Le fil des News

ASSE - OL : l’avant-match en chiffres

Statistiques, cotes, explications : tout ce qu’il faut savoir avant le derby entre Saint-Étienne et Lyon.

Humilié par Lyon lors de la phase aller, Saint-Étienne compte bien prendre sa revanche. Mais son pire ennemi ne l'entend pas de cette oreille et compte bien enfoncer le clou ! On fait le tour des stats et cotes à connaitre avant le derby de ce dimanche qui devrait être extrêmement animé.

Lyon a la main verte

Que penser de Saint-Étienne cette saison ? Le club du Forez pointe à la huitième place de notre championnat avant ce derby contre Lyon, à quelques points seulement du podium, et demeure toujours en course en Ligue Europa. Les Verts sont donc dans un bon tempo, mais semblent beaucoup moins incisifs que lors du dernier exercice qu'ils avaient terminé à la cinquième place. Preuve en est, le dernier match de Ligue 1 perdu face à Nantes (2-1), où les Stéphanois ont été trop gentils défensivement et trop maladroits offensivement. Dans son chaudron, Saint-Étienne reste toutefois difficile à prendre en défaut (6 victoires, 2 nuls et 2 défaites en 10 rencontres de L1) et se doit de réaliser un match solide après la claque reçue lors du match de la phase aller (0-3) : le succès des Verts est @2,9 et le nul @3,2.

Depuis le remplacement de Fournier par Génésio, les bonnes nouvelles s'enchainent du côté de Lyon : les buts pleuvent (7 contre Limoges en Coupe de France, 4 contre Troyes en Ligue 1 et 1 contre Paris en Coupe de la Ligue), Fékir est en passe de refouler les terrains avec un retour prévu en mars, et Beauvue a (enfin) été refourgué au Celta Vigo ! Et Jean-Michel Aulas le sait : une victoire en ce début d'année contre les voisins stéphanois pourrait définitivement conditionner le reste de la saison lyonnaise. Face à des adversaires qu'ils ont battu à 18 reprises en 32 confrontations depuis la saison 1994/1995, Lyon est légèrement favori hors de ses bases avec une victoire @2,75 !

Le show au Chaudron

Le public de Geoffroy-Guichard en a pour son argent cette saison : 25 buts ont été inscrits au cours des 10 rencontres de championnat jouées dans la bouillonante enceinte stéphanoise. Et pas grâce à Nolan Roux (1 but en 514 minutes disputées à domicile), écarté du groupe pour l'occasion. La cote pour une rencontre avec plus de 2,5 buts est @1,88. Si vous voulez poser la base d'un #MortalCombo, optez pour un match avec plus de 1,5 buts @1,27.

En dedans avant la trêve, l'OL semble retrouver du plaisir sur les terrains. On l'a vu lors du dernier match de Ligue 1 joué face à Troyes, où notamment Ghezzal et Ferri ont magnifiquement nettoyé la lucarne adverse. Si les Lyonnais se montrent aussi enjoués et habiles contre leurs pires ennemis, l'addition pourrait être salée pour Saint-Étienne dont les centraux Bayal Sall et Pogba ne sont pas toujours rassurants. Comptez @3,9 pour une victoire de Lyon et plus de 2,5 buts dans le match !

Les hommes à suivre

1. Alexander Søderlund

Arrivé à la trêve en provenance de Rosenborg pour pallier à la blessure de Robert Beric, Alexander Søderlund va connaitre la pression du plus chaud derby de la Ligue 1. Titularisé en pointe, l'attaquant norvégien a déjà montré de belles choses lors de son premier match face à Nantes dans le week-end. Il faut maintenant confirmer en trouvant le chemin des filets : son but est @2,75 !

2. Rachid Ghezzal

Un temps sur le départ, Rachid Ghezzal a profité du changement de coach pour se faire une place de titulaire. Buteur face à Limoges en coupe, puis face à Troyes en championnat, l'ailier franco-algérien a des fourmis dans les jambes et risque de récidiver contre les Verts. Sa réalisation est @3,5.

Grille n°20 : les gagnants

Où est passé votre modjo ? Encore une fois, la grille 12 résiste aux parieurs et il faut descendre un niveau plus bas pour trouver notre vainqueur : avec onze bons résultats, "mAsKrAdAmAx" sauve l’honneur avec 7 540,12 €. Joli lot de consolation.

Les favoris au rendez-vous

La semaine dernière, nous vous prévenions qu’un nul entre Bordeaux et Lille semblait l’issue la plus probable de cette rencontre. Ce conseil aura été fatal à « mAsKrAdAmAx » ! Tu nous en veux ? Notre gagnant du week-end n’a eu besoin de personne sur sa Harley-Davidson pour trouver les victoires de Marseille, Monaco, Rennes, Manchester et Milan. Eh oui : sur cette grille, il fallait miser sur les favoris.

« Ximo69 » avait également onze bons résultats et un échec sur Bordeaux-Lille… mais sa grille n’a pu être financée à temps ! Pour éviter pareille mésaventure, n’oubliez pas que vous pouvez financer votre grille avec d’autres joueurs sur notre page des grilles publiques.

Pour voir du 100 % de réussite, il faut basculer sur les grilles à 7 matchs. Dimanche, « marco82 » a réalisé un sans faute gagnant à 6 859,77 euros, alors qu’une petite mise à 4 € a permis à « Fcsamir » de remporter 2 893,25 € ce samedi. Vendredi, vous étiez six à décrocher le jackpot à 1 006,63 € !

Nantes envoie presque du rêve

À 2-0 pour Guingamp après vingt-quatre minutes de jeu, « Billou13410 » et « kittcat57 » ont zappé sur Le journal du Dakar : leur pronostic Nantes vainqueur semblait alors mal engagé. À 2-1, l’alerte sur leur portable les a fait frémir puis ils ont suivi le but de l’égalisation dans les arrêts de jeu. Malgré l’insistance de nos deux parieurs, l’arbitre n’a pas voulu accorder un quart d’heure de temps supplémentaire. 2-2 comme score final, et des grilles gagnantes à « seulement » 10 bons résultats et 678,44 € de gain.

Préparez la grille n°21

La prochaine grille 12 va vous scotcher devant la télévision : Lyon-OM, Arsenal-Chelsea et Juventus-Roma sont notamment au programme. Difficile de résister, surtout avec une cagnotte garantie à 25 000 €. La validation est à effectuer avant le samedi 23 janvier à 20 heures.

DTC les lyonnais

Top 5 : ils ont manqué Zidane

Manquer le recrutement du meilleur joueur du monde tient parfois à un jugement trop rapide. Dans le cas de Zidane, l’OM et les clubs anglais s’en mordent encore les doigts.

1. Marseille

L’enfant de la Castellane n’a jamais joué à Marseille, un regret pour bien des supporters. Et pourtant… En 1992, l’OM songe à recruter la star de l’AS Cannes pour garnir son banc de touche. Zidane joue alors numéro 8 dans son club formateur. Bernard Tapie tente une approche mais la réponse de l’entraîneur belge Raymond Goethals est lapidaire : « Trop lent. » Bordeaux en profitera pour le recruter, de même que son coéquipier et ami Johan Micoud.

2. Blackburn

Il y a des phrases que l’on regrette toute sa vie, comme « Veux-tu m’épouser ? » ou « Allez, je parie sur Troyes ! ». Pour Jack Walker, président de Blackburn, cette phrase fut « Pourquoi recruterait-on Zidane alors que nous avons Tim Sherwood ? ». Proposé en 1995 à Blackburn, Zizou ne signera jamais là-bas. Quant à Tim Sherwood, il mena une carrière honnête, avec trois sélections en équipe d’Angleterre. Et aucun but sur corner face au Brésil.

3. Newcastle

Blottissez-vous au coin du feu et laissez-moi vous conter une histoire à peine croyable : à une époque, Newcastle ne recrutait pas cinq joueurs français par saison. En 1996, les Magpies possédaient certes David Ginola dans leur effectif, mais ils ont refusé Zidane au motif qu’il ne s’adapterait pas au jeu physique de la Premier League. L’agent de joueurs Barry Silkman le regrette encore : « Je l’ai proposé à Newcastle, ils l’ont observé et ils m’ont dit qu’il n’était pas assez bon. » Le Newcastle de Kevin Keegan laissera la Juventus récupérer le prodige.

4. Bordeaux

En mai 2014, les Girondins approchent Zidane avant de nommer Willy Sagnol. Le président bordelais explique le refus de la star pour des raisons familiales : « Ses enfants sont au centre de formation du Real. » Quelques mois plus tard, l’ancien meneur de Bleus apporte une précision : « J’avais envie. J’ai vu Jean-Louis Triaud qui était venu à Madrid. On a discuté. Il m’a dit que peu de joueurs allaient venir. » Depuis, le Real est frappé d'interdiction de recrutement. Comme quoi, Bordeaux était le bon choix.

