux est dans le ventre mou mais a les capacités pour faire mieux. Es-tu d’accord avec cela ? Que manque-t-il à l’équipe ?

De la régularité et de la confiance. On avait retrouvé cela après la défaite à Lille en s’imposant 4-0 contre Rennes, mais nous n'avons pas su réagir dans la durée. La défaite contre Nantes est due uniquement à un manque de confiance. On prend des buts mais on en marque aussi, c’est une force que n’ont pas d’autres équipes.

Après quelques hésitations, tu as accepté de rejoindre la sélection ivoirienne cet été. Que peut-on te souhaiter avec l’équipe ?

D’abord se qualifier pour la Coupe d'Afrique des Nations, puis conserver notre titre. Ensuite, l’objectif sera de participer à la Coupe du Monde 2018. La dernière s’est jouée à rien : pour un point, nous avons loupé les huitièmes de finale ; on aurait pu affronter le Costa Rica et là… Beaucoup de jeunes joueurs émergent et les tauliers sont toujours là. Quand je suis arrivé, j’ai été bluffé par Jean Michaël Seri, par son aisance balle au pied sur des terrains compliqués, bien plus difficiles qu’en France. Il ne perdait pas un ballon ! Notre potentiel me plaît.

On nous a informés que tu t’y connaissais parfaitement en sports US et en biathlon. C’est le meilleur moyen d’échapper à la Ligue 1 ?

C’est venu à Cannes, avant d’intégrer le centre de formation bordelais : je passais énormément de temps devant la télé, même devant le curling et le hand. Je m’imprégnais de chaque sport et je continue aujourd’hui. J’ai évidemment regardé le Super Bowl. C’était intéressant de voir comment une équipe défensive peut prendre le dessus sur une grosse attaque et l’emporter.

Session one shot Bordeaux

Ton moment le plus fort avec Bordeaux ?

Mon but au Vélodrome.

Le match que tu aimerais rejouer avec Bordeaux ?

La défaite 3-0 au Parc en octobre 2014. On s’était mis trop de pression avant le match, on les a trop respectés. On se retrouve à 11 contre 11 puis on craque nerveusement, avec un expulsé de chaque côté. Dommage. À 11 contre 10, la suite se passe autrement.

Ce qu’il manque à Bordeaux pour viser plus haut ?

La régularité.

L’endroit où tu te sens le mieux à Bordeaux ?

Ma maison… ou sur le terrain.

Le sport US qu’il faudrait implanter à Bordeaux ?

Le basket ! Ou le foot US.

Verre de Bordeaux ou verre d’eau ?

Verre d’eau. Je ne bois pas de vin.

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Nice - Marseille : l’avant-match en chiffres

Statistiques, cotes, explications : tout ce qu’il faut savoir avant la rencontre de dimanche soir.

Canal+ diffusera Nice-OM malgré l’absence de Ben Arfa. Un choix étonnant et une blessure qui change la donne : comment Nice se comportera-t-il sans son leader offensif ? Voici les statistiques et les cotes indispensables avant l'affiche de 21 heures.

L'ombre de Ben Arfa

La blessure de Ben Arfa oblige Puel à improviser : Seri pourrait le remplacer au poste de meneur de jeu, car Wallyson est également blessé. Devant, le club enregistre le retour de Plea, très bon en début de saison (deux buts en six matches). L’irrégularité niçoise est problématique : trois maigres succès depuis décembre, les trois à domicile. Heureusement, l’historique de la rencontre est favorable à Nice (19 victoires contre 15 défaites), en particulier si l’on ne retient que les deux dernières oppositions : 2-1 en janvier 2015 et 1-0 en octobre 2013. La victoire de Nice est @3,30, tout comme le match nul.

L’OM aurait demandé à la LFP de jouer tous ses matches à l’extérieur. Info ou intox ? Difficile de ne pas être admiratif de la forme olympienne en déplacement : avec six victoires, trois nuls et trois défaites, l’OM est la quatrième meilleure équipe de L1 dans ce domaine. La défaite à domicile contre Paris fut encourageante dans la manière. Le 4-2-3-1 monte en puissance et, avec Lassana Diarra, l’OM peut revenir à deux points de son adversaire. La victoire de l’OM est proposée @2,35.

Le coup du soir

Victoire de Nice par un but d'écart. Le temps où les Niçois inscrivaient trois buts par rencontre est révolu : ce n’est plus arrivé en L1 depuis la 14ème journée et la visite de Lyon (3-0). Avec la baisse de forme de Seri, les milieux se projettent moins et c’est la défense qui en profite avec seulement quatre buts encaissés lors des sept derniers matches ! Du coup, les victoires se ressemblent : Montpellier (1-0), Angers (2-1), Lorient (2-1) et Toulouse (1-0). Un quatre à la suite à domicile qui demande à être confirmé contre l'OM et sa régularité offensive (au moins un but lors de ses dix derniers déplacements). Pariez 100 € et gagnez 410 € en misant sur une nouvelle victoire niçoise par un but d’écart.

Les hommes à suivre

1. Valère Germain

Deuxième meilleur buteur niçois derrière l’intouchable Hatem Ben Arfa, Valère Germain (sept buts) n’a plus marqué depuis sept matches de L1. Il porte le poids de l’attaque de ce soir, contre un adversaire contre lequel il avait marqué au match aller, le 8 novembre. Sa vitesse posera des problèmes à Rolando et peut multiplier votre mise par 3,50.

2. Romain Alessandrini

Buteur jeudi en Coupe de France, Romain Alessandrini postule pour une place de titulaire. Son expérience rassure Michel. L’ancien Rennais a déjà marqué cinq fois cette saison, en seulement douze titularisations. Son but est coté @3,40.

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Aucun parieur n’a réussi à trouver les douze bons résultats du week-end. Sans grande conséquence puisque la grille laisse le droit à l’erreur !

