Le fil des News

Lyon - Monaco : l’avant-match en chiffres

Statistiques, cotes, explications : tout ce qu’il faut savoir sur le match entre Lyon et Monaco !

Un match sera au coeur de toutes les attentions durant le Multiplex : Lyon - Monaco, véritable finale pour une qualification directe en Ligue des Champions. L’AS Monaco n’a pas le choix : la défaite est interdite afin de ne pas jouer la dernière journée en tongs.

Ligue des Champions : la finale

S’offrir une finale pour disputer la plus prestigieuse coupe européenne à deux journées de la fin, voilà un scénario qui semblait bien improbable pour les Lyonnais il y a quelques mois. Mais lors de leurs treize derniers matches de Ligue 1, les Rhodaniens se sont imposés à dix reprises, marquant un minimum d’un but à douze reprises. Une forme étincelante qui leur a permis de gober dix points en autant de journées sur son rival monégasque. Au Parc OL, les Lyonnais se retrouvent ainsi largement favoris @1,75.

La dynamique monégasque est plus incertaine : sur les cinq dernières rencontres, les joueurs du Rocher ont perdu à deux reprises et fait un nul avec une moyenne de deux buts encaissés par match ! Cette équipe ne séduit pas, s’est inclinée lamentablement en coupe, n’a pas connu d’énormes révélations parmi son vivier de jeunes mais elle est néanmoins toujours dans la course à la qualification en C1. Et pour pouvoir y croire lors de la dernière journée avec la réception de Montpellier, les Monégasques ne doivent pas perdre ce soir. La cote Monaco ou match nul s’élève @1,98.

Le coup du soir

La victoire de Monaco @5,40. L’OL et l’ASM disputent leur centième confrontation en Ligue 1. Pour l’heure, avec 42 victoires, les Monégasques ont neuf longueurs d’avance sur les Lyonnais. Et si le jeu de la Principauté ne fait pas particulièrement lever les foules - qui plus est avec un Moutinho absent, il est compliqué à manoeuvrer pour ses adversaires. Les Lyonnais se souviennent encore de ce match aller où, à onze contre dix, ils n’avaient pas réussi à s’imposer (1-1). Leonardo Jardim aime ce genre de rencontres couperet - le fait que Rybolovlev lorgne sur ses phalanges joue peut-être dans la balance - et cette cote monégasque @5,40** devient particulièrement alléchante.

Les hommes à suivre

1. Alexandre Lacazette
Lacazette se livre un duel avec Ben Arfa pour le titre de second meilleur buteur du championnat; Il possède une unité d’avance sur le Niçois grâce à une deuxième partie de saison en fanfare. Il a d’ailleurs marqué lors de six des huit dernières journées. Un nouveau but du Lyonnais est @1,92.

2. Bernardo Silva
Avec sept buts, il est l’élément le plus efficace de son équipe devant la cage. Comme la saison dernière, Bernardo Silva se montre décisif dans la dernière ligne droite du championnat : deux buts contre Guingamp à Marseille lors des 34ème et 36ème journée. L’an passé, il en avait inscrit six entre la 32ème et la 37ème journée ! Le meilleur monégasque actuel voit son but coté @5,10.

Interview de Julien Dassonville, joueur pro de FIFA

Avant d'embarquer pour la Thaïlande pour une compétition internationale, Julien "Julianoo" Dassonville a posé sa manette pour nous parler de FIFA. Entretien avec un professionnel du jeu vidéo qui a la tête sur les épaules.

Comment devient-on joueur professionnel de FIFA ?

Il y a énormément de compétitions sur le réseau et cela permet de se faire un nom. Quand j'ai débuté, les classements nationaux m'ont permis de me faire repérer par les grosses structures et de rentrer dans le milieu. Mais il faut savoir qu'on est très peu à avoir un contrat rémunéré. C'est impossible à décrocher sans enchaîner les compétitions ! Il y a quatre ou cinq ans, je jouais beaucoup, mais ce n'est pas forcément nécessaire pour devenir fort. FIFA ne demande pas beaucoup de réactivité, mais plutôt des automatismes, du sang-froid et une bonne connaissance du jeu. Après, il faut sans doute avoir un minimum de talent pour pouvoir réussir dans cette voie.

Comment se déroule la journée type d'un professionnel de FIFA ?

En dehors des compétitions, j'ai une vie tout ce qu'il y a de plus banale : je me lève, j'ai un boulot à côté et je joue finalement occasionnellement pour rester au niveau... Avant les compétitions, c'est un peu plus intensif ! Je m'entraine pendant une bonne semaine dans une "gaming house" en jouant quotidiennement pendant 6 à 7 heures durant lesquelles j'essaye de me confronter à des bons joueurs, pour la plupart étrangers. Car les styles de jeu diffèrent selon les nationalités et cela permet donc d'arriver aux compétitions avec des automatismes en fonction des adversaires contre lesquels je tombe.

Tu as été vice-champion du monde en 2015. Comment se remotiver après être passé si près du Graal ?

Cela fait un peu mal sur le coup, c'est forcément dur à encaisser, car il y a une belle différence financière mais aussi au niveau des à-côtés. Par exemple, le vainqueur est invité à la cérémonie du Ballon d'or ce qui permet de passer un moments unique, et son visage est imprimé dans le manuel de l'édition suivante... Et puis, il y a aussi une grosse différence en termes de médiatisation entre le premier et le deuxième. Quand on est compétiteur, on veut marquer le plus possible l'histoire du jeu, même si après avoir été triple champion de france, j'ai eu la chance de rencontrer les producteurs du jeu et de participer aux trailers de FIFA 11. Mais au final, c'est la passion du jeu et son côté compétitif qui m'animent. Je continue donc de me confronter aux meilleurs, et d'essayer de faire toujours mieux ! Après avoir terminé troisième puis deuxième, je pense que la première place est accessible !

Quelle est ta formation tactique préférée ?

Un 4-4-2 avec deux milieux défensifs, deux ailiers et deux buteurs. Cela permet de bien occuper le terrain et d'être polyvalent au niveau des styles de jeu. C'est avec cette tactique que j'ai terminé vice-champion et gagné la majorité de mes tournois.

Qu'est-ce qui peut te mettre le plus en tilt dans une partie ?

En général, je suis de nature plutôt calme, je garde tout pour moi et j'essaye de rester focalisé sur le jeu. Bon après, quand le match est terminé, cela m'arrive de m'énerver.. Comme il y a un mois à la Gamers Assembly au Futuroscope, où je me fait éliminer en phase finale sur un match que j'ai complètement dominé. J'ai touché deux fois le poteau notamment, puis à la fin des prolongations, il y a eu une action de folie où le ballon a encore touché le poteau avant de longer la ligne de but, de toucher l'autre montant et de finalement ressortir. J'ai bien entendu fini par perdre lors de la séance de penalties alors que je devais gagner mille fois ce match. Mais c'est la beauté du football... et de ce jeu !

Des conseils pour un joueur médiocre qui enchaine les défaites et avec qui personne ne veut jouer ?

C'est compliqué... Il faut d'abord prendre connaissance du jeu, comprendre les formations et quels joueurs utiliser selon les circonstances avant de commencer à s'acharner à jouer. Une fois que tout est bien en place, le mieux est de s'entrainer en enchainant les parties contre des joueurs de tous niveaux.

Passes-tu du temps sur d'autres jeux vidéos en dehors de FIFA ?

Je jouais beaucoup à Call of Duty avec des amis et à Football Manager à une époque. Maintenant, avec la plateforme actuelle de FIFA, sur laquelle on peut miser de l'argent, cela motive à passer plus de temps sur FIFA, car le côté financier n'est pas négligeable. C'est un peu comme jouer au poker !

Que comptes-tu faire le jour ou tu arrêteras ta carrière ? As-tu déjà des projets en tête ?

Je ne me pose pas trop de ce genre de questions, car je suis en ménage, j'ai un boulot et j'ai aussi repris des études. Mais ce n'est pas demain la veille que j'arrêterai FIFA ! Si un jour je stoppe, je pense que je resterai quand même dans le milieu, en tant que coach ou manager, pour suivre le côté compétitif afin de continuer à avoir les mêmes émotions qu'aujourd'hui.

Interview one shot FIFA

Ton club préféré dans le jeu ?

Bayern Munich pour les clubs et la France dans les nations.

Et en vrai ?

Lens et le Brésil dans les années 90.

Le joueur contre qui tu n'arrives jamais à gagner ?

Bruce Grannec, mais heureusement, il est désormais à la retraite.

Ta pire humiliation ?

Je n'ai jamais été humilié !

La plus grosse raclée que tu as mise ?

Lors d'une finale nationale en 2010, j'ai gagné 6-0 contre "'Idrissinho" alors que le match était retransmis sur grand écran au Trocadéro juste avant le France - Uruguay de la Coupe du monde.

Ton édition préférée du jeu ?

De très loin FIFA 10, la part de skill était importante et le meilleur joueur gagnait 95% du temps.

Grille n°35 : les gagnants

À l’instar du week-end précédent, l’un de nos parieurs a réalisé seul un sans-faute afin de s’attribuer le jackpot de 10 000 € !

Les semaines se suivent et se ressemblent : la grille 12 numéro 35 a permis à un joueur de toucher le gros lot ! Tout comme "Racomendosa" le week-end dernier, le dénommé "red.tigers62" a trouvé les douze bons résultats en investissant seulement 1 € sur une grille ! Un coup de poker qui a payé, puisque notre parieur touche en solo le magot de 10 000 € !

