Le fil des News

Grand maître international d’échecs, le Français Fabien Libiszewski en a parfois connu en supportant l’AS Saint-Étienne. Mais sa passion pour le club reste intacte.

Fabien Libiszewski a commencé les échecs à l'âge où il découvrait les Verts. Né à Saint-Étienne, il a pourtant joué dans le club de Lyon ! Espérons que les supporteurs stéphanois lui pardonnent cet écart de conduite.

Comment devient-on Grand maître international ?

Devenir Grand maître international était un objectif depuis mes quinze ans. Pour y parvenir, il faut réussir trois performances dans trois tournois différents en remplissant certaines conditions, notamment en battant des grands maîtres. Battre des adversaires plus modestes n’entre pas en compte. Il faut aussi avoir un classement ELO de 2500 – à peu près comparable au classement ATP. Une fois qu’on est GMI, on le reste à vie.

Tu utilises souvent l’ouverture dite de la « défense française ». C’est un hommage à Galtier, l’entraîneur de ton club de cœur ?

Je suis né à Saint-Étienne. Dans ma famille, on est supporter de père en fils ! J’avais dix ans pour mon premier match, un Saint-Étienne – Nantes conclu sur 1-0 ou 2-0… Je regarde souvent les matches et je vais trois ou quatre fois par an au stade. Je vis aussi les rencontres sur Twitter, c’est idéal pour se défouler.

Quels sont les joueurs qui t’ont fait vibrer ?

Moravcik au début, Alex et Aloisio ensuite. Janot reste un symbole.

Tu as gagné un tournoi à Marrakech en exhibant ton écharpe des Verts. Romeyer t’a fait signer un contrat d’ambassadeur du club ?

S’il le veut, c’est avec plaisir ! J’ai commencé les échecs dans un club de la ville avant de rejoindre celui de Lyon, au budget supérieur. Un gros club, champion d’Europe 93 ! Aujourd’hui, ils sont tombés en D2. Beaucoup de joueurs d’échecs sont fans de foot. Maxime Vachier-Lagrave, le numéro un français, supporte l’OL… On se chambre gentiment.

En L1, le jeu défensif prime et l’emporte. Et aux échecs ?

Les risques inconsidérés sont à éviter, bien sûr. Il faut construire sa partie en amont, préparer ses ouvertures et réfléchir à des stratégies pour surprendre l’adversaire sur ses points faibles. Ce travail ressemble à celui d’un entraîneur de football. Avec l’arrivée de l’ordinateur, ce travail d’observation est devenu primordial.

Es-tu capable de prévoir une action de foot avec deux ou trois coups d’avance ?

Le football est un jeu d’équipe. Il est possible d’anticiper les courses des partenaires ou les déplacements sur les coups de pieds arrêtés offensifs et défensifs mais… c’est difficile. L’avantage d’être seul, c’est que l’on peut prévoir plus facilement la suite.

Tu es le 23ème joueur français. L’objectif c’est d’être dans les 22 pour disputer l’Euro ?

Ce serait bien ! Si Deschamps m’appelle… Je suis entre 15 et 25. Il n’y a pas de compétitions internationales ou de tournois éliminatoires avec une centaine de joueurs aux échecs. Les gros tournois en réunissent une dizaine ou vingtaine, les meilleurs mondiaux.

Les Échecs aux JO, c’est pour quand ?

Je crois que l’on voulait mettre les échecs en sport de démonstration lors des JO d’Athènes… Pourquoi pas ? Il faut d'abord savoir si le comité international olympique le considère comme un sport (ndlr : c’est le cas depuis 1999). Pour moi, c’en est un. Il faut une préparation physique importante pour tenir dix parties durant cinq à six heures par jour. Les meilleurs entretiennent leur forme en faisant du footing et des exercices physiques. Jouer aux échecs, ce n’est pas bouger des bouts de bois en fumant un cigare.

Tu as joué dans un film (Le Tournoi). Raconte-nous cette expérience.

Déjà, je n’ai pas été pris par hasard car c’est un film sur les échecs. La réalisatrice, Élodie Namer, a commencé à suivre des tournois en 2011. Nous avons fait connaissance et gardé contact en échangeant par mails. J’avais un rôle de consultant, je l’aidais dès qu’elle avait besoin d’un renseignement sur les échecs. Le film a mis quatre ans pour se faire… et elle m’a proposé un rôle, après casting ! C’était une occasion d’unique de découvrir un milieu inconnu, les techniciens et l'ambiance d'un tournage.

Session one-shot football

Le footballeur le plus fou

Paul Gascoigne. À l’Euro 1996, c’était quelque chose.

Le roi

Lionel Messi.

La reine

Hmm… Je ne regarde pas le football féminin, désolé !

La tour de contrôle en défense

Bayal Sall. Une tour de contrôle, en tout cas comme je l’imagine, doit être solide. Un Loïc Perrin est davantage dans l’anticipation et la couverture.

Le cavalier idéal

Un cavalier se faufile. C’est une pièce atypique… Ribéry a une carrière atypique et il est original dans son jeu.

La grille de Fabien Libiszewski

REIMS - NICE : NICE @2,75
LILLE - LORIENT : LILLE @1,85
TROYES - BASTIA : TROYES @2,35
MONTPELLIER - GUINGAMP : NUL @3,30
NANTES - TOULOUSE : NANTES @2,35
MONACO - SAINT-ÉTIENNE : MONACO @2,05
MARSEILLE - GFC AJACCIO : MARSEILLE @1,42
ANGERS - BORDEAUX : NUL @3,05
PSG - LYON : PSG @1,25

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PSG - Lyon : l’avant-match en chiffres

Leader du championnat avec 45 unités, Paris vise le record de points obtenus en phase aller, actuellement détenu par... l'OL (50 points en 2006-2007). Les Parisiens ont besoin de battre Lyon puis Caen pour rentrer dans l'histoire. Le premier feu d'artifice sera-t-il tiré ce soir ?

Paris a les cartes en main

Tout oppose le champion de France en titre et son dauphin : le Paris Saint-Germain est leader incontesté de la Ligue 1 avec déjà 15 points d'avance sur son premier poursuivant - Angers - et a tranquillement décroché son billet pour les huitièmes de finale de C1, tandis que Lyon, pas épargné par les blessures, a déjà abandonné la scène européenne et enchainé les contre-performances en championnat où le club pointe en 5e position. Jamais battus à domicile cette saison (8 victoires et 2 nuls), les Parisiens sont donc nettement favoris pour collecter un 15e succès en 18 journées de Ligue 1, face à un club qu'ils ont battu à 5 reprises lors des 10 dernières confrontations (3 nuls et 2 défaites). Le PSG est @1,28 et @1,60 pour une victoire avec au moins 2 buts d'écart.

Avec la blessure de Fekir début septembre lors de sa toute première titularisation avec les Bleus, Lyon a perdu bien plus que son meilleur joueur, il a également perdu un état d'esprit. Lacazette ne marque plus, Beauvue est fantomatique, Valbuena ne fait plus de roulades et c'est tout un club qui sombre jour après jour dans le doute. Avant ce match sans enjeu gagné à Valence, l'Olympique Lyonnais restait sur 4 défaites en 5 rencontres ! Il est donc difficile d'imaginer les Gones se relancer à Paris. Mais c'est un coup de poker qui peut rapporter très gros : Lyon est @13 et le nul @5,75 !

Trois buts minimum !

Le PSG a inscrit 21 buts sur les 7 dernières rencontres. La meilleure attaque du championnat (40 buts) alignera son équipe type pour ce match de gala : Cavani-Zlatan-Di Maria devraient profiter des absences d’Umtiti, Bisevac et Jallet en défense pour poursuivre sur ce rythme. Au parc des Princes, Paris marque 3,14 buts en moyenne cette saison. 50 % de ses victoires l’ont été par au moins trois buts d’écarts ! La cote du PSG vainqueur par trois buts d’écart ou plus est @2,50 et celle du 3-0 est @7.

Verratti est prêt mais encore juste pour postuler à une place de titulaire. Rabiot et Matuidi sécuriseront donc le milieu. La défense, composée des titulaires habituels, n’a encaissé aucun but en décembre. Et si l’OL cadenassait la rencontre ? À l’extérieur, les hommes de Fournier restent sur une victoire à Valence et un nul 0-0 à Nantes. Il s’agira d’abord de bien défendre pour se projeter en contre avec Beauvue et Cornet (Valbuena et Lacazette sont absents). La cote du 0-0 est @18 !

Les hommes à suivre

1. Edinson Cavani

Coté buteur @1,95, l’Uruguayen peut vous rapporter gros ce soir. Il vient de marquer trois fois en cinq matches et aime briller face aux grosses équipes du championnat : Monaco, Saint-Étienne, Monaco et Bordeaux ont plié devant ses contrôles douteux. Il avait également marqué face à l’OL en août lors du Trophée des champions ! Et si on misait un doublé @5 ?

2. Claudio Beauvue

Après des débuts corrects (deux buts en quatre journées de L1), Beauvue a sombré, incapable de s’adapter au jeu lyonnais… à moins que ce ne soit l’inverse. Gourvennec, son ancien entraîneur, déplore ainsi « que sur cinq appels, il ne reçoit le ballon qu’une fois ». Au Parc, l’ex-Guingampais évoluera en contre, dans un registre familier. Son but est @4,50

Un seul parieur est parvenu à décrocher le douze sur douze. Il empoche 14 201,33 € grâce à cette performance de haut niveau !