Encore une fois, nos parieurs n'ont pas trouvé la clé de la grille du week-end. Cela fait désormais sept semaines que nos joueurs butent sur la bonne combinaison, peu aidés par les scénarii surprenants de certains matches. Mais pas de panique... Même à dix sur douze, la grille payait. Bravo à "ptit jackadi" qui a réussi à réunir 108 joueurs sur une grille qui rapporte 1 505,28 €. Une vraie colonie. L'équipe s'était couverte sur la victoire ou le nul d'Ajaccio, sans penser que les Troyens pouvaient décrocher leur deuxième victoire de la saison en Ligue 1. Dommage !

On peut également féliciter "docteurrr" et ses 44 potes. Nos parieurs ont misé 243 € pour un gain final sympatique de 917,12 €. Ils n'auront que très peu de regrets tant les victoires de Bastia et Troyes étaient compliquées à deviner. Il faudra retenter sa chance la prochaine fois.

Les grilles payent aussi en solo

Notre joueur "didioux67" était à deux doigts de l'exploit du week-end. Lui avait deviné les victoires de Bastia et Troyes mais a buté sur les succès de Liverpool et la Fiorentina. Une maîtrise parfaite de la Ligue 1 qui n'est pas récompensée par un douze sur douze. Il se contentera de ce joli gain à 308,58 € pour une mise de seulement 2 €.

Sur une grille à 7 ce week-end, on notera le magnifique coup de "sylvain74800" qui trouve les sept bons résultats en misant 96 €. Sa grosse performance lui permet d'empocher 6 141,98 € en toute détente. Et si c'était lui le roi de la grille ?

Préparez la Grille n°25

La Grille n°25 vous attend ! Vous avez jusqu'au samedi 20 février pour la valider, seul ou en équipe, avec 25 000 € minimum de gains assurés si au moins un parieur trouve les douze bons résultats. Pour cela, n'hésitez pas à suivre nos conseils sur Twitter (@WinamaxSport).

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PSG-Chelsea : l’avant-match en chiffres

Statistiques, cotes, explications : tout ce qu’il faut savoir avant la rencontre de mardi soir.

Paris et Chelsea ne se quittent plus en Ligue des champions : c’est déjà leur troisième confrontation aller-retour depuis 2014, avec un bilan équilibré d’une victoire partout. Qualifiés l’an passé (1-1, 2-2 a.p.), les Parisiens sont cette fois favoris. Tout sur les cotes et les statistiques de ce choc des huitièmes de finale.

Ici c'est Paris !

Pour ce match crucial dans la saison du PSG, Blanc peut compter sur tous ses cadres, hormis bien sûr Aurier dont la fumée de la chicha lui a trop monté à la tête, et Lavezzi qui prépare sa valise pour son transfert en Chine. Verratti a joué quarante-cinq minutes contre Lille au lieu des trente prévues par son coach et devrait tenir sa place. Paré comme jamais pour disputer ce huitième de finale de C1, Paris n'a jamais été défait cette saison dans son Parc où il reste sur 18 victoires et 3 nuls toutes compétitions confondues. La victoire du PSG est @1,66 !

Le succès (5-1) de Chelsea contre Newcastle, samedi, est un trompe-l’œil : il s’agissait seulement de la troisième victoire du club en Premier League depuis décembre. Les Bleus perdent peu mais concèdent énormément de nuls (six en championnat) depuis l’arrivée d’Hiddink. Manchester United, Watford, West Bromwich Albion et Everton ont tenu bon face aux hommes du Néerlandais, qui articule son équipe dans un prudent 4-3-3, installant Mikel au poste de sentinelle. Les absences de Matic et Terry pèseront dans la première relance et devraient pousser Chelsea à évoluer en contre-attaque. Pedro est en balance avec Hazard (zéro but cette saison en championnat) sur l’aile. Suffisant pour gagner ? Le nul est @4 et le succès londonien @6,55.

Le coup du soir

Score exact : 1-1. Il est rare que les matches allers débouchent sur des avalanches de buts. Ce fut par exemple le cas lors des deux dernières confrontations au Parc des Princes. Le 7 février dernier, à l'occasion d'un autre duel de prestige, les Blues ont obtenu ce même score contre Manchester United. Face à Paris, le point faible initial de Chelsea (le couloir mal défendu par Ivanovic) n’en sera plus un avec le replacement du Serbe dans l’axe à la place de Terry. Chelsea n’ira pas à l’abordage mais il a confiance en son potentiel offensif : en Ligue des champions, le club cadre autant que le PSG (40 % contre 38 %). Un défi de plus pour Kevin Trapp. Pariez 100 € et gagnez 680 € en misant sur un match nul 1-1.

Les hommes à suivre

1. Zlatan Ibrahimovic

Son nom, il le signe de la pointe du pied, d'un Z qui veut dire Zlatan ! Impliqué dans 6 des 8 derniers buts du PSG (4 réalisations et 2 passes décisives), le renard suédois de 34 ans se montre toujours aussi indispensable. Aligné en pointe avec Di Maria et Lucas dans le rôle de distributeurs de galettes, Ibrahimovic sera un poison permanent pour la charnière centrale de Chelsea. Un but du numéro 10 parisien multipliera votre mise par @2.

2. Diego Costa

Devenu plus médiatisé pour ses coups de sang que pour ses coups de génie vers de la fin de l'ère Mourinho, Diego Costa retrouve peu à peu la raison, et surtout son efficacité devant le but. Décisif en Premier League face à Arsenal où il a inscrit l'unique but de la rencontre, puis contre Manchester où il a sauvé les siens en égalisant dans les arrêts de jeu, l'international espagnol a également ouvert le score lors du dernier match face à Newcastle. Le pion de Don Diego de la Costa est évalué @3,75 ce soir !

Laurent Blanc attire les titres mais également les embrouilles. Top cinq des histoires dont le coach du PSG se serait bien passé.