Comme lors de la dernière grille douze, c'est le match de Nantes qui a fait la différence. Mais cette fois, il ne fallait pas cocher les Canaris qui ont réussi à perdre devant leur public pour le dernier match à la Beaujoire de la saison. Dans ce Multi Ligue 1 riche en buts, Nantes aura donc dit au revoir à son coach Michel Der Zakarian et aux trois points. En plus de cette croix bien sentie sur Caen, "red.tigers62" avait également pris le risque de cocher Marseille, qui a finalement enfin gagné à domicile après plus de six mois de disette au Vélodrome.

En tentant eux-aussi leur chance avec une grille à 1 €, "fenomene51" et "Hisoka955" ont manqué d'un chouïa le douze sur douze : le premier n'a pas accordé sa confiance aux Olympiens, tandis que le second n'a pas vibré bien longtemps après avoir coché Monaco à Lyon... Ils remportent tout de même chacun 250 fois leur mise !

Jeu, sept et match

Les grilles 7 continuent de payer. Parmi les derniers gagnants, "historique" a réalisé un joli coup sur celle de dimanche en remportant 906,87 € pour une mise de 16 €. Notre parieur n'était pas seul sur le rang maximum : 7 autres parieurs n'ont fait aucune erreur dans cette grille où il fallait cocher les favoris.

Préparez la Grille n°36

Ne manquez pas la dernière grille de la saison portant sur la Ligue 1 ! Avant de voir les Angers, Rennes et consorts partir en vacances cet été, 25 000 € au minimum sont à gagner sur cette grille douze numéro 36 complétée par l'affiche Chelsea - Leicester et le choc Milan AC - Roma. À valider avant samedi 14 mai 21 heures !

Top 5 : surprise, ils seront au Championnat d’Europe !

La liste de Didier Deschamps risque de réserver quelques surprises avec l’absence actée de quelques cadres.

Qui aura l'honneur de représenter la France pendant un mois lors du prochain Championnat d'Europe ? C'est la question que tout le monde se pose. Le plus excitant, c'est que le brouillard est complet sur quelques postes. Pour vous, on a réussi à dégager les surprises de la liste.

1. Samuel Umtiti

Harcelé par des centaines de supporters lyonnais qui chantent le nom d'Umtiti sous sa fenêtre depuis trois semaines, Didier Deschamps craque et sélectionne finalement le joueur pour le championnat d'Europe. Force est de constater que le défenseur des Gones mérite d'être récompensé pour son excellente deuxième partie de saison, dans un secteur où les éléments disparaissent au fil des semaines à cause de blessures ou de... brûleurs de graisse. Malgré tout, la surprise serait de taille puisque DD n'a jamais jugé utile d'appeler "Sam" pour ses soirées football. À voir...

2. Mamadou Sakho

Brûleur de graisse ou non, Mamadou Sakho n'est pour l'instant suspendu qu'à titre conservatoire. Et même si cela sent mauvais pour l'ancien défenseur parisien, on met une pièce sur le fait que Deschamps continuera à le convoquer jusqu'à la décision définitive. Quitte à le placer dans les réservistes pour qu'il mette l'ambiance dans le groupe ou qu'il soit le partenaire manquant dans les tournois de ping-pong. Quoi ? Et la présomption d'innocence ? Qui n'a jamais pris un brûleur de graisse pour déculpabiliser après une semaine de fast food ?

3. Kevin Gameiro

Alors que Kevin Gameiro aurait pu choisir le Portugal, l'attaquant du FC Séville a finalement opté pour la sélection au coq. Mauvais choix pour le moment puisque la "Seleção" se balade avec Eder en pointe alors que la concurrence française en attaque n'a jamais été aussi forte. Pourtant, le joueur né dans l'Oise a des arguments à mettre en avant : il est le meilleur buteur français en 2016 avec 19 pions, rien que ça ! Mais le problème majeur est son prénom... On sait que les Kevin ratent souvent les avions.

4. Farid Beziouen

Vous ne le connaissiez pas ? Nous non plus. Farid Beziouen est pourtant le meilleur buteur de National avec 16 buts inscrits en 29 matches joués. Quand on est aussi prolifique avec Avranches dans des stades où il est possible de faire du moto-cross, pourquoi ne pas réussir dans des conditions plus avantageuses ? Le serial buteur au format de poche est la terreur des terrains de troisième division, même s'il n'a jamais eu la chance d'être supervisé par Guy Stephan, certainement occupé avec Koulibaly. Farid, c'est ton moment.

5. Brandao

Certains diront qu'il n'a marqué que trois buts en Ligue 1. Et alors ? Brandao mériterait une expérience internationale avant la retraite, surtout qu'il a clairement crié son amour pour l'équipe de France il y a quelques mois. Homme des finales de coupes et des moments décisifs, le buteur à la Laguna a des qualités dont manque l'équipe de France comme... Enfin, il a des qualités. Allez Didier, laisse-toi tenter !

Interview du parieur x ZyggY x

Passionné de poker et de football, "x ZyggY x" a réalisé le coup de maître en faisant confiance en Leicester dès le début de la saison. Notre parieur a au final gagné 8 500 euros en investissant seulement 5 € grâce au titre de champion du club anglais ! Il nous explique les raisons de ce choix gagnant !

Peux-tu te présenter ?

Je m'appelle Clément, j'ai 28 ans et j'habite à Grenoble depuis quelques années. Je suis développeur sur un logiciel de gestion des risques qui met en place la réglementation européenne Solvabilité II. Tout un programme ! Le football est l'une de mes passions, autant en temps que joueur que spectateur. Avant cette année, j'étais très fidèle à Arsenal que j'ai eu la chance de suivre pendant la saison 2003-2004 où ils ont gagné la Premier League en étant invaincu. En vrai fan, j'ai le maillot du club avec lequel je mets encore de beaux buts le vendredi midi ! Je suis également un grand passionné de poker. J'ai plusieurs tournois en ligne à mon palmarès mais aussi en club, ce qui m'a d'ailleurs permis de participer au Winamax Club Trophy à Disneyland, où j'ai eu la chance de rencontrer des personnalités de chez Winamax comme Benjo, Harper, Volatile38 ou même Polly Morrison ! C'était un mauvais week-end pour ce qui était du poker, mais l'ambiance était cependant au rendez-vous !

Depuis combien de temps paries-tu ? Quel type de parieur es-tu ?

C’est l’argent gagné avec le poker qui m’a amené progressivement aux paris sportifs. Cela doit faire 5 ans que j’ai commencé à parier, car l’un de mes premiers paris était la victoire de Djokovic à Wimbledon en 2011, pour une cote à 7, alors qu’il avait gagné tous les Master1000 avant ce tournoi. J’aurais dû continuer à miser régulièrement sur lui ! Quand je paries, j’aime essayer de trouver des bonnes cotes ou de miser sur un match que je vais voir avec des amis afin de pimenter la soirée !

Comment es-tu tombé sur ce pari ? Est-ce que tu avais tenté d’autres coups de ce type en avant-saison ?

J’ai suivi les quatre premières journées et il y avait déjà de grosses surprises. Les grands clubs autres que Manchester City n’étaient pas partis pour dominer de la tête et des épaules ce championnat. Et concernant City, j’étais persuadé qu’ils étaient trop dépendants de Silva et Aguero, deux joueurs qui se blessent de temps en temps. Au final, ils se sont effectivement blessés par la suite mais City n’a pas perdu trop de points à ce moment là, je n’avais donc pas vu juste là-dessus ! Avant de placer ce pari, j’ai regardé les cotes des outsiders « au cas où », et c’est là que je suis tombé sur des cotes à 800 pour Crystal Palace et Swansea, et 1700 pour Leicester. Comme souvent, j’ai misé en me disant que les cotes étaient de toute façon meilleures que la probabilité de gagner de ces trois équipes qui étaient alors classées 2e, 3e et 4e. J’ai donc misé 10 euros sur Crystal Palace et Swansea ainsi que 5 euros sur Leicester car la cote était deux fois plus grosse.

Quand on voit l’équipe de Leicester, on se demande ce qu’il t’est passé par la tête… Pourquoi ce choix ?

Ils ont battus des records de come-back pour échapper à la relégation en 2014-2015, en gagnant sept matchs sur les neuf derniers et ils ont bien commencé la saison en recrutant Ranieri et des bons joueurs. Plus d’une chance sur 1700 ? J’y ai vraiment cru. Qu’ils gagnent réellement, un peu moins. Mais bon, c’est comme au poker, je cherche les spots EV+ en me disant que ça va marcher sur le long terme…

A partir de quel moment as-tu commencé à y croire ? Tu as suivi tous les matches du club ?

J’ai tendance à avoir des idées originales, et parfois j’y crois à fond, quitte à passer pour un con ! Je n’ai pas pu voir tous les matchs de Leicester mais j’en ai vu beaucoup, et j’ai regardé presque tous les résumés des matchs de Premier League. Quand Vardy a été en passe de battre le record du nombre de matchs consécutifs en marquant, je me suis dit que cette équipe avait vraiment du potentiel. Et même s’ils s’étaient arrêtés là, cela aurait été une très belle histoire. Voir un joueur de 29 ans qui n’a à priori pas un physique de Premier League et qui n’a jamais joué à très haut niveau jusque là, battre le record de Van Nistelrooy, c’est juste incroyable ! Ensuite, Mahrez qui achève Mourinho avant Noël. Et puis, le match retour contre Liverpool et ce but qui m’a fait frissonner. Et que dire de la victoire contre Manchester City ? Kanté qui résiste à deux assauts et lance Mahrez dans un festival conclu facilement du pied droit. Quel match ! Ils n’ont pas arrêté de me faire vibrer au cours de la saison !