La grille 12 du week-end était difficile à deviner avec 50 % de nuls et une seule victoire à l'extérieur. Il fallait se lever tôt pour décrocher le jackpot ou prévoir plusieurs cases à cocher ! Notre joueur "TomLsn" a su se couvrir sur les bons matches, ce qui lui permet de décrocher le douze sur douze à 14 201,33 € pour une mise initiale de 32 €. C'est le seul dans ce cas et sa performance force le respect, d'autant plus qu'il ne s'est aidé d'aucun autre parieur. Il a certainement eu des sueurs froides en visualisant Nantes - Toulouse et Troyes - Bastia notamment avec des situations chaudes dans les dernières minutes. Mais la Ligue 1 ne déçoit jamais, tout s'est bien terminé avec des nuls comme on les aime.

Des exploits à un euro

Si certains aiment se couvrir, d'autres passent tout proche du jackpot avec une mise à un euro. "Walexy185" n'a pas fait confiance à Bordeaux et il a eu tort. Notre parieur mise la victoire d'Angers sur la rencontre mais l'égalisation de Romain Thomas n'intervient que très tard dans la rencontre, à la 83e minute. Dix minutes pour y croire mais qui ne suffiront pas aux Angevins. Il remporte malgré tout 439,62 €.

Même constat du côté de "book06" qui avait parié sur la victoire de la Roma au Napoli. Osé quand on connaît les résultats de Rudi Garcia face aux gros. Il a au moins pu vibrer durant toute la partie qui s'est terminée sur un résultat nul et vierge. Sa performance lui permet de décrocher 439,62 € également. Bravo !

Préparez la Grille n°18

La Grille n°18 vous attend ! Vous avez jusqu'au samedi 19 décembre pour la valider, seul ou en équipe, avec, 25 000 € minimum de gains assurés si au moins un parieur trouve les douze bons résultats. Pour cela, n'hésitez pas à suivre nos conseils sur Twitter (@WinamaxSport).

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Pronostiquez le tableau final de l’Euro et remportez 1 000 000 € !

À événement exceptionnel, offre exceptionnelle. Pour célébrer la tenue de l'Euro 2016 en France, nous vous offrons la possibilité de remporter le million d'euros en pronostiquant le tableau final de la compétition. Avec un système intégré à notre site, vous pouvez tenter votre chance à plusieurs reprises en ne déboursant que deux euros par essai. C'est à vous de jouer !

Des règles simples

Vingt-quatre nations se disputeront les seize places disponibles dans la phase finale de la compétition. Pour chacun des six groupes, il vous suffit de sélectionner la place des trois premiers qui seront ensuite automatiquement positionnés dans le tableau final.

Précision : les deux premiers sont automatiquement qualifiés pour la suite mais il faut savoir que seuls les quatre meilleurs troisièmes décrocheront leur ticket pour l'étape suivante. Vous devez donc en sélectionner quatre sur les six groupes. C'est à vous de bien choisir vos équipes !

Après avoir sélectionné vos seize équipes, il vous suffira de cliquer sur vos favoris dans les affrontements directs, jusqu'à la victoire finale. Si vous avez tout juste, le million d'euro est pour vous. Et si vous n'êtes pas seul dans ce cas, vous partagez le gros lot.

Pour vous aider sur l'ordre des matches, vous pouvez consulter le calendrier officiel de l'Euro 2016.

Une dotation en jeu

Et si personne ne trouve le bon tableau final ? Pas de panique, l'enjeu reste plus qu'alléchant ! Avec un barème détaillé dans l'article, vous cumulez des points pour chaque bonne équipe pronostiquée. Le meilleur remporte 70 % des mises engagées par l'ensemble des parieurs, de quoi rêver au gros pactole !

Plus vous tentez, plus vous avez de chance de vous rapprocher du bon résultat. Vous avez jusqu'au 10 juin 2016 à 21 heures pour proposer la combinaison parfaite. Bonne chance !

Le tableau de Julien Cazarre

On a demandé à Julien Cazarre de se prêter au jeu et, pour lui, l'équipe de France s'arrêtera en demi-finale face au futur vainqueur de la compétition : l'Allemagne. À noter la bonne performance de l'Albanie pour sa première participation à l'Euro qui atteint les 8es de finale grâce à sa deuxième place dans le groupe des Bleus.

Si vous faites confiance à notre animateur du Cazarre Palace, qui a déjà lâché quelques bons tuyaux lors de son émission, vous pouvez reproduire son tableau pour espérer décrocher le million !

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Présentation de la grille 12 n°18

En individuel ou en équipe, tentez votre chance et décrochez le jackpot en remplissant la grille numéro 18 !

Après l'interlude Coupe de la Ligue et avant de s'enfiler une dinde (de Noël, hein), la Ligue 1 pointe son nez dans la grille n°18. Ajoutez à cela de la Liga, de la Premier League et un choc de Serie A, et vous retrouvez une belle grille qui pourrait vous permettre d'empocher seul la plus grosse part des 25 000 € garantis. On vous aide à cocher les bonnes croix !

Les affiches

En Ligue 1, le Multiplex, votre meilleur ami du samedi soir, vous propose cinq rencontres ! En déplacement chez la lanterne rouge, Monaco part grand favori face à Troyes malgré son simulacre de match en Coupe de la Ligue (défaite 3-0 contre Bordeaux). En cas de victoire, les Monégasques prendraient une option sur la seconde place avant le périlleux déplacement d'Angers à Saint-Étienne, deuxième équipe de Ligue 1 la plus solide à domicile derrière le Paris Saint-Germain.

Parmi les rencontres nécessitant éventuellement plusieurs croix figure Toulouse - Lille. À domicile, le Téfécé a récolté dix maigres points en huit réceptions. En face, Lille a engrangé neuf petits points en neuf déplacements ! Et les Dogues voyagent mal dans la Haute-Garonne où ils ne comptent que quatre maigres succès dans leur histoire.

À l'etranger, match indécis entre Swansea et West Ham. Bafétimbi Gomis et André Ayew sont opposés à Dimitri Payet ! Mal au point au classement (un point derrière Chelsea, c'est dire), Swansea doit s'imposer avant d'attaquer le Boxing day. Mais cela semble mal embarqué : Swansea ne compte que deux victoires à domicile cette saison tandis que West Ham s'impose 50% du temps à l'extérieur.

Les coups à tenter

GFC Ajaccio - Lyon. Les Lyonnais ont laissé quelques forces pour atteindre le tour suivant de Coupe de la Ligue tandis que les Corses étaient bien au chaud au bistrot du coin. Invaincus depuis huit journées de championnat (5 victoires, 3 nuls), les Ajacciens pourraient bien jouer un sale tour aux Lyonnais, favoris de la rencontre malgré une dernière victoire remontant au 8 novembre (contre Saint-Étienne, 3-0). On verrait bien une victoire insulaire, et cela ne serait pas étonnant de voir l'entrée sur le ferry refusée à Fournier...

Bétis Seville - FC Séville. Largement favoris @1,88 à l’extérieur, le FC Séville sait pourtant son déplacement périlleux chez le voisin du Bétis. L’an dernier, le FC s’était imposé 2 buts à 0 grâce à un doublé de Kevin Gameiro. Mais l’expulsion de Juan Carlos en début de rencontre avait tronqué le match. On connait le caractère bouillant de ces derbys et tenter un coup sur le Bétis peut vous faire éliminer un grand nombre de parieurs de la course au jackpot !

Interview de Paul-Georges Ntep

Quand il est lancé sur le côté, peu de joueurs sont capables de l’arrêter. Paul-Georges Ntep stoppe sa course pour nous le temps d’une interview.

Spécialiste du cassage de reins sur l'aile gauche, le Rennais Paul-Georges Ntep connaît une période difficile avec une blessure qui ne lui permet pas d'enchaîner les matches. Entre examens, séances en salle et un peu de Twitter, il trouve du temps pour nous parler de la seconde partie de saison à venir avec son club. Et de ses projets personnels...

Tu fais partie du groupe « double-prénom » avec Georges-Kevin Nkoudou, André-Pierre Gignac et Pierre-Yves Polomat. De qui te sens-tu le plus proche avec un ballon ?

Georges-Kevin ! On se connait un peu, on était voisins de clubs quand il jouait à Nantes, il est Camerounais comme moi... Notre profil est le même, on évolue tous les deux sur l'aile et on aime provoquer le un contre un. C'est un jeune talentueux, explosif, il a de l'avenir.

Tu fais tes débuts en professionnel dans un match de Coupe de la Ligue. Est-ce que tu as eu des doutes sur ton métier à ce moment ?

Non, je me suis dit "C'est un truc de fou". J'avais signé à Auxerre deux ans auparavant et là j'allais débuter en professionnel. C'était dingue de se dire que ce sont tes potes dans les tribunes qui viennent te voir jouer, alors que j'étais dans la situation inverse au départ. C'était une rencontre face à Bastia qui était en National. On menait déjà 2-0, c'était plus facile pour moi d'entrer en jeu. Il y avait moins de pression que si j'avais débuté titulaire ou si j'étais entré plus tôt dans la partie.

