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Les Bleus aux WSOP : notre onze type
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Flegmatic_
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MessagePosté le: 25/06/2021 08:29   Sujet du message: Les Bleus aux WSOP : notre onze type Répondre en citant Signaler un Abus

Les Bleus aux WSOP : notre onze type

En plein Euro, l'Équipe de France de poker est déjà prête pour partir à l'assaut de Las Vegas. Découvrez notre sélection de rêve.

Pour la deuxième année consécutive, cet été se fera sans World Series of Poker. Mais en 2021, contrairement à 2020, nous avons une certitude résolument optimiste : les 52es WSOP auront bel et bien lieu "en présentiel", au casino Rio, du 30 septembre au 23 novembre. Faute de pouvoir donc vous retranscrire depuis Las Vegas l'ambiance incomparable du plus beau et du plus grand festival de poker de la planète, on ronge notre frein en attendant que les États-Unis daignent rouvrir leurs frontières à nous autres pauvres Européens et on vibre, comme vous sans doute et comme nos pros, au rythme d'un Euro de football que l'on peut pour une fois suivre sans décalage horaire. Alors certes, les World Series ne débuteront que dans cent jours, mais ce déferlement quotidien de football depuis deux semaines nous a donné une idée : si à l'approche de chaque compétition internationale, la France compte 60 millions de sélectionneurs, la rédaction de Winamax ne fait pas exception et se glisse le temps d'un article dans le costume d'un Didier Deschamps pokeristique imaginaire. Un système en 4-2-3-1 taillé pour les grands rendez-vous, composé des onze joueurs que l'on imagine le plus chauds d'action pour les WSOP. Une dream team en forme de cahier de prédictions déguisé, prête à ramener les bracelets à la maison !

Gardien

ElkY : Près de 15 millions de dollars de gains en live, une armoire à trophées où est exposée la très rare « Triple Crown », et une motivation rarement démentie depuis ses débuts en 2005 : nous en sommes convaincus, cette année encore Bertrand Grospellier sera le gars sûr des Bleus. Son expérience et sa longévité font de lui le portier naturel de notre sélection, avec un côté touche-à-tout qu’on n’aurait pas deviné initialement : en 2011, c’est non pas en No-Limit Hold’em qu’il remportait son premier bracelet, mais bien dans ce format d’anciens qu’est le Stud. Et son second, chopé sur le Colossus des WSOP Europe à Rozvadov à l’automne 2019, fait de lui le dernier vainqueur français en date sur les Championnats du Monde. Aucun doute : après 18 mois sans envoyer des sacoches en live, ElkY sera titulaire sur toutes les grosses rencontres de Vegas.

Défenseurs

Arthur Conan : On le sait, une place dans la liste finale et encore plus dans le onze titulaire, ça se joue à la forme du moment. Et c'est bien simple, sur les douze derniers mois, aucun autre Français n'a engrangé plus d'argent aux tables en dur que le Sudiste. Une victoire à 730 000 $ aussi extraordinaire qu'inattendue sur le Super High Roller à 50 000 $ à Seminole en avril, suivie d'un Top 10 sur le plus gros Main Event WPT de l'histoire : le joueur le plus hot de cette équipe, c'est bien Arthur Conan ! Titularisé à droite de la défense, il ne devrait avoir aucun mal à combiner avec son partenaire de couloir (voir plus bas), qui était déjà son partner in crime au cours de son magique printemps floridien.

Romain Lewis : Il nous le disait encore au début de l'Euro : quand il s'agit de football, son cœur ne vibre que pour l'Angleterre. Mais heureusement pour les Bleus, dès lors que l'on parle de poker, c'est bien le maillot tricolore que porte Romain Lewis. Champion de la possession de balle lors de l'édition 2018 (quatre podiums, dont deux secondes places), MVP français du Main Event l'année suivante (60e sur 8 569), Romain va revenir à Las Vegas avec les crocs et une revanche à prendre sur un terrain de jeu qu'il connaît sur le bout des doigts, mais qu'il n'a pas encore réussi à dominer tout à fait. À seulement 25 ans, il fait partie de ces sure bets pour l'obtention d'un bracelet de Champion du Monde au cours des éditions à venir.