Est-ce que tu vas prendre un abonnement à Leicester ? Ou te tatouer un renard sur le bras ?

Pourquoi pas, ils offrent des pintes de temps en temps ! Pour le tatouage, je l’ai fait sur la fesse gauche, ça a de la gueule !

Avec l’argent gagné, tu prévois de passer l’été à Leicester ? Comment comptes-tu utiliser ce jackpot ?

Je pense que j’irai un jour, mais il n’y a pas encore de date prévue pour ce pèlerinage… Je vais garder une partie de ces 8 500 € pour ma bankroll de paris sportifs et je vais également me faire un peu plaisir ! Me payer le voyage pour le prochain Winamax Poker Open n’est pas à exclure !

Quel pari de ce type es-tu capable de tenter pour la saison prochaine ? Dijon champion de Ligue 1 ?

Figurez vous que je suis Lorrain, alors quitte à tenter quelque chose comme ça en Ligue 1, je miserais plutôt sur Nancy qui fait son retour dans l’élite. Plus sérieusement, je vais probablement encore miser sur la Premier League que je connais bien mieux que les autres championnats. J’ai hâte de voir les transferts ! Tout en espérant que Leicester ne se fasse pas piller. Ce serait super qu’ils jouent la Champions League avec quasiment les mêmes joueurs. Je vais aussi tenter le tableau de la coupe d’Europe : 1 million possible pour une mise de 2 €, c’est pour le moins alléchant !

Peux-tu nous proposer un combiné de ton choix pour la prochaine journée de Premier League ?

Le Mortal Combo de x ZyggY x
SWANSEA - MANCHESTER CITYCITY @1,45
ARSENAL - ASTON VILLAARSENAL @1,15
STOKE CITY - WEST HAMWEST HAM @2,03
WEST BROMWICH ALBION - LIVERPOOL LIVERPOOL @3,10
SOUTHAMPTON - CRYSTAL PALACENUL @5,25
NEWCASTLE - TOTTENHAMTOTTENHAM @1,73
MANCHESTER UNITED - BOURNEMOUTH</tdUNITED @1,32
EVERTON - NORWICHEVERTON @1,72
CHELSEA - LEICESTERLEICESTER @3,10
WATFORD - SUNDERLANDNUL @3,60
Mise : 5 € - Cote globale : 2 414,88Gains potentiels : 12 074,40 €;

En individuel ou en équipe, tentez votre chance et décrochez le jackpot en remplissant la grille numéro 36 !

Les larmes montent avant la grille 12 du week-end. Oui, la Ligue 1, c'est terminé pour cette saison. Avant de nous lancer dans le marathon sportif de l'été, 25 000 € sont mis en jeu dans une grille à remplir avant samedi 21 heures. C'est parti.

La grille 12 sent bon la dernière journée de Ligue 1 avec les dix rencontres prévues au programme. Qui de Nice ou de Monaco récupèrera la troisième place ? Les Aiglons semblent avoir un match plus compliqué à gérer puisqu'ils se déplacent dans le chaude ambiance du Roudourou. Les hommes de Puel sont moyens à l'extérieur avec seulement cinq victoires en 18 matches. Il faudra faire mieux, surtout quand on sait que, dans le même temps, les Monégasques reçoivent une équipe de Montpellier en vacances.

Dans le bas du tableau, tout se jouera entre Reims, Ajaccio et Toulouse. Avantage aux hommes de la ville rose coaché par Pep Dupraz qui n'ont connu que deux échecs sur les neuf dernières rencontres. Au contraire des Rémois et des Corses qui enfilent les défaites comme les perles.

La grille laisse également une petite place au champion d'Angleterre qui aura l'occasion de remercier Chelsea de leur avoir offert le titre dans la rencontre face à Tottenham. En Italie, la Roma a une petite chance de récupérer la seconde place en cas de victoire à Milan et de mauvaise performance de Naples contre Frosinone. Autant croire au Père Noël...

Les affiches

ASSE - Lille . Dans le haut du tableau, l'ASSE et le LOSC se battent pour la cinquième place. Les Verts peuvent même faire mieux en chipant le quatrième siège en cas de défaite niçoise à Guingamp. C'est dire l'enjeu planétaire de cette rencontre. Malgré leur défaite face à Nice la semaine dernière, les hommes du Forez sont sur une bonne dynamique avec cinq victoires sur les sept dernières rencontres. Fred Antonetti risque de s'arracher les cheveux qu'il lui reste puisqu'il devra faire sans Obbadi, Bauthéac et surtout Boufal. Dans l'atmosphère du Chaudron, la victoire des Stéphanois semble plus que probable.

Reims - Lyon. Mais pourquoi miser Lyon alors que le dauphin du PSG n'a plus rien à jouer ? Surtout pour la cote qui parait élevée quand on voit la dynamique rémoise : sept défaites sur les dix derniers matches. Dans l'intimité du vestiaire des Gones, il se murmure que Jean-Michel Aulas aurait incité ses protégés à jouer le match à fond pour sauver le Toulouse de Sadran, un président qu'il apprécie. Outre ces considérations amicales, on peut simplement préciser que l'OL n'a perdu que trois fois en Ligue 1 en 2016.

Envie de tenter un combiné qui rapporte ? Coupler l'OL @2,00 et l'ASSE @2,30 peut vous faire gagner 460 € avec une mise de 100 € !

Les pages à suivre

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Saint-Étienne - Lille : l’avant-match en chiffres

Statistiques, cotes, explications : tout ce qu’il faut savoir sur le match entre Saint-Étienne et Lille !

Dans la liste de matches composant l'ultime journée de Ligue 1 figure une belle affiche entre Saint-Étienne et Lille, avec à la clé une possible quatrième place dans le classement final ! Qui aura le dernier mot dans cette rencontre ? On vous dit tout.

Qui c'est les plus forts ?

En pleine semaine de la commémoration des 40 ans de l'épopée de Verts en Coupe d'Europe et cette mythique finale perdue à Glasgow à cause des "poteaux carrés", les Stéphanois veulent terminer la saison en beauté avec une victoire à Geoffroy-Guichard et une qualification en Ligue Europa. Malgré une défaite à Nice à l'issue d'un match tendu lors de la dernière journée, Saint-Étienne reste sur un bilan fort de 5 victoires en 7 matches de championnat. L'ASSE compte de nombreux absents, notamment Bayal Sall, Bahebeck, Clerc, Soderlünd (blessés), Tabanou et Malcuit (suspendus), mais enregistre le retour de l'attaquant de pointe Beric qui devrait toutefois débuter sur le banc. Pour leur dernier match à domicile de la saison, les Verts sont favoris @2,55.

Si Lille a connu un début de saison chaotique, l'horizon s'est vite éclairci depuis qu'Antonetti a pris à Renard les rênes de l'équipe en novembre dernier. Désormais en passe de se qualifier en Coupe d'Europe, le LOSC a l'occasion de doubler sur le fil son adversaire du jour sur qui il ne compte qu'un petit point de retard. Sur ses 9 dernières rencontres de Ligue 1, Lille a collecté 7 succès et concédé 2 nuls. Les Dogues peuvent-il parvenir à boucler cet exercice en restant invaincus durant 10 matches consécutifs ? Le nul est @3,30 et la victoire de Lille @3.

Le coup du soir

Saint-Étienne gagne par exactement 1 but d'écart. Sur le papier, ce n'est sans doute pas les deux équipes les plus séduisantes de notre championnat, mais en réalité, l'ASSE et le LOSC, sont au rendez-vous dans le money-time de notre chère Ligue 1. Un point seulement sépare les deux clubs qui sont respectivement quatrièmes et cinquièmes avant cette 38e et dernière journée.

Dans ces deux formations, les stars ne sont pas à l'avant mais bien derrière, avec Ruffier d'un côté et Enyeama de l'autre. Les deux gardiens sont les vrais "MVP" de leur équipe respective : le portier stéphanois a gardé sa cage inviolée lors de 7 des 9 derniers matches de Ligue 1 de Saint-Étienne tandis que le goal lillois possède pour sa part le meilleur taux d'arrêt en championnat sur cette même période, avec 25 parades réalisées sur 29 tirs !

Vous l'aurez compris, ce n'est sans doute pas dans cette rencontre que vous verrez beaucoup de buts ! Avec l'avantage de jouer à la maison et en profitant de l'absence du meilleur atout offensif lillois, Boufal (11 buts cette saison), Saint-Étienne devrait cependant l'emporter sur la plus petite des marges. La victoire de l'ASSE par exactement 1 but d'écart est @3,45 !

Les hommes à suivre

1. Nolan Roux

Un temps raillé pour sa maladresse devant le but, Roux a cloué le bec des mauvaises langues en profitant de la longue blessure de Beric pour faire parler la poudre à la pointe de l'attaque stéphanoise. Désormais meilleur buteur du club avec 9 réalisations cette saison en Ligue 1, l'ancien Lillois est surtout l'auteur des 3 derniers buts de son équipe. La cote d'un nouveau pion du père Roux est @3,55 !