5. Borussia Dortmund

À Mayence, Jürgen Klopp croise un joueur technique, bon dribbleur et qui marque un but tous les deux matches : naturellement, il le confond avec Zidane. Il s’agit en réalité de l’égyptien Mohamed Zidan mais la bourde est faite : lorsqu’il rejoint le Borussia Dortmund en 2008, l’entraîneur allemand insiste pour recruter le faussaire…. qui ne confirmera pas tout à fait les espoirs placés en lui (13 buts en une soixante de rencontres).

Si les chocs de Ligue 1 accouchent parfois d’une rencontre décevante, l’Olympico de la saison 2009-2010 nous a offert l’un des scénarii les plus fous du 21e siècle.

La saison 2009-2010 nous a proposé l'une des plus belles rencontres de l'histoire du championnat entre l'Olympique Lyonnais et l'Olympique de Marseille. En ce dimanche de novembre, Gerland ne s'attendait certainement pas à voir les deux formations se quitter sur le score de 5-5.

Ce dimanche, à 21 heures, les deux rivaux se retrouvent et la cote d'un 5-5 est à 46. Vous pouvez aussi simplement miser sur l'OL (@2,15) ou sur l'OM (@3,60).

Les équipes

L'Olympique Lyonnais sort d'une saison 2008-2009 sans titre, devancé par les Girondins de Bordeaux de Laurent Blanc. L'objectif est de reconquérir le championnat et Claude Puel opère une révolution en laissant partir Benzema et Keita pour recruter Gomis, Bastos, Lisandro Lopez et Aly Cissokho. À l'aube de la rencontre, les Gones sont deuxièmes et viennent de se qualifier pour les 8es de finale de la Ligue des champions grâce à un bon nul à Anfield plus tôt dans la semaine (1-1). Ils termineront la saison à la seconde place et atteindront le dernier carré de la Champions League.

Du côté de l'Olympique de Marseille, Didier Deschamps vient d'arriver avec sa baguette magique pour mettre fin à dix-sept ans sans titre. Le technicien français recrute notamment Diawara, Lucho Gonzalez, Mbia, Morientes, Heinze (et Abriel pour déconner). Un gros investissement qui a du mal à porter ses fruits en début de saison puisque les Phocéens sont huitièmes avant la rencontre à Gerland. Cela ne les empêchera pas de gagner le titre de Ligue 1 et de s'offrir également une Coupe de la Ligue.

Le match

La rencontre part sur un gros rythme avec l'ouverture du score de Pjanic dès la troisième minute sur un enchaînement contrôle poitrine et frappe sous la barre. Mais l'Olympique de Marseille réagit rapidement avec Diawara qui catapulte le ballon dans la cage de Lloris avant le quart d'heure de jeu. Les Gones n'ont pas le temps de douter puisque Govou se saisit du ballon dans son camp et transperce toute la défense phocéenne qui était encore en train de célébrer le but. La frappe de l'international français vient se loger dans la lucarne de Mandanda (2-1). La rencontre se calme alors mais Lloris relance la machine juste avant la pause. Sur une frappe anodine de Cheyrou, le gardien de l'OL se troue et laisse le ballon franchir sa ligne. 2-2 à la pause, on respire...

Les hommes de Didier Deschamps savent qu'ils ont fait le plus dur en revenant au score. Ils entament la deuxième période sur un gros rythme et Koné réalise le geste de la soirée en reprenant le ballon de l'extérieur du pied sur un centre d'Abriel (2-3). Coup de froid sur Gerland ! Les hommes de Puel doutent et ne parviennent pas à revenir dans la partie. Pire encore, c'est Brandao qui inscrit le but du 4-2 après un nouveau corner à la 80e minute. On se dit que c'est terminé. Mais une minute plus tard, Lopez, bien lancé dans la profondeur, résiste au retour des défenseurs et pique le ballon au-dessus de Mandanda (3-4). Le match est totalement fou et les Gones obtiennent un penalty après une main de Heinze dans la surface : Lopez ne tremble pas (4-4). En tribunes, Jean-Michel Aulas est à deux doigts d'enlever ses vêtements pour envahir la pelouse. Il assistera au cinquième but lyonnais de Bastos après une action sublime à trois avec Pjanic et Lopez (5-4 à la 89e minute). Les Marseillais n'y croient plus mais Toulalan va venir leur donner un petit coup de main. À l'ultime seconde, le ballon navigue dans la surface lyonnaise et c'est le milieu international qui pousse le cuir dans ses propres filets (5-5). L'arbitre siffle la fin.

Le joueur clé

Recruté par l'Olympique Lyonnais en 2009 pour un montant de 24 millions d'euros, l'ancien joueur du FC Porto va rapidement devenir le chouchou de Gerland. Avec sa hargne et son efficacité devant le but, l'Argentin est l'homme clé de ce match de légende avec un doublé qui permet à son club de revenir dans la partie. Hilton et Diawara s'en souviennent encore.

Le joueur qu’on a failli oublier

Attaquant au format de poche, Bakari Koné n'a pas laissé de grands souvenirs à l'Olympique de Marseille malgré deux saisons honnêtes. Recruté sept millions d'euros en provenance de Nice, le joueur inscrit un but magnifique dans cette rencontre face à l'Olympique Lyonnais mais aura du mal à confirmer les espoirs placés en lui. Il réalisera le reste de sa carrière au Qatar.

Que sont-ils devenus ?

Fabrice Abriel est actuellement à la retraite après avoir arrêté son contrat avec Valenciennes en 2015.

Souleymane Diawara a arrêté sa carrière après une expérience mitigée au FC Baumettes.

Sidney Govou entraîne les U17 de l'Olympique Lyonnais.

Benoît Cheyrou a pris l'accent canadien et joue au Toronto FC depuis 2015.

Brandao cherche Thiago Motta dans les couloirs du Parc des Princes.

Michel Bastos est retourné au pays en 2014 mais souhaiterait trouver un point de chute en Ligue 1 lors du mercato.

Jérémy Toulalan est la plaque tournante de l'AS Monaco, à 47 ans.

Stéphane Mbia évolue en Turquie après avoir remporté la Ligue Europa avec le FC Séville.

Steve Mandanda est bloqué à l'OM et attend une offre d'un bon club européen.

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Interview du parieur Lenidd

« Lenidd » confirme que l’on peut gagner 5 149,46 € sur du basket et du tennis. Interview d’un pro des combinés.

Le #MortalCombo de "Lenidd", habitué des paris sportifs, plaira aux ramasseurs de balle : avec huit matchs correctement pronostiqués, et également quatre affiches de NBA, le jeune homme a remporté 5 149,46 €.

Salut Kevin, peux-tu te présenter ?

J'ai 25 ans et je suis en dernière année d'expertise comptable, je suis en alternance dans un cabinet d'audit. Je suis un grand passionné de football et de sport en général. Et cela fait un moment que je joue aux paris sportifs, depuis 7 ou 8 ans. J'avais même crée un site de conseils en paris sportifs, mais j'ai finalement dû le mettre de côté à cause de mes études.

Tu fais régulièrement des combinés de ce type ?

J'en fais une tonne ! Je fais également des paris avec des grosses mises sur des cotes élaborées. J'aime bien mettre entre 10 et 20 euros sur des combinés fun comme celui-ci. Cela parait un peu fou de mettre autant sur des paris de ce type, mais cela m'est arrivé 5 ou 6 fois de passer à côté de 10 ou 15 000 euros, juste car l'un des matches du combiné ne passait pas, comme en début de semaine où Valenciennes a battu Metz sur le fil alors qu'il me fallait un nul ou une victoire de Metz... Cela me pousse à continuer, et ça a fini par payer !

Aucun match de football dans ce combiné composé exclusivement de NBA et de tennis. Tu penses que c'est un sport difficile à pronostiquer ?

Je n'ai pas intégré de foot car j'ai fait ce ticket en milieu de soirée et il n'y avait plus de matches à ce moment-là. Je voulais juste m'amuser un peu en tentant une grosse cote.

Tu as une équipe ou un joueur qui te fait gagner plus que les autres en général ?

Je n'ai pas d'équipe fétiche, même si j'aime bien les Golden States, mais il faut dire qu'ils font gagner tout le monde ! Par contre, j'ai beaucoup de bêtes noires, notamment Bordeaux, Liverpool ou Manchester United. Mais la plus grosse reste sans hésiter l'Atlético Madrid : ils m'ont fait perdre 5 000 € et 6 000 € sur deux combinés qui ne sont pas passés à cause d'eux !

La plupart des paris composant ton combiné sont sur des over/under. Tu es du genre à bien aimer les gros chiffres ?

Ce sont généralement des cotes très intéressantes, surtout au tennis. Cela permet de faire gonfler la cote d'un combiné !