Arrivé à Rennes, tu marques ton premier but dans le derby contre Nantes. On se sent comment dans ces moments ?

C'était à peu près le même sentiment qu'à mes débuts en professionnel mais décuplé au niveau de l'intensité. Dès que je suis arrivé au club, on m'a bien fait comprendre que ce match était le plus important et que je devais marquer pour faciliter mon arrivée. Même si ce n'est pas forcément ressenti au niveau national, la rivalité existe entre les deux clubs. C'est comme un PSG-OM mais avec la proximité géographique.

On a tous en mémoire ton but contre Reims en te jetant à terre avec ta tête comme à l’école. Il est prévu pour quand le but du postérieur ?

Ah non, ce serait ridicule. Le but de la tête à terre, c'est enfantin, je ne le regrette pas. Je sais que ça a un peu fait polémique mais je n'ai pas prêté attention aux commentaires. J'ai pris du plaisir à me jeter au sol pour marquer et je sais que ça restera comme un bon souvenir.

C’est vrai que vous payez le champagne à votre coach à chaque fois qu’il met plus de deux attaquants dans le onze de départ ?

(il hésite) On a parfois reproché au Stade Rennais d'être exclusivement défensif mais on perd peu, malgré la mauvaise série que nous réalisons actuellement. La saison dernière, nous avons fait pas mal de cleen-sheets et cela nous a servi. Il reste néanmoins quelques carences à gommer. On perd beaucoup de points bêtes en fin de match, on ne peut pas se permettre de ne plus gagner à domicile depuis août. Mais malgré tout, je reste persuadé que nous avons un groupe de qualité qui peut viser le top cinq en championnat. Avec plus d'expérience et des retours de joueurs importants, on pourra rivaliser.

Avec Quintero ?

Il est beau à voir jouer donc forcément j'apprécie. Je prends du plaisir à le voir évoluer sur un terrain.

Quel est le joueur que tu as eu le plus de mal à passer dans ta carrière ?

Lamine Gassama à domicile contre Lorient et Brice Dja Djédjé. Ils ont les mêmes qualités que moi au niveau de la vivacité et de la puissance. C'est donc plus compliqué.

On a vu passer quelques-unes de tes blagues sur Twitter. D’où te vient cette inspiration digne des plus grands comiques ?

Je suis comme ça dans la vie, j'aime déconner, je ne me prends pas au sérieux. Comme je suis blessé en ce moment, c'est un bon moyen de passer le temps et c'est une bonne source d'inspiration. J'utilise mon compte pour parler football mais aussi séries. Actuellement, je suis dans ma période dessins animés manga.

Après l’Euro, on te retrouve en Premier League c’est bien ça ?

On verra, ce n'est pas tellement le sujet. Pour l'instant, j'ai une fracture de fatigue à soigner et je suis dans l'attente des résultats. Pour le reste on aura le temps d'y réfléchir. La Premier League est un championnat intéressant, tout comme la Bundesliga.

Session one-shot gestes techniques

Débordement centre ou dribble intérieur frappe

J'essaye de varier mais actuellement, c'est plus débordement centre. Mon pied gauche s'est amélioré donc...

Ton dribbleur préféré

Eden Hazard, même s’il est dans une période compliquée. Sinon, Lionel Messi bien sûr.

Le dribble qui passe toujours

Le passement de jambes.

Le dribble parfait dans les petits espaces

Ce n’est pas vraiment un dribble mais le une-deux est utile dans ces moments.

Le geste technique à éviter

La virgule. Si tu te manques, c’est Video Gag directement.

Lob ou frappe puissante

Une bonne frappe puissante.

Super Victor ou Driblou

C’est la mascotte ça ? On va dire Driblou alors.

La grille de Paul-Georges Ntep
NICE - MONTPELLIERNICE @2,20
CAEN - PARISPARIS @1,50
TROYES - MONACONUL @3,50
GUINGAMP - RENNESRENNES @2,95
LORIENT - NANTESNUL @3,15
BASTIA - REIMSBASTIA @2,40
TOULOUSE - LILLELILLE @3,30
ASSE - ANGERSANGERS @5,00
GFC AJACCIO - LYONNUL @3,30
BORDEAUX - OMOM @2,60

Bordeaux - Marseille : l’avant-match en chiffres

Statistiques, cotes, explications : tout ce qu’il faut savoir avant le choc entre Paris et Lyon !

Choc entre deux équipes phares du championnat de france : Bordeaux reçoit son rival historique Marseille avec l'ambition de décrocher une millième victoire dans l'élite. Autre ambition : garder ce record d'invincibilité à domicile face à l'OM qui court depuis bientôt quarante ans... Analyse des statistiques et des cotes de ce match prometteur !

Un record à préserver

Englué à la quinzième place du classement à trois points seulement du premier relégable, Bordeaux se doit de finir l'année sur une bonne note. En difficulté lors de chacun de ses déplacements, la formation de Sagnol est pourtant intraitable à domicile (troisième meilleure équipe derrière le PSG et Saint-Étienne) où elle a pris 17 points sur 27 possibles depuis le début de la saison. Cette réception de Marseille est donc une bonne opportunité de rebasculer dans la première partie de tableau et de passer les fêtes au chaud. D'autant plus que les Girondins ont un vieux record à préserver : les Marine et Blanc restent sur une série de 30 matches à domicile sans revers contre les Olympiens, la dernière défaite remontant à 1977 ! Dans son nouveau stade du Matmut-Atlantique, Bordeaux sera poussé par son public : le FCGB est @2,85 !

Face à sa nemesis, Marseille veut vaincre le signe indien. Les hommes de Michel, dont la méthode commence peu à peu à porter ses fruits, sont invaincus depuis maintenant 8 rencontres (5 victoires et 3 nuls) toutes compétitions confondues. Cet aller-retour dans le Sud-Ouest peut permettre à l'OM d'enfin entrevoir le podium de la Ligue 1. Il faut pour cela gagner, ce que les Olympiens ont réussi à faire lors de leurs 6 derniers déplacements ! À l'aise loin de chez lui, l'Olympique de Marseille a une carte à jouer ce dimanche : le nul est @3,2 et la victoire @2,7.

L'OM encaisse

Une chose est sûre en regardant les matches de Marseille cette saison : on ne s'ennuie jamais ! Si l'attaque olympienne n'assure pas toujours le spectacle, la défense du club phocéen ne manque jamais une occasion de se montrer. Entre glissades, boulettes et penaltys concédés, les Rekik, Rolando et autres Mendy nous régalent à chaque sortie. Le dernier match en Coupe de la Ligue, face à Bourg-en-Bresse (D2), s'est d'ailleurs soldé par deux buts évitables, encaissés suite à deux fautes dans la surface. Multipliez votre mise par @1,29 si Marseille ne garde pas sa cage inviolée ce soir.

Sur les vingt dernières confrontations entre Bordeaux et Marseille, la partie s'est terminée avec un but de part et d'autre à cinq reprises ! Miser sur ce score exact peut vous rapporter un très gros billet : le 1-1 est @7 !

Les hommes à suivre

1. Diego Rolan

Après un début de saison compliqué, Diego Rolan a retrouvé son efficacité devant les buts : l'attaquant uruguayen a été décisif lors des 3 dernières rencontres (contre Rubin Kazan, Angers puis Monaco) où il a fait trembler les filets à chaque fois. Positionné sur l'aile droite, Rolan voit son but coté @2,9.

2. Michy Batshuayi

Pas assez réaliste au goût de nombreux observateurs, Michy Batshuayi demeure un poison permanent pour les défenses de Ligue 1. L'international belge a tout de même inscrit 11 buts en 18 matches de championnat cette saison et s'impose comme le seul titulaire viable sur le front de l'attaque marseillaise. L'ouverture du score par Michy est @4,6 !

Grille n°18 : les gagnants

Trouver neuf bons résultats sur douze suffisait à gagner gros ce week-end ! Bilan chiffré de la grille 12.

Que de surprises dans la grille 12 numéro 18 ! Les résultats détonants de la Ligue 1 et des championnats étrangers ont mystifié les grilles de nos parieurs. Le bilan est sans appel : personne n'a trouvé ni douze, ni onze, ni dix bons résultats ce week-end et ce sont donc les rangs neuf, huit et sept qui ont été payés !

Une grille pleine de surprises

Il fallait être devin ou tout du moins très chanceux pour réaliser un sans-faute sur cette grille où 25 000 € étaient garantis. Comment prédire que Monaco serait incapable de s'imposer chez la lanterne rouge troyenne, que Lyon allait sombrer chez l'étonnant promu ajaccien, que Malaga était capable de faire chuter l'Atlético ou encore que la Lazio pouvait gagner sur le terrain de l'Inter, leader de la Serie A ? Dans une grille peu clémente où six matches nuls ont été comptabilisés, douze joueurs ont eu l'agréable surprise de toucher un beau billet en ayant pourtant "seulement" neuf bons résultats. Notamment 'COXARI' qui a empoché 1 538,92 € en misant 24 € et 'jeanseb1811' qui a lui récupéré 1 163,10 € pour un investissement de 72 € !