2. Eder

Prêté à Lille par Swansea en milieu de saison, Eder est en partie responsable du renouveau des Dogues. Le buteur de 28 ans a inscrit 5 buts et délivré 4 passes décisives au cours de 12 matches qu'il a disputé dans notre championnat. Sera t-il encore déterminant ce soir ? Le but du numéro 39 portugais est @3,05.

Interview de Benoît Pedretti


Il est l’un des hommes de base d’un Nancy champion de Ligue 2 : l’ex-international Benoît Pedretti revient sur cette saison de rêve et se livre sur l’équipe de France.

Benoît Pedretti n'était pas devant TF1 jeudi soir lors de l'annonce de la liste. Le milieu de terrain aurait pourtant pu apporter son expérience, du haut de ses 22 sélections. A 35 ans, Pedretti a en effet signé une grosse saison avec Nancy, récompensée par un titre de champion de Ligue 2.

Quinze ans après Sochaux en 2001, tu viens de remporter un second titre de champion en L2. Les sensations sont-elles les mêmes ?

Il y a des similitudes, oui. Dans les deux cas, c’est une bande de jeunes encadrée par des éléments d’expérience. Sauf qu’à Sochaux, c’était moi le jeune ! J’étais insouciant, je pensais que gagner était normal, or c’est très difficile de remporter un titre. À Nancy, je suis arrivé dans le vestiaire en toute simplicité, malgré mon expérience. Les gars étaient un peu timides avec moi… certains ne me connaissaient pas ! Mon rôle consistait à les encourager dans les moments difficiles, comme en janvier/février et cette défaite à domicile contre Nîmes, mais aussi à leur rappeler les règles de vie : ne pas arriver en retard, être à l’écoute, la rigueur à l’entrainement…

Le Japonais Kazuyoshi Miura joue toujours à 48 ans. Tu comptes t’arrêter quand ?

Avant lui ! J’ai encore un an de contrat. Tant que le physique suivra et que j’aurais la confiance de mes coéquipiers… Je suis content de revenir en L1. La L2 est un championnat physique, avec des déplacements dans des stades pas toujours motivants…

L’objectif sera d’imiter Angers ?

Pourquoi pas, on ne sait jamais ! Mais je signe des deux mains pour une seizième place. Je vais pouvoir jouer contre le PSG, cela fait forcément quelque chose. En tant que compétiteur, tu as envie de te frotter aux clubs du top 8 européen. Et même si je n’ai joué qu’un an à Lyon, je serai content d’y revenir et de recroiser Jean-Michel Aulas et Bernard Lacombe.

Quels seront les Nancéens à suivre ?

Clément Lenglet en défense, Youssef Ait Bennasser et Antony Robic. Robic est très important dans le couloir droit, il a fait une grosse saison avec dix buts et il mérite de découvrir la L1. Il est toujours joyeux, toujours de bonne humeur. C’est important dans un groupe.

Malgré ta très bonne saison, tu n’as pas été convoqué par Didier Deschamps. Tu as cherché à obtenir une explication ?

J’ai essayé de l’avoir au téléphone… Plus sérieusement, cela aurait été génial de disputer cet Euro en France. Pour l’Euro 2004, j’avais appris ma convocation à Clairefontaine. Cela fait quelque chose de voir son nom. Ce mois passé ensemble reste un super souvenir. Les entrainements avec Henry, Zidane… Pour cet Euro, nous possédons une super génération, alors pourquoi ne pas le gagner ? Notre seule faiblesse est peut-être la défense, mais notre milieu et notre attaque sont de classe mondiale. Avoir le pays derrière soi dans une très grande compétition est un atout.

En 2004, Deschamps disait de toi : « j’ai l’impression de me revoir au même âge. »

J’étais capitaine de mon club, on jouait au même poste et on possédait le même profil. Le raccourci était logique.

Tu t’inspirais plutôt de quel joueur ?

J’ai toujours aimé Pirlo ou Xavi. Aujourd’hui, j’apprécie Verratti. Je suis plutôt créateur que pur milieu défensif. Jouer au ballon dans une position reculée, comme cela se fait en Italie… En France, mon jeu ne collait pas avec ce que voulaient certains entraineurs qui recherchaient en 6 des joueurs plus physiques. À Nancy, Pablo Correa m’a installé plus bas, face au jeu, et cela fonctionne.

Après tes passages à l’OM et Lyon, tu as attendu Auxerre pour rebondir. Un club où tu étais placé au cœur du jeu.

La qualification en Ligue des Champions fut fantastique car elle n’était pas prévue. J’avais besoin de partir dans un club moins important qu’à l’OM ou Lyon pour m’exprimer.

Pourquoi être parti de l’OM après une saison encourageante ?

Pape Diouf et José Anigo n’ont pas souhaité me garder. C’était leur décision. Ils ont pu faire une plus-value financière. C’est dommage de n’avoir pas pu m’installer dans la durée là-bas. J’ai ensuite rejoint Lyon où j’ai eu l’occasion de gagner un titre de champion. Je suis fier de ma carrière au final.

Grille n°36 : les gagnants

Pas de jackpot pour ce dernier week-end de championnat mais tout de même de nombreux gagnants !

Si la logique a été respectée sur la majeure partie des terrains de Ligue 1, avec notamment le carton du PSG face à Nantes ou encore la victoire de Monaco contre Montpellier, une surprise est venue déjouer les plans de nos parieurs dans la grille 12 numéro 36. Pour son dernier match de la saison dans son Roazhon Park, Rennes a réussi l'exploit de perdre face à Bastia, qui n'avait jusque là récolté que 12 maigres point lors de ses 18 autres déplacements...

Un bel adieu de Courbis aux supporters rennais qui ne garderont pas un souvenir impérissable de ce passage au club de la grande gueule marseillaise. Cette défaite a donc coûté cher à nos parieurs, notamment "Aigle-fin" qui avait coché le nul sur ce match et dont la grille à 2 € a finalement rapporté 858,99 €. "tiago74" et ses nombreux amis avaient eux fait confiance à Rennes dans leur grille à 324 € : le groupe de parieurs empoche cependant 2 055,95 € malgré ce faux-pas des Bretons.

Sept extra !

Facile à remplir, les grilles 7 continuent de faire des heureux. Le vendredi 13 a notamment porté chance à "Romdu13680" qui a validé une grille à 8 € ayant débouché sur un gain à quatre chiffres de 1 526,76 €. En ce dimanche de Pentecôte, "LUNE99" a cru en sa bonne étoile en faisant confiance à Newcastle dans sa grille à 2 €. Un choix brillant puisque le club de Moussa Sissoko a étrillé 5 à 1 Tottenham et ainsi permis à notre parieur d'encaisser 899,12 €.

À l'heure de l'Euro

Vous êtes déjà en manque de grille 12 ? Un peu de patience ! La prochaine grille 12 est certes déjà en ligne mais vous avez jusqu'au vendredi 10 juin pour la remplir. Cette grille portera bien évidemment sur les premiers matches de l'Euro 2016, avec au programme de belles affiches comme France - Roumanie ou encore Belgique - Italie. 100 000 € seront exceptionnellement garantis alors ne ratez pas le coche !

Liverpool - Séville : l’avant-match en chiffres

Statistiques, cotes, coup du soir : tout ce qu’il faut savoir avant la finale de Ligue Europa entre Liverpool et Séville !

Qui veut une qualification directe en Ligue des champions ? Décevants dans leur championnat, Liverpool et Séville ont la possibilité de coiffer tout le monde au poteau en décrochant l'Europa League édition 2015/2016. Présentation de cet affrontement entre deux mastodontes européens.

Un match pour sauver une saison

Malgré une saison mouvementée avec le départ de Brendan Rodgers en octobre, Liverpool a pu compter sur l'arrivée de Jürgen Klopp qui a redressé le mental de l'équipe (et trouvé les crampons adaptés aux pieds de Divock Origi). En Europe, cette saison, Liverpool n'a perdu qu'un seul de ses quatorze matches joués avec une rencontre folle retournée contre Dortmund en quart de finale (victoire 4-3 après avoir été mené 3-1). Malgré l'absence de Mamadou Sakho, occupé à brûler ses graisses, et l'incertitude planant sur son capitaine Henderson, Liverpool a les moyens de remporter la quatrième C3 de son histoire. La cote des Reds est @2,35 !

En cas de victoire du FC Séville, l'UEFA donnera le nom "d'Andalou Cup" à l'Europa League. Tout simplement parce que les Espagnols n'ont laissé aucune miette à leurs adversaires lors des deux dernières années. Le club pourrait devenir le premier à remporter trois finales d'affilée dans la compétition, du jamais vu ! Ce serait une bonne bouffée d'oxygène après une saison décevante avec une 7e place décrochée à 36 points du podium. Sans Trémoulinas et Krohn-Dehli mais avec le serial buteur Kevin Gameiro, les Espagnols sont outsiders avec une belle cote @3,25 !

Le coup du soir

Séville mi-temps/Liverpool fin du match. Et si Liverpool nous refaisait le coup de Dortmund ? Rapidement menés 2-0 puis 3-1 à l’heure de jeu, les Reds étaient parvenus à battre les Allemands 4-3 en quart de finale retour de l’Europa League. Le banc anglais (Benteke, Origi, Ibe) offre de multiples possibilités à un Klopp passé maître dans l’art d’enfumer un adversaire trop confiant. Misez 50 € sur Séville mène à la mi-temps/Liverpool gagne le match et remportez 1 000 € !