Dans le choc des leaders de Conférences entre Cleveland et Golden States, tu as misé sur une victoire de Golden States ou une défaite avec moins de 7 points d'écart. J'imagine que tu as apprécié le nouveau show de Steph Curry qui a humilié LeBron James ?

Je me suis arrêté à la première mi-temps car je devais aller me coucher, vu l'heure. Mais j'ai vite compris que ça allait être une tannée ! Cleveland était favori chez les bookmakers, alors j'ai voulu assurer en mettant moins de 7 points pour ne pas prendre de risque, mais je voulais mettre Golden States à la base. Ils sont présents dans les gros matches comme celui-ci, notamment offensivement. Et quand Steph Curry est lancé, il est impossible à stopper !

Que vas-tu faire avec cette belle somme remportée ?

Je vais aller aux Bahamas... Non, je rigole. Je vais mettre un peu de côté et me faire quelques bonnes soirées aussi. Et puis je vais forcément refaire quelques paris !

En individuel ou en équipe, tentez votre chance et décrochez le jackpot en remplissant la grille numéro 21 !

Après avoir sillonné les petites villes de France en coupe cette semaine, nos clubs de l'élite se retrouvent enfin entre riches pour le compte de la 22e journée de Ligue 1. Au programme également dans la grille n°21, deux matches de Serie A, un match de Liga et un choc de Premier League. 25 000 € minimum sont garantis, de quoi démarrer l'année 2016 de la meilleure des manières. On vous aide à décortiquer les duels pour viser le jackpot !

Les affiches

Si Hatem Ben Arfa s'est plaint du jeu d'Angers la semaine dernière, il aura certainement le sourire cette fois face à une formation de Lorient qui aime ouvrir le jeu. Les Niçois peuvent se rapprocher du podium en cas de succès, eux qui connaissent un coup de mou depuis début décembre : deux victoires en huit rencontres toutes compétitions confondues.

À l'étranger, l'Atlético Madrid, leader de la Liga, accueillera une équipe de Séville (7e) décrochée de la course au podium. Les Madrilènes pourront compter sur Antoine Griezmann, auteur de 12 buts en championnat cette saison.

On vous propose également le choc anglais de Londres entre Arsenal et Chelsea. Les Blues vont mieux depuis l'arrivée de Guus Hiddink malgré deux nuls consécutifs concédés face à West Brom et Everton. Ils devront être au maximum de leur forme pour ramener un bon résultat de l'Emirates Stadium, stade qui n'a vu qu'une seule fois la défaite depuis le début du championnat (face à West Ham lors de la première journée).

Enfin, en Italie, la Juventus a la possibilité de monter sur le trône de la Serie A. Les Turinois peuvent valider un douzième succès en douze rencontres contre une équipe de la Roma (5e) qui vient de se séparer de son coach Rudi Garcia. Ils pourront s'appuyer sur Paulo Dybala qui a déjà inscrit onze buts en championnat.

Les coups à tenter

Montpellier - Caen. Depuis que Coach Courbis a quitté le navire, les hommes de la Mosson ont le mal de mer. Louis Nicollin fait la tronche et le club de l'Hérault glisse doucement vers la zone rouge (16e à un point du premier relégable). Défaits à Marseille cette semaine, les Montpelliérains ont perdu six fois à domicile cette saison, le pire total du championnat avec Troyes. Même si Caen piétine depuis quelques semaines, on verrait bien une victoire des Normands dans cette rencontre.

Nantes - Bordeaux. Un bon duel du ventre mou, ça vous intéresse ? Depuis que Willy Sagnol est en danger, les Bordelais ont enfin enclenché la marche avant avec une série de dix matches sans défaite. Mieux encore, les Girondins restent sur cinq victoires d'affilée toutes compétitions confondues. En face, Nantes est également dans une bonne dynamique avec neuf matches sans faux pas. Deux équipes qui se craignent pour un duel de milieu de tableau, on mise sur le nul !

Lyon - Marseille. C'est le choc de cette journée et il peut valoir cher. Depuis la reprise en main de l'effectif par Génésio, l'OL va mieux malgré une défaite imméritée dans le derby. Le club du Rhône devra se méfier de l'Olympique de Marseille, très efficace à l'extérieur avec cinq victoires et deux nuls en dix rencontres. En Ligue 1, les Lyonnais restent sur sept matches sans défaite face à l'OM : il faut remonter à 2007 pour voir une victoire des Phocéens dans la capitale des Gaules. Malgré tout, on tenterait bien le N2 pour ce match.

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Interview de Guillaume Gillet

Entretien avec Guillaume Gillet, nouvelle recrue en Ligue 1 et premier Belge à Nantes depuis Luigi Pieroni.

Alors que beaucoup de joueurs cherchent à fuir la Ligue 1, Guillaume Gillet a décidé d'y retourner en tentant le challenge nantais. Après une bonne expérience à Bastia la saison passée, cet international belge et ses 21 sélections vient apporter son expérience pour viser le podium.

Le dernier Belge à avoir joué à Nantes s’appelle Luigi Pieroni. Te souviens-tu de lui ?

Bien sûr ! C’est un ami à moi, mais je ne lui ai pas demandé de conseils avant de rejoindre Nantes. Je l’ai connu il y a bien longtemps, au RFC Liège. On commençait alors notre carrière. J’ai connu une progression linéaire : la troisième division belge puis la Gantoise, Anderlecht et l’équipe nationale. J’ai toujours cru en mes capacités.

Normalement, les Belges signent dans le Nord de la France. Toi, c’est Bastia et Nantes. Je peux vérifier ton passeport ?

Le football, c’est comme ça ! Tout est une question de projet. Je n’imaginais pas venir à Bastia puis cela s’est bien passé, alors je n’ai pas hésité avant de signer à Nantes. C’est un club qui veut dire quelque chose.

Tu es supporteur d’Anderlecht depuis tes 6 ans. Et pour Nantes, ça a commencé quand ?

Une histoire bizarre : à douze ans, avec mon club, nous sommes allés à Nantes. En visitant la ville puis la Beaujoire, j’ai tout de suite vu à quel point le stade était fabuleux. J’étais loin de penser que je jouerai là-bas vingt ans plus tard.

Tu as plusieurs fois disputé la Coupe d’Europe avec Anderlecht. C’est ton objectif avec Nantes ?

J’arrive ici avec beaucoup d’ambition. Le club n’a plus les résultats d’il y a dix ans, mais tout est réuni pour réussir quelque chose de beau. Le championnat est très serré, toutes les équipes se battent pour la deuxième place… et nous aussi ! Si Angers était deuxième, alors on peut le faire, il suffit d’une bonne série. On regarde malgré tout vers le bas, car l’écart est le même entre le podium et la zone de relégation. Notre force, c’est notre organisation. L’an dernier déjà, je l’avais remarqué. On prend peu de buts et on concède peu d’occasions ; à nous maintenant d’en marquer davantage.

Tu as souvent marqué dans ta carrière. Et si c’était toi le buteur que Nantes attendait ?

Cela fait partie de mes caractéristiques. Depuis mon arrivée, avec plus de concentration, j’aurais pu inscrire cinq buts ! Tu sais, à 18 ans, je jouais attaquant. À Eupen, en deuxième division, j’ai marqué dix-sept fois en évoluant comme numéro 10. J’avais le choix entre plusieurs clubs belges et j’ai rejoint La Gantoise pour découvrir le haut niveau. Lors d’un amical, à cause d’une avalanche de blessés, l’entraîneur m’a aligné défenseur droit… J’ai été bon et il n’a plus voulu que je change de poste. C’est comme latéral que j’ai ensuite joué avec les Diables rouges.

Sabaly dit de toi « que tu guides le milieu de terrain. » Peux-tu nous expliquer ton rôle en détail ?

Mon expérience me permet de parler et de replacer mes coéquipiers, de leur donner des consignes. On m’a aussi recruté pour encadrer les jeunes. À 31 ans, je suis capable de le faire. Sur le terrain, je suis calme, je ne recherche pas les fautes. Bien s’entendre avec l’arbitre ne peut que t’apporter.

Quel est le joueur à ton poste qui t’impressionne le plus en Ligue 1 ?

Verratti. La classe mondiale. Lui prendre le ballon est très difficile !

Comment la Ligue 1 est-elle considérée en Belgique ?

Elle a longtemps été devant mais le rapport de force s’équilibre. En Coupe d’Europe, Anderlecht et la Gantoise ont battu Monaco et Lyon. Les meilleurs clubs belges ont le potentiel pour disputer les six premières places, voire davantage. Le PSG reste bien entendu loin devant.

Session one-shot vêtement

Le Nantais le mieux habillé ?

Lorik Cana. Il alterne jogging et beau costume. C’est la classe à l’italienne.

Celui qui doit travailler son look ?

Je sèche !

Tu as déjà tricoté sur un terrain ?

Non, je préfère le dribble efficace puis la passe. Je ne suis pas le genre à tourner trois fois sur moi-même.

Le plus beau des maillots ?

