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m.arnou
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MessagePosté le: 11/10/2021 13:32   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats du 10 octobre

Une séance de penalties, un doublé bien senti, une folle remontée au tableau d'affichage : récit d'une flopée de matches animés sur nos terrains de jeux dimanche !

Une panenka à Jean-Louis Leca ?

Son pseudo pourrait laisser penser qu'il est plutôt supporter de l'Olympique de Marseille... Si c'est le cas, le vainqueur du Sunday Surprise de dimanche 13plaisir va devoir traverser la France pour se rendre au centre d'entraînement du RC Lens, et pas en tant que supporter : il va en effet défier le gardien des Sang et Or Jean-Louis Leca lors d'une séance de penalties qui pourrait bien booster le gain de sa victoire, qui s'élève déjà à 7 774 €. Pour chaque péno réussi, il remportera en effet la somme de 1 500 €, et une prime de 1 000 € supplémentaires pour chaque série de deux tirs aux buts marqués consécutivement ! Autant dire qu'il va lui falloir viser juste pour battre l'un des gardiens les plus expérimentés de Ligue 1... Alors, plutôt plat du pied ou panenka ?

SUNDAY SURPRISE 10 € - 10 472 inscriptions - Prizepool 94 248 €
Vainqueur : 13plaisir - 5 264 € + 2 507 €

GTOExploiter a su remonter (les) pente(s)


Quand GTOExploiter, alias Enrico Camosci, perfe sur Winamax, c'est généralement sur les plus belles épreuves de notre grille MTT. C'est donc presque sans surprise que nous l'avons vu inscrire son nom au palmarès du Purple dimanche, le tournoi le plus cher de la soirée. Pourtant, rien n'était gagné d'avance pour celui qui détenait le 6e tapis des sept finalistes, tombant même shortstack au bout d'une vingtaine de mains, et chutant carrément à 7 BB à la main n°29 ! Heureusement, il va doubler rapidement (main #33), mais va tout de même repasser sous la barre des 7BB suite à la main #45... De quoi le décourager ? Que nenni : il double encore sur la main suivante, juste avant l'élimination de ElMechraa (7e), mais se retrouve une nouvelle fois crippled à six blindes sur la main #65 ! Vous connaissez la suite : il se refait sur TobyKoer, qui bust peu après (6e), retombe sous les 10 blindes, double, regarde BTC 100K PLZ prendre la porte (5e), puis réussit à gagner le coup qui va le faire décoller en attrapant un Rumukulus en plein bluff (main #86) pour carrément s'emparer du chiplead, son malheureux adversaire finissant sa course à la 4e place. Le détenteur d'un bracelet WSOP va ensuite prendre l'ascendant lors d'une indécise phase de 3-Handed, avant de régler le sort de ses deux adversaires en deux mains, éliminant coup sur coup 0x112255208 (3e pour 4 853 € + 2 482 €) et IMh0tep (6 845 € + 3 146 €, après avoir re-entry) pour encaisser un chèque de 6 845 € + 6 333 €, un énième gain à six chiffres pour lui. De quoi conclure avec brio une remontée d'anthologie pour signer une nouvelle grosse perf', à revivre en replay :

Non, nous n'avons pas oublié d'enlever une ligne dans le tableau ci-dessous : il y a bien eu deux éditions du High Roller ce dimanche ! Une erreur de programmation qui a fait le bonheur de nos regs, WhenLamboXD et railerita s'offrant ainsi chacun une victoire de prestige : son 3e plus gros gain sur Wina pour le premier (18 050 €), déjà vainqueur du Main Event et du 6-Max KO Championship des Wina Series en septembre, et son 4e pour railerita (8 653 €), qui a déjà signé deux grosses finales sur les Wina Series en 2021 et à cette fois dealé avec son runner-up Ave Dominus (7 985 €).


Sur le Battle Royale, personne n'a pu choper attrapez moi, pas même les tops regs Keep_Faith (5e), Marg a Table (3e) ou encore ce diable de GTOExploiter (8e) : vainqueur pour 21 827 €, le champion signe rien de moins que son troisième titre sur ce tournoi en 2021 ! Marg a Table est d'ailleurs passé tout près d'un fameux doublé, puisqu'il termine également second de l'XTREM pour un gain de 2 343 €, laissant ici le titre à hiro3.14tu (3 331 €) à l'issue d'une finale au casting alléchant avec en sus J. Sinner (6e) et notre streamer Adrien "ViensMonAgno" (7e). De doublé, il en est question pour van der Poel, qui s'il n'a pu gagner Paris-Roubaix cette année, s'est tout de même offert un moment d'XTASE pour 5 915 € devant notamment Cap Haddock (5e)...
(Retrouvez les replays sur Winamax.fr)



Mieux valait doubler ses flush avec des quintes dans le Top 5 des mains de la semaine, et évidemment toucher de belles rivers... Envoyez-nous vos coups de fou à multiplex@winamax.fr.

van der Poel, un doublé sur la ligne


... ainsi que le Magnum, pour 3 562 € cette fois, histoire de conclure une belle soirée à près de 8 500 € ! Get_Buckets s'en est mis plein la panse dans le Prime Time, englouti pour 12 843 €, tandis que UsainGiraf, empereur du Main Event la semaine passée, se paye cette fois le Gladiator pour un gain de 5 314 €. Lauréat du Prime Time en aôut, G0dzilAA s'offre cette fois le Rush Hour pour 3 966 €, tandis qu'OrsoNIT a été le tube du Top 50 de dimanche. Runner-up d'un gros Wina Series en septembre pour plus de 16 000 €, BTNClicking n'a pas missiclick dans le Starter, tandis que le Shooter a cédé à Tentat1on3, auquel il lâche 1 464 € issus de son prizepool de 10 620 €. Consacré dans le Dernier Round en 2017 et dans le Maverick en 2019, Kingjack14 poursuit sur son rythme d'un couronnement tous les deux ans avec la win du Go Fast cette année.


À fond les ballons !


C.Kaepernick
est allé directement au touchdown dans l'After Work, remporté pour près de 5 000 €, tandis que N. Barella a calé une belle frappe pleine lucarne dans le Flipper, rentrant aux vestiaires plus riche de 2 832 €. Finaliste Tea Time et WSeries cette année, Jack Clover est allé au bout dans le Nitro, alors que FrogsSolver a l'air d'avoir identifié pas mal de faiblards dans La Fièvre, qui lui rapporte 6 350 € et un ticket à 50 € pour la 2 Million Week. On félicite également Gons&Gohan et notre collaborateur Veunstyle72 qui ont enflammé la piste du Night Club !




Bravo à tous pour vos résultats du week-end et bonne chance sur nos tables cette semaine, avec au programme les Mini WSOP® et la fin de la 2 Million Week KO !

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MessagePosté le: 15/10/2021 07:51   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

2 Million Week : LaMamounia, les derniers seront les premiers

Il s'est connecté sur Winamax avec 45 minutes de retard : son tapis ne valait plus que 6 blindes. Ce qui s'est passé ensuite est à peine croyable.

Soyons honnêtes : la ponctualité n'est pas le trait de caractère qui définit la plupart des joueurs de poker... surtout depuis la généralisation du système de late registration sur les tournois, qu'ils se tiennent en casino ou sur Internet. Habitués à jouer à des horaires décalés, se couchant plus souvent que jamais à l'heure où le pékin moyen se lève pour aller bosser, les pros des cartes ne sont définitivement pas taillés pour respecter le train-train d'une vie à horaires fixes. Certains intègrent même cette composante à leur stratégie. L'égomaniaque Phil Hellmuth aime arriver longtemps après la masse car son entrée en scène est ainsi plus facile à remarquer. Plus pragmatique, Davidi Kitai estime que ces deux ou trois heures de sommeil gagnées le matin lui permettront d'avoir le cerveau plus alerte dix heures plus tard, au moment de prendre ces difficiles décisions typiques des fins de Day 1. Bref, être en retard fait partie du quotidien d'un joueur de MTT... mais seulement lors du Day 1 ! S'il passe la première journée et se qualifie pour le tour suivant, alors tout change. Le Prince du retard se transforme en Roi de la ponctualité. Hors de question pour lui d'arriver ne serait-ce qu'une minute après la reprise et risquer de louper une seule main. Impossible d'imaginer perdre la moindre blinde sans avoir pu la défendre. Seule une catastrophe naturelle pourrait l'empêcher d'être assis à table à l'heure où le tournament director prononcera les mots shuffle up and deal.


Tout ceci pour vous dire que lorsque nous avons constaté que le mot ABSENT était toujours affiché sous le pseudo de LaMamounia trente minutes après le démarrage du Day 3 de la 2 Million Week, nous savions que ce retard n'avait absolument rien de volontaire. Wi-fi en carafe ? Ordinateur buggé ? Mauvaise lecture du programme du tournoi ? Plus tard dans la soirée, on allait obtenir une possible explication... mais à 20h30, la situation était tristement limpide : alors que ses 55 adversaires s'étaient tous pointés à l'heure à la teuf', LaMamounia faisait désespérément tapisserie, son stack de 30 blindes fondant lentement mais sûrement au rythme de l'augmentation des niveaux et des relances à l'aveugle de ses adversaires - le terme "blind" ne porte jamais aussi bien son nom que dans ces cas-là.
Et puis soudain, à 20h45, voilà le pseudo de LaMamounia qui s'éclaire d'une lueur. Il vient enfin de se connecter. Trop tard ? Probablement. Vingt joueurs ont déjà quitté la partie et avec ses 5,75 BB, évidemment qu'il va les rejoindre très vite. D'ailleurs le voilà qui les met immédiatement au milieu. C'est payé par un gros stack, bien entendu. Les mains ? J[img=img_heart]9[img=img_club] face à 10[img=img_club]9[img=img_diamont]. Ha tiens, peut-être que... Non : le flop tombe A[img=img_spade]10[img=img_spade]7[img=img_club], tant pis, good game. Turn 6[img=img_spade]. Rivière... J[img=img_spade] ! Pfiou. Personne ne le réalisait encore, ni les animateurs de Winamax TV ni les viewers dans le chat du stream, mais on venait d'assister au début d'une incroyable histoire. L'histoire d'un mec qui se pointe le dernier à la soirée... et qui finit par mettre tous les invités à la porte, un par un.

Pour une fois, ce n'est probablement pas la table finale, que nous vous proposons en replay cards up ci-dessus, qui restera gravée dans les mémoires de ceux qui ont vécu cette soirée hors normes. Non, l'essentiel s'est certainement joué avant. Impossible d'imaginer, par exemple, la vitesse avec laquelle LaMamounia allait se refaire une santé. Une demi-heure à tout casser pour remonter de 6 à 43 blindes. Puis, un quart d'heure plus tard, cette énorme confrontation entre un full et un brelan du désormais ex-chip leader GuessWback (qui ne s'en remettra jamais : on le perdra ensuite en 12e place). Et encore cinq minutes plus tard, à 21h35 très précisément : la prise du chip-lead, après avoir floppé deux paires contre un HUnoobee un peu trop enthousiaste avec son tirage couleur. Ainsi, en cinquante minutes chrono, un zombie était sorti de terre pour se transformer en un colosse en parfaite santé : LaMamounia n'allait plus jamais descendre de son piédestal... et après avoir géré les demi-finales avec doigté, c'est de la plus spectaculaire des manières qu'il allait achever son œuvre, éliminant personnellement cinq de ses six derniers adversaires. Le volontaire Mon Yahooourt, en feu sur Winamax depuis l'automne ; Bikoum, vétéran dont les premières victoires remontent à 2012 ; le jovial et bavard ImJustDrunk, abonné aux grands rendez-vous en ligne ; Pass123, quatre fois titré sur les Winamax Series depuis le premier confinement : aucun de ces solides compétiteurs n'allait réussir à ne serait-ce qu'édenter son capital. D'autant que les cartes ont plus que coopéré : lorsque LaMamouia perdait un showdown, c'était pour une poignée de blindes seulement. Lorsqu'il était derrière, le board lui apportait un split pot. Lorsqu'on le relançait à tapis, il se réveillait avec les As. Non, décidément, il n'y avait rien à faire : cette soirée commencée au fond du trou ne pouvait que se terminer au firmament, par une nouvelle démonstration de la validité de l'axiome a chip and a chair, bref par une victoire bonne pour 152 621 €. Bravo, et à la prochaine ? Attendez : on ne vous a peut-être pas tout dit.

Il y en a un peu plus, je vous le mets ?



En soi, les détails de l'histoire qu'on vient de vous raconter suffisent largement pour la rendre hors du commun. Mais il est possible qu'elle soit encore plus invraisemblable que prévu. Si l'on en croit les dires d'un viewer dans le chat du Twitch, LaMamounia a en effet vécu son Day 3 dans un cadre un peu particulier : sur son smartphone, à l'intérieur du Club Montmartre de la place Clichy... et au beau milieu d'un tournoi live à 400 € auquel il s'était inscrit en parallèle ! Un multitabling d'un genre un peu particulier, vous en conviendrez.
Cet addendum ahurissant à une histoire qui ne l'est pas moins, on n'y croyait pas au début... mais à force d'exciter notre imagination avec quantité de détails et précisions dans le tchat - il galérait pour cliquer sur son tél tout en prenant ses jetons, il était habillé comme ceci et coiffé comme cela, il était en retard car il croyait que le tournoi reprenait à 21h, c'est lui qui m'a éliminé, regardez la taille de ses mises, ça se voit qu'il est sur son téléphone, etc etc - ce viewer (beaunois21 pour ne pas le citer) a fini par nous convaincre : cette histoire était trop abracadabrantesque pour ne pas être vraie. Bon, il faudra tout de même qu'on la vérifie rapidement : on espère que LaMamounia acceptera notre demande d'interview en début de semaine prochaine !

Le zapping de la soirée

Pour revivre en accéléré la conclusion  de la 2 Million Week, déroulez ce fil Twitter contenant chaque élimination de la finale :
 




2 Million Week KO 50 € - du 3 au 14 octobre
52 141 entrées (re-entries inclus) - Dotation 2 346 345 €


2 Million Week : le classement complet

La spectaculaire conclusion de la 2 Million Week ne veut absolument pas dire que les amateurs de gros MTT peuvent maintenant hiberner jusqu'en janvier. C'est même carrément l'inverse. Les Mini WSOP ont débuté il y a deux semaines et vont se poursuivre jusqu'au 22 novembre au rythme de deux tournois tous les soirs, calqués sur le programme des WSOP de Las Vegas. Dimanche, on remet le couvert pour un nouveau Sunday Funday, avec six de nos plus beaux tournois proposés à moitié prix tout en doublant leurs garanties. Et les collègues du pôle tournois nous disent qu'une fois arrivé en novembre, on ne se contentera pas des Mini WSOP : il y aura bien un second festival organisé en parallèle. Hé bé.