Jérémy Saderne
: Lorsque l'on pense WSOP et Jérémy Saderne, on a forcément en tête cette table finale magique et ce bracelet remporté au bout de l'émotion, qui a fait entrer le Marseillais dans une toute autre dimension. Passé d'espoir au potentiel énorme à Champion soutenu et adulé par toute une communauté, il a désormais tout du taulier, à la confiance intacte grâce à ses perfs régulières sur nos tables online. Une valeur sûre sur laquelle on peut se reposer : la base d'une défense solide.

Antoine Goutard : C’est en sa qualité de membre de l’équipe victorieuse du KING5 2021, les shérifs, qu’il va découvrir Las Vegas et disputer pour la première fois (et en freeroll) le Main Event des WSOP, en compagnie de sa compagne et coéquipière Rosalie Petit. Mais Antoine Goutard ne va pas faire que tremper les pieds dans le bain des Championnats du Monde et se contenter d’une seule épreuve. Non, il va y plonger la tête la première. En effet, selon nos infos, "luxusreisen" se prépare à un séjour XXL de deux mois et envisage de jouer une belle quantité d’épreuves aux buy-ins montant jusqu’à 5 000 $. Ce qui ne l'empêche pas de continuer à enquiller sans sourciller les perfs sur les plus gros tournois de Winamax, après avoir frappé fort à plusieurs reprises en live de notre côté de l’Atlantique. Difficile donc de résister à l’envie d’aligner Antoine dans la défense dans notre onze type, à un poste où il pourrait bien aller bousculer une équipe américaine un peu trop sûre d'elle, récupérer un max de ballons et surprendre un field qui ne l’a encore jamais croisé sur son terrain.

Milieux de terrain



Aladin Reskallah
: Si, à n’importe quel moment de votre journée, vous vous demandez ce qu’Aladin Reskallah est en train de faire à l’autre bout du monde, la réponse sera probablement : « en train de bosser ». Début 2019, le travail de titan du plus allemand des joueurs français avait été récompensé par une seconde victoire sur la Top Shark Academy, et donc une réintégration au sein du Team Winamax. Peu après cet exploit spectaculaire, son ami Romain Nussmann lui proposait de devenir l’une des premières recrues d’un centre de formation « poker » inédit qui prenait forme au Cambodge. Là-bas, Aladin a pu disposer des coudées franches pour augmenter encore un peu plus son rythme de travail en ligne et progresser au sein d’un collectif d’acharnés. Bref, à l’aube des WSOP, rares seront les tricolores aussi préparés que notre double Top Shark. Ses schémas tactiques, il les connait maintenant sur le bout des doigts : il ne lui reste plus qu’à confirmer sur le terrain, crampons chaussés.

Pierre Calamusa (Capitaine) : Il y a deux ans, il effleurait du bout des doigts le rêve ultime du joueur de poker, laissant s’échapper le bracelet dans la direction de son coéquipier João Vieira en finale du 6-max à 5 000 $, sous l’œil des caméras de Dans la Tête d’un Pro. Cette année, gonflé à bloc par un excellent début d’année online, Pierre Calamusa ne fait aucun mystère de ses intentions : un titre à Vegas, sinon rien. Et pour cela, LeVietF0u est prêt à mettre les moyens de ses ambitions, ayant budgété pas moins de 100 000 $ pour atteindre l’objectif d’une vie, et fait une croix sur ses vacances d’été, remplacées par d’intenses efforts de préparation physique, technique et mentale. Omniprésent sur les réseaux sociaux, infatigable dès qu’il s’agit d’encourager les copains en table finale, l’ultra-motivé Pierre Calamusa est bien entendu l’indiscutable capitaine de notre sélection tricolore.

Attaquants

Julien Martini : Un bracelet en Omaha Hi-Lo, une deuxième place sur le PSPC à 25 000 $, un profil de touche-à-tout avec un fort appétit pour les variantes et un amour pour le cash game joué (très) cher : on ne fait pas plus polyvalent aujourd'hui dans le poker français ! Aisément de quoi faire de Julien le premier numéro 10 corse de l'histoire des Bleus. Deux ans après être passé à côté de celle qui aurait dû être l'édition de la confirmation, il a désormais la maturité et l'expérience nécessaire pour briller et faire briller les autres.