Les hommes à suivre

1. Adam Lallana

Meilleur buteur du club dans la compétition avec trois réalisations, l'international anglais sélectionné pour l'Euro a le profil du sauveur. Buteur contre Villarreal en demi-finale, le petit Adam voit sa réalisation cotée @5,60 !

2. Kevin Gameiro

Avec sept buts en huit matches joués en Europa League, Kevin Gameiro se balade dans sa compétition favorite. Réserviste en équipe de France, il peut faire regretter Didier Deschamps de ne pas l'avoir sélectionné dans les 23. Son but est coté @2,15.

Inscrit sur Winamax depuis 2010, Bastian est originaire de Vierzon (Cher). Ce fan du football argentin vient de rentrer un Mortal Combo à plus de 4 000 € grâce à un prise de risque calculée.

Supportes-tu une équipe ?

Oui. Supporter du mythique FCGB, d'où mon pseudo Boysparma car les supporters girondins entretiennent une amitié avec leurs homologues parmesans. Bon après, je suis surtout passionné du football sud-américain et plus particulièrement du foot argentin que je suis de très près. Je suis d'ailleurs socio du club San Lorenzo de Almagro, une équipe résidant à Boedo, un quartier de Buenos Aires.

Depuis quand paries-tu ?

Depuis très longtemps. Dans les années collège, avec un groupe d'ami, on s'empressait d'aller au bureau de tabac pour récupérer la liste et la grille du Loto Foot. Chacun amenait 10 francs en classe pour effectuer sa grille et ensuite l'un d'entre nous partait valider le tout après les cours. En ce qui concerne les paris en ligne, cela est venu un peu plus tard, vers 2010-2011.

As-tu vibré devant Angers-Toulouse, comme 65 millions de Français ?

San Lorenzo jouait a la même heure, à la lutte pour le titre en Argentine, donc j'ai donné priorité à ce match. J'ai donc suivi la dernière journée de Ligue 1 via les alertes sur Iphone. Pour avoir vu ensuite le discours de Dupraz, la hype engendrée autour de lui, même en tant que supporter bordelais, on ne peut être que satisfait du maintien de Toulouse. Pour avoir discuté avec Marco Ruben qui joue actuellement à Rosario Central, ou encore Nico Blandi qui évolue à San Lorenzo, tous deux sont passés par Evian avec plus ou moins de réussite mais ils gardent un superbe souvenir de Pascal Dupraz. En Argentine, il y a une nouvelle génération d'entraîneurs en pleine émergence. Ces derniers répètent souvent qu'être protagoniste dans le jeu est le plus important, au-delà du résultat, et ça fonctionne. Au niveau international, les clubs argentins raflent tout ces derniers temps. Cette saison, sur les trente clubs de première division, 18 entraîneurs ont moins de 45 ans.

Suis-tu une stratégie pour tes paris ?

Oui. J'essaie au maximum d'analyser les enjeux dans chaque championnat. Que ce soit la lutte pour le titre, les qualifications européennes, le maintien, les play-offs dans certains pays, etc... Pour moi cela est primordial. Ensuite il faut faire le tri, regarder la forme du moment, voir si l'équipe n'a pas des rendez-vous importants dans les compétitions internationales en semaine et se renseigner sur le contexte de la rencontre, notamment le possible côté émotionnel. Tu ne vas pas parier de la même manière sur Boca Juniors qui reçoit River Plate, même si Boca lutte pour le titre et que River ne joue plus grand chose, que sur un Boca Juniors - Banfield.

Tu t'adaptes selon l'enjeu des rencontres...

Le moment que j'affectionne le plus est la fin de saison, d'où cet énorme combiné. Avec les matchs couperets, encore plus sur la dernière journée, les probabilitées augment quelque peu. Sur ce pari, les onze équipes sont obligées de gagner, certes pour des enjeux différents, mais elles sont obligées de gagner face à des clubs qui terminaient la saison en roue libre. C'est passé pour mon plus grand bonheur après quelques doses d'adrénaline, en plus de la dramaturgie sportive qu'apportent ces fins de championnat.

Hormis ce mortal combo, quels sont tes meilleurs… et pires souvenirs de parieur ?

Justement, les meilleurs souvenirs ont lieu à chaque fois lors d'une dernière journée de championnat. En mai 2013, j'avais déjà passé un combiné à 8 matchs en misant 20 euros, ce qui m'avait rapporté plus de 2 000 euros. En décembre dernier, rebelote, dernière journée du championnat argentin et je combine 7 matchs avec différents enjeux. 30 € misés pour 1 100 remportés ! De la folie, surtout au vu du scénario des matchs, l'Independiente ayant gagné à la dernière seconde face à Velez avec un but du gardien... Bref pas bon pour le cœur tout ça.

Le pire souvenir, celui qui me marquera toute ma vie, c'était l'Atletico Madrid se faisant égaliser à la dernière minute à domicile face à Getafe... C'était en 2010 ou 2011, je sais plus très bien, mais je me souviens encore du buteur, il se nommait Albin et m'avait coûté 1 200 euros. Pas plus tard que la semaine dernière, l'Ajax m'a aussi enlevé très gros en trouvant le moyen de faire un nul face à De Graafschap qui ne jouait plus rien et perdre le titre au profit du PSV.

Quel est le nombre de match idéal pour un Mortal Combo ?

Pour un pari safe, pas plus de 3 matchs. Après, encore une fois, sur des fins de saison, des combos plus fous peuvent être tentés mais si l'on veut assurer et gérer une bankroll je dirais pas plus de 3 matchs. Cela reste du foot, tout est possible dans ce sport et c'est pour cela qu'on l'aime tant.

Ton gain de 4 000 € te payera-il tes vacances d’été ?

Non, ce sera des vacances d'hiver au Japon pour la Coupe du monde des clubs de la FIFA. C'était l'un de mes rêves de pouvoir assister à cette compétition qui pour les clubs sud-américains est d'une importance capitale. Mon club de San Lorenzo se fait souvent chambrer en Argentine car ils ne l'ont pas gagné, au contraire des autres grands (Racing, Independiente, Boca et River). Avant, cette compétition se disputait sur un match aller-retour entre le vainqueur de la Ligue des Champions et celui de la Copa Libertadores. Ils ont changé le format car les clubs européens perdaient tout le temps en Amérique du Sud en se faisant savater dans des stades où l'ambiance était décuplée par rapport a ce que l'on connaît ici. Il y a une certaine forme d'hypocrisie en Europe vis-à-vis de cette compétition car quand un club européen la remporte, c'est normal et on a l'impression que les mecs s'en moquent. Sauf que quand ils la perdent, là ça pose soucis. Di Matteo avait perdu sa place sur le banc de Chelsea après la défaite en finale face au Corinthians.

L’Euro arrive bientôt. Tu as un favori à nous conseiller ?

Je vais pas être original mais l'Allemagne (cotée @4,25) me paraît être la sélection la plus homogène et la plus armée pour remporter l'Euro. La France réussit en général très bien lorsqu'elle organise un tournoi, donc les Bleus ont leur chance. En outsider, la pièce sur la Croatie @30 se tente.

Marseille - Paris : l’avant-match en chiffres

Pour sa dernière sous le maillot parisien, Zlatan Ibrahimovic a l'occasion d'aller soulever un onzième trophée en rouge et bleu. Franck Passi et sa bande peuvent-ils contrecarrer ce qui s'annonce comme un jubilé pour de nombreux joueurs de la capitale ? On vous glisse des éléments de réponse.

La passe de dix ?

La dernière victoire marseillaise contre Paris ? Je vous parle d'un temps que les moins de cinq ans ne peuvent pas connaître. C'était au Vélodrome au coeur d'un doux dimanche soir de novembre. Une fessée 3-0 grâce à Rémy, Amalfitano et A. Ayew. Qu'elle semble loin cette époque, hein ! Car depuis, les Parisiens ont enchainé neuf victoires consécutives en prenant le soin de ne jamais humilier son adversaire, comme pour mieux le retrouver afin de l'emporter à nouveau. Forcément favoris et en quête d'un deuxième quadruplé, les Parisiens sont cotés @1,40.

On a beau mettre du coeur à chercher une statistique favorable aux Marseillais, c'est franchement compliqué. Et notamment en Coupe de France où la dernière victoire olympienne remonte à 1991 ! En onze confrontations, les Parisiens se sont imposés huit fois et ont réalisé deux matches nuls. Mais là aussi, jamais sur des scores fleuves. Sur ses vingt dernières victoires face à Marseille, Paris s'est imposé par seulement un but d'écart 60% du temps ! La cote de Paris gagnant par exactement un but d'écart est @3,25.

Le coup du soir

Le triplé de Zlatan Ibrahimovic. Pour son jubilé, l'auto-proclamée légende du club aura à coeur de marquer les esprits. Ajoutez à cela la promotion Chrono Classico vous permettant de multiplier vos gains en cas de buts associés à l'histoire du club (par dix en cas de but à la 70ème minute, année de la création du club !) et vous avez toutes les raisons de parier sur Ibra. Misez 50 € sur un triplé de Zlatan et remportez 500 € !

Les hommes à suivre

1. Steven Fletcher

On imagine assez aisément un western où Fletcher ferait face à Ibrahimovic... Avec une BO forcément signée Enio Morricone et le viking parvenant à dégainer avant le géant. Une cartouche gagnante de l'Ecossais au Stade de France est cotée @4,5.