Benjo

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m.arnou
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MessagePosté le: 18/10/2021 14:39   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats du 17 octobre

Nos joueurs n'ont pas blagué ce week-end aux tables de Winamax, surtout lors du Sunday Funday.

Le Funday, c'est du sérieux !

Le Sunday Funday et ses supers promos, c'est cool, mais ça ne rigole pas : la preuve avec le programme de l'édition de dimanche, qui garantissait plus d'un million d'euros sur six tournois à moitié prix. Au bout du compte, le résultats est là : ce sont pas moins de 1 112 688 € qui ont été distribués, dont plus de 200 000 € sur le Battle Royale et l'XTASE.

On a notamment assisté à une très grosse finale dans le Purple 150k, où le top reg BientoTonton a su mener son énorme stack de 82 Big blinds (son plus proche poursuivant en possédait 35 au départ de la TF) jusqu'au bout. Gérant son leadership sans coup férir, il assiste en spectateur à la sortie de BobbyFisher (7e) après 38 mains et celle de Brelarsooo (6e), avant de perdre un coinflip (main #45) et de laisser le chiplead à Super_Castor. BientoTonton va pourtant éliminer ce dernier (5e), tombé shortstack, 15 mains plus tard (main #60, avec un gros fold signé Baby_ProooT), puis conforter son avance et laisser gl_2_me se charger du cas Kuconi (4e). Il va ensuite sortir vainqueur d'une intéressante phase de 3-handed sur la main #129 avec deux beaux As pour éliminer gl_2_me (3e pour 8 680 € + 1 684 € après avoir re-entry le tournoi à... quatre reprises) et aborde le heads-up final avec 67 BB contre 19 chez Baby_ProooT. Ce dernier va parvenir à revenir à hauteur du chipleader, prenant même la tête suite à la main #162, et passant à 49 BB contre 19 à la main #191. Mais BientoTonton remporte le flip de la survie, gagne une main capitale au kicker dans la foulée (main #194), et conclut l'affaire au coup suivant, là encore grâce à un meilleur kicker. Inconnu de nos services, Baby_ProooT remporte 12 203 € + 2 261 € tandis que son adversaire, déjà vainqueur de la Trilogy 50 € en août puis d'un event Wina Series et du Battle Royale en septembre, continue son deuxième semestre de folie avec un gain de 25 648 €. Revivez la finale en replay :

Les cinq autres tournois du Funday n'ont pas on plus été pris à la légère : dans le Grand Tournament, MrKnowsBest, ex-finaliste Highroller et Battle Royale, encaisse ainsi plus de 30 000 € après une finale expédiée en moins de 100 mains, battant notamment Eva Zion (13 680 € + 5 684 €) en head-up et le top reg DansLaZone (5e pour 4 906 + 1 292 €) lors d'une finale bullée par vin de Porto (8e pour 1 708 € + 2 526 €).



Déjà titrée sur ce tournoi en mai et seconde du Battle Royale il y à a peine deux semaines, Emily Willis a encore fait du sale dans le Highroller, pour un cachet de 12 324 € + 10 431 €, après avoir rendu fou MindsetGod (3e pour 8 767 € + 3 118 €). Finaliste Gladiator et Starter au premier semestre et 6e du Battle Royale samedi soir, Hanzzo a sabré ce même tournoi le lendemain, banquant plus de 20 000 € pour conclure un lucratif week-end. Lauréat du Nitro en 2020, P. Gaultier a placé la barre bien plus haut dans l'XTASE, qu'il remporte pour près de 21 000 €, tandis que A.Righetti, récent champion Mini-WSOP, conclut en beauté une folle semaine : gagnant du Big Bang, 5e de La Fièvre, 7e du Monster Stack des Mini-WSOP et donc premier du Prime Time pour 14 175 € !


Andric78 va muscler son jeu 

Tel un Pierre Calamusa des grands soirs, Andric78 s'était-il préparé comme un pro avec une petite séance de sport avant sa session du dimanche ? On ne le saura jamais. Mais ce dont on est sûr, c'est qu'il pourra maintenant faire ce rituel chaque week-end, et même chaque jour s'il le souhaite, le tout sans bouger de chez lui : en plus des 7 474 € récoltés pour sa première place après des secondes dans le Big Bang et le Monster Stack 5 et 10 €, il remporte en effet un home fitness connecté ! Devant son écran tactile à effet miroir de 32 pouces, il aura ainsi accès depuis son salon à des millers d'exercices distillés par des coachs pour garder la forme grâce à la plateforme iFIT, et disposera de tout le matériel pour les réaliser. Et si les grosses sessions ne sont pas sa tasse de thé, Andric aura tout son temps pour se sculper un corps de rêve d'ici l'été prochain...

SUNDAY SURPRISE 10 € - 10 471 inscriptions - Prizepool 94 239 €
Vainqueur : Andric78 - 5 263 € + 2 211 €


Entre one-outers improbables et fold de génie, il s'en est passé des choses sur nos rivers la semaine passée... On attend les vôtres à multiplex@winamax.fr.

Coups gagnants


Gael Monfix
n'a pas eu besoin de recourir au dopage pour remporter l'XTREM, après des secondes places sur les Wina Series et le Battle Royale ces derniers temps. Champion du Shaolin et finaliste XTASE puis WSeries en septembre, All 4 BIBI n'a cette fois rien laissé à ses adversaires dans le Gladiator, tandis que jacoblevy1 gagne le plus beau titre de sa carrière dans le Rush Hour. Sesama25 a trouvé l'ouverture dans le Top 50, alors que Go-slowly a démarré en douceur dans le Starter avant de foncer vers le titre. SHHERAF a fait péter le Magnum, et LeoJose, vainqueur du Marathon Championship des dernières Wina Series et du Battle Royale en mars, ajoute un Go Fast à sa collection de trophée, qui comporte aussi le Gladiator et l'After Work.

La marche des empereurs

 French race walker Yohann Diniz struggles during event

Yohann Diniz n'a visiblement eu aucun problème gastrique dans l'After Work, dont il avait déjà atteint la finale il y a deux semaines, tandis que AseW était à l'heure pour le Tea Time. F1restarter a été prodigieux dans le Flipper, alors que Judd Trump a l'air aussi à l'aise avec une souris en main qu'avec une queue de billard, en témoigne sa win dans La Fièvre après des titres dans le Tea Time et le Nitro cette année. Ty_Coach sait qui remercier pour sa victoire dans le Night Club, et wainting4aces avait visiblement une stratégie efficace pour gagner la Guerilla... 


Bravo à tous pour vos résultats du week-end et bonne chance sur nos tables cette semaine, avec la suite des Mini WSOP® et une nouvelle édition du Main Event Master KO !

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BenjoDiMeo
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MessagePosté le: 22/10/2021 08:36   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Expresso : du changement, pronto

Nous avons touché un peu à la répartition des Jackpots. Bonne nouvelle : les x2 vont tomber moins souvent.




Les cartes et pions du Monopoly ont été rangés dans leur boîte : il est temps d'ouvrir le grimoire à sortilèges du Pokus. Oui : il se passe toujours quelque chose en Expresso... y compris sous le capot ! Nous avons pris le temps d'ausculter l'intérieur de la bête, afin d'affiner les réglages de la fréquence d'apparition des différents Jackpots, dans l'objectif d'améliorer votre confort de jeu sur notre format emblématique.

Découvrez ci-dessous les principales modifications qui ont été apportées aux multiplicateurs Expresso :

*** Les jackpots minimum (x2) tomberont désormais 60,13 % du temps, contre 64,44 % auparavant. Dit comme ça, cela n'a pas l'air énorme, mais pour ceux qui pratiquent le format régulièrement, l'amélioration est considérable.
*** Petit coup de pouce aussi sur les x3, qui ont maintenant 26,24 % de chances d'apparaître, contre 23,62 % avant.
*** Le jackpot x20 n'existe plus...
*** ... mais le coefficient x4 est de retour. Lui et son grand frère le x5 tomberont à une fréquence de 12 % combinés. Avant, c'était 10 % pour le seul coefficient x5.
*** Le coefficient x10 se fera un tout petit peu plus rare, apparaissant 1,5 % du temps contre 2 % auparavant...
*** ... mais en contrepartie, le juteux multiplicateur x50 a désormais quatre fois plus de chances d'apparaitre : 1 fois sur 1 000 en moyenne, au lieu de 1 fois sur 4 000.
*** Enfin, les "coeffs du kif", les x100 et x1 000, augmentent eux aussi en fréquence.

Ces modifications concernent tous les types d'Expresso et tous les tarifs proposés sur Winamax. Bien entendu, le prélèvement (rake) appliqué ne bouge pas : il reste fixé à 7 % (et 8 % sur les tables à 0,25 et 0,50 euros). Pour consulter le tableau complet des répartitions, c'est par ici :

L'Expresso sur Winamax

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BenjoDiMeo
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MessagePosté le: 25/10/2021 15:14   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Winamax Campus League : l'examen le plus fun de 2021

Toujours gratuit, toujours aussi marrant, et bourré à ras-bord de cadeaux avec ses 50 000 € de dotation : voilà enfin un partiel que vous allez aimer passer. Les inscriptions sont ouvertes : coup d'envoi le 8 novembre.


Début septembre, 2,8 millions d'étudiants ont retrouvé amphis, bibliothèques et cafétérias ainsi que l'enseignement "en présentiel". Après un an et demi de cours suivis sur un écran sans quitter son chez-soi, on imagine le soulagement au moment de désinstaller l'application Zoom, sortir le sac à dos du placard, et prendre le bus pour aller refaire connaissance - voire pour certains faire connaissance tout court - avec des locaux et condisciples pas vus depuis si longtemps. En attendant les examens du premier semestre, Winamax propose à tous les étudiants un partiel d'un genre un peu spécial, infiniment plus amusant... mais peut-être pas moins stressant : la Winamax Campus League. La plus grande compétition de poker pour étudiants de France est de retour du 8 au 15 décembre pour une septième édition, et les inscriptions sont déjà ouvertes : quelques clics vous suffiront pour entrer dans le jeu, représenter fièrement votre école sur nos tables, et concourir gratuitement pour une dotation s'élevant à 50 000 €. Des questions ? On vous explique tout.

Qui peut jouer ?

On ratisse large : tout étudiant âgé de plus de 18 ans et en possession d'une carte étudiante ou d'un certificat de scolarité valide peut rejoindre la Winamax Campus League. Bien entendu, il faut aussi être inscrit sur Winamax : si ce n'est pas encore le cas, nous rejoindre ne vous demandera que quelques instants. C'est tellement facile que l'an passé, vous avez été 3 953 étudiants à intégrer la promo 2020 du concours, issus de 649 écoles différentes. Une augmentation de 34 % par rapport à l'édition 2019 !

Combien ça coute ?

Rien ! Hé oui. Comme lors des six éditions précédentes, la Winamax Campus League est une compétition 100 % gratuite.

Comment on s'inscrit ?

Rien de plus simple. Rendez-vous sur cette page et cliquez sur la carte pour rejoindre votre école. Elle ne figure pas dans la liste ? Alors cela veut dire que vous allez pouvoir ouvrir le bal et ajouter votre école au listing. Bien entendu, on compte sur vous pour faire passer le mot dans les amphis et recruter à la cantine !

Comment ça marche ?



La Winamax Campus League s'étalera entre le 8 novembre et le 15 décembre. Si vous avez déjà participé à une des éditions précédentes de la compétition, c'est un terrain familier que vous allez retrouver. Et pour les autres, pas de panique : on va comme d'habitude commencer tout doux, avec quatre tournois Stade 1 (organisés les lundis 8, 15, 22 et 29 novembre) représentant autant de chances de vous qualifier pour la phase suivante. Ces tournois Stade 1 seront - déjà - l'occasion de décrocher une récompense : les 300 meilleurs étudiants seront primés, et 160 d'entre eux parviendront au Stade 2, sur la foi de leurs deux meilleures performances signées sur l'ensemble des quatre tournois Stade 1.

À partir du Stade 2, qui se tiendra le mercredi 1er décembre, on joue sans filet : les 16 meilleurs étudiants seront invités aux 1/8e de finale le lundi 6 décembre. Tout s'accélèrera, car dès lors la compétition basculera en format heads-up (duels un contre un). Les quarts de finale sont programmés le mercredi 8, suivis des demi-finales le lundi 13, avant l'affrontement final le 15 décembre. Ce soir-là, on connaîtra les successeurs de TurboBusto de l'Ecole Centrale de Nantes, meilleur étudiant de l'édition 2020, et de PolyTech Nantes, vainqueur au classement par écoles.

Le fonctionnement de la Winamax Campus League

Qu'est-ce qu'on gagne ?

Masse de trucs, frérot ! 50 000 € ont été budgétés pour récompenser à la fois les meilleurs étudiants et les meilleures écoles. Du côté de ces dernières, les 30 meilleurs établissements seront récompensés avec du matériel aux couleurs de Winamax : des tables de poker comme de beer pong et des mallettes de jetons dont la qualité est jalousée dans le monde entier. Du côté des performances individuelles, les 300 meilleurs étudiants recevront un prix. On a mis un peu de tout dans la dotation : des tickets de tournoi Winamax, des paris gratuits, des fringues, des entrées et packages pour nos gros évènements live... Avec, tout en haut, une nouveauté de taille : le meilleur étudiant de la Winamax Campus League 2021 s'envolera pour Las Vegas et disputera les World Series of Poker. Carrément !

Winamax Campus League : toutes les infos



Pour préparer l'examen le plus fun de 2021, rien de mieux que se faire une antisèche en regardant par-dessus l'épaule des étudiants de PolyTech Nantes, la meilleure des 649 écoles de l'édition 2020, à qui Winamax a récemment rendu une petite visite
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BenjoDiMeo
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MessagePosté le: 25/10/2021 15:22   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats du 24 octobre

Du Samouraï à 5 € au Purple à 500 €, célébrons toutes les façons de réussir son dimanche sur Winamax.