Sonny Franco
: Très à l'aise sur les pelouses françaises et marocaines, avec pas moins de quatorze victoires depuis 2013, ce supporter de l'OGC Nice a enfin fait parler son talent Outre-Atlantique il y a quelques semaines, avec une 4e place bonne pour 438 500 $ sur le Main Event du WPT Seminole, de loin la meilleure perf' de sa carrière en termes monétaires. Et ce, en s'offrant les frissons d'une première finale sous les feux des projecteurs à Sin City. Une répétition générale avant d'enfin briller dans le cadre des World Series pour celui qui compte par ailleurs trois bagues WSOP-Circuit ? Avec le soutien de son pote Arthur Conan derrière lui, il semble en tout cas mieux armé que jamais pour faire d'énormes dégâts sur son côté droit.

Romain Nussmann : En septembre 2020, un an après sa victoire sur le 2 Million Event des Winamax Series, il est devenu l’un des plus gros gagnants français de l’histoire du poker en ligne en remportant plus de 500 000 $ sur le Main Event des WCOOP, le gros festival de PokerStars. Une perf’ historique qui a mis un coup de projecteur médiatique sur son travail de coach mental et technique, qu’il pratique depuis le Cambodge où de jeunes talents en devenir sont accueillis au sein de Nutsr, centre de formation poker d’un nouveau genre. Avec seulement 74 279 $ de résultats recensés sur Hendon Mob, le palmarès live de Romain Nussmann reste à construire, mais sa première campagne américaine, menée en 2019, s’est soldée par un bilan prometteur : sept ITM sur les WSOP, dont une jolie 9e place sur le 1 500 $ 6-max. Projetant de délocaliser dans une villa de Vegas son escouade de pros Nutsr (parmi lesquels une nouvelle recrue que vous connaissez bien : Sylvain Loosli), ce fin technicien espère bien profiter de l’émulation du collectif pour signer de grosses percées offensives lors des épreuves de No-Limit Hold’em.

Sébastien Grax : Qui de mieux enfin pour occuper la pointe de cette équipe... qu'un véritable avant-centre ! Formé à l'AS Monaco avant de revêtir les maillots de Troyes, Sochaux, Saint-Étienne ou encore Guingamp, celui qui compte aussi deux caps chez les espoirs s'est aujourd'hui reconverti en joueur de poker à plein temps. Si ses plus belles réalisations ont eu lieu en ligne, avec un podium sur un tournoi WSOP online l'été dernier et une victoire sur un tournoi à 10 000 $ obtenue après un hero call de légende, le Monégasque reste avant tout un pur joueur de live et semble déjà en train de tâter le terrain à Sin City, où il a l'habitude de perfer. Plus qu'un renard des surfaces : un finisseur hors pair prêt à exploser à l'international.

Sur le banc



Forcément, impossible de ne coucher que onze noms sur le papier au moment de dresser cette liste, d'autant qu'il faut bien étoffer le groupe en cas de coup dur. Si jamais les petits jeunes viennent à manquer de jus en cours de compétition, le reste du vestiaire ne manque pas d'atouts avec une poignée de joueurs d'expérience qui ont déjà fait leurs preuves, à Vegas ou ailleurs. Il y a quelques années, le carré magique Antoine Saout, Benjamin Pollak, Bruno Fitoussi et David Benyamine aurait fait trembler plus d'une défense, y compris, pour certains, dans les formats exotiques et les plus pointus. Aujourd'hui, les doutes subsistent sur leur envie de revenir jouer les premiers rôles et de signer des WSOP pleins, mais quel que soit leur temps de jeu, comptez sur eux pour transformer chacune de leur entrée sur le terrain en événement.

À côté de ces monstres sacrés du poker tricolore, Arnaud Enselme et Corentin Ropert représentent davantage l'avenir, inséparables sur le terrain comme en dehors, à l'image du duo Thierry Henry/David Trezeguet en 1998. Deux mobylettes infatigables qui ne demandent qu'à piquer la vedette à leurs partenaires. Enfin, peut-être pas suffisamment dur sur l'homme ces dernières années pour briguer une place de titulaire, Paul-François Tedeschi peut lui aussi à tout moment sortir de l'ombre à la faveur d'une épreuve de variantes qui correspondrait à son profil atypique. Un potentiel "super sub" doublé d'un coéquipier modèle. Et puis, comme cet exercice de sélection de talents se veut forcément subjectif et pas du tout exhaustif, on sera évidemment ravis de couvrir le sacre d'un ou plusieurs des grands joueurs qui n'ont pas été retenus dans notre onze. Si tout se passe bien, on sera en tout cas au premier rang du banc de presse pour vous raconter tout ça !

Benjo & Flegmatic

Et vous, quelle serait votre équipe-type ? Venez-nous le dire sur nos réseaux sociaux !

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