2. Edinson Cavani

Alors que les émissaires parisiens cherchent un successeur à Ibrahimovic, Edinson agite les bras au fond de la salle : "moi ! C'est moi le successeur ! Je suis là !" A lui de le prouver sur le terrain avant la trêve. Le but de l'Uruguayen est @2 !

Interview de Cédric Carrasso

Garder la cage des Girondins de Bordeaux n'est pas un métier facile, surtout cette saison. Cédric Carrasso le sait, même s'il n'a pas connu longtemps ce plaisir cette année, la faute à une grave blessure au genou contractée en janvier dernier. Aujourd'hui sur le retour, le gardien international nous parle de son club et de poker !

Comment te portes-tu depuis ta blessure ?

Le début était long à gérer avec l'opération mais tout va bien aujourd'hui. J'ai passé quelques tests et tout est revenu à la normale. Il me reste un gros mois et demi de travail physique pour me remettre au niveau. On peut déjà oublier les vacances, je n'en aurai pas. L'objectif est de reprendre avec le groupe mi-juillet.

On sait que tu es un grand fan de poker. Tu joues toujours ?

J'ai moins de temps actuellement mais j'essaye de m'exercer quand c'est possible. Dernièrement, je me suis fait plaisir sur les Winamax Series. C'est un jeu qui m'a très vite intéressé, mon oncle y jouait et c'est comme cela que j'ai démarré.

Que penses-tu d'une éventuelle reconversion dans ce domaine ?

J'ai toujours eu ce projet. Je m'intéresse de très près à ce jeu, plus particulièrement le format Omaha (poker à quatre cartes). J'ai pris des cours, j'essaye toujours de progresser. Même si je peux jouer au poker traditionnel, j'ai une préférence pour cette variante. Je serai également présent au SISMIX, ce sera l'occasion de m'exercer encore.

Est-ce un avantage d'être gardien de but pour jouer au poker ?

On va dire que cela te sert à être plus patient dans ton analyse du jeu. Après, je joue avec des collègues footeux comme Meriem et Civelli qui ne sont pas gardiens de but et qui sont pourtant très bons.

Passons au terrain... Pour toi, la saison de Bordeaux est-elle un flop ?

Oui... Oui, c'est un flop. Nous n'avons pas atteint nos objectifs et il y a eu beaucoup de perturbations à tous les niveaux du club. C'est difficile à expliquer mais c'était compliqué.

Souhaiterais-tu que Ramé reste au poste d'entraîneur ?

Je le connais bien depuis que je suis au club. J'ai commencé à Bordeaux et il était ma doublure pendant un an. Donc, bien sûr, sentimentalement, j'aimerais qu'il reste. Je ne sais pas ce que le club va décider, mais ce qui est certain, c'est qu'il sera encore au club.

Comment as-tu vécu la concurrence interne entre Prior et Bernardoni ?

Ce sont deux jeunes bons gardiens et le contexte était délicat pour eux. Paul (Bernardoni) a eu des débuts compliqués, il a fallu gérer le changement de club avec la pression qui va avec. Jérôme (Prior) avait plus l'habitude de cela. Au final, je pense que c'était une bonne expérience pour les deux.

On imagine que cela doit être frustrant d'être passif devant ces mauvais résultats...

C'est dur. D'autant plus que je me suis blessé alors que nous étions dans une bonne période. J'étais en forme et l'équipe tournait bien. C'était compliqué d'être au plus proche de l'équipe avec l'opération, surtout au début.

Ounas, Malcolm, Vada... Que penses-tu de la nouvelle génération bordelaise ?

Ce sont de bons jeunes qui vont bien avec la philosophie du club. Le plus important est de les encadrer pour leur permettre de bien s'exprimer sur le terrain. C'est ce qu'il manque un peu.

Pour parler de l'équipe de France, est-ce vrai que tu t'occupais des négociations avec les sponsors de la sélection ?

(rires) Ce n'était pas vraiment une négociation. A l'époque, on nous avait demandé de nous libérer en dehors des rassemblements pour répondre aux sollicitations des sponsors. J'avais instauré un planning pour faciliter les choses mais je n'ai jamais demandé de contrepartie. C'était simplement parce que je voulais aider. Et comme j'ai généralement un bon contact avec tout le monde...

Tu aimerais que l'on retienne quoi de toi à la fin de ta carrière ?

Je n'attends rien de spécial. J'espère simplement que j'aurais laissé un bon souvenir dans les clubs où je suis passé. On peut retenir ma longévité malgré trois grosses blessures... Mais le plus important, ce sont les autres, ma fiancée et mes enfants en priorité. Je ne pense pas vraiment à moi. J'ai toujours fonctionné comme cela.

Session one shot poker

Ta meilleure main ?

C'était à mes débuts. Nous étions trois joueurs à la table et je touche un brelan au flop. Le coup se déroule et on termine à trois tapis monstrueux. À la fin, je gagne avec un full. J'ai aussi le souvenir d'un coup que je perds alors que j'avais un brelan d'as. Je touche même un full sur la dernière carte mais le mec en face avait un carré de dix. J'ai mis du temps à me remettre de ce coup !

Ton plus gros bluff ?

C'était sur un tournoi des Series. Je mets tous mes jetons sur un coup en me disant "C'est le moment de sortir". Au final, je gagne et je termine dans les douze premiers.

L'as de la saison à Bordeaux ?

Le petit Ounas on va dire. C'est la révélation en tout cas.

Roland-Garros continue de résister à Novak Djokovic qui semble, cette année, avoir toutes les cartes en main pour l’emporter. Présentation des cotes des favoris du tournoi.

L'édition Roland-Garros 2016 a déjà connu deux coups de tonnerre avec les forfaits de Gaël Monfils et surtout de Roger Federer. C'est d'ailleurs la première fois au XXIe siècle que le tournoi du Grand Chelem se jouera sans la légende suisse. Un boulevard semble s'ouvrir pour le numéro un mondial Novak Djokovic qui court toujours après son premier succès Porte d'Auteuil. Sera-t-il capable de s'imposer sur la terre "maudite" ?

Le favori

Novak Djokovic

Malgré sa dégaîne de robot et ses coups venus d'ailleurs, Novak Djokovic n'est pas le roi de Paris, même s'il aborde le tournoi avec une étiquette logique de grand favori. Alors que la victoire semblait lui tendre les bras lors de la dernière édition, le Serbe a chuté face à un Stan Wawrinka en feu et équipé d'un short à toute épreuve. À Roland-Garros, Djokovic a atteint la finale à trois reprises et quatre fois le dernier carré en onze participations. Il faudra faire mieux qu'à Rome il y a quelques jours où le numéro un mondial avait chuté en finale face à Murray. Un peu de repos devrait lui permettre d'enfin décrocher son douzième Majeur.

Point fort :

Il a un avantage psychologique sur tous ses poursuivants.

Point faible :

Il a toujours pris des râteaux à Paris.

Les poursuivants

Andy Murray

Il n'est plus question de se moquer d'Andy Murray à Roland-Garros. Le Britannique maîtrise désormais parfaitement la terre battue, lui qui reste sur deux demi-finales dans le tournoi. Depuis 2015, il a remporté 29 de ses 32 matches joués sur cette surface. Une métamorphose qui lui permet de figurer dans les favoris à la victoire finale.

Point fort :

Il monte réellement en puissance depuis plusieurs mois.

Point faible :

Capable d'insulter sa raquette ou son staff sans aucune raison.

Rafael Nadal

Son club favori, le Real Madrid, a déjà décroché la "Decima" mais lui court toujours après à Roland-Garros. Nonuple vainqueur des Internationaux de France, Rafael Nadal retrouve peu à peu la confiance depuis quelques mois, épargné par les pépins physiques. Le numéro cinq mondial "se sent comme chez lui" à Roland-Garros, reste à savoir si ce sera suffisant pour regoûter à la victoire parisienne.

Point fort :

Le printemps a été fructueux avec des victoires à Monte-Carlo et à Barcelone.

Point faible :

Il devra battre Djokovic pour arriver en finale.

Stan Wawrinka

Tenant du titre, Stan Wawrinka est capable du pire comme du meilleur. Le meilleur, il l'a montré en finale lors de la dernière édition, totalement intouchable face à Novak Djokovic. Le "pire", ce sont par exemple ses éliminations dès le deuxième tour à Madrid et à Rome dernièrement. En retrait par rapport aux favoris mais potentiellement dangereux, la bête au short sommeille.

Point fort :

Il est injouable quand il est en forme.

Point faible :

C'est quand il veut. Donc pas toujours.

La grosse cote

Kei Nishikori

Régulier mais rarement flamboyant, Kei Nishikori fait figure d'outsider à Roland-Garros. Le numéro six mondial a remporté dix rencontres sur terre battue cette saison, ce qui en fait un client sérieux sur cette surface. On ne voit pas le Japonais remporter ce Grand Chelem mais une place dans le dernier carré est à sa portée. Il faudra battre Murray...

Point fort :

Il n'aura pas Djokovic dans sa partie de tableau.

Point faible :

Il n'a jamais dépassé les quarts de finale à Roland-Garros.

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Comme aucun Français ne l’emportera cette année, nous avons choisi de nous rabattre sur les surprises. Vite, Paul-Henri Matthieu attend son successeur !