Celui du Bayern Munich. Je collectionne leurs maillots depuis tout petit grâce à mon père. Et Daniel Van Buyten m’en a rapporté en sélection.

La pire veste de ta vie ?

Deux défaites avec Anderlecht : 5-0 face au Bayern Munich et 5-0 face au PSG.

Lyon - OM : l’avant-match en chiffres

Voici le véritable match d’ouverture du nouveau stade de l’OL : un duel entre deux candidats au podium, décrochés au classement mais toujours ambitieux. Le point sur les stats et cotes à connaître de l'affiche de ce dimanche 21 heures.

Ambitieux frustrés

Entre Lyon et Marseille, la rivalité s’est accrue depuis le transfert de Valbuena. Au Vélodrome, le match aller avait accouché d’un score de parité (1-1). Un résultat similaire serait vécu comme une défaite côté lyonnais. Un succès 1-0, comme l’an dernier, contenterait les coéquipiers de Valbuena, annoncé titulaire, tout comme Grenier et Darder. En défense, Yanga-Mbiwa formera la charnière centrale avec Umtiti. L’urgence de points est réelle car Lyon n’a gagné qu’un seul de ses neuf derniers matchs en championnat et stagne dans le ventre mou. La victoire des Gones est @2,25

L’OM est invaincu depuis neuf matchs en L1 et présente le cinquième meilleur bilan à l’extérieur avec cinq victoires, deux nuls et trois défaites en dix rencontres. Leur historique à Gerland est plus contrasté (huit succès en quarante-huit déplacements), mais puisque Gerland n’est plus, un nouveau cycle démarre ! Bonne nouvelle : Lassana Diarra foulera le terrain, même s’il n’a effectué qu’une seule séance d’entraînement cette semaine. En revanche, Barrada est forfait et laissera le côté droit à Bouna Sarr, très bon contre Caen (3-1). Un succès de Marseille est @3,60, contre @3,35 pour le nul.

Un potentiel offensif

L’OM est la quatrième meilleure attaque du championnat. À l’extérieur, le club n’a plus à faire le jeu et se libère grâce à la vitesse de ses éléments offensifs. Les Phocéens ont toujours marqué en déplacement lors des huit dernières rencontres et reste même sur un triplé à Caen ! Si vous voyez l’OM marquer plus d’un but, vous pourrez multiplier votre mise par @2,35.

Lyon joue mieux depuis le départ de Fournier. La défaite (1-0) contre l’ASSE est trompeuse, puisque l’OL avait tiré vingt fois au but, réussi vingt-et-un centres et obtenu huit corners ce soir-là. Avec davantage de réussite, les Lyonnais ont le potentiel pour marquer au moins deux buts contre l’OM, un pari coté @1,84.

Les hommes à suivre

1. Alexandre Lacazette

Il avait ouvert le score contre Troyes et le même scénario vous rapporterait 5,50 fois votre mise. Le 4-3-3 de Genesio l’oblige à davantage d’efforts, mais les retours de Grenier et Valbuena le soulagent. Suffisamment pour marquer ? Son but est @2,45.

2. ​Georges-Kévin Nkoudou

L’ancien Nantais a profité de la blessure d’Alessandrini pour devenir titulaire et enchaîner les buts : quatre en L1 et cinq dans les différentes coupes. Avec sa réussite actuelle, il serait capable de trouver une aiguille dans une botte de foin, voire un attaquant remplaçant à Michy. Une nouvelle réalisation ce soir est cotée @3,60

Personne n’a réussi à trouver la clé de la grille 12 du week-end. Malgré tout, certains de nos parieurs ont récupéré un beau billet.

Seul ou en équipe, les résultats de la grille 12 du week-end étaient très compliqués à deviner. Tous nos parieurs ont au moins commis deux erreurs sur les douze rencontres proposées mais la récompense reste intéressante. À cinq, l'équipe de Draasgard a misé 18 € pour se partager un gain global de 741,63 €. Une belle plus-value en se couvrant sur plusieurs rencontres mais la victoire de Troyes à Lille et le nul de l'Atlético sont passés entre les mailles du filet. C'est le cas également de notre parieur on_air et de son acolyte Mkj37 qui gagnent 759,41 € pour 32 € de mise initiale.

Le gros coup à plusieurs nous vient de la team de Biwan30. 40 parieurs se sont alliés pour placer 192 € et tenter de trouver le code d'ouverture de la grille. Ils ont été stoppés net par Troyes et Chelsea mais parviennent malgré tout à récupérer 3 370,40 € ! Morale du week-end : vous ferez plus confiance à Jimmy Cabot la prochaine fois.

De jolis coups à un euro

Certains de nos parieurs ont fait aussi bien en solitaire, une belle performance quand on voit les surprises du week-end. Leyzma a réussi l'exploit de deviner la première victoire de Troyes en Ligue 1 mais s'est cassé les dents sur les succès de Chelsea et de la Juventus Turin. Résultat : un jackpot à 432,26 € pour un dix sur douze, pas mal !

Mêmes résultats pour -keefkeef- et ludo77320 qui se font tous les deux tromper par la victoire de Caen à Montpellier. Nous avions pourtant annoncé le résultat positif des Normands dans la présentation de la grille ce vendredi. La Ligue 1 est impitoyable mais n'a pas empêché nos deux joueurs de sauter de joie à l'annonce du gain final.

Préparez la Grille n°22

La Grille n°22 vous attend ! Vous avez jusqu'au samedi 30 janvier pour la valider, seul ou en équipe, avec 25 000 € minimum de gains assurés si au moins un parieur trouve les douze bons résultats. Pour cela, n'hésitez pas à suivre nos conseils sur Twitter (@WinamaxSport).

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Si vous assumez votre côté « mauvais perdant », vous vous reconnaîtrez à chaque ligne de ce Top Five.

Le fair-play, la respect et la bonne humeur ne sont pas vraiment les premiers mots qui viennent à l'esprit quand on imagine les duels entre potes sur FIFA. Souvent accrochés, ces affrontements donnent droit aux excuses les plus pourries après une défaite. Bienvenue dans le royaume de la mauvaise foi !

1. "J'ai la mauvaise manette."

Qui n'a jamais tenté de sortir cette excuse après une défaite pathétique ? Même si cela ne change rien, vous êtes certain que le petit blocage sur le bouton R2 vous a totalement déconcentré, de là à encaisser ce mémorable 5-0. Vous n'avez pas gagné un match depuis 2002 (et c'était face à votre petite soeur) mais vous êtes persuadé que tout est de la faute du matériel. Sympathique, votre collègue accepte de prendre votre manette et vous bat une deuxième fois. Cette fois-ci, il faudra trouver autre chose.

2. "En même temps, tu prends le Barça..."

C'est l'excuse qui revient pratiquement à chaque fois, comme si votre adversaire allait prendre une obscure formation du championnat croate ou une équipe de troisième division irlandaise pour vous faire plaisir. Certes, le Barça est au-dessus, mais il y a largement de quoi les contrer en choisissant le Real Madrid de Cristiano Ronaldo avec ses dribbles de mutants, voire même Angers en jouant à dix derrière. Astuce pour rigoler encore plus : essayez le mode aléatoire pour sélectionner vos équipes, vous n'aurez plus ce problème.

3. "Les boutons étaient mal configurés."

Ah oui, bien sûr ! Vous n'avez rien dit avant de lancer la rencontre mais après avoir encaissé une défaite, vous remarquez que les boutons de la manette étaient mal choisis. "J'ai l'habitude de jouer avec carré pour tirer, c'est pour ça que j'ai centré alors que j'étais seul devant le gardien." Non, c'est simplement que vous êtes un peu nul. Une belle tentative mais qui ne trompe personne puisque vos amis savent que vous vous amusez sur la même version depuis des années. Quel culot...

4. "Je n'ai pas joué depuis longtemps."

Arrêtez de mentir, vous avez joué il y a trois jours et tout le monde le sait. Cette excuse ne trompe personne puisque vos potes ont votre historique de connexion et il affiche que vous avez allumé votre console "il y a 72 heures". Vous essayez de leur faire comprendre que c'était pour vous connecter sur Internet, raison totalement débile puisque personne n'utilise sa Playstation pour aller sur Google. Allez, il va falloir accepter la défaite sans broncher.

5. "Tu as tous les contres favorables."

Un peu plus recherchée, cette justification ne veut pourtant rien dire. On n'a jamais vu une équipe gagner une Ligue des champions grâce aux contres favorables, on ne s'entraîne pas pour cela aux entraînements et Philippe Doucet n'en a jamais parlé en analysant les statistiques d'une rencontre. Vous devez confondre avec le basket. C'est bien tenté malgré tout puisque votre adversaire ne sait pas vraiment quoi répondre à votre excuse, tellement elle est lunaire. À défaut de gagner votre partie, vous gagnez au moins le clash d'après-match.