On compte également quelques grilles collectives dans le lot : 'Weak-End' et ses 19 autres investisseurs ont multiplié leur mise par plus de 16 en transformant 64 € en 1 040,23 €. 'TURTLE06' et 8 autres parieurs ont eux réalisé une belle plus-value en multipliant par plus de 26 leur placement : les 32 € misés ayant débouché sur un gain de 904,86 € !

Un euro pour le gros lot

Il n'y a pas que les grilles 12 dans la vie, il y a les grilles 7 aussi ! Celle de samedi a fait deux heureux : 'Pronos Fou' et 'kevin-asm' ont déboursé chacun une pièce d'un euro pour finalement gagner 1 992,57 € grâce à un sans-faute ! Dimanche, plusieurs joueurs ont trouvé six bons résultats, dont 'LeSpecialOne' qui a vu sa mise de 16 € se métamorphoser en gain de 555,56 €.

Préparez la grille n°19

Profitez de la trêve des confiseurs pour étudier de fond en comble la prochaine grille 12. Au programme de celle-ci, un joli duel de haut de tableau entre Angers et Caen, une affiche entre deux clubs historiques de notre championnat, Nantes et Saint-Étienne, ou encore le choc du Calcio entre la Roma et le Milan AC. 25 000 € sont garantis pour cette grille numéro 19 que vous devez valider avant le samedi 9 janvier à 20 heures. Joyeuses fêtes !

Top 5 des listes de cadeaux de Noël

Les enfants ne sont pas les seuls à faire leur demande de cadeaux, les grands ont aussi le droit de rêver. Avant l'arrivée du Père Noël, plusieurs listes ont fuité et nous avons décidé de vous les partager. Pas sûr que la magie des fêtes soit suffisante pour satisfaire tout le monde...

1. La liste de Jean-Michel Aulas

*Un entraîneur qui accepte la tactique, le onze de départ, les remplaçants, les séances d'entrainement choisis par Bernard Lacombe. Parce que Bernard, c'est le chef. Si possible, Papa Noël, il faudrait que cet entraîneur ne demande pas plus de 1 500 € par mois parce qu'on est très limite avec la construction du stade.

*Un livre "La préparation physique pour les nuls" à transmettre à mon staff médical. Je suis sûr qu'il en fera bon usage.

*Dix millions d'euros. J'ai un petit trou dans la caisse après le recrutement d'un défenseur central pendant le mercato d'été donc si tu pouvais m'aider...

*Un logiciel qui efface tous mes tweets où j'avais dit qu'on entrerait dans le Grand Stade avec la Ligue des champions.

2. La liste de Michel Platini

*La saison 1 de la série "Avocats & Associés", en coffret DVD, pour régler mes petits problèmes à l'école.

*Le livre « Philippe Montanier, mes secrets d’entraîneur », qui m’aidera à préparer ma défense devant le Tribunal arbitral du sport. Je sais qu’ils sont très méchants là-bas, il vaut mieux prévoir.

*Deux caisses de Jérôme Champagne millésime 2015 et un jeu de fléchettes avec la tête de Sepp Blatter à viser.

*Un kit d’escalade, sachant que je vais probablement être suspendu pendant huit ans.

Un trampoline pour amortir ma chute.

3. La liste de Pascal Dupraz

Un déguisement de pompier de service pour arriver bien habillé à mes entretiens d’embauche que je n’ai pas encore.

*Une séance dans un club de sport afin d’enlever ce vilain ventre mou.

Un CD « J’apprends l’espagnol en 20 leçons » pour me faire passer pour un technicien à la mode. J’ai vu ça avec le coach de l’Olympique de Marseille.

Un abonnement à Old Trafford pour me faire repérer par les dirigeants du club. Je sais qu’ils cherchent un coach et je me dis qu’il suffit de traverser la Manche pour avoir ma chance.

4. La liste de Karim Benzema

* Des places en tribune pour l’Euro 2016. Je sais que le tirage au sort a été fait, mais il faut absolument trouver une solution Père Noël.

Le dernier disque de Julie Zenatti. J’aime bien cette chanteuse.
Un voyage pour deux avec mon ami Mathieu Valbuena. Il faut absolument qu’il change d’avis.

Le titre « Booba interprète la Marseillaise » pour me permettre de retenir plus facilement les paroles.

5. La liste d’Adrien Rabiot

Un fer à lisser.

Le dernier Marc Lévy.

Un club du top cinq européen où je suis titulaire et où mon agent prend 90% de commission.

*Le blu-ray de Fifty Shades of Grey (Ouais… ma mère gère aussi ma liste de Noël).

Top 5 des clichés de la Coupe de France

Les 32èmes de finale de la Coupe de France démarrent samedi par un alléchant GFC Ajaccio - Sainte-Marienne (DH). Au programme notamment : Lorient - Tours, Caen - Marseille et Nice - Rennes. Le moment ou jamais pour tordre le cou aux clichés qui fleurissent à cette période de l'année !

1. « Les amateurs exercent tous un métier à côté »

« Quel match ! Cela leur fera des souvenirs à raconter demain à la machine à café. » La blague ressurgit à chaque fois que des joueurs amateurs défient des professionnels. Les poucets de National et de CFA ne sont pas toujours comptables ou carreleurs : certains évoluent sous contrat fédéral, parfois complété par un emploi à horaires aménagés. Parmi les joueurs de Quevilly, finaliste 2012, le gardien Yassine El-Kharroubi possédait un statut professionnel, puisqu’il était prêté par Guingamp. À l’inverse, des joueurs professionnels ont bien un métier à côté, que ce soit le gendarme Florent Balmont ou le boucher Yannick Cahuzac.

2. « Le PSG a toujours un bon tirage »

Un cliché répandu veut que le tirage au sort favorise souvent Paris. Mais depuis l’arrivée des Qataris, les Parisiens n’ont jamais affronté deux clubs amateurs la même année. L'an passé, ils avaient même éliminé cinq clubs de Ligue 1 pour parvenir jusqu’en finale. Paris a surtout eu la chance d’affronter Quevilly en demi-finale de l’édition 2010 puis Martigues (CFA), Le Mans (L2) et Angers (L2) l’année suivante. Désormais, pour le PSG, même le deuxième de L1 a le niveau amateur.

3. « Les clubs pros laissent la recette »

Pas toujours. Chaque année, des clubs professionnels préfèrent garder l’intégralité de la recette de leur match disputé contre des amateurs. Forcément, l’info fuite ensuite dans la presse et l’opinion prend fait et cause pour le petit. En janvier 2015, l’US Saint-Maur Lusitanos accusait Reims d’avoir réclamé une part plus grosse du gâteau, estimée à 5 000 €. « Les bonnes coutumes de la Coupe de France se perdent du côté de Reims », regrettait à l’époque le comptable du club de division d’honneur. Du côté rémois, on précisait : « les budgets des clubs de football professionnels ne sont pas extensibles. » Après tout, il faut bien payer le coiffeur de Mickaël Tacalfred.

4. « Les clubs de L1 ne la jouent pas »

Guingamp, Paris et Saint-Etienne en demi-finale l’an dernier, Rennes, Guingamp et Monaco en 2014, Evian, Lorient, Troyes et Bordeaux en 2013. Si des surprises surviennent toujours lors des premiers tours, la hiérarchie est généralement respectée à partir des quarts, car la perspective de fouler le Stade de France pousse les entraîneurs à aligner leur équipe type. Depuis 2006, seuls trois clubs hors-L1 ont disputé la finale : Guingamp (2009), Quevilly (2012) et Auxerre (2015).

5. « Rennes perd toujours en finale »

C’est faux. La plupart du temps, Rennes perd avant. Plus sérieusement, les Bretons ont déjà remporté l’épreuve en 1965 et 1971. Depuis 2002, ils sont des clients réguliers du dernier carré : cinq demi-finales pour deux finales disputées... et donc perdues face à Guingamp (2009 et 2014). Un bilan qui rendrait envieux bien des formations.

Les Gunners ont eu leur équipe de légende, celle des Frenchies. On revient sur cette époque dorée où tout réussissait à Arsène Wenger.

Pour affoler les compteurs buts de la Ligue 1, il y a des solutions. On donne quelques idées pour que Thiriez puisse crâner à la prochaine réunion.

Si Nice et le Paris Saint-Germain nous offrent du spectacle, les autres formations de Ligue 1 ont globalement plus de mal à nous faire vibrer cette année. Une possession stérile, des erreurs tactiques et une peur d'aller de l'avant transforment la majorité des rencontres en somnifères. On a quelques propositions pour décoincer tout cela.

1. Jouer avec vingt-deux ballons

Quand vous n'y arrivez pas avec un ballon, pourquoi ne pas tenter avec vingt-deux ? Chaque joueur posséderait son propre cuir, ce qui permettrait de voir plus d'actions avec plus de chances de tromper le gardien adverse. De toute façon, les joueurs sont de plus en plus individuels, alors autant les laisser s'exprimer seuls. Petits problèmes néanmoins : Philippe Doucet risque de galérer avec ses palettes et il faudrait convoquer 270 ramasseurs de balles à chaque rencontre. On peut néanmoins tester...

2. Revoir les habitudes des entraîneurs

Plus sérieusement, on militerait bien pour une mise à jour des fichiers Powerpoint dans les centres de formation de coaches. Finis les vieux clichés sur le bloc défensif, la récupération et la solidité. Place à l'offensif, les prises de risques et le déséquilibre. Même quand un entraîneur nous vient de l'étranger, il copie les habitudes françaises en oubliant ses principes de beau jeu. Alors, il faut montrer l'exemple. On veut des matches où les équipes en mettent quatre tout en prenant trois buts. Philippe Montanier n'ira pas plus loin que ce paragraphe.