Un expert à Miami



Mad Max, Nuit Blanche, Money Time, Last Call, Rush Hour et désormais Sunday Surprise. Voilà ce qui s'appelle une belle montée en puissance pour kaiser3693, dont les 7 000 € remportés en même temps que le trophée sur notre tournoi surprise dominical représentent deux fois plus de sous que son plus gros gain précédent. On lui conseille maintenant de ne pas tout dépenser lors de son voyage à Miami offert par la maison, où il va pouvoir se la couler douce (ou pas) pendant une semaine avec la personne de son choix, avec en point d'orgue une envolée au septième ciel dans un avion de tourisme pour admirer d'en haut la ville chère à Horatio Caine. YEEEEEEAAAAAAAAHHHHHHH!!!

SUNDAY SURPRISE 10 € - 9 640 inscriptions - Prizepool 86 760 €
Vainqueur : kaiser3693 - 4 788 € + 2 115 €

Une triplette d'habitués



CCharlieLove, Marg a Table et L.Williams23. Si ces trois pseudos ne vous sont pas étrangers, c'est normal : ils font partie de nos "regs" qui perfent tellement souvent que l'on a parfois du mal à suivre le rythme. Prenez le dernier des trois par exemple. Double vainqueur sur le Battle Royale et le Highroller, vainqueur du Purple en mars peu avant de monter sur le podium du Main Event, il a remis le couvert sur un BR de nouveau estampillé plus gros prizepool de la soirée. Mais que le match fut compliqué puisqu'étalé sur 265 mains dont... 175 de heads-up contre GangDonaLena. Avant cela, le chiplead avait changé plusieurs fois de mains, passant de wooood, arrivé nettement en tête mais un peu trop téméraire pour son propre bien (on vous conseille la main #15) à Sh0rebreak, puis à Remi-Marrale, tombeur de J. Sinner (7e, #17), avant de passer presque définitivement dans les mains de GangDonaLena.

Ce dernier prend assez rapidement une option sur le titre en s'emparant du tapis de son premier poursuivant DansLaZone sur un joli setup (#78), alors que celui-ci venait de régler son compte à Remi-Marrale (#66). Avec 90 blindes contre deux derniers adversaires ne dépassant pas les trente, le mafieux est en position idéale et va accentuer son statut en poussant de la rive un Sh0rebreak qui n'a pas réussi à lâcher sa paire de Rois (#90). Débute alors le heads-up contre un L.Williams23 finalement assez discret et en bien fâcheuse posture avec 26 blindes contre 124. Mais sans se précipiter, le fan de l'arrière des Hawks enchaîne les paniers faciles avant de craquer les As de GangDonaLena pour le faire chuter à moins de douze blindes (#134). La partie aurait pu être pliée bien plus rapidement si ce dernier n'avait pas rentré un tir au buzzer avec un As-3 passant devant le As-7 de Williams (#161). La centaine de mains qui suit se résume en une bataille de petits pots, L.Williams23 tombant à son tour sous les 20BB avant de remonter le terrain puis de prendre un ascendant définitif. Une victoire acquise à la sueur de son front qui lui permet d'encaisser 6 037 € de primes pour aller avec les 8 286 € de la victoire, soit à peine plus que GangDonaLena, qui avait déjà sécurisé 5 278 € de bounties.





Sacré sur le Battle Royale, le Highroller et l'XTASE, CCharlieLove a lui ajouté un nouveau tournoi à son palmarès, le Purple. Pour ce faire, il a notamment devancé Gaëlle Baumann, huitième et bubble woman de la finale, Le Baltic (7e) et Jepushenfiat (3e) et dû remporter un lancer de pièce crucial contre Un-Terrier, vaincu après un autre long heads-up de 76 mains où il est notamment tombé à 18BB. Il a donc bien fait d'insister et de retourner deux fois au bureau des inscriptions, puisqu'il signe son meilleur résultat chez nous : 12 902 € dont plus de la moitié en bounties. Moins de trente minutes plus tard, Marg a Table confirmait de son côté sa bonne forme du moment en s'adjugeant le Highroller pour 15 879 €. Une troisièe perf' à cinq chiffres sur notre site derrière son sacre à 40K sur le 6-max Championship des dernières Winamax Series et sa cinquième place sur le 4 Million Event.

Coup de chapeau sur l'XTASE à ViViD WiseAS, qui a sorti ses quatre derniers adversaires pour faire monter son compteur de bounties à 4 526 €, loin au-dessus des 2 661 € à la gagne, acquis aux dépens de v1able (2e, 2 661 € + 578 €). Amis joueurs de tournois méfiez-vous : au vu des performances de ce petit malin depuis une semaine (victoire sur le Samouraï, Top 5 de l'After Work et runner-up du Tea Time), on pourrait bien avoir affaire à un tout récent changement de pseudo. Enfin, n'oublions pas la victoire de Chien dApuli sur l'XTREM, sa toute première après plusieurs places d'honneur sur le Prime Time et le Main Event. Il a notamment fait parler la loi du plus fort face à notre streamer en chef ViensMonAgno (6e). N'hésitez pas à vous délecter de toutes ces joutes entre habitués via les replays ci-dessous.





Pour consulter les replays, RDV sur Winamax.fr

Cinquante façons de briller



Un mois après son sacre en Turbo sur l'Event 21 des Winamax Series, Cupon555 s'adjuge le plus beau tournoi à 50 € de la soirée, le Gladiator de 17h30. Runner-up du Marathon Event des Series de janvier 2010, NomNomCookie ajoute le Starter à sa collection de trophées mid stakes, où figuraient déjà le Nitro, l'After Work et le Magnum. Ce dernier tournoi, il a été remporté hier par MFourcade, que l'on avait repéré en janvier en finale du Main Event. La finale du Main Event ? Elle a aussi été jouée par Lambo Urus, mais beaucoup plus récemment, c'était il y a deux semaines à peine, et le voilà déjà de retour dans nos tablettes avec une victoire à 2 000 € sur le Shooter. Enfin, en remportant le Go Fast pour 2 390 €, ITMman signe sa plus grosse perf' sur Winamax, presque deux ans après une victoire sur un Monster Stack à 10 €.





Pour consulter les replays, RDV sur Winamax.fr

Entre 5 à 20 balles, c'est carnaval



Un triple vainqueur Winamax Series a de nouveau fait des heures sup' en ce dimanche : il s'agit de 1caan, titré hier sur l'After Work. Vainqueur sur le Mad Max et runner-up du Night Club en juillet, Ortie dPetit améliore son high score Winamax en faisant claquer le Flipper. Même constat chez aquinaoda, sacré sur le Nitro un mois après son titre sur un Monster Stack à 20 €. N. Barella fait sa deuxième apparition dans ces colonnes en trois semaines : après le Flipper, au tour de La Fièvre de s'installer sur son étagère à trophées. Sur le Monster Stack à 10 €, le joueur de Kill Tilt GreenGeek prend le titre après une poignée de main amicale avec _FPS EN PLS_.






Pour consulter les replays, RDV sur Winamax.fr




Quand notre Top 5 des mains les plus folles de la semaine commence par une quinte flush perdante, vous pouvez être sûr qu'il va y avoir du lourd derrière. On attend vos coups les plus improbables à multiplex@winamax.fr.

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MessagePosté le: 26/10/2021 15:18   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

L'EPT Prague à portée de clics

Le circuit European Poker Tour est de retour ! Tous les dimanches jusqu'au 28 novembre, tentez de vous qualifier à partir de 20 € pour le Main Event de Prague.

Souvenez-vous, c'était le 17 décembre 2019 à Prague : Mikalai Pobal devenait le deuxième joueur à signer un doublé sur un Main Event EPT et remportait au passage un million d'euros. Oui, on sait, tout cela remonte à une éternité. Un temps lointain, très lointain, où l'on était impatient d'assister à la première Gran Final du Winamax Poker Tour Espagne et excité à l'idée du retour des WSOP-Circuit à Paris dans un Club Pierre Charron flambant neuf. Depuis, beaucoup d'eau, de masques chirurgicaux et de doses de vaccin ont coulé sous les somptueux ponts de la capitale tchèque et le Biélorusse n'a toujours pas eu l'occasion de défendre sa couronne, ni vous d'essayer de la lui chiper. Car hormis trois (!) passages à Sotchi depuis octobre 2020, le circuit European Poker Tour a été contraint au repos forcé. Jusqu'à ce que la marque au pique rouge n'annonce fin septembre son grand retour du mercredi 8 au dimanche 19 décembre au pays de Pavel Nedvěd, sans conteste l'une de ses destinations les plus prisées.

Accessible depuis les aéroports du monde entier, idéalement située juste avant Noël à une époque où il n'est pas rare que ses rues se parent d'un doux manteau neigeux et alors que ses places sont inondées de touristes venus apprécier son incomparable ambiance cotonneuse de fin d'année, cette étape praguoise fait partie de celles que l'on adore (re)découvrir. Niveau poker, c'est une incontournable, surtout pour la communauté française, qui s'y rend en à peine 1h30 d'avion et peut profiter de prix largement plus abordables qu'à Monte-Carlo ou Barcelone.

Votre package à 6 800 € à partir de 20 €

Largement privé de WSOP à cause d'une fermeture des frontières américaines qui ne sera levée que le 8 novembre (la #TeamCouvreurs de Winamax a déjà pris ses billets), le public européen devrait donc se ruer sur ce qui sera le premier et le dernier festival d'envergure internationale ouvert à tous de 2021. Dans la foulée de WSOP-Europe qui s'achèveront le 8 décembre à Rozvadov avec le Main Event mais aussi une pluie de tournois High Rollers, la planète poker tournera donc autour de la République Tchèque en cette fin d'année. En clair : Prague sera the place to be et, pour vous faciliter le trajet, on vous offre cinq chances pour tenter d'en être à moins frais.

Chaque dimanche du 31 octobre au 28 novembre, au moins un package d'une valeur de 6 800 € sera mis en jeu, comprenant votre siège à 5 300 € pour le Main Event et 1 500 € en cash pour vos divers frais de voyage. Prix d'entrée : 250 €, avec trois "super-sats" qualificatifs dominicaux de 18h à 20h, accessibles dès 20 €. Un tarif imbattable pour vous inviter sous le gui aux belles et grandes retrouvailles du poker européen. Bonne chance et au plaisir de vous croiser là-bas !

Satellites EPT Prague : toutes les infos

Les pages à suivre

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BenjoDiMeo
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MessagePosté le: 03/11/2021 13:49   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Main Event : WeeeeC137 plie mais ne rompt pas

Combattif en diable, le finaliste du 4 Million Event de janvier est parvenu à se relever d'une grosse chute en début de finale.



Entamer la finale de notre plus gros tournoi hebdomadaire avec une belle avance sur ses six derniers adversaires, c'est bien. Mais derrière, il reste encore un gros Sit&Go à gagner, avec tout ce que cela implique d'ICM à gérer, de coups de pile ou face à gagner, de bluffs à payer, voire de hero calls à tenter. Prenez par exemple WeeeeC137, arrivé sur la dernière table du Main Event avec 55 BB. Bien au-dessus de la mêlée, donc. Mais de navigation pépère jusqu'à la victoire, il n'y en aura point pour celui que l'on avait découvert en finale du 4 Million Event des Series de janvier. Ses ennuis débuteront dès la quatrième main de la finale, au moment de perdre un 70/30 contre le short-stack jibinho10. Quelques orbites et une augmentation de niveau plus tard, le voilà qui se fait bluffer par un GeekStay saisissant la balle au bond sur un board dangereux (main #24). Avançons de dix mains supplémentaires et augmentons un peu les blindes : notre ex-chip leader n'en a plus que 21 en sa possession, et en perd aussitôt la moitié après un coin-flip crucial face à Greengold21 (main #34).

From hero to (presque) zero en un temps record : voilà WeeeeC137 plongé dans l'eau bouillante de la zone rouge avec moins de 10 BB. C'est le moment de push, et vite : un premier all-in passe avec KsJs, mais le second est payé (main #47). Heureusement, son AsKs reste en tête contre Ah10h. Après l'élimination de Greengold31 en 6e place (main #48), l'augmentation des blindes resserre les écarts entre les stacks : la situation de WeeeeC137 est comparativement moins précaire que cinq minutes plus tôt, et après deux ou trois vols de blindes réussis, il n'est plus qu'à quelques encablures des joueurs en tête. De fait, il ne lui faudra qu'une main reprendre le chip-lead et éliminer MarieJuliete au passage, sur une bataille de blindes plus ou moins jouée d'avance (main #65).

Lors du end game, c'est une stratégie d'agression au millimètre qu'il appliquera, alternant entre vols de blindes à répétition, resteals bien calculés (main #73) et même un petit hero call des familles avec 7-2 (main #82). Une navigation de vieux loup de mer expérimenté qui lui permettra d'atteindre sans danger le heads-up final face au joueur de la communauté Kill Tilt bababanggg. Une affaire longue d'une vingtaine de mains entamée à armes égales... mais où il prendra rapidement l'avantage avec un autre call rivière des plus classieux (main #92). Comme on dit à Paris : Fluctuat nec mergitur ! Malgré un parcours tumultueux, c'est bien WeeeC137 qui est arrivé à bon port, avec dans la cale un magot de presque 25 000 €.

Main Event 125 € - 31 octobre au 2 novembre



Classement complet du Main Event

Cette semaine, un Main Event peut en cacher un autre. Alors que "notre" Main Event traditionnel déroulera une fois de plus un prize-pool de 100K minimum et sept Day 1 entre dimanche 16h et mardi 18h30, le grand frisson du Big One de Las Vegas se fera ressentir avec le Main Event des Mini WSOP. Cette version à l'échelle 1/100e du plus beau tournoi de l'année propose quatre Day 1 entre jeudi et dimanche soir : contre une entrée de 100 €, vous pourrez prétendre à une réplique du fameux bracelet et votre part d'une dotation de 200 000 € minimum. En parallèle, vous n'oublierez pas de rafraîchir notre page spéciale consacrée aux WSOP, les vrais : nos reporters seront sur place à partir de lundi. Enfin !

Le Main Event sur Winamax

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MessagePosté le: 15/11/2021 11:40   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats d'un 14 novembre de Funday

Une finale de Grand Tournament quatre étoiles et un revenant qui détonne sur le Purple : l'heure était à la rigolade et aux gros chèques ce dimanche sur Winamax. On vous raconte tout, replays à l'appui.

Ils se sont amusés comme des petits fous

Ça se passe comme ça chez Winamax : à peine le Winamax Pokus a-t-il tiré sa révérence qu'un nouvel événement vient égayer votre dimanche. Et en l'occurrence pas n'importe lequel, avec un nouveau Sunday Funday ayant de nouveau distribué plus d'un million d'euros, malgré de très légers overlays enregistrés sur quatre des six épreuves au programme.