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Avec deux scores exacts et un match de Ligue 2, « jimfenix » a trouvé la bonne formule pour réaliser l’un des gros coups du week-end.

Ce qu'il aime avant tout, c'est aller chercher la grosse cote. Notre parieur "jimfenix", de son vrai prénom Stéphane, a rentré le Mortal Combo le plus suprenant du week-end avec deux scores exacts et un joli jackpot de 2 025 €. Efficace et détendu, il nous explique sa technique qui lui a permis de rentrer cette cote à 405.

Peux-tu te présenter « jimfenix » ? D’où vient ce pseudo ?

Je m'appelle Stéphane, je suis marié, trois enfants et je suis chargé d'affaires. J'ai commencé par le poker où je joue exclusivement en live sur Winamax mais ce sont les paris sportifs qui ont relancé mon compte. Concernant mon pseudo, "Fenix" vient de mon étiquette au poker : je ne meurs jamais ! (rires) L'une de mes meilleures performances a été réalisée dans un tournoi à Montpellier où j'ai terminé 12e sur 320 participants.

Tu es un parieur efficace sur Winamax avec des gains réguliers. Comment expliques-tu ta réussite ?

C’est très difficile à expliquer, il n’y a pas vraiment de justification rationnelle. On va dire que je me suis bien concentré sur mon premier pari sur lequel j’avais validé une victoire du Bayern Munich 3-1 contre le Borussia Mönchengladbach. C’était un gros coup à 1 400 €. Avec mes potes, nous avions bien analysé la rencontre pour aller chercher la grosse cote et cela a fonctionné.

Pourquoi avoir tenté de cumuler des scores de matches. As-tu agi au feeling ?

La Ligue 2 est un championnat très rentable, il y a régulièrement des coups à faire. Nîmes était en feu et je pensais tenter le 0-1 sec, mais j’ai préféré assurer en misant sur la victoire à l’extérieur. Rennes était vraiment bien coté et avait besoin de gagner. Sur le Bayern Munich, j’ai tenté un petit coup de poker pour le score. C’est une valeur sûre, j’étais parti sur une victoire 3-1 ou 4-1 mais je me suis finalement dit qu’on ne verrait pas la grosse machine après la longue coupure en Bundesliga. J’ai donc misé sur le score serré. J’ai cumulé pour vibrer et quand mes potes ont vu mon pari, ils m’ont dit que j’étais un grand malade. Mais il faut jouer la cote, c’est comme cela que je vois les paris sportifs. Après, bien sûr, c’est un coup de chance !

Un CSC de Filippi à la 91e minute te sauve. On dit merci aux pieds carrés dans ces moments ?

On dit aussi merci au but de Nîmes venu d’un autre monde, pas seulement aux pieds carrés. Le lendemain, j’ai tenté un autre pari qui n’est pas passé loin. J’avais presque le bon score de Monaco face à Toulouse ainsi que la victoire de Marseille à Lyon. On ne peut pas gagner à chaque fois !

Tous les matches avaient lieu en même temps. Tu as vibré en direct ou tu as attendu la fin des rencontres ?

Non, j’attends la fin des matches. D’une part, j’avais autre chose à faire et je préfère patienter pour avoir la surprise. Suivre les matches est un stress inutile, tu ne maîtrises rien. Quand j’ai commencé à recevoir des messages de potes qui m’annonçaient la victoire de Nîmes, j’ai jeté un oeil à mes paris.

Comment comptes-tu utiliser cette belle somme ?

Je me suis fait une petite bankroll pour tenter des paris plus régulièrement. Et puis, je pars au ski dans quelques jours donc cela tombe bien.

Quel conseil donnerais-tu à nos parieurs ?

De jouer la cote en prenant en compte les circonstances d’avant-match. Par exemple, en décembre dernier, Angers était coté à 7 ou 8 à Lyon et, quand j’ai entendu Aulas parler d’un éventuel changement de coach, j’ai immédiatement misé sur Angers. C’était le moment. Généralement, je joue entre 5 € et 15 €. Il m’arrive parfois de mettre plus mais cela me plait moins. C’est une autre stratégie. Je prends plus de plaisir sur les grosses cotes.

Tu peux nous proposer un combiné sur le week-end à venir ?


MAYENCE - BORUSSIA M’GLADBACH : SCORE EXACT 2-1 @9,50
NÎMES - AUXERRE : SCORE EXACT 2-0 @9,00
COTE MORTAL COMBO : 104,50 - MISE : 10 €
GAINS POTENTIELS : 1 045,00 €

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Présentation de la grille 12 n°22

Nouveau week-end de football dans les championnats européens et donc nouvelle grille 12 à valider : 25 000 € sont garantis ! On vous guide pour cocher au mieux afin de gagner gros.

Les affiches

Premier match à cocher dans cette grille du week-end, le déplacement de Lyon (9e) à Bastia (15e) : les Gones restent sur trois défaites à l'extérieur en Ligue 1, dont une contre l'autre équipe corse du championnat, Ajaccio, mais doivent impérativement l'emporter pour croire au podium final. Mettre une croix sur le 1 et le 2 peut donc s'avérer judicieux, d'autant plus que Bastia n'a jamais concédé de match nul en onze matches à domicile.

Dans la zone rouge, match tendu entre Toulouse (19e) et Guingamp (16e), séparés par quatre petits points au classement. Avantage psychologique à Guingamp qui a battu in extremis Bastia lors de la dernière journée, tandis que Toulouse pris le bouillon à Monaco en prenant un cinglant 4 à 0...

En haut du classement, Caen (7e) accueille Nice (3e) pour une rencontre au doux parfum de Ligue des champions : une victoire permettrait aux Normands de remonter à hauteur de leurs adversaires du jour qui restent toutefois sur deux victoires probantes, face à Lorient et Angers, grâce au héros local Hatem Ben Arfa, auteur de 3 réalisations au cours de ces deux rencontres.

Chez nos amis italiens, le derby milanais va quelque peu pimenter la 22e journée de Serie A : le Milan AC (6e) reçoit l'Inter (4e). Un choc qui sent le nul à plein nez entre deux équipes qui chercheront avant-tout à ne pas perdre après une série de résultats médiocres de chaqué côté. En effet, le Milan AC n'a remporté qu'un seul de ses 4 derniers matches et l'Inter n'a plus gagné depuis maitenant 3 matches.

Les coups à tenter

Bordeaux - Rennes. Fébrile dans son Roahzon Park, le versatile Rennes (4e) présente un bilan plus que positif à l'extérieur avec 5 victoires, 5 nuls et seulement 1 défaite en 11 rencontres hors de ses bases. Et nul doute qu'avec sa toute nouvelle recrue, l'attaquant Kermit Erasmus, le SRFC devrait continuer à bien voyager. Contre Bordeaux (10e), qui vient de prendre une rouste (5 à 1) face à Lille en demi-finale de Coupe de la Ligue, et dont les cadres quittent un à un le navire pour traverser la Manche, cocher Rennes peut s'avérer un choix gagnant.

Saint-Étienne - Paris. Et si Saint-Étienne (6e) pouvait être le premier club à faire tomber Paris (1er) cette saison en Ligue 1 ? On l'a vu dernièrement, le PSG n'est pas toujours serein, alternant le chaud et le froid lors de la triple confrontation contre Toulouse, dont le niveau de jeu n'est pourtant pas étincelant. Dans son chaudron magique, les Verts sont eux en réussite, comme lors du dernier match contre Lyon où en étant dominé dans tous les compartiments de jeu, les Stéphanois ont réussi à l'emporter miraculeusement grâce à un but de leur nouveau buteur norvégien Soderlund. Alors, pourquoi ne pas croire au miracle en clôture de cette 23e journée et cocher le 1 et le N ?

Statistiques, cotes, explications : tout ce qu’il faut savoir avant ASSE - Paris !

En clôture de la 23e journée de Ligue 1, Canal Plus prévoit de diffuser l'entraînement dominical du Paris Saint-Germain face à l'AS Saint-Étienne. Les hommes de Laurent Blanc n'ont pas encore chuté cette saison et cherchent toujours un adversaire à leur taille. Même si la rencontre s'annonce déséquilibrée, les belles cotes seront bien au rendez-vous. On vous aide à décrypter cet affrontement.

Paris fait tomber les records

C'est la question qui revient à chaque duel : qui sera la première équipe de Ligue 1 à faire tomber le PSG cette saison ? Les Verts lèvent leur doigt, eux qui sont sur le podium du championnat si l'on prend seulement en compte les matches à domicile : sept victoires, deux nuls et deux défaites. Même si la qualité de jeu n'est pas souvent au rendez-vous, les hommes de Galtier sont sur une bonne dynamique en 2016 avec une seule défaite sur les cinq derniers matches toutes compétitions confondues. Sans Thiago Silva et David Luiz du côté du PSG, les Stéphanois peuvent croire en leur belle cote @8. À noter que le pari "Saint-Étienne ou match nul" @2,30 peut également être intéressant si vous souhaitez vous couvrir.