3. Autoriser les supporters à faire partie du jeu

Et si on laissait les supporters participer aux actions collectives ? Au lieu de se jeter sur ces personnes qui souhaitent réaliser leur rêve, autant ne pas réagir et les laisser proposer des solutions sur la pelouse. Un envahissement de terrain qui débouche en appel en profondeur favoriserait le spectacle et permettrait au public de ne pas s'endormir. On économiserait également les frais de stadiers et les spectateurs éviteraient les insultes et les sifflets puisqu'ils auront la possibilité d'agir. Allez, chaussez les crampons !

4. Intégrer le bonus offensif

C'est une idée qui revient régulièrement et qui a déjà été testée dans notre championnat lors de la saison 1973-74. L'équipe qui marquait trois buts dans la rencontre bénéficiait d'un point supplémentaire. Un bonus qui a de la gueule sur le papier mais qui provoque des situations ridicules en fin de saison avec des scores improbables qui apparaissent. En effet, une équipe qui marque trois pions dans la rencontre et qui assure son maintien n'a plus rien à faire et peut se permettre ensuite d'en prendre quinze. On pourrait néanmoins penser à un dérivé de cette règle en intégrant des bonus aux écarts et non aux buts. À réfléchir...

5. Introduire l'expulsion temporaire

On sait que cette idée plaira à Rolland Courbis mais pas forcément à Yannick Cahuzac. Comme en handball ou au rugby, on pourrait imaginer une alternative pour sortir un joueur pendant une période déterminée. Après une action limite mais qui ne mérite pas un renvoi définitif, un tacle deux pieds décollés qui ne fait que trouer une chaussette. On se retrouverait avec des matches à six contre huit, ce serait un joyeux bazar et on verrait plus de spectacle. Qui sait, avec cette règle, Cyril Rool aurait peut-être fait une grande carrière ?

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Les Gunners ont eu leur équipe de légende, celle des Frenchies. On revient sur cette époque dorée où tout réussissait à Arsène Wenger.

Avec neuf points pris durant les fêtes, Arsenal n’a pas flanché et occupe la tête de la Premier League. Les Gunners sont en lice pour remporter le titre, douze ans après le sacre des « Invincibles ». Retour sur cette escadrille de légende, alors portée par un Thierry Henry au sommet de son art.

L'équipe type

La perf

Avant le début de la saison 2003-2004, le terme d’invincible n’évoque qu’une équipe : Preston North End, invaincue durant toute la campagne 1888-1889. Arsenal a l’ambition de les imiter. « Ce n’est pas impossible, le Milan AC l’a fait », serine Wenger, conscient du potentiel de son équipe, deuxième la saison précédente. Le mercato est calme puisque le seul changement notable concerne le poste de gardien, où Lehmann remplace le moustachu Seaman. Avec Bergkamp, Ljungberg et sa colonie de Français, l’effectif a fier allure. Les premiers résultats dépassent vite les espérances.

Arsenal remporte ses quatre premiers matchs, stagne légèrement contre le Portsmouth de Vincent Péricard (0-0) et le Manchester United de ce diable de Ferguson, mais obtient six succès lors des sept journées suivantes. Plus rien n’arrête la machine qui l’emporte à Chelsea, Leeds et Liverpool. Les rencontres sont souvent serrées mais la défense centrale Campbell-Touré fait le job. L’incorporation de José Antonio Reyes (deux buts) est réussie, alors que Wiltord (trois buts) sort du banc avec succès. En fin de saison, le bilan est de vingt-six victoires et douze nuls ! Wenger savoure : « J’avais dit aux joueurs qu’ils pouvaient réaliser quelque chose de grand en devenant champions sans concéder la moindre défaite. Et ils l’ont fait. Sur le moment, ils n’ont pas eu conscience de l’ampleur de leur exploit, mais je reste très fier d’eux. »

La saison suivante, l’invincibilité se prolonge durant neuf journées. Après une nouvelle victoire contre Aston Villa, Arsenal décroche son quarante-neuvième match sans défaite, mais Manchester United l’emporte 2-0 la journée suivante. Les invincibles sont battus.

Le joueur clé

Il y a des jours où rien ne vous arrête. Pour certains joueurs, le bien-être dure toute une saison : avec 39 buts en 49 matchs, Thierry Henry réalise probablement la meilleure saison de sa carrière. Il profite des caviars de son compère Dennis Bergkamp et donne son nom à la frappe du plat du pied enroulé. Mention spéciale à son quadruplé inscrit contre Leeds le 16 avril 2004, un jour faste pour Robert Pirès, une nouvelle fois passeur. L’international Français termine meilleur buteur du championnat 2004 et finit deuxième du classement du Ballon d’or derrière Pavel Nedved.

Le joueur qu’on a failli oublier

Gilberto Silva fut champion du monde 2002 avec le Brésil dans un rôle obscur de milieu de terrain, serviteur des géniaux Ronaldinho, Rivaldo et Ronaldo. À Arsenal, il évoluait au côté de Patrick Vieira. Impossible, pourtant, de se souvenir de son visage. À la fin de sa carrière, Gilberto Silva voulait « vivre dans une ferme, monter un cheval et avoir toute (s)a famille auprès de moi. » Pour avoir de ses nouvelles, les nostalgiques peuvent se rendre au zoo de Londres, où un fourmilier géant porte son nom.

Que sont-ils devenus ?

Thierry Henry critique régulièrement Olivier Giroud.

Sol Campbell, retraité depuis 2012, s’est lancé l’an dernier dans la course à la mairie de Londres. Mais il ne courait plus assez vite.

Ashley Cole a fêté ses 35 ans le 20 décembre 2015. L’ex-meilleur latéral gauche du monde a résilié son contrat avec la Roma et attend un signe du LA Galaxy.

Kolo Touré démarrait sa carrière en 2003-2004. Il fut longtemps le maillon fort de la défense centrale, compensant la présence de Pascal Cygan. À Liverpool, il joue les utilités.

Élu meilleur arrière droit de Premier League cette année-là, le Camerounais Lauren a reçu récemment l’hommage de Thierry Henry : « Il y a des joueurs que j’aurai du mal à oublier, qui portaient à leur façon Arsenal. Ils nous rendaient invincibles. »

Fredrik Ljungberg et Robert Pirès ont joué en Inde, tout en inaugurant le nouveau centre de formation d’Arsenal, à Casablanca. Patrick Vieira (futur coach au New York City FC), Jens Lehmann et Dennis Bergkamp (ex-adjoint à l’Ajax) se verraient bien entraîner en Premier League.

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Interview du parieur Tonino9119

Antony alias ‹ Tonino9119 › a profité des fêtes pour claquer l’un des plus beaux #MortalCombo de ce début d’année, avec un gain de 2 202,75 € pour une mise de 50 €. Ce prof de golf passionné de foot nous dévoile les secrets de sa réussite.

Bonjour Antony, peux-tu te présenter ?

J'ai 26 ans, j'habite sur Paris et j'ai la chance de vivre de ma passion : j'effectue ma première année en tant que professeur de golf dans un club de la région parisienne où je m'occupe des jeunes et des seniors.

Le nombre dans ton pseudo correspond à quoi ? Ton plus gros gain en pari sportif ?

En fait, je suis un joueur invétéré puisque je joue depuis mes 18 ans. J'ai commencé par jouer au poker sur Winamax, puis me suis mis aux paris sportifs plus tard. Mon pseudo était à la base "tonyno9", j'ai ensuite rajouté des chiffres derrière car je trouvais ça "stylé".

Le combiné que tu as passé n'est composé que de trois matches. C'est une stratégie voulue pour limiter la part de chance ?

Exactement ! Je n'intègre jamais plus de quatre matches dans mes combinés. Cela m'arrive de mettre plus de rencontres, mais je mise alors beaucoup moins.

Pourquoi as-tu sélectionné ces trois matches là en particulier ?

Je suis de très près le football et je lis en parallèle beaucoup d'articles sur les sites spécialisés. Je sentais bien ces trois matches, en particulier celui entre Valence et Madrid. J'ai regardé l'historique et vu que les rencontres entre ces deux clubs étaient toujours très serrées. Le match entre Caen et Marseille, c'était en Coupe de France, une compétition où entre écuries de Ligue 1, cela finit souvent en prolongations. Et puis, pour Villarreal, ils m'ont fait perdre dernièrement, mais j'ai décidé de leur refaire tout de même confiance.

Tu as dû apprécier le penalty transformé par Bruno pour Villarreal à la 95e minute ? Pense à le remercier !

Incroyable ! Pour moi, c'en était fini de ce pari. Pour l'anecdote, je jouais au poker en même temps : j'étais en train de faire un Expresso où le jackpot était de 600 €. Du coup, j'avais complètement zappé le pari. Et puis après avoir remporté mon Expresso, j'ai voulu vérifier, et j'ai vu que j'avais finalement gagné !

Tu mises souvent un gros billet, en l'occurrence 50 € sur ce coup, sur des combinés comme celui-ci ?