Un bon coup qu'ont immédiatement flairé bon nombre de nos "top regs" et notamment sur le tournoi le plus cher de la soirée, un Grand Tournament au prix d'entrée ramené à "un simple" billet mauve. Se sont ainsi glissés dans le Final Four l'homme en forme de cet automne, BRELANCIAGA, l'habitué de ces colonnes Le Baltic et le recordman de titres Winamax Series Nicolas alias Cap Haddock. Avec un tapis de vingt blindes en guise de short stack et quatre joueurs à 50 BB ou plus, on pouvait s'attendre à une finale marathon : il n'en sera rien, avec seulement 66 mains au compteur. La faute à un joueur, judicieusement passé deux fois par la case re-entry : Jatin Rabei. C'est pourtant en spectateur qu'il observe la première élimination, celle de Muntjesvader des mains de Le Baltic, qui s'empare alors brièvement du fauteuil de leader (#9). En difficulté avec un tapis ne cessant de fondre, Jatin Rabei trouve d'abord As-Roi pour sortir .dx. qui avait tout mis préflop avec As-Valet (#34), avant LE coup déterminant de cette finale. Il s'agit d'un setup, forcément, entre les As de Jatin Rabei et les Rois de GonnaBeF1rst (#37). Laissé avec tout juste une blinde, ce dernier fait définitivement mentir son pseudo quelques mains plus tard (#44), repartant avec 4 914 € dont... 0 € de bounties ! Voilà qui n'est pas banal.

Sur sa lancée, Jatin Rabei continue de se montrer intraitable à tapis préflop et remporte ensuite un énorme lancer de pièce avec paire de Valets contre le As-Roi de BRELANCIAGA (#53). Sur tous les fronts depuis septembre, avec un triplé Series/Mini WSOP/Pokus, ce dernier ajoute un nouveau gain à cinq chiffres à son palmarès. En position ultra dominante lors de la phase de 3-handed, Jatin Rabei n'est plus jamais mis en danger, et se permet même de boucler l'affaire d'un coup d'un seul, avec un strike en 3-way all-in en guise de dernière main. Le Baltic avait beau jouer un "flip au flop" avec son As-Dame, il doit se contenter d'une médaille de bronze bonne pour 12 512 €. Seul membre de l'équipe victorieuse du KING5 à ne pas avoir pu faire le déplacement à Vegas, Cap Haddock se console avec cette deuxième place synonyme de chèque à 16 367 € - et peut continuer à vibrer à distance pour son poto Chevre.Miel, qualifié pour le Day 7 du Main Event des WSOP. Quant à Jatin Rabei, finaliste du 6-max KO Super Championship des Series d'avril, il efface ce résultat des tablettes avec un nouveau high score à 28 896 €, dont plus de la moitié en primes.

Il avait traversé les Winamax Series d'avril 2019 tel une tornade, raflant quatre titres - et non des moindres - avant de terminer troisième du 2 Million Event KO. Et puis... plus rien. Un bon vieux hit and run comme on dit dans le jargon. Jusqu'à ce dimanche 14 novembre 2021 donc, où JeneVEUXplus, puisque c'est de lui qu'on parle, a décidé de refaire surface. Arrivé avec un net chiplead de cent blindes au départ de la finale du Purple, celui qui ne semble jamais être rassasié est loin d'avoir eu la partie facile, tombant à environ 30 BB avant de se refaire la cerise en sortant Papy_Rebelle (#54). C'est alors que JM LE CLODO, pourtant pas dangereux du haut de ses quinze blindes, décide de sortir de sous son carton : un strike sur Playnoirs (6e) et BritneyXOXO (5e) pour commencer (#60), un double up contre Patricia 51 pour enchaîner (#75), un flip remporté face à Omarlittlee pour s'imposer en patron (#94) et un brelan parfaitement rentabilisé pour attaquer le heads-up en ultra favori pour finir (#98). Enfin finir, pas tout à fait. JeneVEUXplus et JM LE CLODO ne le savent pas encore, mais ils s'apprêtent à disputer 145 mains l'un contre l'autre. Un duel riche en rebondissements qui voit d'abord JM tomber à 6 BB avant de doubler trois fois, dont une avec paire de 2 contre... paire de 2 (#117, #121, #145) ! Il reprend alors progressivement du poil de la bête pour mieux chuter sous les cinq blindes. Deux flips et un 70/30 remportés (#195, #198, #218) ne changent rien à l'affaire : JM LE CLODO aura fait trop souvent la course derrière pour espérer mieux, mais encaisse tout de même 15 446 €, de loin son meilleur gain chez nous puisque nous ne lui en avons trouvé aucun autre ! JeneVEUXplus de son côté confirme son statut de terreur sporadique de nos tables, avec une nouvelle perf' majeure à 22 236 €. À dans deux ans ?



Évacuons plus rapidement si vous le voulez bien le reste des tournois de ce Funday, en commençant par un Highroller frappé du sceau d'un Sanaleh intraitable. C'est bien simple, il est resté en tête durant les 99 mains de la TF, éliminant au passage une Patricia51 de nouveau très bien placée (4e pour 8 324 € en plus des 10 859 € de sa troisième place sur le Purple), pour franchir la barre des 20 000 €. MergeSIMPSON non plus n'a pas fait dans la dentelle sur un Battle Royale dominé de bout en bout, se payant le luxe de finir le travail face au top reg railerita (2e, 13 321 € + 3 039 €) au terme d'un duel final accroché. Cela valait bien un premier prix à 26 243 €. Peu de noms ronflants à se mettre sous la dent en revanche en finale de l'XTASE, remportée pour 16 668 € par un Julioctas au palmarès pourtant bien rempli : au-dessus de sa cheminée avant cette session reposaient déjà deux trophées Winamax Series obtenus entre septembre 2019 et janvier 2020 ainsi qu'une coupe Winamax Circus. Enfin, habitué des tournois à 10 et 20 € avec comme meilleur résultat jusque-là une troisième place sur le Tea Time obtenue en janvier, SimbaBimba a été intronisé roi du Prime Time, pour mettre sa grosse papatte sur les 8 762 € à la gagne, tout en ramenant 4 410 € de primes dans sa tanière.


trakwife18 future star des parquets

On espère que trakwife18 aime le basket. Ou New York (mais pour ça on a moins de doutes). En plus des 8 757 € décrochés sur les coups de 3 heures du matin face à plus de 11 000 adversaires, notre dernier vainqueur surprise en date se verra remettre deux billets d'avion à destination de la Grosse Pomme, où il pourra assister à un match de son choix des New York Knicks dans l'une des salles les plus mythiques de la planète, où se sont produits les plus grands : le Madison Square Garden. Il pourra même continuer de planer sur son petit nuage loin au-dessus de tout le monde le temps d'un vol en hélicoptère, idéal pour admirer les merveilles de la ville qui ne dort jamais. Pas mal pour un joueur qui n'avait jamais atteint les quatre chiffres et dont les deux meilleures perfs avaient été signées le même jour (!) sur deux Tridents.

SUNDAY SURPRISE 10 € - 11 155 inscriptions - Prizepool 100 395 €
Vainqueur : trakwife18 - 5 650 € + 3 107 €

50 bonnes raisons d'être heureux



Sunday Funday oblige, un intrus s'est glissé dans le tableau ci-dessous. D'ailleurs, javierluengo aussi a tout de l'intrus : davantage amateur d'Expresso que de MTT, il signe sur l'XTREM sa toute première victoire sur nos tables, après plusieurs finales sur le Highroller et le Magnum. Un Magnum tombé ce dimanche dans l'escarcelle de mon argent, qui compte bien veiller sur ses 3 522 € durement gagnés. Cette somme, osveta l'a plus que doublé sur le Gladiator, engrangeant 3 897 € en bounties et manquant de peu d'améliorer son high score, une deuxième place signée sur un tournoi Series à 10 € en septembre dernier. Une occasion que n'a pas laissé passer Tik i prieki, lauréat du Rush Hour pour 4 175 €. Enfin, HALFPOT n'a pas fait les choses à moitié sur le Top 50, remporté pour 3 769 € après être repassé au bureau des inscriptions en début de tournoi.


Salut les potes !

Un combattant féru d'Expresso qui explose ses adversaires et son palmarès à l'heure du thé, un requin qui mort la fièvre à pleines dents, un(e) féministe qui fait sauter la banque en mode ninja ou encore un héros de guérilla qui passe à la postérité : non, cette phrase n'est pas tirée d'un vieil épisode de Kamoulox mais de notre tableau de résultats ci-dessous. Bravo à tous pour vos perfs de ce dimanche et à lundi prochain !



Vous avez cru qu'on allait vous laisser sans vous offrir votre dose de Top 5 ? Si vous aimez les quintes flush perdantes et les full backdoor dans un pot 4-way all-in, celui-ci devrait vous ravir. Maintenant, à vous de nous soumettre vos meilleures/pires mains en nous écrivant une petite bafouille à multiplex@winamax.fr.


Tous les tournois sur Winamax

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m.arnou
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MessagePosté le: 22/11/2021 14:08   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats du 21 novembre

Il y en a qui savaient quoi faire de leur dimanche… La preuve dans notre récap, avec les plus beaux replays.

Des cadeaux tombés du ciel


C'est Noël avant l'heure pour Naujokas80 : en plus du gain de 7 899 € reçu pour sa victoire dans le Sunday Surprise de ce dimanche, ce multiple finaliste Wina Series s'envolera avec la personne de son choix pour un voyage sur les terres de notre barbu préféré, en Laponie plus précisément. Et c'est nous qui lui distribuerons les cadeaux : durant une petite semaine et confortablement installé dans son hôtel spa, notre vainqueur partira ainsi en motoneige pour chasser les aurores boréales, vivra le grand frisson lors d'une sortie en chien de traîneaux, et pourra s'il le souhaite profiter de son lieu de villégiature qui est aussi la plus grande station de ski de Finlande ! Un "package-cadeaux" original pour un premier Noël inoubliable !

SUNDAY SURPRISE 10 € - 11 374 inscriptions - Prizepool 102 366 €
Vainqueur : Naujokas80 - 5 777 € + 2 122 €

Rêves de regs


Quand on arrive large chipleader en table finale, on ne gagne pas à chaque fois : mais Marg a Table, lui, a su faire fructifier son avance dans le dernier acte du Purple, une performance majuscule vu qu'il est venu à bout d'un casting royal. D'ailleurs, quand il a observé notre Davidi Kitai à nous, bien rentré en Europe après son trip vegassien, trouver un gros double up dès la première main (en éliminant au passage M.kassar, 7e), il ne s'est pas affolé pour autant : sur la main #10, il reprend ainsi des jetons à ce même Kitbul, laisse son voisin de droite APonakov - seul joueur inconnu de nos services restant au casting - éliminer en deux temps pirodasique (6e mains #19 et #25), et lui cède même le chiplead peu après en perdant quelques pions contre les deux As adverses. Savait-il que son rush allait bientôt arriver ? En tout cas, Marg a table coule le très en forme Le Baltic sur la main #58 (5e) et trône bientôt derrière un stack de 95 big blinds, alors que ses trois derniers adversaires oscillent entre 14 et 16 BB ! Oui, cela fait bien plus des deux tiers des jetons en circulation. Mais Marg va laisser ses adversaires s'entretuer, le tout récent 17e du Main Event WSOP Nicolas "Chevre.Miel" gagnant un 30/70 préflop contre Kitbul (4e), avant de prendre les choses en main en sortant le vainqueur KING5 (3e) sur la main #80. Avec 90BB contre 22 chez APonakov pour le HU, qui tombe d'ailleurs sous les dix blindes dès la première main du duel, le Finistérien conclut l'affaire en trois coups de cuiller à pot, encaissant 13 221 € pour sa performance, lui qui a gagné un gros tournoi Wina Series et atteint la 5e place du 4 Million Event en septembre, sans oublier une victoire sur le Highroller il y a un mois. Son adversaire, qui a probablement créé tout récemment son pseudo, l'inaugure avec un chèque de 7 581 €. On a tout cela en vidéo ci-dessous :

Le Highroller de dimanche est également tombé dans l'escarcelle d'un autre top reg, ABarrau3800, et qui lui aussi était chipleader de sa finale : déjà lauréat Wina Series et runner-up de ce même Highroller cette année, il encaisse cette fois le second plus gros gain de sa carrière sur notre site (16 987 €), stoppant notamment durant la TF le vainqueur d'un Main Event WhenLamboXD (4e pour 6 111 €). Paulbac1501, lui, était en revanche totalement inconnu au bataillon avant d'abattre tout le monde dans le Battle Royale, qu'il s'adjuge pour 13 371 € : on le soupçonne d'avoir récemment utilisé la fonction "Changement de pseudo", ce que pour rappel vous pouvez faire tous les six mois sur Wina, si vous le souhaitez. Après des podiums sur le Top 50 et La Fièvre en début d'année puis une seconde place WSeries en septembre, lewohh a cette fois plié l'XTREM pour près de 3 000 € de gains. Une soirée très prolilique pour lui, puisque dans le même temps il termine second du Top 50 pour 2 896 € (après avoir re-entry) ! Quant à BritneyXOXO, il ajoute une victoire dans l'XTASE à son palmarès comprenant déjà des titres Highroller Funday, XTREM et Monster Stack, ce qui lui rapporte 3 348 €.

RETROUVEZ TOUS LES REPLAYS SUR WINAMAX.FR.


Prague est plus doux en décembre


Si Naujokas80 partira en Finlande, Papim38 et Petit_ours86 partiront eux un peu plus à l'est : sur notre "Sat PokerStars EPT Prague", ils remportent en effet un package EPT Prague à 6 800 €, incluant leur ticket à 5 300 € pour le Main Event du festival ! 75 joueurs avaient pris part à ce tournoi qui a donc permis de distribuer un package de plus que le garanti, ainsi qu'un lot de consolation de 1 200 € pour le troisième du tournoi, un certain... Chevre.Miel, décidément intenable en ce moment, et qui gagne de quoi se payer l'EPT National à 1 100 €. 