En face, les Parisiens débarquent dans le Chaudron en chaussons. Invaincu depuis 31 matches de Ligue 1, le PSG dégage une force collective impressionnante depuis ce début de championnat. Avec 60 points pris en 22 journées, les hommes de la capitale explosent les records un par un, avec une maîtrise parfaite du groupe par Laurent Blanc (même s'il ne sait toujours pas prononcer le prénom de Pastore). Et Paris aime beaucoup l'ASSE : depuis l'arrivée des Qataris en 2011/12, les Parisiens n'ont perdu qu'une seule fois face aux Verts en quinze confrontations toutes compétitions confondues. La cote de Paris reste alléchante @1,55 !

Les Verts en sparring-partner

Christophe Galtier n'aime pas les gros matches du dimanche soir, surtout ceux contre le PSG. Les Verts restent sur huit défaites d'affilée toutes compétitions confondues face à la formation de Laurent Blanc avec 2,5 buts encaissés en moyenne. Si vous voyez une victoire des Parisiens par au moins deux buts d'écart, la cote @2,25 peut vous plaire. On peut également ajouter que Paris n'a pas pris de but lors de ses quatre derniers voyages en Ligue 1. Alors si vous voulez vibrer sur un score exact, la victoire des protégés de Laurent Blanc sur le score de 2-0 est @6 !

Néanmoins, avec l'absence de la charnière centrale titulaire à Paris, les Stéphanois peuvent espérer faire trembler les filets de Trapp. Cette saison, Saint-Étienne a ouvert le score dans ses matches de Ligue 1 à 14 reprises, le meilleur total derrière Paris. Une efficacité que l'on observe particulièrement sur les dernières rencontres avec cinq buts inscrits sur les huit derniers tirs cadrés. La cote pour voir les deux équipes marquer est @1,90.

Les hommes à suivre

1. Alexander Søderlund

Buteur lors du derby face à l'Olympique Lyonnais, Søderlund a validé son arrivée de la plus belle des manières. Celui qui a la lourde tâche de remplacer Robert Beric est impliqué dans les deux dernières réalisations des Verts. Son but est coté @3,75 !

2. Zlatan Ibrahimovic

Moqué en début de saison, Zlatan Ibrahimovic a remis les choses en ordre avec 17 buts inscrits en championnat. En attendant la Ligue des champions, il s'amuse dans le petit bocal de la Ligue 1 avec un but toutes les 82 minutes. Il est coté @1,70 ce soir !

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Grille n°22 : les gagnants

La Ligue 1 est joueuse : dix bons résultats suffisaient à gagner gros sur la grille 12 du week-end ! Tour d’horizon des vainqueurs.

Avec la défaite de Lyon à Bastia, la victoire de Montpellier à Ajaccio ou encore le succès de Gijon à Valence, ce n'était vraiment pas évident de réaliser un sans-faute sur la grille de ce week-end. Nos parieurs ont d'ailleurs tous échoué dans la quête du jackpot, et les meilleurs d'entre-eux n'ont pu trouver que dix bons résultats sur les douze demandés.

Le club des sept

Sept parieurs se sont endormis le sourire aux lèvres ce dimanche après avoir validé dix bons résultats et ainsi décroché les meilleurs rapports de cette grille facétieuse.

La palme de la plus belle opération est à mettre à l'actif de 'bbuurrnnoo' : ce parieur a validé une grille à seulement 1 € sur laquelle la croix du nul sur Ajaccio - Montpellier (victoire de Montpellier) et celle sur Toulouse (victoire de Guingamp) lui ont couté les félicitations du jury. Il est tout de même reçu avec brio et remporte la somme de 960,45 € !

Le risque paye

En investissant 648 € dans cette grille numéro 22, 'Mike_Sextoy' a grandement multiplié ses chances de gagner gros. Et il a été à juste titre récompensé en récupérant deux chemins lui permettant d'obtenir dix bons résultats. Cela lui permet de réaliser le joli coup du week-end avec un gain total de 4 206,28 € !

Préparez la grille n°23

Le jackpot sera-t-il décroché sur la prochaine grille douze où 13 446,24 € ont été reportés suite aux résultats du week-end ? Nos parieurs auront fort à faire car il faudra notamment cocher les affiches Bordeaux - Saint Étienne, Lille - Rennes et Chelsea - Manchester United. Et puis, ce dernier match, le Clasico de la Ligue 1 entre Marseille et le PSG, où une contre-performance des leaders parisiens pourrait changer la donne dans les rapports finaux.

Légende : OM 3-1 PSG saison 1992-93

Si le Clasico a moins de saveur que dans les années 90, il reste néanmoins un match à suivre. Retour sur l’OM - PSG de 1993.

Le PSG sera sans doute champion, mais une défaite au Vélodrome, dimanche 7 février, ternirait forcément son bilan. Pour ce duel, Marseille est coté @5,60, son adversaire @1,72 et le match nul @3,50. Assistera-t-on à un match aussi grand que celui du 29 mai 1993 ? Les paris sont ouverts.

Le 26 mai 1993, en battant le grand Milan (1-0) en finale de la Ligue des champions, l’OM met fin à trente-huit années d’insuccès français. Un club tricolore remporte enfin la coupe d’Europe ! Durant trois jours, les joueurs célèbrent l’exploit et décompressent… alors qu’un duel face au PSG les attend. À deux journées de la fin, ce 29 mai, l’OM ne possède qu’un seul point d’avance sur Paris en championnat.

Les équipes

Afin d’obtenir un cinquième titre de champion consécutif, Raymond Goethals aligne quasiment la même équipe que face à Milan. Seul changement : Jean-Philippe Durand remplace le latéral Jocelyn Angloma. La journée précédente, l’OM est reparti de Valenciennes avec une victoire 1-0 qui fera bientôt parler. En attendant, on compte sur le Croate Alen Boksic (auteur de huit réalisations lors des six derniers matches) pour marquer. L’ex-attaquant d’Hadjuk Split forme avec Rudi Völler et Abedi Pelé un trio offensif très complémentaire.

Diffuseur du championnat français, Canal+ rachète le PSG en 1991 afin de lutter contre l'hégémonie marseillaise. Les leaders recrutés cette année-là (Le Guen, Ginola, Ricardo, Valdo) sont toujours au club un an plus tard. Le style de jeu prôné par l’entraîneur Artur Jorge est minimaliste (il aurait, selon la légende, inspiré l’OM d’Élie Baup) mais offre de remarquables résultats : victoire en coupe de France, deuxième place en championnat et demi-finales de l’UEFA (perdues contre la Juventus). La première saison de George Weah, futur ballon d’Or 1995, voit le Libérien inscrire quatorze buts.

Le match

Á cette époque, l'opposition entre les deux clubs est si forte qu'elle rejaillit négativement sur l'équipe nationale. Le Vélodrome a déployé une banderole pour narguer l’adversaire (« PSG ? Qui c’est ? ») mais l’ambiance retombe lorsque Vincent Guérin ouvre le score (8e). Ce but a le don de réveiller les Marseillais qui égalisent huit minutes plus tard par le biais d'un renard allemand nommé Völler (16e). Vingt minutes s'en suivent... et Basile Boli reprend victorieusement de la tête un centre de Pelé. Á 2-1, les esprits s’échauffent un peu plus. Di Meco et Ginola semblent se lancer dans une discussion animée sur la philosophie allemande (nous n’avons pas véritablement réussi à lire sur leurs lèvres), mais c’est Ricardo qui décroche le rouge tant attendu. Sans son défenseur central, le PSG évolue toute la seconde période à dix contre onze et craque logiquement à la 77e minute, moment choisi par Boksic pour tripler la mise. Dans les cages, Fabien Barthez anticipe les appels parisiens. La défense veille. Plus rien ne menace l'OM.

En tribunes, les journalistes font la fête : car après le succès marseillais en C1, la presse, unanime, supporte l’équipe de Tapie. Le club paraît alors parti pour un long règne...

Le joueur clé

Guy Roux hésite encore sur l'âge de Basile Boli mais tout le monde s'en fiche. Formé à l'AJ Auxerre, le défenseur rugueux débarque en 1990 dans l'une des meilleures formations de l'Olympique de Marseille. Après son but décisif lors de la finale de Ligue des champions face au Milan AC quelques jours plus tôt, Boli réalise une nouvelle grande performance en inscrivant le deuxième pion marseillais d'un coup de boule venu de l'espace. Il avouera quelques temps plus tard qu'il ne voulait pas marquer mais sécher son homologue parisien. Fort et franc.