Serge Aurier a dépassé les bornes avec Laurent Blanc et risque de s'en mordre les doigts. Qu'il se rassure néanmoins, il n'a pas été le seul à s'accrocher avec l'actuel coach du Paris Saint-Germain. Top cinq des mecs qui ont totalement manqué de respect à l'homme à la touillette.

1. Hatem Ben Arfa

Ben Arfa a dribblé deux fois Laurent Blanc. En 2010, il marque contre la Norvège pour son retour avec les Bleus mais se fait remarquer en faisant la grève de l’entrainement marseillais pour rejoindre Newcastle. « Il marque des points en Norvège. Puis patratas ! Il se met hors-jeu… » Le sélectionneur l’appelle finalement pour l’Euro 2012 tout en le confinant à un statut de remplaçant. Sorti à l’heure de jeu durant France-Suède, il passe le débriefing d’après-match le nez sur son téléphone portable. Entre Hatem et Laurent, la communication est alors définitivement coupée.

2. Slaven Bilic

Frank Leboeuf a disputé une finale de Coupe du monde. Dix-huit ans après, l’information étonne toujours. Et Slaven Bilic, l’homme qui a fait expulser Laurent Blanc durant France-Croatie, n’a aucun remord : « Je suis désolé que Laurent ait raté la finale, vraiment. Mais le seul à blâmer c'est lui. S'il ne me frappe pas, rien ne se passe. » Sur l’action, le Croate s’écroule en se tenant le visage, alors qu’il a été frappé à la poitrine. Une performance d'acteur qui inspirera l'après-carrière de Leboeuf. Oui : tout est vraiment de la faute de Bilic.

3. Frank de Boer

Après la défaite de son Ajax contre Paris en Ligue des champions 2014-2015, Frank de Boer envoie du lourd sur son adversaire : « Ils ont quelques joueurs qui affichent une certaine nonchalance sur le terrain. Ils manquent parfois de concentration. Si le PSG joue comme ça contre une équipe comme Barcelone, ils auront des difficultés. » À deux minutes près, il insultait sa soeur. Contre ce genre d’attaque, Blanc montre son meilleur visage, celui du communiquant : « Que Frank se contente d'analyser le jeu de son équipe. »

4. Rolland Courbis

À la fin de saison 1998-1999, Blanc a encore un an de contrat à l’OM mais se voit terminer sa carrière au club. À 33 ans, il reçoit néanmoins une offre de l’Inter Milan… que son entraîneur accepte, en concertation avec Robert Louis-Dreyfus. Un terrible manque de discernement qui privera Marseille d’un taulier défensif toute la saison suivante puisqu’Eduardo Berizzo ne fera pas oublier son prédécesseur. On ne remplace pas un champion du monde comme ça ! Et dire que Walter Samuel avait été contacté...

5. Louis Nicollin

Louis Nicollin a fait offense à 92 % des footballeurs et entraîneurs de L1. Évidemment, Laurent Blanc n’a pas échappé à son fiel. « Laurent Blanc, je ne partirai pas en vacances avec lui. C’est un bon gars attention, mais je n’aime pas les gens qui ne sont pas reconnaissants. Car s’il ne vient pas jouer à Montpellier, il ne fait pas la carrière qu’il fait derrière, faut pas l’oublier ça… Encore que maintenant, il est un peu moins hautain. Parce qu’à un moment, il prenait quand même tout le monde pour de la merde. » Les deux hommes se sont côtoyés à Montpellier de 1983 à 1991.

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Interview du parieur superfish75

Huit rencontres de foot aux résultats logiques ont permis à « superfish75 » d’empocher 4 808,25 € avec une mise de 15 €. Le parieur nous raconte l’histoire de son combo.

Le football européen n'a pas de secrets pour notre parieur "superfish75" qui a réalisé un joli Mortal Combo composé de huit rencontres étalées sur plusieurs semaines ! Il nous révèle les coulisses de ce coup de maître lui ayant rapporté 4 808,25 € pour une mise de seulement 15 €.

Peux-tu te présenter ? On t’appelle le « superfish » dans la vie de tous les jours ?

Non, pas du tout ! Je m'appelle Stéphane, j'ai 35 ans, je suis de Paris et je travaille dans la restauration en tant qu'associé dans une chaine de fast-food.

Tes paris s’étalent sur un mois. Tu tentes toujours ce genre de coup où il faut être patient avant d’avoir le résultat ?

Cela dépend du calendrier. Avant, je faisais souvent des combinés sur une seule journée. Mais j'ai appris à être patient. Je prends soin de sélectionner des équipes jugées sûres dans des matches favorables, et même si cela étend le combiné sur une semaine ou un mois, je les mets quand même.

Hier, il ne te restait plus que le Real Madrid pour valider ton gain. Etais-tu confiant ? Comment as-tu suivi la rencontre ?

J'étais devant la télévision. En première mi-temps, je voyais qu'ils mettaient la pression, mais sans arriver à marquer. Dès qu'ils ont mis un but, j'avais ensuite peur du nul ! Du coup, j'ai refait quelques combinés en intégrant le nul... Mais c'est finalement passé.

D'autres combinés en cours alors ?

Oui, ce soir, j'attends Tottenham ! J'ai un combiné avec ce match d'Europa League à la Fiorentina qui peut me rapporter 830 € pour une de mise 20 €. Du coup, encore une fois, je me suis assuré en refaisant des combinés avec le nul sur cette rencontre, au cas où...

On voit que tu as joué un pari live sur un match du championnat des Pays-Bas. Comment tu t’es retrouvé à miser sur cette rencontre ?

Je ne sais même pas ! J'avais fait d'autres combinés en même temps et j'ai du cliquer sur ce match alors qu'il était commencé. Ce club de Groningue ne me fait pas trop gagner généralement, j'ai mis match nul et c'était le bon choix.

Quel conseil donnerais-tu à nos parieurs ?