Pour 50 balles t'as un titre


Après deux finales dans le Prime Time, Ninja Pijama a enfin sabré le tournoi pour un gain de 15 556 €, comme il avait déjà pu le faire dans le Tea Time ou le Gladiator cette année. Un Gladiator qui s'est offert à CkiCMoi91, qui ne comptait jusqu'ici aucune perf notable sur Wina mais qui a fait en sorte qu'on se rappelle de lui, et dont le troisième (pour 3 219 €) n'est autre que... Carp3Mag1que, vainqueur dans le même temps du Magnum pour 3 880 €, alors qu'il avait déjà été la vedette du Prime Time il y a quatre jours ! Yohann Diniz a lui trouvé le bon rythme dans le Rush Hour, sur lequel il franchit la ligne en tête pour 4 299 € après avoir fait de même dans l'After Work le mois dernier. Join Waiting, runner-up Wina Series en septembre, se place pour la deuxième fois tout en haut du Top 50, et Longtimenose, ex-champion Monster Stack et Uppercut, a passé la seconde dans le Starter. cabrooooon, doublement sacré lors des récents Pokus, réussit un nouveau braquage en Go Fast, s'appropriant un butin de 2 548 €.


À la faveur de l'automne

Double finaliste Monster Stack, LZBonzo a joué de la baguette (ou plutôt de la petite cuillère) dans le Tea Time, siroté pour 6 415 €, alors que Bart_4Whine ne devrait pas se plaindre après sa victoire dans l'After Work, elle qui s'ajoute à des titres dans le Tornado ou le Digestif. Déjà vainqueur d'un Pokus en début de mois, Methvedev a reniflé de la Nitro ce dimanche (gain de 2 853 €) pendant que Cougirrokk12, qui avait attrapé le Desperado en septembre, place la barre plus haut en gagnant La Fièvre pour son premier cash à quatre chiffres (6 546 €). BrewFish, déjà aperçu au sommet du Tornado ou de La Fièvre l'an passé, remporte cette fois la Guerilla pour 2 133 €.



Nouveau look pour une nouvelle vie pour notre Top 5, qui se refait une beauté mais conserve l'essentiel : vous proposer les plus belles horreurs aperçues sur nos tables lors de la semaine écoulée. Have fun et pensez à nous envoyer les vôtres à multiplex@winamax.fr.

Bravo à tous pour vos perfs du week-end ! On dit ça on dit rien, mais il est encore possible (jusqu'à 20h36 très précisément) de s'inscrire sur le Main Event Master KO et ses 200 000 € garantis... Bonne chance sur nos tables cette semaine !

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MessagePosté le: 29/11/2021 15:09   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats du 28 novembre

Black Friday en retard ou Noël en avance ? Du Purple au Samourai en passant par le Sunday Surprise et nos tournois mid stakes, ils sont nombreux à s'être rhabillés pour l'hiver ce dimanche. Pluie de cadeaux dans notre récap'.

Tout pour jouer comme un pro

Ce week-end, on a envoyé des promos de tous les côtés sur Winamax, et on espère que vous en avez bien profité. Enfin, sans doute pas autant que AA L Berto7, le vainqueur du Sunday Surprise de dimanche : lui, c'est un rabais de 100% sur un ensemble informatique gaming dont il a bénéficié ! Car oui, en plus des 9 535 € récoltés pour avoir fini le jeu, il va recevoir chez lui et sans avoir eu à débourser le moindre centime (bon, ok, les 10 € de buy-in du Sunday), une tour de PC Gamer, un écran, un casque, une souris et un clavier ! Et autant vous dire que tout ce matos sera évidemment du dernier cri, pas les fonds de tiroirs de l'arrière-boutique, pour jouer comme il ne l'a jamais fait (ou alors, ça va sûrement lui donner envie de s'y mettre). Oui, pour certains, le Black Friday s'est passé un dimanche...

SUNDAY SURPRISE 10 € - 11 563 inscriptions - Prizepool 104 067 €
Vainqueur : AA L Berto77 - 5 883 € + 3 652 €

Referee. leur a coupé le sifflet



Est-ce son terrifiant avatar et le regard de psychopathe de Perluigi Collina qui a effrayé ses adversaires ? En tout cas, Referee., arrivé avec un large chiplead en finale du Purple (141 blindes contre 62 chez son poursuivant le plus proche), n'aura rencontré que peu de résistance pour arriver à ses fins, à savoir la victoire pour un gain de 17 433 € - dont plus de 10 000 € de bounties (!) - et ce malgré une concurrence à même de lui mettre la pression (après l'élimination d'Adrián Mateos en 12e place). Une TF où le plus petit stack est tout de même de 26 BB : les choses mettent logiquement un peu de temps à se décanter, et il faut attendre l'augmentation des blindes pour voir les premiers coups à tapis : sur la 34e main, Jeremy Saderne alias Alexandra G pousse ses 8 dernières blindes UTG, mais tombe sur les deux As de vin de Porto, finissant 7e. Trois mains plus tard, Banbushku et Joan Ginther décident de s'expliquer préflop depuis les blindes, le premier (6e) ne rentrant pas son tirage couleur trouvé au turn contre les Dames du second. Les "Femmes", Joan va de nouveau les recevoir deux petites mains plus tard, et c'est cette fois PatsBubis qui va en faire les frais (5e).

Après ces cinq mains de folie, on fait baisser la fréquence cardiaque, malgré ce coup joué à fond entre Joan Ginther et UdoausUganda (main #57), qui permet à ce dernier, shortstack de la table depuis un moment, de laisser ce statut peu enviable à son adversaire. Malgré quelques petits pots gagnés, Joan Ginther (qui pour info est l'une des plus grandes veinardes de l'histoire de la loterie américaine) rend les armes à la main #86 (on vous laisse admirer la distribution des cartes préflop) contre ce même Uganda, qui prend alors la tête des opérations. Mais cela ne durera que quelques mains, même s'il aurait pu se détacher sans une river plutôt malchanceuse sur la main #120. Et cela va lui coûter cher : quatre mains plus tard, c'est une nouvelle river qui va précipiter sa chute contre Referee. suite à une main #124 explosive (3e pour 4 658 € + 3 400 €).

Notre chipleader dispose alors d'un avantage en jetons de 6 contre 1 pour le heads-up contre vin de Porto, et on se dit que l'affaire peut être rapidement expédiée... Sauf que ce dernier double dès la main #133 et enchaîne avec la main #138 pour revenir dans la course. Il retombe cependant assez rapidement à 15 blindes, redouble sur la main #154, parvient à gagner quelques petits coups, sans toutefois revenir au niveau de notre arbitre central, jusqu'à la 200e main de la finale, où il ne compte plus que 4 BB de retard au chipcount. Problème : ce sera aussi son dernier coup dans ce tournoi, finalement joué sur un classique coinflip. L'un de nos plus brillants top regs se console tout de même avec 6 572 € + 675 €, tandis que Referee. se régale donc avec un gain bien supérieur, qui constitue sa meilleure perf sur Wina après une 3e place sur le Grand Tournament en octobre. En voilà un qui a su renvoyer tout le monde au vestiaire...

Si Referee. a fait un carton hier, le plus gros gain de la soirée est allé dans la poche de Dimetrius, qui a empoché 19 348 € pour sa victoire dans le Highroller. Au bout d'une finale qu'il avait démarrée avec un bon chiplead et qu'il a dominée de la tête et des épaules, il est notamment venu à bout du récent finaliste WSOP Antoine Goutard alias luxusreisen (6e pour 3 495 €). Davidi Kitai, lui, n'a pas fait de finale aux Championnats du Monde cette année, mais a en revanche gagné ce Highroller vendredi pour 6 144 €, en direct sur Twitch, de quoi rembourser une partie des buy-ins investis à Vegas. Vous pouvez retrouver les plus beaux coups de Kitbul sur le compte Twitter du Génie.





Dimetrius était véritablement en plein rush hier, puisqu'il s'est également illustré sur l'un des trois seuls tournois à avoir redistribué une dotation à six chiffres hier, le Battle Royale. 6e de l'épreuve pour 2 028 € + 1 505 €, il ajoute donc un autre joli billet à sa session... BigGapBtwUS, qui n'avait jusqu'ici jamais fait mieux que des petits deepruns sur les derniers Pokus (à moins qu'il n'ait changé de pseudo à cette occasion), en a lui profité pour se faire un nom avec une victoire bonne pour un gain de 13 958 € au bout d'une finale à rallonge (226 mains).



La finale de l'XTASE, elle aussi, valait son pesant de cacahuètes, avec un casting impressionnant : mais ni HastaS1empre (7e), ni tanketa1990 (6e), et ni le tout récent 17e du Main Event WSOP Chevre.Miel (4e pour 1 636 € + 185 €) n'ont pu contrarier les plans de NekoManeki, qui après avoir re-entry plus tôt dans le tournoi s'offre le titre assorti d'un gain de 7 028 €, dont plus de la moitié en bounties. Après avoir réussi quelques podiums sur le Booster et découpé le Shaolin ces dernières semaines, il signe ici son premier gain à quatre chiffres sur Wina, au contraire de F0udanslat3t : déjà champion du Highroller et second du Battle Royale cette année, il ajoute donc l'XTREM à son palmarès, ce qui lui rapporte 3 540 € après avoir dominé l'intégralité de sa finale.



Un flip au flop magistral qui se termine en feu d'artifice. Pouvait-on rêver meilleur numéro 1 à ce Top 5 pour bien débuter la semaine ? S'il vous arrive un coup pareil, pensez à nous l'envoyer à multiplex@winamax.fr.



QUIFAITCA fait mieux que tout le monde



On le sentait monter en puissance depuis début septembre, avec une victoire sur un Monster Stack 50 €, suivie quelques jours plus tard du Mad Max, avant de passer au Go Fast en début de mois. Ce dimanche, QUIFAITCA est allé chercher le titre suprême sur notre grille mid stakes, le trophée d'un Prime Time grimpé à presque 140 000 € de dotation. Face à un casting dépourvu de têtes de série en finale, il a mis la main sur les 8 587 € à la gagne tout en s'accaparant 5 588 € de bounties, suite à un duel final remporté contre WalnutBrain. Déjà titré cette année sur l'XTASE, le Tea Time et le Gladiator, latacerveza a remis ça sur le dernier tournoi cité, pour un high score de 7 386 €, après s'être notamment défait du vainqueur du 3 Million Event d'avril 2020 Dr.Bayard, troisième. Et dire qu'il allait soulever une seconde coupe quelques minutes plus tard... (voir plus bas) Pendant ce temps, Progress0 faisait étalage sur le Rush Hour de son perfectionnement entamé en avril sur un tournoi WSeries alors qu'An0malie déclenchait des erreurs 404 sur les écrans de ses adversaires sur le Magnum. Lui aussi couronné au printemps lors de notre festival online sur un gros tournoi à 100 €, Oberon1 se contente cette fois du Go Fast, pour un gain éclair de 2 757 € en à peine plus de deux heures d'effort.


Deuxième tournée de latacerveza




Mais qui revoilà tout en haut de ce tableau ? Avec cette seconde victoire sur le Tea Time, latacerveza signe un spectaculaire doublé à seulement douze minutes d'intervalle et remplit sa chope de plus de 20 000 €. Assurément l'un des plus grands gagnants de cette soirée. Presque de quoi éclipser le sacre de notre streamer angelus03198 sur le Nitro, réalisé en direct sur Twitch pour plus de 3 000 € ! Plus de 3 000 €, c'est ce qu'il y avait à la gagne de l'After Work, raflé par 2dacage et agrémenté de 1 873 € de bounties. Sa troisième victoire cet automne après avoir dévoré deux Monster Stacks à 50 €. Saluons aussi les nouveaux couronnements des deux réguliers de ces colonnes C.Kaepernick et FiletMign0n, lauréats respectifs du Dernier Round et du Monster Stack 10 €. Enfin, l'un des seuls deals de la soirée a eu lieu sur La Fièvre, où Vpouckaxnem0 et Pura420Vida se sont quittés bons amis, pour plus de 6 000 € chacun. Une consécration financière à défaut de titre pour ce dernier, au palmarès bien rempli de tournois entre 5 et 20 € (Cocktail, Monster Stacks, Money Time, Uppercut, Ring...). Pour le reste, on vous laisse cliquer sur les liens ci-dessous pour connaître le détail des résultats.


Bravo à tous pour vos perfs du week-end ! Si le cœur vous en dit de remettre une pièce dans la machine, notre Main Event soldé spécial Black Friday court jusqu'à mardi 18h30. 50 € l'entrée pour 200 000 € garantis, ça ne se refuse pas ! Bonne chance sur nos tables cette semaine et à lundi prochain.


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MessagePosté le: 29/11/2021 15:43   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

[ITW MONSTER STACK] Thomas Gimie : au service du jeu

Il est l'un des meilleurs "tournament directors" au monde... en plus d'être aussi bavard que sympa. Autant de bonnes raisons de lui offrir un entretien XXL.

Après un essai dans le théâtre et des débuts comme croupier il y a une décennie, Thomas Gimie a gravi les échelons dans le monde du poker, s'imposant comme l’une des références planètaires au poste de Directeur de Tournoi. Aujourd'hui, l'Arlésien est partout, de l'European Poker Tour jusqu'aux WSOP-Europe en passant par les festivals Winamax. Un interlocuteur de choix, donc, pour évoquer un grand nombre de sujets lors d'une longue et passionnante interview : son vécu de la pandémie, sa vocation initiale sur les planches, sa vision du monde des Highrollers, l'évolution de notre jeu préféré, et bien sûr tous les secrets de son métier intense et tout-terrain, dont sa dernière mission auprès du casino d'Annecy. Thomas, le bouton est devant toi : shuffle up & deal !

Sa vie durant la pandémie

Avant ton retour au boulot en septembre, pour l’APO 2500, ton dernier tournoi remontait au WPT DeepStacks Paris en février 2020. Le festival s’était terminé à peine dix jours avant le premier confinement en France... À ce moment, comment jugeais-tu la situation ?

C’est assez marrant de se replonger dans la chronologie des événements. Je me souviens que lors des derniers jours du WPT, cela faisait déjà quelques semaines que l’on parlait du Covid. Jérôme Schmidt, le rédacteur en chef de Poker52, que je n’avais pas vu depuis longtemps, me dit : “Je reviens du Japon, ils ont fermé les écoles.” Et nous on raillait : “Ahlala, ces Japonais !” On se sentait tellement au-dessus de tout ça, pas concernés par le problème ! Alors il était bien difficile d’imaginer que dix jours après le Président de la République prendrait la parole et qu’on fermerait le pays. Personne ne l’avait anticipé, je défie quiconque à l’époque d’affirmer qu’on en serait là où on en est au bout d’un an et demi. On avait l’impression de vivre un truc historique, avec ce que ça a d’exaltant, l’excitation de la catastrophe. Personnellement je l’ai vécu de façon assez positive, car je n’avais pas le sentiment que ça allait être grave aussi longtemps. J’étais persuadé que je retravaillerais avant la fin 2020... ce qui n’a pas été le cas.