Cela m'arrive très régulièrement. Et ce n'est d'ailleurs pas la première fois que je gagne de cette manière. C'est une technique qui paye !

Un gain de 2 202,75 € juste après les fêtes, ça doit faire plaisir. Que vas-tu faire de cette belle somme ?

Je vais partir une petite semaine au ski avec ma copine car j'ai bien besoin des vacances !

Peux-tu donner à nos lecteurs un combiné sur les matches du week-end prochain ?

Le Mortal Combo de "annerbatu"
GETAFE - BETIS SEVILLEGETAFE @1,90
SEVILLE - ATHLETIC BILBAONUL @3,50
AS ROME - MILAN ACNUL @3,40
COTE MORTAL COMBO 22,61

Présentation de la grille 12 n°19

La trêve est finie et les grilles 12 sont de retour ! On commence 2016 en beauté avec des affiches alléchantes et une cagnotte de 25 000 € garantie ! On vous livre les matchs clés à bien cocher sur cette grille du week-end et nos conseils pour décrocher la timbale.

Les affiches

Ce premier Multiplex Ligue 1 de l'année reprend avec une splendide affiche entre Angers (3e) et Caen (4e). Cocher la croix du nul semble une bonne option dans ce match entre deux équipes qui ont chacune un pied sur le podium ! En Bretagne, le derby entre Rennes (7e) et Lorient (8e) a de grandes chances de tourner en faveur des locaux, les Merlus étant privés de leur artificier en chef Benjamin Moukandjo, blessé jusqu'en février. Dans le sud, Monaco (2e), qui n'a gagné que 3 matches à domicile cette saison, reçoit le surprenant promu Gazélec (12e), dont la belle série de 9 matches consécutifs sans défaite en championnat pourrait bien continuer !

Le brunch dominical se fera devant un alléchant Nantes (13e) - Saint-Étienne (6e), deux clubs historiques de L1 qui auront l'occasion de montrer leurs emplettes hivernales : les Canaris ont enrôlé le milieu belge Guillaume Gillet tandis que les Verts ont recruté l'attaquant norvégien Alexander Söderlund. Le goûter se composera d'un duel entre Lille (11e) et Nice (5e), deux clubs chers à Frédéric Antonetti, lui qui entraine le premier et a entrainé le second. Pour le dîner, Marseille (10e) essayera de bien démarrer l'année avec l'accueil du mal-classé Guingamp (18e). Une tâche qui s'annonce loin d'être facile puisque l'OM n'a gagné que 2 des 10 matches de championnat joués au Vélodrome cette saison.

À l'étranger, la Juventus Turin (4e) peut enchainer une huitième victoire d'affilée en Serie A : Paul Pogba et ses coéquipiers se déplacent avec une jauge de confiance remplie à ras bord sur le terrain de la Sampdoria Gênes (13e). Toujours en Italie, l'AS Rome (5e) joue gros en accueillant le Milan AC (7e) : le coach français Rudy Garcia est menacé après une succession de résultats decevants avec le club de la capitale et ce match pourrait bien sceller définitivement son sort. Une bonne raison pour mettre une croix sur Milan ?

Les coups à tenter

Real Madrid - Deportivo La Corogne. Depuis sa nomination sur le banc du Real Madrid (3e) en début de semaine, Zinédine Zidane a tous les projecteurs braqués sur lui. Le remplaçant de Rafael Benítez (jeté comme une vieille éponge usagée) est attendu pour sa première qui se fera à domicile face à La Corogne (7e). Et si Zizou passait à côté de sa première à la tête du Real ? La croix sur le nul ou sur la victoire de La Corogne, qui a notamment fait nul sur la pelouse de Barcelone cette saison, pourrait rapporter le pactole.

Montpellier - Bordeaux. Délaissé par Rolland Courbis qui a démissionné pendant les fêtes, Montpellier (15e) remonte petit à petit dans le classement après un début d'exercice calamiteux (1 point pris lors des 7 premiers matches). Dans son stade de la Mosson, sous la houlette du nouveau entraineur Pascal Baills, les Montpelliérains doivent profiter de ce derby de la Garonne pour doubler leurs homologues bordelais (14e) qui n'ont engrangé que 5 points en 9 déplacements cette saison...

Interview de Jason Lamy-Chappuis

Son palmarès est aussi long que son nom : Jason Lamy-Chappuis nous parle de sa passion pour le combiné nordique qui l’a amené au sommet de la discipline.

Champion olympique de combiné nordique, Jason Lamy-Chappuis est tout jeune retraité de cette discipline encore méconnue en France. En pleine reconversion professionnelle, le coureur franco-américain de 29 ans a pris le temps de répondre à nos questions. Interview.

En paris sportifs, un combiné nordique est un combo de matches de championnats scandinaves. Mais dans ton sport, en quoi cela consiste ?

Ce sport ne parle pas trop aux gens, c'est sûr. En France, le combiné nordique n'est pas énormément connu, contrairement aux pays scandinaves où on peut le retrouver sur les télévisions nationales tous les weekends. Au niveau de la médiatisation, il n'y a pas trop d'équivalent en France. Disons que c'est comme du rugby ou du handball.

Comment on arrive à se dire « tiens, je vais sauter 130 mètres avec mes skis » ?

Il n'y a pas de secret : il faut habiter en montagne et proche d'un tremplin ! En France, nous ne sommes pas nombreux à pratiquer cette discipline. Il y a des tremplins dans les Alpes, les Vosges, ou le Jura où j'ai grandi. J'ai commencé le saut à 7 ans et c'est venu progressivement : j'ai débuté par une petite bosse, puis 6 mètres, puis 10, puis 20, etc.. Et j'ai fini par sauter sur le 120 mètres à 12 ou 13 ans. J'étais en sport études donc je pouvais m'exercer tous les hivers et tous les étés.

En 2010, tu commences à enchaîner les succès avec notamment un titre olympique. Quel a été le déclic ?

Cela a été assez progressif... Et puis à un moment, j'ai réussi à trouver le délic, le bon mix entre le saut, où il faut rester léger pour voler et le fond, où on recherche de l'endurance et de la puissance. J'ai toujours été très bon sauteur, et dès le début de ma carrière, j'étais toujours dans les dix meilleurs, mais le problème était que je n'avais pas beaucoup d'endurance. 2010 fut la première année à partir de laquelle j'ai commencé à faire des bonnes courses.

Tu as été porte-drapeau de la délégation française lors des Jeux Olympiques de Sotchi en 2014. Comment tu t’es senti lors de ce défilé ?

Une énorme fierté et un grand moment de bonheur ! En plus, c'est une belle histoire car je suis né aux États-Unis, de mère américaine et de père français. J'ai la double nationalité, comme beaucoup de sportifs, mais c'est grâce au système français que je suis arrivé au top, donc c'est beau de pouvoir représenter la France aux Jeux Olympiques. Et puis, cela m'a permis de tisser des liens et de créer une belle complicité avec d'autres sportifs de l'équipe de France.

Tu as une autre passion : le pilotage. On te retrouve quand sur un vol Air France ?

J'espère le plus tôt possible ! Je serai diplomé en 2017 normalement, enfin si tout se passe bien ! Donc dans la foulée si Air France veut bien de moi !

Tu t’es également essayé au saut en parachute récemment. La sensation est proche de celle du saut à ski ?

Oui, les sensations sont sensiblement les mêmes. J'ai d'ailleurs pu faire le saut en parachute avec un mec qui a fait les championnats du monde de la discipline. Et il expliquait que la plupart des sauteurs se débrouillait très bien en saut en parachute.

Session one-shot casse-cou

Ce qu’il faut absolument éviter de faire avant de s’élancer sur le tremplin ?

Oublier de mettre les fixations ! C'est déjà arrivé, mais heureusement jamais à moi.

La principale qualité pour exercer le combiné nordique ?

Être équilibré.

Ski de fond ou saut à ski ?

Saut à ski pour les sensations et ski de fond pour le loisir.

Ta gamelle la plus mémorable ?

J'avais 13 ans sur un 90 mètres, j'étais trop en avant à l'impulsion, mon ski droit a plongé et je suis parti en vrille avant d'atterir sur le dos 40 mètres plus loin.

Une activité à sensations fortes que tu aimerais faire ?

Monter dans une Formule 1, mais derrière, pas au volant !

La performance sportive dont tu es le plus fier ?

Le titre de champion du monde par équipes en 2013. On avait terminé 4e aux JO de 2010, 4e à la Coupe du monde 2011... Là, j'ai enfin pu partager une médaille avec les mecs avec qui je m'entraine 200 jours par an. C'était un super moment !

Ce que tu aurais fait si tu avais vécu aux Etats-Unis ?

Sûrement pas du combiné nordique ! Peut-être plus du ski alpin...

Grille n°19 : les gagnants

La rentrée a été gagnante pour nos parieurs qui ont profité de la grille 12 pour se renflouer après les fêtes !

Aucun sans-faute ce week-end sur la grille 12 numéro 19 qui a tout de même permis à quelques petits veinards de s'enrichir ! Un parieur s'est démarqué en se positionnant seul sur le rang onze et en remportant du même coup la majeure partie du jackpot ! Décryptage des gagnants.