Le joueur qu’on a failli oublier

Quand on se remémore les faits marquants de ce match, on oublie facilement Jean-Philippe Durand. Pourtant, le milieu marseillais était l'un des piliers de sa formation. Professionnel sur le tard, à l'âge de 26 ans, Durand passe neuf années au Toulouse FC avec lequel il martyrise le Naples de Maradona en Coupe de l'UEFA 86-87. Arrivé en 1991 à l'OM, il participe aux grandes années marseillaises. Il restera même dans l'équipe après la rétrogradation de l'OM et terminera sa carrière au club en 1997. Il est aujourd'hui responsable de la cellule de recrutement.

Que sont-ils devenus ?

Jean-Jacques Eydelie est passé dans "Faites entrer l'accusé".

Antoine Kombouaré attend l'argent de Mammadov pour pouvoir aligner les millions.

Basile Boli gravite autour de l'équipe et distille ses meilleurs conseils.

Bernard Lama est manager général de la Guyane française et préside l'association Diambars.

Paul Le Guen est... Il est où ? Quelqu'un a des nouvelles ? Il faudrait peut-être demander à Michel Der Zakarian.

David Ginola fait semblant de vouloir le poste de président à la FIFA.

Vincent Guérin travaille dans le monde de la communication et des relations publiques.

Alen Boksic ne fait rien et c'est déjà beaucoup. Il profite de sa retraite en Croatie.

Interview du parieur HEAT_MAN_79

14 matches faciles et un joli gain de 2 025 € à la clé pour HEAT_MAN_79 qui a réalisé une joli coup le week-end dernier.

Les favoris, il aime bien les combiner : 'HEAT_MAN_79' a remporté 2 050,42 euros en rentrant un beau Mortal Combo de 14 matches débouchant sur une cote de 410,08. Notre parieur nous livre les secrets de sa réussite.

Peux-tu te présenter pour nos lecteurs ?

Je m'appelle Alexandre et je viens de Niort. J'ai 43 ans et je suis célibataire !

Tu paries régulièrement sur des sports différents. Quelle est ta discipline préférée ?

Je suis surtout un spécialiste du football, étant moi-même un ancien footballeur.

Ton combiné est composé de 14 matches, tu as pris un jour de congé pour étudier quelles rencontres choisir ?

Bien sûr que non ! Je joue à l’instinct, donc je ne mets pas trois jours pour faire mes paris sportifs. Si je devais donner un conseil tout de même, ce serait de parier sur les équipes fortes à domicile contre celles qui sont mauvaises à l’extérieur, c’est logique mais ça passe souvent.

Pas de Ligue 1 dans ton combiné, tu boycottes le football français ?

Oui, je n’aime pas miser sur le foot hexagonal. Il y a déjà la Ligue 2 où c’est impossible de deviner l’issue des matches. Et il y a maintenant la Ligue 1 où Paris écrase tout : miser sur les autres équipes, c’est lancer une bouteille à la mer !

Au milieu de favoris, tu as intégré deux paris ayant une cote au-dessus de 2. Pourquoi avoir pris ce risque ?

Les deux cotes au-dessus de 2, je les ai jouées simplement car c’était pour moi deux matches sûrs.

As-tu suivi de près le dernier match du combiné entre le Sporting Portugal et Coimbra ? Dans quel état étais-tu ?

Bien sûr ! J’avais l’ordinateur ouvert pour suivre en direct ce match. J’ai vibré jusqu’au bout, c’est le moins qu’on puisse dire… À six minutes de la fin, les deux équipes étaient au coude à coude, il y avait 2 à 2 et puis ce troisième but est arrivé. Le pire était que la cote en faveur du Sporting était de 1,14 avant le match… Je suis donc passé par tous les états !

Que vas-tu faire avec ce joli gain ?

Avec ces 2 000 euros, je vais mettre une partie de côté sur mon compte bancaire et m’amuser au poker avec le reste. Et puis bien sûr, essayer de refaire un joli coup !

Tu peux nous proposer un combiné de ton choix à faire sur le week-end à venir ?

Hmmm, désolé mais jamais je ne dévoile ce que je joue, ça restera donc secret !

Présentation de la grille 12 n°23

En individuel ou en équipe, tentez votre chance et décrochez le jackpot en remplissant la grille numéro 23 !

Deux gros matches tapent l'affiche dans la grille 12 du week-end : OM - PSG et Chelsea - Manchester. Pour tenter de gagner une partie des 25 000 € garantis, voici nos conseils pour cocher malin.

Vous avez vibré devant Rennes-Saint-Étienne et vous en voulez encore ? Nous avons pensé à vous avec deux cautions de football spectacle : Lille - Rennes et Bordeaux - Saint-Étienne.

Les Rennais viennent de perdre face aux Verts (0-1) et à Bordeaux (0-4), un bilan soulagé d'un succès chanceux contre Ajaccio (1-0). En meilleure forme, le LOSC n’a plus perdu depuis trois rencontres et battu Bordeaux puis Caen… à domicile. À l’extérieur, Saint-Étienne marque peu mais gagne souvent (33% de victoires en L1 cette saison). Une statistique qui n’effrayera pas Bordeaux, seconde formation la plus sexy du championnat à domicile (7 victoires, 3 nuls et 2 défaites).

Un mot sur Nantes qui reste sur sept nuls en dix rencontres de L1 avant de se déplacer à Toulouse : courage ! La Ligue des champions ne se trouve qu’à quatre points. Un nul est hautement probable, car le TFC a concédé un score de parité sur la moitié de ses dix derniers matchs à domicile.

Les affiches

Marseille - PSG. Les deux derniers déplacements du PSG à Marseille se sont soldés par des victoires 3-2 et 2-1. Ajoutez à cela le bilan de l’OM à domicile en championnat (2 victoires en douze rencontres), vous comprendrez notre pessimisme. Certes, les Marseillais pourront sans doute compter sur le retour de Lassana Diarra et sont invaincus depuis onze matches de L1, mais leur adversaire a remporté 21 de ses 24 rencontres. Motivés à l’extrême pour les matchs de gala, les hommes de Laurent Blanc n’ont lâché des points que contre Angers, Reims et Bordeaux. Le coach parisien alignera Thiago Silva et Rabiot en l’absence de Verratti, victime d’une pubalgie.

Chelsea - Manchester United. Depuis six journées, les deux équipes suivent la même cadence (10 et 11 points récoltés) mais Chelsea continue de se montrer irrégulier. La victoire à Arsenal a sauvé les apparences, alors que les nuls contre Watford, Everton et West Bromwich inquiètent. Remplaçant à Watford, Hazard n’a pas encore retrouvé son niveau. Cinquième de Premier League, MU vient de battre Stoke (3-0), Derby County (3-1) et s’est imposé à Liverpool (1-0). Un temps en manque de confiance, Rooney vient de marquer cinq fois en cinq rencontres. Sur l’état de forme de son attaque et la solidité de sa défense (un but encaissé lors des trois derniers matches de Premier League), on donne l’avantage à MU.

Envie de tenter un combiné gagnant ? Manchester United à 3,80 + PSG à 1,72 vous rapporte plus de 650 € avec une mise de 100 € !

Retraité depuis peu, Anthony Réveillère prépare sa reconversion en famille. Il revient avec nous sur sa carrière et ses années de succès à l’OL.

Homme clé du côté droit de l'Olympique Lyonnais des années 2000, Anthony Réveillère a récemment mis un terme à sa carrière pour se concentrer sur sa « seconde vie ». On lui a posé quelques questions et ses réponses sont aussi percutantes que ses courses dans le couloir.

Tu es officiellement retraité depuis novembre dernier. Comment se passe ta nouvelle vie ?

On profite de la famille surtout ! On va au ski, on découvre de nouvelles choses. Après des années sans week-ends, c'est un plaisir de pouvoir les partager avec les enfants. J'aurais pu continuer ma carrière mais c'était un peu plus compliqué dans la tête. J'avais vécu deux mercatos assez longs et je gambergeais : un après Lyon et un autre avant Sunderland. En Angleterre, cela ne se passait pas forcément bien avec le coach, j'étais loin de mes proches et cela m'a fait réfléchir sur la suite à donner à ma carrière. Faute de challenges intéressants, j'ai préféré m'arrêter pour démarrer ma seconde vie. Je voulais surtout profiter un peu...

Attaquer ou défendre, latéral est un poste particulier. Comment on décide de jouer à cette place du terrain ?

À la base, j’étais milieu de terrain. On avait essayé de me placer en défense centrale, ce qui ne me plaisait pas vraiment. En sélection de jeunes, en équipe de France, j’évoluais latéral et quand Rennes est venu me chercher à Angers, le club me prenait pour ce poste. Et j’ai démarré en professionnel à cette position.

Tu débarques à Lyon en 2003 dans un club qui commence à enchaîner les titres. Tu sentais que tu avais fait le meilleur choix possible ?