De miser sur les équipes jouant à domicile qui ne sont pas favoris et qui ont une très belle cote. Mais aussi de combiner des équipes sûres comme Paris ou le Real, et de les associer à un outsider.

Que comptes-tu faire avec ce joli gain ?

Je les ai mis de côté pour partir en vacances cet été.

Tu peux sélectionner quelques matches week-end et nous proposer un nouveau combiné ?

Le Mortal Combo de "superfish75"
HERTHA BERLIN - WOLFSBOURGMATCH NUL @3,10
BORUSSIA M'GLADBACH - COLOGNEM'GLADBACH @1,93</a
ANGERS - MONTPELLIERANGERS @2,90
FC LUGANO - FC ZURICHFC ZURICH @2,30
BURSASPOR - FENERBAHCEFENERBAHCE @1,72
BAYER LEVERKUSEN - BORUSSIA DORTMUNDBORUSSIA DORTMUND @2,07
SHALKE 04 - VFB STUTTGARTSHALKE 04 @2,10
COTE MORTAL COMBO : 298,38 - MISE 5 €GAINS POTENTIELS : 1 491,88 €

Présentation de la grille 12 n°25

En individuel ou en équipe, tentez votre chance et décrochez le jackpot en remplissant la grille numéro 25 !

Après une semaine animée par le retour de la Ligue des champions et de la Ligue Europa, la grille 12 numéro 25 vous propose un panaché des meilleures rencontres européennes du week-end. Et 25 000 € sont à chercher !

Co-leader surprise du début de saison, le promu Angers, désormais huitième, s'est bien essouflé. Battu lors des trois dernières journées de championnat, le SCO doit profiter de la réception de Montpellier, toujours en convalescence, pour relever la tête et prendre les trois points.

Duel de mal classés entre Toulouse et Ajaccio, deux clubs relégables : le Téfécé reste sur 8 matches sans victoire (dont 7 défaites !) toutes compétitions confondues et file droit vers la Ligue 2 ; le Gazélec n'est pas non plus sur la bonne pente, avec un dernier match perdu à domicile face à la lanterne rouge troyenne !

L'un des chocs de la 27e journée de Ligue 1 se déroulera dimanche au Vélodrome : Marseille accueille Saint-Étienne avec un impératif de victoire pour espérer atteindre les places qualificatives pour la C1 en fin de saison. Mais les Verts ont réalisé un bon mercato hivernal et se positionnent comme de sérieux candidats au podium final. Une croix sur le nul ne sera pas de trop !

De l'autre côté de la Manche, match de coupe attendu entre Chelsea et Manchester City. Invaincu en championnat depuis huit journées et l'arrivée de Guus Hiddink en lieu et place de José Mouriho, le club londonien retrouve peu à peu son rang. Chelsea se positionne comme légitime favori contre des Citizens qui ont perdu leurs deux dernières rencontres.

Les affiches

Malaga - Real Madrid. Parier sur le Real n'est généralement jamais une mauvaise chose : la formation de Zizou n'a perdu que 3 fois en Liga cette saison en 24 journées et reste sur une petite série de dix matches sans revers. Onzième du championnat espagnol, Malaga est certes régulier, inscrit et concède peu de buts (21 marqués, 21 encaissés), mais ne semble pas assez armé pour soutenir l'armada offensive madrilène.

Lille - Lyon. Aulas peut sourire, son OL va mieux, beaucoup mieux ! Les Gones ont connu un mois de février prolifique, marqué par trois nettes victoires en championnat (10 buts inscrits pour 1 encaissé au total) face à Bordeaux, Angers et Caen, et peuvent de nouveau croire au podium final. Lyon est donc en pleine confiance au moment de se déplacer à Lille qui, comme à son habitude, collectionne les matches nuls (3 sur les 4 derniers matches). Cocher le 2 semble être la meilleure solution.

Un combiné intéressant à placer ce week-end ? Misez 100 € sur les victoires du Real @1,70 et de Lyon @2,85 pour gagner 484,50 € !

trop dur ! surtout après les matchs de coupe d’europe, y’a plein de surprises !

Découvrez les AuvergnAS ici : https://www.youtube.com/watch?v=ED0_zT-PRs8

Interview de Marcus Thuram

Marcus Thuram pointe petit à petit le bout de son nez. Entretien avec l’attaquant prometteur du FC Sochaux, fils de Lilian Thuram.

Détendu et confiant, Marcus Thuram poursuit sa progression au FC Sochaux-Montbéliard, un club qui est venu le chercher très tôt pour lui faire signer son premier contrat professionnel. Il se confie sur son apprentissage et sur les jeunes joueurs de sa génération. Messieurs les recruteurs, prenez des notes.

Tu as démarré ta formation en banlieue parisienne. Est-ce qu’il y a eu une opportunité de signer au PSG, ton club de cœur ?

Oui, quand j’étais plus jeune encore, j’avais eu quelques contacts. Mais j’ai vite compris que ce serait compliqué de m’imposer à Paris, encore plus depuis l’arrivée des grandes stars. Je n’ai fermé aucune porte et je me suis également intéressé aux autres formations pour signer mon premier contrat professionnel. Mais je reste supporter parisien. Lorsque c’est possible, je suis devant l’écran et je reste attentif aux résultats de l’équipe.

Comment Sochaux t’a convaincu de rejoindre l’équipe ?

C’est le premier club qui a formulé une offre concrète à l’AC Boulogne-Billancourt. Le projet m’a tout de suite intéressé, c’est une structure reconnue pour mettre en avant les jeunes joueurs. Je n’ai jamais douté de mon choix, même lorsque le club est descendu en Ligue 2. Malgré tout, cela reste une grande déception pour tout le monde.

On te découvre réellement en 2015 avec la victoire de Sochaux en Gambardella face à l’OL. Quelle est la sensation quand on bat la meilleure académie de la galaxie (selon Jean-Michel Aulas) ?