Comment faire en sorte qu’un tennisman tricolore gagne à nouveau Roland-Garros, trente-trois ans après Noah ? Notre proposition : n’inviter que des joueurs français. En attendant l’éclosion d’un nouveau champion, gardons le moral avec ce #TopFive des surprises françaises sur la terre battue.

1. Christophe Roger-Vasselin

« J’ai objectivement l'impression d'avoir fait le maximum par rapport à mes possibilités » Christophe Roger-Vasselin était classé 139e mondial lorsqu’il atteignit les demi-finales du tournoi parisien. L’apothéose d’une carrière anonyme et un succès de prestige, en quart, face à l’Américain Jimmy Connors. Rappelons simplement qu’il avait perdu six fois au premier tour durant ses tournois précédents ! Sa présence en demi-finale fut une bénédiction pour Yannick Noah, son adversaire dans le dernier carré : le futur vainqueur l’atomisa 6-3, 6-0, 6-0 avant de battre Wilander en finale.

2. Virginie Razzano

Imaginez Barcelone perdre face à Reims. Ou l’OM contre Grenoble. Insensé, non ? Cet exploit, Virginie Razzano l’a réalisé en 2012. La Nîmoise sort la favorite Serena Williams dès le premier tour (4-6, 7-6, 6-3). La fin du match est épique, avec notamment huit balles de match non converties. « On était deux grandes joueuses sur le terrain. J’ai vu qu’elle hochait la tête des fois pour se dire ‘’Mais qui elle est, elle est incroyable!’’ », expliquera après coup notre Virginie nationale, 33 ans, ancienne 19e mondiale.

3. Paul-Henri Mathieu

Paul-Henri Mathieu a appris à marcher sur la terre battue. « Pendant ma carrière, je n’ai pensé qu’à ça » Le Français a souvent régalé. Dès sa première apparition, en 2001, il prend un set au numéro 1 mondial Lleyton Hewitt. L’année suivante, il passe trois tours puis affronte Agassi. Le gamin s’incline en cinq sets au terme d’un match que les collégiens du 16ème arrondissement apprennent aujourd’hui dans les livres d’histoire. On retiendra également ses rencontres contre Nadal (2006) et Isner (2012, 5h40 de jeu).

4. Kristina Mladenovic

Avant Roland-Garros 2014, « Kiki » enchaîne les défaites et s’attend à vivre un tournoi expéditif. Le tirage au sort est impitoyable : face à elle, au premier tour, se présente la Chinoise Li Na, numéro deux mondiale et victorieuse Porte d’Auteuil en 2011. La Française s’impose pourtant 7-5, 3-6, 6-1 et lâche ses larmes. Au micro, Nelson Monfort explose : « I am with Kristina… La reine Chriiiistine… What is your sentiment ? » Tout ça pour se faire sortir au troisième tour… À 23 ans, Mladenovic a le potentiel pour viser une place en quart.

5. Olivier Patience

Olivier Patience a navigué toute sa carrière entre la 100ème et la 300ème place à l’ATP. Un honnête soldat du tennis français, en somme, tout heureux de bénéficier d’une wild-card en 2006. Après s’être extirpé des qualifications, il franchit deux tours en battant notamment l’Argentin Zabaleta, spécialiste de la terre battue. Mais la vraie perf’ arrive : le voilà opposé au troisième tour au tout jeune Novak Djokovic, sixième mondial. Le Serbe s’en sort en cinq sets après avoir manqué l’élimination à deux points près.

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Patient et connaisseur, « Gribou92 » a toutes les qualités du parieur efficace. Il revient avec nous sur son Mortal Combo à 20 000 € !

S'il aime parier quotidiennement, "Gribou92", alias Karim, affectionne particulièrement les paris longue durée. Sa méthode lui a permis de terminer la saison sportive avec 20 000,08 € en poche. Même s'il a failli tout perdre lors du dernier week-end...

Quelle a été ta première réaction quand tu as su que tu empochais plus de 20 000 € ?

J'attendais la fin du pari depuis fin février donc on va dire que j'ai eu le temps de me préparer à ce gros gain. Au final, j'ai surtout tremblé lors du dernier week-end avec les finales en Coupe d'Allemagne et en Coupe dItalie. Le combiné se termine bien mais il y a eu pas mal de rebondissements.

C'est vrai qu'il ne te restait plus que les matches du Bayern et de la Juve.... Dans quel état d’esprit étais-tu devant ces rencontres ?

C'est sûr que j'ai transpiré à plusieurs moments, je n'étais vraiment pas bien. Quand tu attends ces dernières rencontres depuis plus d'un mois, la pression est là...

Est-ce ton plus gros coup ? En as-tu eu d’autres à ton actif ?

Le lendemain de ce pari, j'en ai validé un autre à 30 000 €. C'était le même, sauf que j'ai rajouté le match du Barça en coupe. Et là aussi, il y a eu du suspense avec une rencontre accrochée et une victoire en prolongations. De toute façon, je ne suis plus les rencontres sans avoir parié. C'est vraiment devenu une passion. Ce ne sont pas mes plus gros coups même si les sommes sont importantes. J'ai déjà fait mieux en Loto Foot.

As-tu l’habitude de faire ce type de paris « longue durée », qui s’étalent sur plusieurs mois ?

Je fais souvent des paris long terme, les cotes sont souvent intéressantes. Mais je fais aussi des paris quotidiens, j'essaye un peu de tout on va dire.

Mettre 425,61 € sur un combiné aussi fourni n’est pas donné à tout le monde. C’était une sorte de « all-in » ?

Non, non, ce n'était pas du tout un "all-in". J'ai mis cette somme pour que mon gain atteigne 20 000 € pile. C'était seulement pour cette raison !

Quels conseils donnerais-tu à nos parieurs qui visent ce type de performance ?

Les combinés sur toute une saison peuvent vraiment rapporter beaucoup. C'est bien de parier quotidiennement, mais c'est beaucoup plus compliqué de s'y retrouver au niveau des gains. Avec les paris longue durée, tu es récompensé de ta patience. Je le prends vraiment comme une sorte de placement d'argent. Je conseille aussi de parier avec un ami, c'est ce que je fais parfois avec "pasfavori" sur Winamax. Il m'a d'ailleurs appelé le lendemain pour me féliciter.

Que comptes-tu faire avec ces 20 000 € ? On imagine que c’est parfait avant l’été…

Bien sûr, même si je me suis déjà assez fait plaisir. C'est un bon coup de pouce pour investir.

On aimerait bien que tu nous aides à remplir la grille à 100 000 € pour le début de l’Euro. Peux-tu nous donner tes pronos ?

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Real - Atlético : l’avant-match en chiffres

Le 24 mai 2014, l'Atlético Madrid était à deux doigts de remporter sa première Ligue des champions. C'était sans compter sur l'abnégation de Sergio Ramos qui égalisa de la tête dans les dernières secondes. Le Real Madrid finira par l'emporter en prolongation sur le score de 4-1 pour décrocher sa "Decima". Les deux équipes se retrouvent ce samedi pour un duel qui a un goût de revanche. Pour l'occasion, on vous offre jusqu'à 50 € de paris gratuits sur la rencontre !

Comme on se retrouve

Après un début de saison compliqué consécutif à l'arrivée de Rafael Benítez, le Real Madrid a relevé la tête avec la nomination de Zinedine Zidane en janvier. Avec son charisme et ses pantalons déchirés, ZZ a su remettre en route un groupe qui a embêté le Barça jusqu'à la dernière journée de Liga, grâce notamment à une victoire au Camp Nou. Il a également bénéficié d'un tirage Europa League pour se hisser en finale de Ligue des champions en disposant de la Roma, Wolfsburg et Manchester City. Avec un groupe pratiquement au complet (il ne manque que Varane), le Real Madrid est favori de l'affrontement avec une belle cote @2,50.

Si les grands noms ne sont pas nombreux à l'Atlético Madrid, la dalle est, elle, bien présente. Même s'ils n'ont que la sixième attaque de la compétition, les soldats de Simeone ont surtout un mental à toute épreuve, ce qui leur a permis d'éliminer le Bayern Munich et le Barça. Reste à savoir s'ils parviendront à chasser les démons de 2014 et cette fameuse finale perdue à la dernière seconde. En tout cas, tout roule pour les Colchoneros sur les dix derniers duels face au Real Madrid où ils n'ont connu qu'une seule fois l'échec. La cote de l'Atlético Madrid est @3,40.

Le coup du soir

Real Madrid gagne aux tirs au but. Deux des quatre dernières finales sont allées jusqu’à la prolongation : Chelsea-Bayern (2012) et Real-Atlético (2014). Dans un match qui s’annonce serré, les rivaux espagnols ne se livreront pas. Le Real possède la meilleure défense de la compétition avec cinq buts encaissés, la troisième pour son adversaire. Et comme Zidane aime tirer les penalties… Pariez 100 € sur une victoire du Real aux tirs au but pour remporter 900 € !

Les hommes à suivre

1. Cristiano Ronaldo

Il est l'homme qui règle le mieux la mire dans la compétition avec 37 frappes cadrées. Il est également l'homme qui plante le plus avec 16 buts, loin devant Lewandowski et ses misérables 9 réalisations. Vous l'aurez compris, la star, c'est lui. Son but en finale est coté @2,10. Pas mal pour le meilleur buteur de l'histoire de la compétition...