Oui, je savais que j’arrivais dans la meilleure équipe française. Il n’y avait pas de surprise. J’avais le choix entre Lyon et Marseille mais j’ai privilégié l’OL qui remplissait plus de critères. Le club était sur une grande dynamique et je connaissais Paul Le Guen, qui était mon ancien coach à Rennes. L’intégration s’est faite naturellement, dans un groupe en confiance et avec beaucoup de joueurs côtoyés en jeunes. À l’époque, je débarque avec Malouda et Essien, Jean-Michel Aulas investissait beaucoup dans le championnat français. On gagne le Trophée des champions face à Auxerre durant l’été et puis tout s’enchaîne.

Durant ces dix années de succès, tu as pensé à changer d’air ou gagner des titres nationaux à l’OL te suffisait ?

Non, globalement non… J’ai failli quitté le club au moment du doublé, en 2008. Je trouvais que la concurrence à mon poste n’étais pas saine et j’étais à deux doigts de rejoindre la Fiorentina. Ma situation personnelle était assez floue et j’aurais aimé avoir quelques éclaircissements… Je sentais également la fin d’une ère au niveau du club. Il y avait beaucoup plus de départs et d’arrivées par rapport aux cinq premières années et d’autres équipes, comme Marseille et Bordeaux, ont commencé à émerger. C’était plus compliqué de remplir les objectifs. Mais je suis finalement resté jusqu’en 2013 avec cette même ambition. On a réalisé une belle campagne européenne et il y a eu un nouveau titre en Coupe de France.

Ça devait être difficile d’être titulaire indiscutable en club mais de ne pas s’imposer en sélection. Tu prenais du plaisir en Bleus ?

Bien sûr, c’était toujours un plaisir et un honneur d’être convoqué. Après, sur le terrain, c’était plus compliqué et parfois bizarre. François Clerc était titulaire en sélection alors que j’étais titulaire en club et qu’il était mon remplaçant… Mais je reste satisfait même si j’avais la possibilité de faire mieux. Une Coupe du monde, un Euro, une vingtaine de sélections avec un but, tout cela reste de bons souvenirs.

Tu as joué une bonne partie de ta carrière « sans ligament ». Tu t’es décidé à te faire opérer depuis ?

Non, ce n’est pas nécessaire ! J’ai joué avec cette blessure pendant des années sans rencontrer de problèmes, ce n’est pas maintenant que je vais décider d’une intervention. Durant les mercatos, je faisais beaucoup de préparation et tout allait bien sur le terrain. Je touche du bois pour que cela continue.

Et maintenant, quels sont tes projets ?

Je prévois pas mal de choses dans le milieu du football. À l’annonce de l’arrêt de ma carrière, je me suis retrouvé consultant sur quelques chaînes et c’était une très bonne expérience. C’est un plaisir de pouvoir parler sans langue de bois après toutes ces années, sans risque de se faire taper sur les doigts. J’aimerais également faire une des formations proposées par l’UEFA, pour me perfectionner dans le domaine du management. Et plusieurs autres projets personnels…

Tu n’as aucune envie de coacher une équipe ?

Je ne me vois pas retourner sur les terrains. J’ai arrêté ma carrière pour des raisons familiales, ce n’est pas envisageable de me retrouver dans un vestiaire et de reprendre ce rythme. Pour le moment en tout cas. Peut-être que la donne changera dans les prochaines années…

Tu peux nous faire ton équipe type de l’Olympique Lyonnais ?

Session one shot latéral

Attaquer ou défendre ?

Défendre.

La principale qualité que doit avoir un latéral ?

Le physique pour gérer au mieux les allers-retours.

Centrer ou repiquer vers l’intérieur ?

Centrer. Avec Govou, on essayait d’alterner les actions pour tromper la vigilance des adversaires. Il pouvait partir seul et provoquer ou me lancer sur le côté.

Le coach qu’on entend le plus sur le bord du terrain ?

Claude Puel !

L’ailier qui t’a causé le plus de problème ?

On va dire Mancini…

Le coach qui t’a appris le plus de choses sur ton poste ?

Rafael Benítez, lorsque j’étais à Valence. C’est un coach toujours perfectionniste. On passait du temps à travailler tactiquement pour s’adapter à l’adversaire.

Le meilleur latéral actuel ?

Dani Alves.

Le meilleur championnat pour les latéraux ?

Je dirais l’Espagne.

La grille d'Anthony Réveillère

MONACO - NICE : N ANGERS - LYON : 2 CAEN - REIMS : 1 LORIENT - MONTPELLIER : N BASTIA - TROYES : 1 TOULOUSE - NANTES : N GFC AJACCIO - GUINGAMP : 1 LILLE - RENNES : 1 BORDEAUX - ASSE : N OM - PSG : 2

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Le Super Bowl 2016 pour les nuls

La finale du championnat de football américain agitera la nuit de dimanche à lundi. Pour crâner auprès des pom pom girls, consultez notre antisèche !

À ma gauche : les Broncos de Denvers, six finales et deux titres. À ma droite : les Panthers de la Caroline, dont ce sera la deuxième finale. Ce cinquantième Super Bowl sera diffusé à partir de minuit sur W9. Vivez la rencontre en temps réel, étape par étape, avec notre présentation à la sauce barbecue.

L'avant-match

Á une heure du coup d’envoi, la pression monte et vous sortez les bières du frigo. Les coussins du canapé sont en place ? Très bien. L’amateurisme n’a pas sa place dans un tel spectacle. Selon les chiffres officiels, 14 000 tonnes de chips et douze millions de pizzas sont avalés durant chaque Super Bowl. En attendant de prendre du poids, il est encore temps pour vous de parier ! Nous offrons un pari gratuit de 5 € (à utiliser en live) pour chaque pari pré-match de 5 € ou plus. Denver est @2,75 et Carolina @1,43.

Les publicités

Le coût d’un spot de publicité de trente secondes équivaut à un demi Mapou Yanga-Mbiwa : 4,6 millions d’euros. Trop cher pour la Cegid, la société de Jean-Michel Aulas, mais pas pour les trente-trois entreprises qui participeront à l’évènement ! Des marques de chips ou de bières ont déjà laissé fuiter leur publicité. Les téléspectateurs – 114 millions en 2015 – pourront reconnaître Venus Williams, Drake ou Seal parmi les acteurs.

La présentation des joueurs

C’est le moment de faire connaissance avec vos nouveaux amis : onze beaux bébés par équipe sur le terrain, interchangeables à loisir durant quatre quart-temps de quinze minutes. Deux nourrissons doivent absolument retenir votre attention : Peyton Manning et Cam Newton.

Manning, 39 ans, va devenir le plus vieux quaterback à gagner une finale du Super Bowl. Denver compte sur son légendaire « Sheriff » pour faire la différence et remporter un troisième titre. Proche de la retraite, Manning passe le relais à son adversaire Cam Newton, 25 ans, stratège des Panthers de la Caroline et probable futur meilleur joueur de la saison. Ses 35 passes délivrées et 10 touchdowns ont marqué les esprits. Un statut que le jeune homme vit plutôt bien : « Je joue au football depuis trop longtemps pour être nerveux. J’ai souvent rêvé de me retrouver dans cette position. » Son touchdown est coté @1,90.

Évidemment, la présentation des joueurs se fait à l’américaine, avec emphase de vigueur, sur le principe de cette vidéo parodique du duo comique Key & Peele.

Le match

Trois minutes de jeu et vous ne comprenez rien ? C’est normal : vous êtes français. Les règles du football américain ne sont pourtant pas si complexes. L’équipe en possession du ballon a quatre tentatives pour avancer de dix yards (9,10 m), soit par une course à travers la défense, soit par une passe en destination d’un attaquant lancé vers la zone d’en-but. Si ce dernier la récupère dans la zone, son équipe inscrit un touchdown et six points. La transformation ajoutera deux points supplémentaires au compteur.

Cette finale aura tout de l’opposition de style, entre des Panthers qui sont la meilleure attaque du championnat et des Broncos qui présentent la meilleure défense. Cette finale aura tout de l’opposition de style, entre des Panthers qui sont la meilleure attaque du championnat (13 victoires et une défaite en saison régulière) et des Broncos qui présentent la meilleure défense. Newton possède les clés du match : s’il parvient à gagner des yards à la course, comme lors de la saison régulière (dix touchdowns inscrits de cette manière), alors il posera des problèmes à la défense des Broncos. Le jeune quaterback reste sur deux touchdowns face aux 49ers en finale de conférence (49-15). Vous voyez en score similaire ? La cote d'une victoire des Panthers par au moins 15 points d'écart est @3,05.

Le show

Les fans de RFM seront comblés avec la présence du groupe Coldplay, interprète principal du traditionnel spectacle de mi-temps. Leur leader Chris Martin a hâte d’y être : « J'adore ce concept d'essayer de résumer sa carrière musicale entière en 12 minutes 30. C'est un challenge énorme... » Le concert verra aussi la présence de Beyonce, Rihanna, Bruno Mars et Lady Gaga. Absence remarquée : celle du requin danseur de Katy Perry, star du concert 2015.