C’était fort. Dès le début, on avait l’objectif d’aller le plus loin possible. On n’a pas pris la compétition à la légère, loin de là, mais on était plutôt détendus, sans pression. Personnellement, j’avais vraiment à coeur de réussir et d’être le plus décisif possible. Chaque équipe avait ses meilleurs jeunes, on était avec la crème de chaque club. La motivation venait naturellement.

Tu gagnes petit à petit ta place dans l’effectif sochalien, sans trouver le chemin des buts pour l’instant. Comment se passe ta progression au sein de l’équipe ?

Marquer n’est pas une obsession pour l’instant, même si j’y pense. Je reste confiant et ce qui est important, c’est que je sens que je progresse depuis que je suis arrivé au club. De toute façon, dès que l’on passe professionnel, l’exigence devient plus grande, donc on apprend forcément.

Avec cinq buts en équipe de France, tu as déjà battu le total de ton père. Quel est ton meilleur souvenir de l’époque où il était encore sur les terrains ?

Il y a eu beaucoup de bons moments mais j’ai peu de souvenirs de cette période. Par contre, je garde en mémoire la Coupe du Monde 2006 parce que j’avais l’âge pour m’en rappeler. Je me souviens de la grande tristesse dans l’équipe après la finale, c’était marquant.

Comment t’accompagne-t-il dans ta carrière ?

Comme un père accompagne son fils, le plus naturellement possible. Il me fait partager son expérience, me donne des conseils…

On parle beaucoup de toi dans les autres clubs et notamment à l’AS Monaco. On te retrouve dans deux ans transféré à Manchester United pour 80 millions d’euros ?

(rires) Non, chacun à son histoire, je ne vais pas me comparer aux autres. C’est toujours flatteur quand un club comme l’AS Monaco se dit intéressé mais je ne me prends pas la tête avec cela. On verra, je me concentre sur ma progression au jour le jour.

Tu serais capable de me faire un onze type de jeunes actuels ?

Session one-shot

Le jeune qui t’impressionne le plus ?

Ousmane Dembélé. Je suis en équipe de France avec lui. Il est capable d’éliminer n’importe quel joueur sur n’importe quel dribble.

Ta célébration de but préférée ?

Celle de Cristiano Ronaldo, quand il imite Superman.

L’équipe de Ligue 1 qui te régale le plus ?

Le Paris Saint-Germain bien sûr.

La musique parfaite pour te motiver avant un match ?

Une musique brésilienne… (il réfléchit) Ah non ! « Danza Kuduro » de Lucenzo, c’est très bien.

L’attaquant qui se rapproche le plus de ton style de jeu ?

C’est difficile à dire. J’aimerais en tout cas ressembler à Ibrahimovic à ses débuts.

Si je te propose une soirée Periscope chicha, tu acceptes ?

Non, vous voulez me causer des problèmes ?!

Lille - Lyon : l’avant-match en chiffres

La dicton populaire "Match du dimanche soir, spectacle rasoir" sera-t-il de vigueur pour ce Lille-Lyon ? Dix places séparent les deux formations... mais seulement huit points ! Voici les statistiques et les cotes indispensables avant l'affiche de ce dimanche soir.

Lille en mal de points

Le classement n’est pas flatteur pour Lille, quinzième avec 31 points, trois de plus qu’Ajaccio, premier relégable. Les résultats sont pourtant bien meilleurs depuis janvier et l’arrivée d’Antonetti qui reconduira pratiquement les mêmes joueurs qu’à Paris. Boufal, suspendu face au PSG, remplacera l’énigmatique Tallo. Le retour de Basa ne change pas encore la donne en défense, car Soumaoro et Civelli partent titulaire ce soir. En revanche, la blessure d’Eder prive le LOSC d’une solution devant, où Benzia tentera de marquer son sixième but de la saison. À domicile, les Nordistes n’ont plus perdu depuis 2009 face à l’OL et restent sur un succès 2-1 en février 2015. La cote d’un succès lillois est @2,73, alors que le nul est @3,25.

Avec deux défaites et deux nuls lors de ses quatre derniers déplacements à Lille, l’OL n’en mène pas large. Excepté le match d’Angers, remporté 3-0, le club a du mal lorsqu’il s’agit de se déplacer, comme l’ont montré les défaites récentes à Bastia, Paris et Saint-Étienne. Dixième équipe de L1 à l’extérieur (une seule victoire depuis novembre), Lyon sera privée ce soir de Tolisso, buteur contre Caen (4-1). Darder et Grenier sont en balance pour le remplacer. Gonalons, malade, est incertain. Sur l’aile, Genesio hésite encore entre Ghezzal et Cornet, buteur lors du dernier match. La victoire lyonnaise est @2,90.

Le coup du soir

Score final : 0-0. Le nul 0-0 décroché au Parc a confirmé la solidité lilloise : trois buts encaissés lors des cinq derniers matches, tout en affrontant Paris, Rennes, l’OM et Bordeaux. Le problème est offensif puisque le LOSC est la pire attaque du championnat avec 20 buts marqués, soit autant que Troyes ! L’équipe a déjà concédé cinq 0-0 cette saison, contre trois pour son adversaire. En l’absence d’Obbadi, blessé, le milieu lillois manquera d’un créateur pour prendre le jeu à son compte et devrait évoluer en contre, par l’intermédiaire de Boufal. En face, la blessure de Tolisso prive l’OL de son meilleur joueur du moment. Faute de talents offensifs à se mettre sous la dent, on misera donc sur un 0-0 coté à 7,80.

Les hommes à suivre

1. Sofiane Boufal

Le retour de Boufal soulage le LOSC : avec six buts et trois passes décisives depuis le début de la saison, il règne sur le jeu offensif de son équipe. Son individualisme est parfois handicapant… mais l’important pour vous, c’est qu’il marque, non ? Son but est @3,75.