2. Antoine Griezmann

Douze matches joués, sept buts et une passe décisive : Antoine Griezmann est la révélation de cette Ligue des champions. Présent dans le money time (doublé face au Barça, but contre l’Atlético), le Français est impliqué dans 50 % des buts de son équipe. Son but est coté @2,75.

Des rumeurs et des confirmations, c’est le moment de décortiquer la semaine mercato !

Cheick Diabaté à Osmanlispor

Avec ses dix buts en Ligue 1 cette saison, sur une jambe, les yeux bandés et dans une équipe de bas de tableau, Cheick Diabaté pouvait espérer un petit club anglais pour poursuivre sa carrière. "Le Cheick" a préféré ne pas attendre la fin de son contrat pour signer chez le cinquième de Turquie. Est-ce que ce pays est prêt à découvrir la fameuse course d'élan sur penalty du buteur malien ? Pas sûr.

Fiabilité : 100%

Bilal Boutobba au FC Séville

Tous les joueurs rêvent d'évoluer dans l'équipe professionnelle de leur club formateur. Une sorte d'accomplissement après des années de travail. Sauf à Marseille où l'on préfère fuir avant de côtoyer les De Ceglie et Romain Alessandrini. Franchement, on peut le comprendre... Monchi serait sur le dossier. Et on ne parle pas de celui du Calvados.

Fiabilité : 70%

Javier Mascherano à la Juventus

Imaginez une défense Bonucci-Chiellini sécurisée par Javier Mascherano. Autant essayer de casser un mur avec une feuille de papier. La rumeur est surprenante, d'autant plus que Mascherano a tenu à démentir l'intérêt de la Juventus en milieu de semaine. On a quand même envie d'y croire tout l'été.

Fiabilité : 70%

Eder à Lille

Auteur de six buts et quatre passes décisives depuis son arrivée à Lille en janvier, Eder a convaincu les dirigeants du LOSC de lever l'option d'achat. Un stage concluant qui doit être validé par le rendu d'un mémoire sur la faiblesse des défenseurs du championnat de France. Facile.

Fiabilité : 100%

Zlatan Ibrahimovic à Manchester United

La légende du Paris Saint-Germain, l'homme de lumière, l'être parfait est à la recherche d'un nouveau défi pour terminer sa carrière en beauté. Et Manchester United pourrait bien être sa prochaine destination. Une rumeur renforcée par l'arrivée de José Mourinho sur le banc des Red Devils. Tout serait réuni pour bien figurer en Ligue des c... Enfin, en championnat.

Fiabilité : 60%

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Top 5 : les joueurs d’un seul Euro

L'Euro a été pour eux le sommet de leur carrière, mais aussi le début d'une longue et lente chute . Retour sur ces étoiles filantes du ballon rond qui ont marqué le championnat d'Europe des nations.

1. Angelos Charisteas

« Signer à Arles-Avignon a été la pire décision de ma carrière. » Pas faux. Mais avant cette saison galère en 2010, le Grec rassasia ses fans durant l’Euro 2004 avec des buts contre l’Espagne, la France (en quarts) et lors de la finale face au Portugal. Nommé dans l’équipe type de la compétition, il ne confirmera jamais cet été magique. Comme quoi, la première impression n’est pas toujours la bonne.

2. Karel Poborsky

Poborsky a coché 1996 dans son calendrier et il ne s'intéressera à plus rien ensuite. Un bon choix puisque cette année tombe pile lors d'un Euro où les Tchèques réalisent la surprise de se hisser jusqu'en finale de la compétition. Poborsky est rayonnant durant le tournoi en ridiculisant au passage les Portugais grâce à un lob astucieux sur Vitor Baia en quarts de finale. Manchester United viendra le chercher après la compétition mais il ne confirmera jamais son potentiel.

3. Mario Balotelli

L'enfant terrible du football italien a connu son heure de gloire : l'Euro 2012. Placé à la pointe de l'attaque en compagnie de Cassano, le duo qui compte autant d'affaires extra-sportives que de buts emmène la Nazionale jusqu'en finale. En demi, il met l'Allemagne à terre grâce à un doublé suivi d'une célébration de but "j'ai des muscles" qui restera dans l'histoire. Malheureusement, l'Italie s'inclinera en finale et "Super Mario" perdra ensuite sa place dans la sélection.

4. Roman Pavlioutchenko

Ses partenaires n’ont aucun souvenir de lui. Ses anciens clubs nient l’avoir recruté. Sa mère a changé de nom pour ne plus avoir de ses nouvelles. Ainsi est la vie de Roman Pavloutechenko : ponctuée de déceptions et sauvée par un mois exceptionnel, en 2008, lorsqu’il inscrira trois buts et mènera son équipe en demi-finale. Ce grand costaud bénéficiait toutefois du travail de son pote Andreï Archavine, pas encore à Arsenal… Un autre météore.

5. Henrik Larsen

Henrik Larsen facture seulement cinq buts en trente-neuf sélections danoises… dont trois durant l’Euro 92 qu’il remporta. Son doublé contre les Pays-Bas élimina la bande à Bergkamp, favorite du tournoi. Larsen évoluait alors à Lyngby, où son club de Pise l’avait prêté. La raison ? Avec Diego Simeone (22 ans) et José Chamot, le promu italien possédait déjà deux étrangers dans son équipe… Larsen doit-il sa modeste carrière à cette règle abrogée par l’arrêt Bosman ? Non : il était simplement moyen.

La taupe des 23 : à la rencontre d’une légende

Vous avez toujours voulu suivre le quotidien de l'équipe de France. Tout savoir, tout connaître. De la causerie d'avant-match aux discussions privées dans les chambres des joueurs. Je serai là pour vous satisfaire pendant la compétition. Je suis le cauchemar de Patrice Evra. Je suis la taupe des 23.

"Je ferme les yeux et la chance fait le reste"

J’ai connu Blaise Matuidi à Troyes alors que je démarrais ma carrière de futur meilleur journaliste français. Je me souviendrais toujours de notre première rencontre. Je lui avais demandé : « Blaise ! Blaise ! Une question ! » Il m’avait répondu « Non » avant de courir vers sa voiture. Il savait déjà ce qu’il voulait : aller le plus loin possible. En courant.

À l’entraînement, mercredi, sur le terrain municipal d’Innsbruck en Autriche, Blaise m’a fasciné par ses capacités techniques : un mélange de Luka Modric et de Ronaldinho avec la gestuelle d'un danseur de smurf. Avec le temps, nous sommes devenus des potes, des vrais, pas de ceux qui se suivent sur Facebook – j’attends toujours qu’il accepte ma demande d’ami. Le côtoyer au quotidien est une chance inouïe, d'autant plus qu'aucune étude scientifique n'est parvenue à percer le mystère de cette légende du ballon rond. J’y suis arrivé.

Alors que je le suivais dans son 5 000 mètres steeple, il a gentiment pris la peine de s’arrêter : « Laisse-moi tranquille ou j’appelle la sécurité. Merci. » La pudeur toute zidanesque du champion. Et un nouveau record d’Autriche en trois minutes et quarante-six secondes.

Le soir venu, j’ai déjoué la surveillance des vigiles pour m’infiltrer dans l’hôtel. Sa porte était ouverte. Il venait de consoler Adil. « Cela fait deux jours qu’il répète sans arrêt le nom de Vincent Aboubakar. Le match a laissé des traces... On a essayé de lui dire que ce n'était pas grave mais se faire balader par un ancien joueur de Valenciennes n'est jamais facile à gérer... » Blaise le sage. L'infatigable. Monsieur seize heures de sommeil par nuit. J’ai su trouver les mots pour qu’il se confie à moi :

Blaise… Ce but alors, raconte-moi ?

On est d’accord, hein, je te réponds et après ça, tu dégages ?

Le Cameroun… Waouh… Tu sais à quoi j'ai pensé quand j'ai vu ta frappe ? À celle de Zidane en finale de Ligue des champions contre Leverkusen.

Tu as raison. Mais celle de Zidane était plus simple. Moi je frappe du tibia, un geste que trois footballeurs peuvent faire dans le monde : moi, Jean-Claude Darcheville et Ismaël Bangoura.

Comment tu fais pour toujours viser juste ?

Je ferme les yeux et la chance fait le reste. C'est ce que j'ai dit à Cavani à Paris quand il commençait à perdre confiance. Parce que le problème d'Edi, c'est qu'il réfléchit trop. Ma devise est : frappe en direction du poteau de corner, tu dévisseras sûrement ton tir qui finira par rentrer dans le but.

Blaise est fascinant. J'ai conscience de vivre un moment rare dans cette chambre d'hôtel. Si j'avais croisé sa route plus tôt, j'aurais peut-être fini professionnel au lieu de me perdre dans le club de Saint-Hilaire-de-Riez. Pour me faire plaisir et m'obliger à partir, il accepte de me signer un maillot de l'AS Saint-Etienne floqué à son nom : "Pour toi tocard. Amicalement. Blaise." C'est sûr, maintenant, j'ai réussi à gagner sa confiance.

Direction Metz pour le match France - Ecosse. Pour essayer de gagner définitivement ma place dans le groupe, je décide de prendre la parole après l'entraînement : "Les mecs, ce barrage, il va falloir le gagner si on veut aller à l'Euro." J'ai bien senti dans les yeux des joueurs que je les avais perturbés. Nous avons rendez-vous avec l'Histoire.

Pariez sur une victoire de la France @1,32 ou sur celle de l'Écosse @13.