Marseille ruine tout

Comme très souvent cette saison, c'est l'Olympique de Marseille qui a tout chamboulé dans la grille 12. La nouvelle contre-performance des Marseillais à domicile (0 à 0 contre Guingamp) a fait grimacer bon nombre de parieurs qui sont passés à côté du jackpot. Au final, personne n'a su pronostiquer les douze bons résultats, mais 'Seyfo Klas' est sorti du lot en se positionnant comme unique gagnant sur le rang onze.

Sur cette grille à 8 € seulement, notre parieur s'est montré habile en cochant uniquement la croix du nul sur les matches Monaco - Ajaccio, Rennes - Lorient et Lille - Nice, et en faisant confiance à Bordeaux et Toulouse, qui jouaient respectivement à Montpellier et Reims. Si Marseille avait fait le boulot, 'Seyfo Klas' aurait fait sauter la banque... Il repart quand même avec le gros du coffre : ses onze bons résultats lui rapportent 7 235,70 € !

Parmi la poignée de parieurs ayant trouvé dix bons résultats figurent un habitué de la maison, 'darkclaude', qui n'a malheureusement pas fait confiance à Bordeaux et à Angers, et 'Atacmat10', dont la validation de deux grilles gagnantes à 1 € (grille #1 et grille #2) lui ont permis de récupérer un joli billet mauve.

L'union fait la force

Les collectifs de parieurs ne sont pas en reste : 'hajimai' et ses fidèles ont encaissé 356,46 € avec une grille à 8 € ainsi que 430,30 € avec une grille à 32 €. Pensez à régulièrement faire un tour sur les grilles publiques pour trouver la perle rare ayant besoin d'être financée : il y en a pour tous les goûts et à tous les coûts !

Préparez la grille n°20

Parmi les matches à cocher dans la prochaine grille 12, un Bordeaux - Lille qui sent le nul (et l'ennui) à plein nez et un derby enflammé entre Saint-Étienne et Lyon. Vous avez toute la semaine pour étudier les coups à tenter sur cette grille dont la cagnotte est garantie à 25 000 € : validation à faire avant le samedi 16 janvier à 20 heures.

Avec un 10 sur 10 en Ligue 1, ‹ juju44b › a claqué LE combiné de ce début d’année. Ce parieur de Loire-Atlantique nous explique comment il a transformé 2 € en 34 587,45 €.

Salut Julien, peux-tu te présenter ?

J'ai 26 ans, je suis originaire de Loire-Atlantique mais je vis et travaille en Vendée. Je suis informaticien depuis un an suite à une reconversion professionnelle. Je dois dire que cette année 2016 commence très bien : je dois signer un CDI fin janvier et cette grosse surprise avec ce Mortal Combo de folie me ravit encore plus.

Faire un combiné avec dix matches de Ligue 1, c'est osé. Pourquoi ce choix ?

J'aime bien la ligue 1, c'est ce qui me réussit le mieux dans les paris sportifs, donc faire ce genre de combiné me plaît. Je me dis "on ne sait jamais !" et puis je ne mise que 2 € après tout.

Tu fais souvent ce genre de combiné ?

Oui ! Quand je parie en Ligue 1, je fais toujours un bet qui intègre tous les matches, mais habituellement je me contente de miser 1 €. Cette fois-ci, j'ai mis 2 € et j'en suis très content !

Combien de temps as-tu pris pour choisir les résultats de ces dix rencontres ?

Je ne pourrais pas dire combien exactement, mais cela ne m'a pas pris très longtemps... J'ai choisi ces résultats comme je le fais habituellement, c'est à dire selon la forme du moment de chacune des équipes.

Miser sur Bordeaux à l'extérieur. Tu as de la famille là-bas ou tu es juste un fan inconditionnel de Diabaté ?

Ni l'un ni l'autre ! Je suis un supporter du FC Nantes depuis tout petit, donc miser sur les "lamas" (c'est comme ça qu'on appelle les Bordelais à Nantes depuis qu'ils ont promené un lama dans leur tramway) n'est pas un choix du cœur, mais seulement dû au fait que je les trouvais sur une meilleure dynamique que Montpellier.

Quand Ajaccio menait 2 à 0 à Monaco à la mi-temps, tu pensais encore pouvoir gagner ?

Pour être honnête, je n’ai pas regardé les matches du samedi soir car je fêtais une deuxième fois le réveillon de Noël en famille, donc je n'ai douté à aucun moment ! De toute façon, un pari comme celui-là, on ne s'attend pas à le gagner à la base, donc même si je l'avais regardé, je ne pense pas que cela m'aurait beaucoup inquiété...

Comment as-tu vécu le tout dernier match du combiné entre Marseille et Guingamp ? Tu as pris du Lexomil avant le coup d'envoi ?

Quand j'ai vu que j'avais eu tous les bons résultats des neuf autres matches, j'avoue avoir commencé à penser à la possibilité de gagner, mais bizarrement, je n'y croyais pas vraiment ! Ce soir-là, je revenais d'un tournoi de foot en salle, j'étais fatigué et ne voulais pas regarder ce match pour éviter une montée de stress phénoménale à chaque action. Je suis donc allé me coucher vers 20 heures, tout en sachant que je me réveillerai au cours de la soirée et que je regarderai le résultat à ce moment-là. Vers 22 heures, j'ai constaté que le score était encore de 0-0 mais il restait 40 minutes de jeu. Ce fut les plus longues minutes de ma vie : je ne pouvais plus me rendormir, mais je ne voulais pas non plus regarder le match ! Heureusement pour moi, la rencontre était ennuyeuse, mais j'ai tout de même stressé jusqu'à la dernière seconde...

Que vas-tu faire avec cet énorme gain ?

Je vais me faire plaisir en achetant de l'équipement pour ma moto, et pourquoi pas changer de modèle au passage ! Je vais également mettre de l'argent de côté pour un investissement futur !

Peux-tu donner à nos lecteurs un combiné sur les matches du week-end prochain ?

NICE - ANGERS : ANGERS @3,70
TOULOUSE - PSG : PSG @1,43
AJACCIO - REIMS : AJACCIO @2,15
GUINGAMP - NANTES : NANTES @3,40
TROYES - RENNES : RENNES @2,17
BORDEAUX - LILLE : NUL @3
BASTIA - MONTPELLIER : NUL @3,05
LORIENT - MONACO : MONACO @2,50
CAEN - MARSEILLE : NUL @3,30
SAINT-ÉTIENNE - LYON : LYON @2,75
COTE MORTAL COMBO : 17 422,99

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Présentation de la grille 12 n°20

Une cagnotte de 25 000 € garantie pour cette grille 12 qui vous propose notamment un derby Saint-Étienne - Lyon et un classique Liverpool - Manchester. Le point sur les forces en présence.

Les affiches

La défense de l’OM retrouve Nkoulou et Rekik pour son déplacement à Caen. Cabella sera dans le groupe, alors que Lassana Diarra est incertain. Marseille a une revanche à prendre après la défaite de l’aller ! Les coéquipiers de Delort n’ont plus gagné depuis six matches et seront privés de leur taulier Damien Da Silva. Autre club dans le dur, Reims affronte l’ogre Ajaccio, deuxième meilleure équipe du championnat depuis octobre (22 points sur 33 possibles). L’entraîneur rémois Olivier Guégan, menacé, a rappelé Gaëtan Charbonnier pour muscler la quatorzième attaque de la L1.

Pallois, Sané, Pablo, Gagjic absents, Bordeaux alignera Chantôme et Yambéré en défense centrale. Lille peut en profiter pour obtenir sa cinquième victoire en huit rencontres, surtout si Benzia conserve sa réussite actuelle. Le LOSC n’a plus gagné à Bordeaux depuis 2007. Toutes les séries ont une fin : Saint-Étienne n'avait plus battu Lyon à domicile depuis 1994 avant la saison dernière et cette victoire 3-0. Gonalons, Koné et probablement Valbuena seront forfaits pour ce derby, tout comme Perrin côté stéphanois.

Pour trouver l’affiche du week-end, il faut prendre l’Eurostar direction la Premier League. La rencontre entre Liverpool et Manchester United oppose deux déceptions de la saison, le 6ème contre le 9ème. MU a remporté les quatre dernières manches mais vient de perdre deux points précieux à Newcastle. Liverpool, lui, a obtenu un nul aux allures de victoire contre Arsenal.

Une hésitation pour Sociedad - La Corogne ? À domicile, la Real vient de battre Valence (2-0) et Eibar (2-1), mais s’est inclinée contre Villarreal (0-2). 14ème de la Liga, elle affronte le 9ème, en chute libre depuis un mois : un seul succès en neuf rencontres et une défaite honteuse en Copa del Rey contre Mirandes, club de seconde division.

Les coups à tenter

Troyes – Rennes. Le regain de forme des Troyens est net : une seule défaite lors des cinq derniers matchs, dont un nul contre Monaco. L’équipe a perdu 4-1 à Lyon mais elle tenait le score de parité à vingt minutes de la fin. Claude Robin, le nouvel entraîneur, a redistribué les cartes et donné sa chance au dribbleur Jimmy Cabot, excellent depuis un mois, et suivi depuis par plusieurs clubs de L1. Privé de Grosicki et de Pedro Henrique, Rennes enregistre le retour de Ntep mais reste toujours autant friable en défense (sept buts encaissés en quatre rencontres). Allez, on se lance : la première victoire troyenne est pour samedi soir.