2. Clément Grenier

Grenier n’a pas joué ces deux dernières semaines afin de retrouver la forme. L’artificier lyonnais, souvent décisif par le passé sur coup-franc, a marqué un but cette saison (face au Gazélec). Avant ses blessures, il tournait à six buts par saison. Plutôt qu’un Lacazette buteur coté @2,35, on se laisse tenter par le réveil de Grenier @5.

Grille n°25 : les gagnants

Impact ! Après sept semaines sans jackpot, deux grilles réalisent un sans-faute pour gagner un minimum de 8 024 € !

Voilà une bande qui a dû faire sauter quelques tympans au coup de sifflet final de Lille - Lyon ! En investissant 1 152 euros, LeSpecialOne savait qu’il lui fallait réussir le coup parfait afin de repartir bénéficiaire. Ce fut le cas. En prévoyant les méformes des deux clubs madrilènes, auteurs de matches nuls face à Villareal pour l’Atletico et Malaga pour le Real, les 32 compères ont écrémé un bon nombre de grilles. Ils remportent au final 16 432 €, HawkishPlay grattant la plus grosse part du gâteau avec 2 852 € de gains pour 200 € misés.

En solo, ça rapporte encore plus gros

Le parieur microexode a lui tenté le coup en solo, se contentant d’une grille à 4 euros ne contenant que deux doubles ! C’est un véritable coup de maître qu’il réalise en ayant trouvé en sec quatre matches nuls, dont celui obtenu à la dernière seconde par Toulouse face au Gazelec Ajaccio. Et lui n’a pas à partager les gains : il est seul à remporter 8 824 € !

Parmi les 11/12, félicitations à l’équipe de Neymar-J.R qui transforme 64 € en 1468 € ou encore à la communauté du Bar des Sports qui empoche 1 228 €.

Préparez la Grille n°26

La Grille n°26 vous attend ! Vous avez jusqu’au samedi 27 février pour la valider, seul ou en équipe, avec 25 000 € minimum de gains assurés si au moins un parieur trouve les douze bons résultats. Et c’est un vrai weekend de choc qui nous attend ! N’hésitez pas à suivre nos conseils sur Twitter (@WinamaxSport) pour tirer votre épingle du jeu.

Top 5 : Deschamps pense qu’ils sont sélectionnables

Avec eux, l’équipe de France serait certainement meilleure. Le problème, c’est qu’ils ne sont pas sélectionnables. Et Deschamps ne le sait pas.

Didier Deschamps maîtrise parfaitement son sujet. Enfin, presque... Si le sélectionneur des Bleus suit de nombreux éléments, il perd parfois son temps en supervisant des joueurs qui ne sont pas sélectionnables en équipe de France. On a eu accès à son petit calepin et certaines notes font peur.

1. Kalidou Koulibaly

Né dans les Vosges et fan de Marius Trésor, Kalidou Koulibaly a le profil parfait pour renforcer la charnière centrale des Bleus. D'ailleurs, Didier Deschamps est au courant puisqu'il s'est vanté sur le Canal Football Club de suivre ce joueur depuis de nombreuses semaines. Koulibaly explose de rire devant son écran puisqu'il a choisi la sélection sénégalaise depuis quelques temps. "Vous connaissez Koulibaly Monsieur Mathoux ?" "Oui, je le connais. Et d'ailleurs, il est en sélection du Sénégal mon petit pote !"

2. Yacine Brahimi

Né à Paris, formé à Rennes et ayant évolué en équipe de France espoirs, Yacine Brahimi a le profil parfait pour tromper la vigilance de Didier Deschamps. Même si le dribbleur a disputé la Coupe du monde avec l'Algérie, notre sélectionneur national était concentré dans sa compétition et a manqué l'information. Après 150 déplacements, Guy Stéphan est aujourd'hui capable de vous citer chaque rue de Porto. Le souci, c'est que Brahimi a bien choisi son autre pays. On attend un peu pour prévenir les Bleus.

3. Pierre-Emerick Aubameyang

Non mais franchement, qui a déjà vu Aubameyang avec le maillot de la sélection gabonaise ? Personne. Comment en vouloir à Didier Deschamps qui a noté le nom de l'attaquant de Dortmund sur sa liste de joueurs à appeler en Bleus ? Aubameyang a même joué un match avec les espoirs français, contre la Tunisie. C'est évident, il est prêt pour l'Euro 2016. Quand on dira à "La Dèche" que l'ancien artilleur des Verts n'est pas sélectionnable, il justifiera certainement ses voyages à Dortmund en disant qu'il voulait simplement vivre l'ambiance dans les tribunes de l'Iduna Park.

4. Gonzalo Higuain

En grande forme cette saison, Gonzalo Higuain affole les compteurs et fait partie des grands attaquants d'Europe. En se déplaçant à Naples pour superviser Koulibaly, Didier Deschamps a certainement eu la bonne idée de prendre quelques notes sur "El Pipita". Pas de panique, il est né à Brest et peut donc certainement être sélectionné en équipe de France. Convaincu par les performances du joueur, le sélectionneur des Bleus le garde sous le coude en cas d'absence de Benzema à l'Euro. Pas bête.

5. Mathieu Valbuena

Très moyen depuis son retour en France, à l'Olympique Lyonnais, Mathieu Valbuena est pourtant encore dans les petits papiers du sélectionneur. Alors oui, cette fois, Didier Deschamps ne se trompe pas : Valbuena n'a pas choisi un autre pays que la France. Le souci, c'est que son niveau actuel pose question. Pendant ce temps, Didier Deschamps pense qu'il est toujours sélectionnable. Est-ce plus grave qu'une simple faute d'inattention ?

Interview du parieur FR.Truck

La Ligue 2 peut rapporter gros. « FR.Truck » nous le prouve en validant un Mortal Combo à 4 502,73 € !

Emmanuel, alias "FR.Truck", est consultant dans un cabinet d'analyse financière. Ce supporter du PSG et du Red Star a rentré l'un des plus beaux combos du week-end avec plus de 4 500 € de gains ! Notre parieur revient avec nous sur ce combiné 100% Ligue 2.