Ce ne fut pas trop dur d'arrêter de bosser sans une vision claire de l’avenir ?

Il faut essayer de voir les bons côtés des choses quand on traverse des épreuves comme ça. Mon niveau de vie a baissé, mais j’ai pu bénéficier des aides de l'État pour les travailleurs indépendants et je ne peux pas cracher dans la soupe : cela fait quand même 1 000 balles qui tombent tous les mois sans rien faire, alors qu’il y a des gens qui travaillent tous les jours pour ça. De plus, je suis propriétaire de ma maison, j’ai pu m’arranger avec la banque pour différer les paiements de crédits, et ma femme a une bonne situation… Donc je n’ai pas été immédiatement inquiété du jour au lendemain. Cela m’a permis d’avoir la résilience psychologique pour surmonter ça, parce que je n’étais pas tout de suite à l’agonie contrairement à certains de mes collègues qui ont davantage souffert. Je faisais partie des favorisés, on a vécu ce truc-là de façon très inégale.


La famille du staff des tournois poker a donc beaucoup galéré durant la pandémie ?

Bien sûr. Certains qui sont restés dans le poker ont réussi à prendre des postes fixes dans des clubs de jeux en France et à l’étranger, qui ont absorbé pas mal de staff d’événementiel poker. Il y en avait un certain nombre qui hésitaient et que le second confinement a convaincu. D'autres se sont reconvertis dans de nouveaux métiers. Certains travailleurs du poker ont réalisé que c’est pas mal d’être chez soi le soir, d’avoir ses week-ends, qu'il y a plein de choses compliquées dans nos métiers, je pense qu’il y a des remises en questions à faire à l’échelle de l’industrie du jeu. Ce qui est certain, c'est qu’on va manquer de staff quand les tournois vont reprendre : c’est déjà le cas dans d’autres secteurs, comme l’hôtellerie et la restauration [NDLR : On confirme - sur les WSOP qui viennent de s'achever, on nous disait qu'il manquait environ 30 % de croupiers par rapport à l'édition 2019]. J’ai des copains qui dirigent des casinos à Londres, et qui souffrent, d’autant plus avec le Brexit : le week-end, ils galèrent à faire leurs tournois car ils ne peuvent pas ouvrir assez de tables par manque d’extras. Au fond, j’espère qu’on aura du mal à constituer des équipes : cela voudra dire que des gens ont trouvé d’autres moyens de subsistance et n’ont pas trop souffert de la crise, avec - je le leur souhaite - un avenir plus stable. Me concernant, je suis l'un des premiers à avoir du travail, et n’est pas forcément le cas de ceux qui sont en bout de ligne, qui galéraient à boucler leurs fins de mois, qui bossaient sur un événement poker et n’étaient pas certains de faire celui d’après. L’événementiel poker, c’est beaucoup de stress. Il y a un lifestyle un peu cool, mais la réalité n’est pas celle-là pour la majorité d’entre nous.


Comment occupais-tu tes journées sans tournois à diriger ?

J'ai pu beaucoup m’occuper de mon petit garçon de deux ans et demi, et passer des moments extraordinaires avec lui. Avant tout ça, j'essayais déjà de travailler un peu moins et de choisir mes festivals. C'est une chance que j’ai et qui est l’une des plus grandes satisfactions de ma petite carrière : je pouvais faire une croix sur certains tournois pour consacrer du temps à ma famille. Premièrement, la pandémie a donc fait que j'ai pu être un père de famille, et deuxièmement m'a permis de réaliser quelque chose sur lequel je fantasmais depuis longtemps : reprendre des études de philo à la fac, à distance. J'avais déjà fait de la philo il y a quinze ans, et là j’ai repris très modestement. Je me suis inscrit l'année dernière, je suis passé en deuxième année et j’attaque l’année suivante avec la même ambition, sauf que j’ai mis le pied à l’étrier, donc c’est plus simple. Je me faisais une montagne de ce truc-là, mais je me suis faufilé dans un chemin et maintenant c’est parti. Je suis très content de l’avoir fait, de remettre les pieds dans les études en étant structuré grâce à une institution qui a ses limites mais qui correspond à ce que je cherchais. Cette fois je suis plus mature, je sais pourquoi j’y vais, j’ai d’autres aspirations. Cela fait partie des choses positives à mettre au bilan de cette pandémie. Je suis assez serein dans le présent, je crois que cette crise nous a appris que le monde est plein de possibles, et qu’il ne faut pas trop le figer.

Des planches aux tapis verts

Ta première passion, c'est le théâtre. Comment as-tu bifurqué de ce monde vers celui du poker ?

Quand j’étais enfant et jeune adolescent, ma mère s’est reconvertie professionnellement dans le théâtre, elle est devenu prof. J’ai commencé très vite à bosser avec des compagnies professionnelles dans le sud, et j’ai passé mon adolescence en tournée sur plein de spectacles, juste avant la crise de la réforme des intermittents en 2003, qui a fait fermer pas mal de compagnies. J'avais alors moins de propositions, et à 18 ans j’ai décidé de faire un petit tour à la fac. Mais à cet âge tu as autre chose à faire... Et c’est là que j’ai découvert le poker avec des copains. Puis je suis monté à Paris pour refaire du théâtre au cours Florent, mais je n’ai pas terminé le cursus car j’ai commencé à donner des cartes : j’ai préféré cet environnement même si je n'ai pas aimé les cercles de jeu à l’époque, car il y avait une hostilité humaine, quelque chose d’assez violent dans le management, entre le staff, les joueurs... Ce n’était pas de mon goût, mais je percevais quelque chose de beau dans ces métiers. J’ai arrêté d’en douter lorsque j’ai commencé à travailler à l’étranger dans l’événementiel poker, pour le World Poker Tour. C’était extraordinaire, je me suis dit que c'était ça que j’avais envie de faire. Et surtout, j’avais beaucoup de travail ! Je n’étais pas souvent à l’école, pour moi c’était assez chouette.


Pourrait-on faire un parallèle entre ton rôle de directeur de tournoi et celui de metteur en scène ?

Un petit peu, car il s’agit de superviser plusieurs métiers et plusieurs spécialités. Au théâtre, le metteur en scène s’occupe des acteurs, du son, de la lumière, de la tournée, des aspects techniques, pratiques et artistiques, il y a cette pluralité-là. Pour un directeur de tournoi, il faut être sensible à ce qu’il se passe du côté du staff et de la clientèle, être un pont entre les deux et un certain nombres de métiers techniques pour la gestion du matériel et du personnel. Il y a beaucoup de problématiques à gérer.

N’as-tu pas été tenté de revenir dans le monde du théâtre durant cette période de vaches maigres pour le staff poker ?

Non, pour deux raisons. Déjà, j'ai un peu tiré un trait là-dessus, car c’est vraiment dur d’y réaliser une carrière, il faut y consacrer un temps fou. Et cette période que l’on a vécue n’était pas simple pour tous ceux qui étaient implantés professionnellement dans le théâtre, alors ce n’était pas le meilleur moment pour retoucher tout ça du doigt. J’ai beaucoup de copains acteurs ou comédiens qui ont souffert, même ceux avec une activité.


À part ça, as-tu déjà envisagé une carrière de joueur ?

Au tout début, comme tout le monde, je croyais être plus intelligent que les autres et avoir trouvé un moyen de gagner facilement ma vie : jouer au poker. Mais j’ai vite compris que c’était faux. Ça demande un travail et un temps considérable pour être bon, et je n’avais pas le goût pour cette forme de travail-là. Les métiers ayant trait à l’orchestration ou la gestion me séduisaient beaucoup plus... Bref, mes rêves de joueur de poker ont été extrêmement brefs. Pour commencer, je n’aimais pas nécessairement le cash game, alors que je pense que c’est essentiellement là où on peut se construire une bankroll. Et à l’époque les très beaux tournois étaient très chers, les petits n’étaient vraiment que des boucheries, donc c’était impossible de se projeter. Je ne joue plus du tout depuis très longtemps, à part une fois par an avec des copains. Je trouve ça bien : je ne sais pas comment font mes collègues qui bossent dans le milieu et qui jouent entre deux festivals. Ça me paraît presque malsain : on a tellement d’autres choses à faire que de s’intéresser seulement à des cartes...

Dans l'intimité des Highrollers

Tu as d’ailleurs pu te faire une idée de la difficulté du métier de joueur en dirigeant les tournois où sévissent les meilleurs pros de la planète...

Oui, j’ai la chance d’avoir dirigé ces dernières années les plus beaux tournois Highrollers, je n'ai fait que ça durant trois, quatre ans, en tant que floor manager. Sur les WSOP-Europe de 2019, j’en parlais justement avec Timothy Adams [un joueur highroller, NDLR], qui me disait : “À notre niveau, au sein de la poignée de mecs qui jouent des tournois à cinq ou six chiffres quasiment tous les après-midis, tu ne peux pas quitter le circuit ne serait-ce que deux mois. Sinon quand tu reviens, tu es largué.” Ces joueurs-là passent leur temps à inventer de nouvelles visions du jeu, alors il doivent être parfaitement affûtés. lls ont tous des coaches, ils vont à la salle presque tous les matins, ils font attention à leur alimentation... On sous-estime le travail que cela demande, les mecs ne sont pas juste des génies, ils sont tout le temps en train de retravailler les coups. Ils sont évidemment un peu chanceux, mais quel travail, quelle discipline, quelle capacité à s’auto-analyser ! C’est admirable. Ce sont des sportifs de haut niveau. Et vous n’en verrez quasiment jamais un s’énerver quand il perd : même s’il prend un suckout, le gars prend son sac à dos et retourne à la caisse pour rebuy sans un mot plus haut que l’autre. Ou alors il dit "merci et au revoir".


On critique souvent la multiplication des events Highrollers sur le circuit live ces dernières années… Qu’en penses-tu ?

Pour des raisons politiques et économiques, on peut critiquer l’éruption folle et insensée des sommes dantesques jouées sur les Highrollers. J’accepte cet argument, cela a quelque chose d’un peu absurde de voir ces mecs jouer des centaines de milliers d’euros dans une après-midi, globalement en totale détente. On s'y habitue et ce n'est pas génial. La plupart de ces tournois sont single re-entry, sauf peut-être des unlimited re-entries sur des 25 000 $... Au fond de moi, je ne suis pas sûr de cautionner ce monde-là, mais j’y participe malgré moi, c’est vrai. Chacun a ses paradoxes et sa conscience morale. Je respecte absolument ces gens et j’admire une partie de leurs pratiques, mais je garde volontiers un esprit critique sur le bien-fondé de ces pratiques. Mais cette forte pression, cette professionnalisation, cette extrême rigueur que ces gens amènent dans le jeu, ils ne l’amèneraient peut-être pas à des enjeux moindres. Ils ont un tel niveau de rigueur qu’ils n’arrivent plus à se l’imposer quand il sont en dehors de ça. J’ai l’impression que c’est comme si c’était un mal nécessaire… Tu me laisses un peu perplexe avec cette question !


Ça t’es déjà arrivé de devoir organiser du jour au lendemain un tournoi très cher, comme le demandent parfois les joueurs Highrollers ?

Oui, sur des EPT ou aux WSOPE-Europe à Rozvadov. Ils viennent nous voir en nous disant : demain on n'a rien à jouer, on voudrait un 25K Single Day avec une structure un peu turbo… Je mets au défi n’importe quel organisateur de dire non ! On a déjà des structures toutes prêtes, alors on réfléchit, on tranche, et puis on officialise.


En quoi le monde des Highrollers, un peu à part, peut-il servir les intérêts du poker en général ?

Ça a challengé les organisateurs d’être capables de recevoir cette clientèle de très haut niveau, et c’est bénéfique à tout le monde. Quand tu vas jouer un 300 balles sur un EPT aujourd’hui, dans un coin de la salle des mecs jouent un 100K avec les mêmes tables, des jetons de même qualité, les mêmes croupiers, les mêmes floors, dans les mêmes conditions en fait. Et si tu prends le niveau moyen d’un field sur un 500 € aujourd’hui, il est supérieur à celui d’un EPT il y a dix ans. Ça va avec. De plus, ces tournois sont très médiatisés, les joueurs en parlent. Techniquement et au niveau de l'organisation, ça tire tout le monde vers le haut.

L'évolution du jeu et des organisations

Le plus important pour faire avancer le poker dans le bon sens, n'est-ce pas finalement la communication avec les joueurs ?

Quand j’étais avec les joueurs Highrollers, je passais fatalement beaucoup de temps avec eux, et j'étais particulièrement sensible à leurs retours car ils ont beaucoup de choses à nous apprendre. C'est en gardant une oreille sur ce qui se passe dans leur tête que je peux comprendre la meilleure façon d’arbitrer, comment évolue la mécanique du jeu, sans être dans une stratégie de joueur. La clé de notre visibilité, c’est être capable d'écouter. C’est une flexibilité que j’essaie de mettre en place. Une journée de festival est un rush, donc on doit rationaliser pour écouter ceux qui viennent donner des avis constructifs. Sans écouter nos joueurs, on n'est rien. On est toujours perfectibles, et ce sont aujourd’hui les joueurs qui font avancer notre métier, qui attirent notre attention sur les points à améliorer. Les organisateurs ont presque toujours un temps de retard sur les joueurs les plus impliqués... Le Big Blind Ante et la Shot Clock, qui sont les deux évolutions majeures de ces cinq dernières années, ce sont eux. Les gens critiquent facilement les organisations et on est parfois fragiles. Mais le mec qui critique pour critiquer ne m’aide pas beaucoup !


Après toutes ces années, comment juges-tu l’évolution de l’organisation des tournois en France et dans le monde ?

On partait de loin, et les bouleversements sont incroyables. Le premier point est surtout l’harmonisation des règles, avec le TDA [Tournament Directors Association, NDLR] qui est très largement partagé aujourd’hui. Ça existait depuis longtemps, mais chacun essayait de se démarquer avec une règle, une certaine façon de voir les choses. Aujourd’hui il y a beaucoup plus d’humilité, de partage. On a des organisations qui sont capables d’écouter, d’éprouver, de faire confiance. Cela demande un minimum de maturité, et cela n’aurait pas été possible il y a dix ans. Certes, il y a encore de l’ego, mais je crois qu’il y a une bonne circulation des infos et des procédures, une standardisation. Les structures se sont aussi harmonisées : on joue des 500 ou des 5 000 avec quasiment les mêmes. Ça évolue dans le bon sens. Au foot, la règle est la même partout dans le monde. On y arrive dans le poker, plus doucement toutefois car il n’y a pas de fédération internationale avec la même envergure et la professionnalisation est plus récente. Mais je suis très optimiste et enthousiaste vis-à-vis de tout ça.