Stoke City - Arsenal. Arsenal peut chuter à Stoke, l’une de ses bêtes noires : les Gunners n’ont gagné aucun de leurs cinq derniers déplacements au Britannia Stadium, y concédant même deux défaites en 2014 ! Le jeu léché des hommes de Wenger s’est souvent heurté à la verticalité des Potters, amateurs de longs ballons dans la surface. Toutefois, avec les arrivées de Bojan et Afellay, Stoke a évolué vers un football plus posé, ce qui pourrait profiter à Arsenal.

Il vit la Liga au quotidien mais garde un oeil sur le championnat de France. Entretien avec le journaliste François David.

Exilé sportif, François David vit en Espagne depuis 2008. Collaborant avec Eurosport, le Parisien, RTL, RFI, France Info et BeIN Sports Espagne notamment, il a accompagné les grandes années du Barça et de la sélection nationale. Il nous parle de la Liga, "le meilleur produit footballistique", mais qui a encore des efforts à faire pour rattraper la Premier League en terme d'exposition.

Pourquoi avoir quitté le pays de la Ligue 1 pour te perdre dans l'un des meilleurs championnats du monde ?

Je sentais que c'était le bon moment. Je travaillais à l'époque au journal But et je m'occupais du PSG qui était dans une situation compliquée, c'était la déprime totale. J'en ai eu marre et j'ai débarqué en Espagne en janvier 2008, à la fin de l'époque Rijkaard au Barça. J'ai pris un risque car j'ai quitté un CDI mais cela a finalement été payant. Ce n'était pas simple au début, mais j'ai pu profiter de l'arrivée de Guardiola et de la montée en puissance de l'équipe nationale. Je sentais qu'il allait se passer un truc là-bas.

Malgré ton éloignement, tu restes connecté au championnat de France. Quel œil portes-tu sur la Ligue 1 ?

Je ne suis pas particulièrement attaché aux équipes, même si je suis né à Nantes, qui reste le club que je regarde en premier. Mais j'aime aussi suivre l'Olympique Lyonnais, le PSG ou l'OM. Je n'ai plus aucun réflexe de supporter. C´est triste en un sens, mais j'ai perdu la fibre, vu que le football est mon métier. Depuis que je suis sur BeIN Sports Espagne, je m'occupe de la Ligue 1 et on doit essayer d'intéresser le public, vendre le produit. Ce qui n'est pas toujours facile... J'ai été biberonné à la L1. J'ai vu l´évolution post arrêt Bosman. Des joueurs qui ne pensaient qu'à partir à l'étranger, doubler leur salaire, des clubs en décrépétitude, des présidents largués, des entraîneurs frileux… J'ai trouvé autre chose en Liga. Un vrai attachement au maillot, des joueurs fiers de leurs couleurs. Aller voir un match à Bilbao, c'est révélateur. Les supporters sont amoureux de leurs joueurs, qui en retour, donneraient leur corps et leur sang pour leur club. Ça te réconcilie parfois avec le foot business. Tu te dis que ça existe encore, ces vraies identités.

On te connaît en grande partie grâce à Twitter. C’est un simple plus ou un outil indispensable pour toi ?

C'est indispensable dans mon travail, pour me tenir informé de l'actualité des championnats, avoir une vue d'ensemble sur les différentes nouvelles. Cela me permet également de suivre et rencontrer de nouvelles personnes. On voit et on sait des choses que le public ne sait pas forcément. Nous, journalistes, devons transmettre cela. J'ai 37 ans et il faut aussi que je sois connecté avec toutes les générations, celles au-dessus de moi et en dessous. Il faut avoir tous les codes pour comprendre le football et les supporters.

Comment expliques-tu qu'on s’intéresse globalement plus à la Premier League en France qu’à la Liga ?

C'est logique. Beaucoup de joueurs français ont réalisé de grandes carrières en Angleterre. Canal Plus a également forcé à ce niveau, ils avaient le monopole du championnat et ont plutôt bien raconté l'histoire. En Liga, ces dix dernières années, l'arrivée de Thierry Henry a été un tournant pour l'image des Français en Espagne. Messi a également boosté au niveau médiatique et ensuite Cristiano Ronaldo, un an plus tard. Malgré tout, il reste encore beaucoup de défis pour rattraper la Premier League au niveau de l'offre. Le produit est bon (c'est pour moi le meilleur d'ailleurs) mais les structures, la manière de filmer ne sont pas parfaites pour « emballer » le produit. Les instances travaillent là-dessus pour proposer plus de matches l'après-midi, avoir un troisième club fort comme l'Atlético Madrid actuellement. Mais il y a du boulot.

Comment réagira le public du Bernabéu après cinq matches sans victoire de Zinedine Zidane ?

Il a une cote énorme et une marge immense. Il connaît parfaitement l’entourage du Real Madrid et s’en sortira. La presse est avec lui. Le public est avec lui. Les joueurs surtout sont avec lui. Il y aura une forme d’indulgence. En tout cas, ici à Barcelone, il fait peur. Les médias et les supporters sont interloqués, se demandent si cette légende sur le banc de Madrid va transformer les Madrilènes. Après, les joueurs du Barça ne s’en soucient pas trop. Ils sont dans leur routine, leur quotidien. Ils sont champions en titre, ont pas mal de certitudes. C’est globalement l’équipe référence du football mondial depuis dix ans. Mais pour nous journalistes, Zidane apporte un vrai grand coup de projecteur sur la Liga.

Tu peux nous faire ton onze de la Liga depuis que tu vis en Espagne ?

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L’équipe en Liga qui mériterait d’être plus mise en avant ?

Villarreal ! Ils sont descendus l’année où il jouait la Ligue des champions et c’était une tragédie. Comme si en France, Bordeaux était relégué en Ligue 2. Le club est ensuite immédiatement remonté. Ils n’ont pas de dettes, la structure est saine. Ils ont de très bons joueurs, comme Bakambu, Bruno, Areola qui est déjà au-dessus de Trapp pour moi. C’est ce que je reprocherais à la France, on ne sait pas mettre en avant les bons joueurs en les entourant correctement. Villarreal est un club qui mérite un éclairage plus important. Une vraie culture de jeu et des systèmes de détection de jeunes de qualité.

Si tu devais conseiller un Espagnol à un club de L1 ?

Paco Alcacer est un vrai buteur, électrique. Mais c’est trop cher pour tous les clubs français, sauf un, et je ne sais pas s’il a la dimension médiatique suffisante pour le PSG. Lyon est également un bon club structuré pour accueillir ce type de joueurs, c’est pour cela que je pense que Darder a fait un bon choix. Bordeaux avait cette culture ibérique avec les Savio, Denilson mais ils ont malheureusement abandonné cette filière. Il devrait tenter de la réactiver d’ailleurs. Si je devais parler d’un joueur actuellement, ce serait le milieu défensif de Las Palmas : Vincente Gomez. Je suis son équipe seulement pour lui. C’est un ancien numéro dix reconverti six cette année. Une beauté… Son professeur particulier est Valeron. Globalement, j’ai arrêté sur Twitter de « conseiller » des joueurs. Ça ne sert à rien, sauf à se faire mousser. Au début, j’espérais que cela pourrait peut-être interpeller un club ou deux. Mais en fait non. Là, je fais une exception.

PSG - OM ou Barça – Real ?

Barça – Real, évidemment.

Le plus beau match vu en Espagne ?

Celui qui m’a le plus marqué est le 6-2 du Barça au Bernabéu, mon premier match à Madrid. Dans un stade que j’avais toujours vu à la télé. Toute la saison se jouait sur 90 minutes. C’était fort. D’ailleurs, Thierry Henry réalise sa meilleure prestation avec le Barça ce jour-là. Messi et Xavi survolent ce match. Le match parfait au niveau du contexte. Ce n’était pas un grand Real, mais on sentait dans ce club une vraie culture de la victoire. Un Real moyen était revenu sur les talons d’un des plus grands Barça de l´histoire. J’avais trouvé cela fascinant. Alors qu’un an plus tôt, j’étais au Parc à regarder Amara Diané…

Levante ou Troyes ?

Aucun des deux. Je n’ai pas envie de déprimer.

Ce qui fait la différence en Espagne ?

La technique, le mouvement, le jeu offensif et l’attachement des joueurs pour leur club. Leur culture foot en général.

Ce qui explique la place de leader de l’Atlético Madrid ?

Le coach, sans hésitation. On a la preuve que tout peut reposer sur un homme. Il faudra voir désormais comment le club se comportera lors de son départ, qui arrivera sans doute un jour.

Ton stade préféré ?

Sanchez Pizjuan (Séville). Tu sens toute l’atmosphère du football dans cette enceinte. Le poids de l’histoire. C’est aussi le stade du France – Allemagne en 1982 qui a marqué toute une génération, celle de nos parents.

La grille Liga de François David

SEVILLE - MALAGA : 1
CELTA VIGO - LEVANTE : 1
VILLARREAL - BETIS SEVILLE : 1
REAL SOCIEDAD - DEPORTIVO : N
VALENCE - RAYO : N
REAL MADRID - SPORTING : 1
LAS PALMAS - ATLETICO MADRID : N
GETAFE - ESPANYOL : N
BARCELONE - BILBAO : 1
EIBAR - GRENADE : 1

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