Que signifie ton pseudo "FR.Truck" ?

Je ne sais même plus ! Il est un peu nul d'ailleurs. Si j'avais su qu'il serait diffusé un jour en public, je n'aurais pas choisi celui-là !

Le championnat de Ligue 2 est un des plus difficiles à parier. Pourquoi avoir choisi de combiner huit rencontres ?

C'était justement parce que c'était difficile à parier. J'ai fait ce pari au feeling, en allant chercher les grosses cotes. Je suis content d'avoir trouvé le Red Star à l'extérieur et j'ai ensuite misé sur les gros à domicile. Je ne suis pas précisément ce championnat, ce qui me plaît, c'est de vibrer sur un beau combiné et de me marrer. Je ne vais pas mentir en disant que c'était parfaitement maîtrisé, il y a une grande part de chance.

Tentes-tu régulièrement ce genre de coup ?

Oui. Quand je vois que le potentiel gain dépasse 1 000 €, je me motive à miser dessus. Même si cela ne me réussit pas beaucoup, je joue plutôt mes équipes de coeur au lieu d'analyser les statistiques. Là, par exemple, je cherche le gros combiné sur la Ligue des champions, en espérant avoir la même chance.

Est-ce ton premier gros gain ?

Oui, c'est la première fois que je parviens à gagner autant. En ouverture de compte, j'avais tenté un combiné qui pouvait me rapporter 15 000 €. Et je suis passé à côté à cause d'une seule rencontre...

As-tu passé ta soirée devant le Multiplex Ligue 2 à écouter les analyses de Robert Malm ?

Non, pas du tout. Je n'ai rien suivi en direct, cela aurait pu me rendre fou. Je n'ai appris mon gain que le lendemain, en écoutant les résultats à la radio. Je me suis dit : "Cela ressemble quand même pas mal à ce que j'ai misé..." Et quand je me suis connecté, j'ai vu la fenêtre de gains apparaître !

Est-ce que l'on a un peu de regrets lorsque l'on voit que l'on a seulement misé 3 € ?

Bien sûr... J'aurais dû mettre un peu plus. Mais je n'y croyais pas vraiment, c'est plus facile de parler après. C'est déjà bien comme cela.

Que comptes-tu faire avec cette belle somme ?

J'ai pour projet de partir à Las Vegas avec des copains en juin, donc c'est parfait. J'ai dit à ma femme que j'avais gagné un gros gain mais je n'aurais peut-être pas dû ! J'ai peur qu'il ne me reste plus beaucoup à la fin...

Peux-tu nous proposer un Mortal Combo Ligue 2 pour ce week-end ?

Le Mortal Combo de "FR.Truck"
AC AJACCIO - NANCYMATCH NUL @3,05
CRETEIL - NANCYMATCH NUL @3,05
PARIS FC - AUXERREMATCH NUL @3,00
METZ - BRESTMETZ @2,10
BOURG-EN-BRESSE - CLERMONTMATCH NUL @3,25
DIJON - TOURSDIJON @1,74
VALENCIENNES - SOCHAUXVALENCIENNES @2,90
NIORT - LE HAVRELE HAVRE @3,25
COTE MORTAL COMBO : 3 123,59 - MISE : 5 €GAINS POTENTIELS : 15 617,96 €

Présentation de la grille 12 n°26

L'ASSE et Marseille ont quitté la Ligue Europa frustrés mais ils peuvent repartir de bon pied ce week-end. Retrouvez leurs matches dans la grille 12 numéro 26 à valider avant samedi 20 heures. 25 000 € sont garantis.

Besoin d’aide pour cocher Nantes-Monaco ? Sachez que Nantes est troisième de L1 sur l’année 2016 avec 15 points pris sur 24 possibles. L’attaque fonctionne (1,7 but par match) et les milieux rayonnent. Monaco sera toujours privé de son principal créateur, Bernardo Silva.

Soyez vigilants : Troyes, dernier, reçoit un Lorient très diminué. Gassama et Ndong sont suspendus côté breton, alors que Moukandjo et Jouffre sont blessés. Les Merlus ont perdu leurs quatre derniers matches de L1 à l’extérieur.

La Juventus a gagné ses neuf dernières rencontres de Serie A à domicile et elle devrait enchaîner contre l'Inter, un adversaire en difficulté à l’extérieur (défaite à la Fio et nul à Verone). Même constat pour Tottenham, deuxième de Premier League, opposé à Swansea, 16ème du classement. Petit bémol toutefois : les Gallois n’ont perdu qu’un seul de leurs cinq derniers matches.

Les affiches

Manchester United – Arsenal

Malheureux en Europe, Arsenal reste sur deux victoires consécutives en Premier League face à Leicester (2-1) et Bournemouth (2-0). Le troisième du championnat possède dix points d’avance sur Manchester United, battu 3-0 à l’aller. MU peine toujours autant à s’exprimer offensivement et sera privé d’Anthony Martial ce dimanche ! Aïe ! Autre détail important : Arsenal a bénéficié de deux jours de récupération de plus que son adversaire, vainqueur de Midtjylland en Ligue Europa. Sur tous les plans, les Gunners ont donc l’avantage.

Lyon – PSG

Un Lyon décimé par les absences (Jallet, Grenier et Umtiti suspendus, Tolisson et Valbuena forfaits) face à un PSG motivé par sa quête d’invincibilité : le duel semble déséquilibré. Une incertitude pèse sur les présences de Di Maria et de Verratti, absents toute la semaine à l'entraînement. Mais même sans ces deux leaders techniques, le PSG a de la marge : quatre succès face à l’OL cette saison, douze buts marqués et deux encaissés. Le turn-over de Blanc attendra mercredi et la coupe de France. Sérieusement, vous hésitez encore ?