Si tu devais retenir une avancée en particulier dans l’organisation des tournois de poker depuis le début de ta carrière, ça serait quoi ?

Quand les organisations se professionnalisent, elles spécialisent des personnes à certains postes. Et aujourd’hui, on a une personne pour chaque poste. Des choses qui existaient sur les grosses organisations sont devenues la norme sur les petites : le fait d’avoir quelqu’un qui s’occupe à plein temps de l’organisation des croupiers, de la jetonnerie… Avant plusieurs personnes se partagaient les différentes tâches dans la journée, c’était un peu à l’arrache, mais aujourd’hui c’est très structuré, ce sont des choses que les joueurs ne voient pas forcément. Sinon, il y a donc le Big Blind Ante pour les tournois, qui facilite aussi la vie des croupiers. Les prochaines évolutions dépendront encore de ce que nous diront les joueurs.

Le métier de directeur de tournoi


Quel est ton rapport avec les joueurs quand tu diriges un tournoi ?

Je pense que je suis plus audible en étant plus distant. Je n’ai jamais compris comment des gens pouvaient à la fois organiser et diriger un tournoi, ce que l’on ne voit presque plus d’ailleurs. On ne peut pas être celui qui incite les joueurs à venir jouer son tournoi et en même temps la personne qui va représenter une impartialité, une autorité et une respectabilité. Mon métier est essentiellement celui de l’arbitre. C'est aussi un métier d’hospitalité, mais en revanche je ne commercialise rien, jamais. Je ne suis pas là pour que les gens fassent tel tournoi, c’est antinomique de ma fonction. Ou alors je le fais indirectement : ils peuvent peut-être se dire que ma présence est un gage de sérieux et de bonne organisation… Et je ne vais pas trainer autour des joueurs pour savoir qui a perdu tel coup, je n'ai pas la patience d’écouter des bad beats toute la journée : je préfère écouter les croupiers, c’est davantage mon rôle. Mais quand des gens essaient de trouver quelqu’un à qui parler pour évoquer un problème ou quelque chose de constructif, j’espère être toujours disponible pour les écouter. Après c’est plus un état d’esprit qu’une réalité temporelle : mes journées sont bien remplies, je ne les passe pas à attendre qu’on vienne me parler.


Qu’est-ce que tu préfères dans ton métier ?

Je ne me lasserai jamais de voir ce qu’on aime tous : voir un qualifié vivre son one time et gagner un gros tournoi. On ne peut pas être blasé d'observer cette joie-là. Elle est sincère, entière, contagieuse, et on aimerait tous être à la place de cette personne, pas dans le sens de la jalousie mais dans celui de l’empathie la plus totale, de se dire : quel kiff de vivre ça. Il y a aussi des TF avec des proches, des couples, la famille, des gens enthousiastes sur chaque showdown, c’est ça qui nous fait vibrer, ce qui est magique, ce truc qui peut changer une vie. Et il y a aussi le staff, l'un des moteurs de mon travail : j’aime les gros tournois, car on a du staff qui vient de plein de pays, on parle parfois jusqu’à trente langues différentes, il n'y a pas beaucoup d’opportunités de vivre ces trucs-là. Je baragouine l’espagnol, mais sinon je parle anglais. Avec nos sensibilités, nos singularités, on a tous un objectif commun et on y va tous ensemble. C'est ce qui me plait le plus, de voir cette coopération entre les gens. Moi j’ai appris sur le tas, je me suis formé en étant dirigé par d’autres personnes. Mon métier je l’ai construit en regardant les autres travailler, et en prenant ce qui me plaisait chez eux. J’ai élargi mon portefeuille de possibles, j’ai pu voir des gens réagir différemment dans des situations similaires, et donc dire « tiens c’est ça qui me plait », me dire « tiens je n'avais pas pensé à ça, et c’est génial », c’est comme ça que j’ai pu progresser.


A contrario, qu’est-ce que tu n’aimes pas ?

Peut-être que ce que je déteste faire, c’est de devoir incarner une autorité un peu bête et méchante quand il y a un problème dans le staff ; quand quelqu’un arrive toujours en retard par exemple, et qu'on a plus d’autres solutions que de sévir après avoir déjà exploré d’autres pistes. C’est un des trucs qui me fait le plus chier, quand les gens n’ont pas été assez responsables d’eux-mêmes et que la bienveillance avec laquelle j’essaie de travailler n’a pas suffi. Je le vis toujours un peu comme un échec personnel et ce n’est pas agréable.

Tu es jeune papa. Comment arrives-tu à gérer ta vie de famille alors que ton travail t'imposes d'être régulièrement en déplacement ?

En étant hyper organisé. Ma femme a pas mal de déplacements dans son job aussi, alors ça passe par une réduction de la voilure. Avant la naissance, je bossais environ 120 jours par an, ce qui fait une bonne dizaine de jours de tournoi par mois. Je ne suis pas gourmand financièrement, je ne cherche pas à être sur tous les tournois, et avant le premier confinement, j’avais entre six et huit jours de boulot par mois. Ça m’allait très bien, l’équilibre me plaisait. Ma femme voyageait moins aussi, on avait une sorte d’agenda partagé, taillé au cordeau avec les déplacements en quinconce, et on a aussi la chance d’avoir des grands-parents. Après tu fais des choix faciles : j’ai cru un instant que j’avais un dilemme durant la grossesse de ma femme, dont le terme était prévu en janvier 2019, pile pendant le PSPC au Bahamas, l’un des tournois les plus courus de l’histoire de nos métiers. C’était une expérience incroyable, et comme les paies sont indexées sur un pourcentage du prizepool, c’était probablement une des paies les plus astronomiques à laquelle je pouvais prétendre. Pour autant, j’ai très vite pris la décision de ne pas y aller, et au final mon fils est né durant cette semaine-là, j'étais donc ravi de ne pas être à l’autre bout de la planète. Et quand il est né, j'ai réussi à ne pas bosser durant trois mois, je ne voulais pas être un papa dans les avions. Forcément, il y a des moments où je ne suis pas là, mais quand je suis là, c'est à fond, ça compense. Sur l’année, je vois potentiellement plus mon enfant que quelqu’un qui va au bureau tous les jours.

Quelles sont tes destinations favorites sur le circuit ? Et les endroits que tu n’as pas appréciés ?

Je ne regarde que très peu en arrière, ça me parait abyssal de fouiller dans ma tête car je vis vachement au présent... J’ai la chance d’avoir bossé à l’Île Maurice, aux Bahamas, à Atlantic City, au Panama, dans des endroits un peu rigolos… Ce qui m’épate le plus, c’est sans doute la Salle des Étoiles à Monaco, elle fait toujours son effet. Puis il y a Marrakech, pour la vue, les gens, l’équipe, le casino… Ce que je n’ai vraiment pas aimé en revanche, c’était les cercles de jeu à l’époque. C’était sordide. Concernant les clubs d’aujourd’hui, je ne m’avancerai pas à dire que c’est idéal, car ce n’est pas mon quotidien. Mais j’ai l’impression qu’on a changé de monde, également pour les joueurs. Cela semble plus humain, plus honnête, j’espère que le management est un peu plus normal qu’avant. Sinon, j'aime bien diriger des festivals dans lequel il y a un programme varié, comme les EPT.


On t’a déjà proposé de bosser aux WSOP de Las Vegas ?

Oui, je suis très copain avec Jack Effel, Greg Chochon et toutes leurs équipes. Je travaille avec Jack sur les WSOP-Europe depuis longtemps, mais pour Vegas ce n’est pas possible, il faut la green card [une carte de résident permanent aux États-Unis qui permet d'y travailler, NDLR]. La politique du Nevada est un peu compliquée à suivre, ça change tous les ans. Grosso modo, le Nevada ne comprend pas l’intérêt de faire venir un petit Français pour faire un job que pourraient faire plein d’Américains, dont certains au chômage. C’est un protectionnisme plus que basique.

D'ailleurs, directeur de tournoi, ça rapporte combien ?

Dans l’événementiel, on est payé à la journée. Pour les EPT par exemple, les salaires sont indexés sur les 3% de taxation de l'État sur les tournois. Un prélèvement sur chaque prizepool constitue la masse salariale, donc c’est très fluctuant. Et quand on est en France, c’est déclaré, et il y a des grilles de salaires. On va dire qu’en gros un Floor Manager va prendre 250 € net par jour, et qu’un Tournament Director peut aspirer à doubler ce montant. Sur les tournois étrangers, ça varie aussi selon les events et les destinations.


Et sinon, ça tape le carton dans les staffs poker ?

Beaucoup moins aujourd’hui, alors que quand j’ai commencé, c’était monnaie courante : tous les soirs se déroulaient de terribles parties de croupiers dans les chambres d'hôtel. Maintenant, on travaille davantage, donc les gens vont juste boire un coup pour décompresser après leur journée de travail, puis ils dorment. Sur un festival de 10-12 jours, c’est impossible de jouer toute la nuit après avoir bossé 12 ou 13 heures dans la journée, parfois même 15 ou 16 heures.

Comment fais-tu pour tenir le coup lors de ces festivals marathons ?

Personnellement, je fais un tout petit peu de sport. J’ai des collègues qui prennent vraiment soin de leur corps : même au milieu d'un festival, ils essaient d’aller à la salle. Mais moi je n’ai jamais su trop quoi faire de mon corps dans une salle de sport… En revanche, je fais attention à ce que je mange, je fais gaffe à mes temps de récup’, je ne bois quasiment pas d’alcool, sauf lors de la dernière soirée. À mon niveau de responsabilité et avec des horaires inhumains, tu as besoin d’avoir tout ton cerveau à disposition. Si dans un Highroller les joueurs te posent des questions, tu n’as pas le droit de bafouiller, d’être en lendemain de cuite, tu dois être au top niveau.


Quel est le tournoi le plus important que tu as dirigé en terme de staff ?

Je pense que c’est l’EPT Prague. Même si je ne le dirige pas, j’assiste le directeur, mais il est tellement occupé par des trucs corporate que je suis très impliqué sur toute la gestion. On parle de 250 personnes, dont 200 croupiers, plus les caissiers, les floors et la technique. C’est vraiment hyper exaltant de manager autant de monde. Et la chance qu’on a c’est que tout le monde est bon, on travaille avec les meilleurs.

C’est qui tes gars sûrs dans le métier ?

L’équipe des EPT est fantastique, et l’équipe que j’ai réussi à monter à Marrakech est tout à fait à mon goût, on a réussi à tisser une bonne ambiance de travail. Il y a aussi une ou deux personnes de l’équipe de Jack Effel que je vois à Rozvadov aux WSOP qui me sont chères. Moi j’ai surtout envie de bosser avec des gens en qui je peux avoir confiance, et qui partagent ma vision du travail. Mon ambition est là.

Libre arbitre ?

As-tu déjà fait une grosse erreur sur la gestion d’un tournoi ?

En tant que floor et TD, j’ai déjà fait des erreurs d’arbitrage. J’ai toujours à cœur, quand on a fait une erreur, de comprendre, d’aller voir la table quand la partie est encore en cours et de dire "Écoutez, par rapport à tout à l’heure, on en a reparlé avec l’équipe, on a pris cette décision mais sachez pour votre gouverne qu'on pense que ce n’était pas la meilleure. On l’a pris pour ces raisons-là mais ne soyez pas surpris à l’avenir si on prend une décision différente dans cette situation." C’est en pratiquant qu’on progresse. Quand j’ai fait ça, ça a été très apprécié des joueurs, car on a fait preuve d’humilité. Quand on est un jeune floor, on a tendance à vouloir tout de suite trouver la réponse, on est envahi d’une idée d’empressement, comme quoi la qualité d’un ruling serait dépendante de sa rapidité. J'ai assez vite compris que ce n’était pas le cas, car parfois on fait face à une situation inédite. J’essaie de ne pas être trop soumis à la pression du temps en échangeant avec d’autres floors, même s’ils sont plus bas dans la hiérarchie, car nos cerveaux sont plus efficaces. Les joueurs ne voient pas ça comme un signe de faiblesse, au contraire : les gens sont contents de voir qu’on les prend au sérieux, qu’on se met au travail à leur service. Quand les décisions doivent impliquer le tournoi d’un joueur, il est d'ailleurs réglementaire qu’il y ait deux floors pour prendre la décision. Ça permet de maximiser la lucidité car parfois on n'a pas forcément les yeux en face des trous sur des longues journées, et il peut y avoir un petit paramètre qu’on a sous-estimé : avoir un autre avis va nous redonner une autre interprétation. Une bonne culture du poker live dans le monde permet d’avoir des exigences dans la tête, tout n’est pas écrit dans le règlement, parfois il faut être assez créatif dans ses rulings.


Est-ce que tu as travaillé cet aspect communication avec les joueurs ?

Je l’ai peut-être plus naturellement que d’autres, ce qui fait que j’ai peut-être une carrière plus rapide que d’autres. De base, j’ai une façon de parler plus pédagogue, peut-être parce que j’ai donné des cours de théâtre. Je suis dans la transmission, j’aime que les choses soient claires, transparentes. Je montre aux joueurs qu’on va les écouter. Souvent quand il y a un ruling, c’est que deux joueurs ne sont pas d’accord, ou un staff et des joueurs. Parfois un a raison, les deux ont tort, il faut prendre le temps de leur expliquer. Quand j’arrive à table, je commence par dire "Bonjour Messieurs-Dames", et 99% des floors ne le font pas, ils arrivent en mode western. Alors que détendre un peu le truc, c'est bien. Ça semble un peu con, mais c’est pour montrer qu’on les respecte et qu’on va les écouter : ils n’ont qu’une seule envie, s’exprimer et dire ce qu’ils pensent. Souvent, le floor va aller parler au croupier, et ça impose aux joueurs de se taire, ce qui leur est très difficile : si on a le sentiment d’être victime d’une injustice, on a envie de hurler ! Tout cela peut paraitre basique, mais beaucoup de gens n’ont pas forcément le soin de faire cet effort, alors que c'est extrêmement important.


Comment détectes-tu des comportements suspects à table ?