Un combiné intéressant à placer ce week-end ? Misez 100 € sur les victoires du PSG @1,78 et d'Arsenal @2,35 pour gagner 418,30 € !

Interview de Florent Torchut, biographe de Trezeguet

Co-auteur de Bleu Ciel, autobiographie de David Trezeguet, le journaliste Florent Torchut nous parle du plus mystérieux des champions du monde 98.

Le livre est le mieux placé de tous dans les rayons de la FNAC. Rien d’étonnant puisqu’on parle de l’autobiographie de David Trezeguet, l’un des attaquants les plus malins de sa génération, champion du monde 98 et auteur du but en or en finale de l’Euro 2000. Florent Torchut, co-auteur de Bleu Ciel (édité chez Hugo Sport), revient sur le destin d’un joueur différent des autres.

Comment as-tu gagné la confiance de David Trezeguet, qui se confie rarement ?

J’ai rencontré David fin 2011 à River Plate. Le courant est immédiatement bien passé car nous avons échangé en espagnol, sa langue maternelle. Il était réticent au départ puis il a pris la dimension de ce que représentait sa carrière. Il voulait insister sur son arrivée en France, en 1995, avec ses passages au PSG et à Monaco ; en trois ans, il est parvenu à accéder à l’équipe de France, une trajectoire exceptionnelle !

Son apport dans l’histoire du foot français est-il sous-estimé ?

Il n’a jamais cherché à se mettre en avant dans les médias, contrairement à un Thierry Henry qui attirait naturellement la lumière. Henry était une star à Arsenal mais David était tout autant adulé à la Juventus ; ils n’ont pas géré leur carrière de la même manière. Mais ce n’est pas un regret pour lui. Il est taiseux, comme son père.

L’une des forces du livre est la présence de nombreux témoignages. Lequel retiens-tu ?

Quand Zidane le présente comme « le petit gamin du groupe » en 1998, et qu’il le voit s’affirmer au moment des tirs au but de France-Italie. Trezeguet décide d’aller tirer, sans pression, et Zidane se dit alors : « Ce petit a des c*****. » David a eu alors la sensation d’être reconnu par les anciens.

Tu es correspondant de l’Equipe et de France Football en Argentine. Quel regard portent les Argentins sur Trezeguet ?

Il a changé avec le temps. En 1995, il est parti de là-bas avec à peine cinq matches de première division disputés, et on parle alors de lui comme « le petit Français ». Les premiers papiers interviennent dans Olé en janvier 1998 après France-Espagne. Il conquiert définitivement l’Argentine en signant à River Plate, en D2, un sacrifice financier. Son retour a très bien marché : en juin 2012, il marque deux buts contre Almirante Brown et assure la remontée. On lui demande : « C’est plus fort que gagner la Coupe du monde ? » Il répond : « oui. » Ce retour triomphant en Argentine fut une manière de boucler la boucle.

Le dodo a disparu en 1662. Le renard des surfaces a-t-il disparu avec la retraite de Trezeguet ?

Oui. Inzaghi a pris sa retraite un peu avant. C’est un profil rare, on ne forme plus des attaquants comme ça, des chasseurs de but à la Gerd Müller. Ses héritiers ont disparu. Désormais, les buteurs doivent être mobiles, courir vite et savoir défendre.

Un joueur de son profil pourrait-il émerger aujourd’hui en L1 ?

C’est difficile. On attendrait de lui qu’il participe activement au pressing défensif… Dans le livre, Robert Pirès explique qu’on critiquait David en équipe de France même s’il marquait, uniquement parce qu’il n’avait pas assez défendu. C’est un problème culturel, car en Argentine, en Italie ou en Allemagne, jamais on ne critiquera le 9 qui fait ce qu’on attend de lui, à savoir marquer. D’ailleurs, certains des grands 9 du championnat de France (Onnis, Bianchi) sont des Argentins.

Quel sera l’avenir de Trezeguet ?

Pour le moment, il est ambassadeur de la Juventus, responsable de l’image du club à l’étranger et travaille main dans la main avec les services marketing et développement international. Depuis un an, il s’est notamment rendu en Australie et au Mexique pour communiquer sur la marque. Il n’est pas opposé à devenir un jour entraîneur, même si ce n’est pas son projet du moment. Il est davantage dans les instances ; c’est d’ailleurs le parrain de l’Euro 2016.

Session one-shot Argentine

Si tu devais écrire la bio d’un joueur argentin

Ce serait celle de Gabriel Batistuta, un numéro neuf encore plus complet que Trezeguet, capable de tirer de loin et de marquer sur coup-franc. Il m’a fait tomber amoureux de l’Argentine. Il reste toujours le meilleur buteur de la sélection, même si Messi s’en rapproche.

Trouve un défaut à Messi

C’est dur ! On peut peut-être regretter qu’il ne soit pas le même en sélection et en club. Avec l’Argentine, il a déjà fait d’énormes matches de qualification ou de premier tour, mais la dernière Coupe du monde a laissé des regrets. Je pense qu’il se met trop de pression et cette pression devient négative sur son jeu qui manque alors de naturel. Il force sa nature.

Trouve un défaut à Bielsa

En Argentine, nous avons une autre vision de lui. C’est quelqu’un d’extrêmement attaché aux valeurs et à la parole donnée. Cette intransigeance l’a poussé à quitter l’OM. J’imagine que le club a changé une virgule dans son contrat et, plutôt que d’en parler, il a préféré démissionner.

Trouve une qualité à Lucas Ocampos

Lorsqu’il est en confiance et enchaîne les rencontres, il peut casser la baraque. Dans la gestuelle, il rappelle Di Maria. Son défaut : il recherche trop le beau jeu au détriment de l’efficacité.

Trouve une qualité à Maradona sélectionneur

Des anciens joueurs (Heinze, Pastore) m’ont parlé de son charisme. Par son expérience et son aura, il donne envie à ses troupes de tout donner sur le terrain.