Très honnêtement, la meilleure police du jeu, ce sont les joueurs. Nous, on est toujours un peu sous-staffé : même s’il y a beaucoup d’argent en jeu, c’est très dur économiquement d’organiser un tournoi de poker. Et ce sont les joueurs qui passent le plus de temps à table, à regarder chaque action, chaque tell. 90% des histoires de triche apparues dans le poker sont venues aux oreilles des organisateurs grâce aux joueurs, et huit fois sur dix, ce sont eux nous rapportent les comportements suspects. Les croupiers restent rarement plus d’une demi-heure à table, donc si quelque chose de suspect s’installe, ils ne le voient pas forcément, ou vont l'interpréter de plein de façons différentes. C’est très délicat d’afficher la suspicion, alors on met un joueur sous surveillance accrue seulement si on a de bonnes raisons. Le message que je peux faire passer, c’est que si vous êtes témoin de quelque chose avec lequel vous n’êtes pas à l’aise à table, allez en parler à l’organisation. Ce n’est pas être une balance, juste dire qu'il se passe quelque chose. Il faut dépassionner les débats et être très factuel, car c’est dans l’intérêt de tout le monde. Surtout sur un tournoi de poker, où la taille du tapis de chaque joueur a une influence sur les tapis de tous les autres joueurs ! On est lié les uns aux autres dans un tournoi de poker, la vie et la bonne santé éthique d’un tournoi dépendent de tout ce qu’il s'y passe.


Quels sont les critères pour décider d'une éventuelle sanction ?

Il y a des standards. Il y a une graduation de la pénalité selon la gravité de la faute et sa répétition. Sur les festivals un peu “sérieux”, on essaie de tenir un registre des pénalités données aux joueurs, car certaines vont dépendre des croupiers, d’autres des floors : certains peuvent donc prendre plusieurs fois une petite pénalité alors que cela aurait mérité quelque chose de plus sévère. Après, il faut évidemment toujours relativiser avec la situation, le contexte... Je pense que pouvoir faire confiance à l’interprétation d’un professionnel n’est pas une faiblesse, c’est au contraire une force. On a besoin d’être flexible. Même si c’est contre-intuitif et que cela peut paraître être l’inverse de la neutralité. Il est certain que si j’ai déjà eu des problèmes avec un joueur sur un tournoi et que j’ai de nouveau un problème mineur avec lui, je risque de le traiter d’une façon plus sérieuse que si c’était un inconnu. Il y a peut-être des gens que ça va choquer, mais ça parait tellement évident...

Quelle est la décision la plus importante que tu as dû prendre pendant un tournoi ?

L’exclusion. À un moment, il faut être très à l’aise avec ça. Quand un joueur s’inscrit à un tournoi, les jetons ne lui appartiennent pas, il nous les loue. S’il se comporte mal, je suis désolé, mais c’est la porte. La vie de tout le monde est en jeu tout le temps, faut pas déconner ! De plus, on n’est pas toujours là pour éduquer les joueurs qui ont un mauvais comportement. Par exemple, je ne supporte pas qu’on parle mal au staff : je refuse que des gens viennent travailler pour se faire maltraiter, même si je ne vais pas exclure tout de suite quelqu’un pour un mot malheureux. Mais quand je vois de la mauvaise foi et de l’incorrection… Attention, il faut souligner que 99,9% du temps dans un tournoi, tout se passe excessivement bien. En vérité, je suis surpris qu’il n’y ait pas plus de gens qui se mettent sur la gueule ! Quand on est dans une salle immense, pour un très grand tournoi avec 100 tables pleines du matin au soir, qu'on fait jouer des milliers de personnes et qu'il n’y a quasiment aucun problème, c’est extraordinaire. Ce métier me rassure sur l’être humain, alors que pourtant le poker est un jeu hyper-égoïste.

Son projet au casino d'Annecy


Depuis quelque temps, tu es aussi consultant pour le casino d'Annecy, qui a ouvert sa poker room cette année et a récemment accueilli un premier tournoi à plus de 500 joueurs. Comment est né ce partenariat et en quoi consiste ta mission ?

On m’a contacté, et on a pensé le projet entre les deux confinements. Le lancement a été retardé, ça devait se faire début novembre 2020, puis finalement ça s'est fait en juillet de cette année. J'ai repris quelque chose que je faisais moins, c'est-à-dire de la formation, puisque je fais vraiment du conseil et de l’accompagnement. C'est chouette ! J’ai de la chance de travailler avec Éric Perrin, qui est impliqué et motivé, et qui dirigeait le casino d’Évian il y a longtemps, où j'avais notamment dirigé un FPS. Avant, il y avait du poker à Annecy, mais ça ne se passait pas forcément bien, alors Éric a sollicité mon aide pour le conseiller et essayer de distiller la culture poker dans l’entreprise.


Quelles sont les problématiques à prendre en compte pour l'ouverture d'une salle de poker ?

Il y a des casinos en France dont on peut se demander pourquoi ils proposent du poker : on sent parfois que le joueur de poker y est méprisé car il n'aime ni les machines à sous ni la roulette. Il est dans ce statut intermédiaire pas rentable et pas intéressant, il a une image arrogante et n'est pas toujours bien vu. Le problème vient de gens qui sont nostalgiques d’une époque où ça jouait cher sur les tables de roulette française, sauf que c’est terminé, et de nombreux casinos n'ont pas toujours su se remettre en question. Il faut que les joueurs se sentent chez eux, mais c'est un équilibre très complexe à trouver, et cela a sans doute fait échouer de nombreux projets. Mais aujourd'hui le poker est clairement un vecteur de dynamisme dans un casino, à condition de bosser correctement et de lui donner sa chance, de ne pas juste ouvrir une table dans un coin. Une fois que tu as un endroit agréable pour te poser, avec des tables un peu jolies, comme c'est le cas à Annecy où on a le top du top, un espace dédié au poker, c'est ensuite un challenge humain. Les joueurs ont un minimum d’exigence, veulent être bien accueillis, et cela demande un sens de l'hospitalité. Il faut qu'ils se sentent chez eux. J'essaie d’inculquer cela aux équipes d’Éric Perrin. On a la chance de mieux comprendre les métiers dès lors qu'on sort de notre zone de confort. C'est intéressant de construire un point de vue sur chaque aspect de nos métiers, ça me fait progresser. Et puis bon, quand je bosse à Annecy j'écoute un peu plus de bad beats que d'ordinaire...

Sinon, en terme de législation, un casino a un gros savoir-faire à ce niveau, c'est leur quotidien de s'adapter, de faire les choses en bonne intelligence avec leurs correspondants locaux du service central des courses et jeux. Le directeur ici est administrateur des Casinos de France, qui est le syndicat des casinos français. La poker room d'Annecy a pour ambition de devenir une place forte dans la région, et sera en 2022 un rendez-vous récurrent de plein de belles étapes, avec Texapoker qui nous aide à produire des tournois.


Quels sont tes prochains événements au programme ?


Les WSOP-Europe [qui ont débuté le 19 novembre], et l'EPT Prague [qui a finalement été annulé]. Mais tout peut être modifié la veille [CQFD], nous devons maintenant trouver une nouvelle agilité dans notre travail, aussi bien les joueurs que les organisateurs. Je bosse aussi avec un copain sur le lancement d’une plateforme numérique de formation professionnelle liée aux métiers des casinos. Je ne pense pas que je serais encore TD dans trente ans. Mais j'ai encore des choses à faire dans le poker...

Merci Thomas, et bon retour sur le circuit !

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MessagePosté le: 30/11/2021 10:39   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

WSOP Europe : Julien Martini remporte son deuxième bracelet

Trois ans après son premier sacre à Vegas, le Corse s'offre une deuxième breloque sur un tournoi Short Deck à 2 500 €. Et il n'est pas le seul Français à avoir perfé en ce début de semaine...

Décidément, la moisson de bracelets français ne semble pas vouloir s'arrêter en cette étrange et exceptionnelle année 2021. Après Alexandre Réard, Jean-Luc Adam, Mourad Amokrane et Romain Lewis à Las Vegas, au tour de Julien Martini de s'afficher avec un bracelet flambant neuf au poignet, mais cette fois dans ce bon vieux King's Casino de Rozvadov dans le cadre des WSOP Europe. Sauf qu'au contraire des quatre champions cités précédemment, le Corse fait lui passer sa collection de bijoux à deux, près de trois ans et demi après avoir décroché le premier au Rio en Omaha Hi-Lo, et rejoint ainsi Roger Hairabedian et Elky tout en haut du Panthéon tricolore.

Crédit photo : Danny Maxwell / PokerNews

Ce nouveau titre, le cinquième de sa carrière et le deuxième cette année, Julien est allé le chercher non pas sur l'une des variantes habituelles sur lesquelles il sévit, ni même en Texas Hold'em mais en Short Deck, cette déclinaison à 36 cartes, amputée des 2 jusqu'aux 5 et où la couleur bat le full. Short stack au départ de la table finale à sept, le Français trouve un double up rapide avant de sortir Nicolas Bokowski puis Brian Cornell. C'est à quatre joueurs restants que les Dieux du poker semblent définitivement lui sourire, lorsque son Dame-10 passe devant les Valets de Reto Hermann, pour éliminer le Suisse. Large chipleader, il met ensuite moins d'une heure à boucler l'affaire, mettant en même temps la main sur le premier prix de 60 009 €.

"Évidemment, c'est inattendu, a commenté le néo double Champion du Monde à nos confrères de PokerNews, c'est tellement dur de remporter un tournoi. On fait toujours tout pour mais quand ça nous tombe dessus, ça parait irréel." Cela veut-il dire que Julien a bossé d'arrache-pied son jeu dans cette variante qui commence à se faire une place de plus en plus grande au sein des plus grands festivals internationaux ? La réponse pourrait vous surprendre. "Je ne peux pas vraiment dire que je sais comment jouer en Short Deck, avoue-t-il. J'ai déjà du mal à le dire pour le No-Limit Hold'em ou les autres variantes que je pratique, parce qu'on est toujours en train d'apprendre et de s'améliorer. Mais je me suis senti bien durant tout le tournoi, j'ai eu l'impression que le reste du field ne connaissait pas vraiment le jeu. Mais cela dit, moi pas beaucoup plus que les autres. En fait, je pense même que je ne sais pas comment jouer ! Mais j'ai gagné !" Et pour cette fois, l'essentiel semble bien là. Bravo Julien !

WSOP Europe 2021 Event #8 : Short Deck Hold'em 2 500 €
98 entrées - Prizepool 214 130 €

Crédit photo : Tomás Stacha / PokerNews

Vainqueur : Julien Martini (France) 60 009 €

Runner-up : Philipp Schwab (Allemagne) 37 087 €
3e : Emil Bise (Suisse) 26 182 €
4e : Reto Herrmann (Suisse) 18 856 €
5e : Brian Cornell (Allemagne) 13 858 €
6e : Christian Stratmeyer (Allemagne) 10 399 €
7e : Nicolas Bokowski (Allemagne) 7 971 €

Colossus : Riadh Farhat passe à une marche du bracelet

Crédit photo : Danny Maxwell / PokerNews

La démonstration tricolore ne s'est pas arrêtée là en ce lundi 29 novembre à Rozvadov. Quelques heures après le sacre de Julien Martini, un second Français répondant au nom de Riadh Farhat (photo) s'avançait en tant que chipleader au départ de la table finale à neuf d'un autre tournoi, et pas n'importe lequel : le Colossus à 550 € ayant rassemblé près de 2 500 entrées. Ce compatriote, il nous était jusqu'alors inconnu et pour cause : l'intégralité des six places payées recensées sur sa page Hendon Mob ont eu lieu à Rozvadov sur des tournois à moins de 150 €, pour à peine plus de 2 000 € de gains.

Riadh a donc bien fait de tenter un shot à la limite supérieure, puisqu'après six Day 1, un Day 2 mené tambour battant et une table finale express de moins de trois heures, il pulvérisait son meilleure score, avec une superbe deuxième place bonne pour 91 318 €. Après s'être ouvert les portes du 3-handed en sortant Andrea Ricci (l'un des quatre Italiens de cette TF), Farhat a buté sur Edmond Jahjaga au terme d'un heads-up bouclé en deux temps, trois mouvements, et entamé de toute façon avec un déficit de presque quatre jetons contre un. De quoi sans doutre atténuer la frustration de passer aussi près d'un titre majeur et lui permettre d'envisager sereinement la suite du festival. À noter au passage et pour conclure, qu'avec cette victoire, Jahjaga devient le tout premier représentant du Kosovo à remporter un bracelet WSOP.

WSOP Europe 2021 Event #5 : NLHE Colossus 550 €
2 478 entrées - Prizepool 1 177 050 €

Crédit photo : Danny Maxwell / PokerNews

Vainqueur : Edmond Jahjaga (Kosovo) 147 775 €
Runner-up : Riadh Farhat (France) 91 318 €
3e : Matteo Calzoni (Italie) 67 596 €
4e : Andrea Ricci (Italie) 50 506 €
5e : Roman Krahula (République Tchèque) 38 095 €
6e : Zlatin Penev (Bulgarie) 29 008 €
7e : Aurelio Reggi (Italie) 22 302 € €
8e : Fotios Ntamaris (Grèce) 17 314 €
9e : Gabriele Re (Italie) 13 574 €

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MessagePosté le: 01/12/2021 17:37   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Winamax Arena : les héros des WSOP s'affrontent

Lundi à 20 heures, quelques-uns des plus gros perfeurs des WSOP vont en découdre sur Winamax TV.




Quelque part, nous ne sommes pas encore tout à fait retombés de ce petit nuage bleu que fut la première édition des WSOP de l'ère COVID... Avec quatre bracelets remportés à Vegas par le clan tricolore (et un cinquième encore tout chaud, accroché au poignet de Julien Martini il n'y a même pas 48 heures, au milieu des WSOP Europe), cette édition 2021 des Championnats du Monde restera comme l'une des plus belles et les plus excitantes jamais vécues.

Afin de prolonger encore un peu le kif', et en attendant la prochaine édition (cette fois, on ne va attendre que six mois seulement), rendez-vous lundi soir sur Wina TV pour le grand retour de la Winamax Arena : notre table hybride mi-live, mi-online déroule le tapis de velours à quelques-uns des héros français des WSOP !

Le casting du 6 décembre






Les bookmakers se grattent la tête : comment établir les cotes d'un Sit&Go aussi prestigieux ? Bien malin celui capable d'établir un clair favori au milieu de cet aréopage où figurent trois pros du Team Winamax et trois pseudos connus sur nos tables : à eux six, ils ont ramené de Vegas plus d'1,4 million de dollars en ITM, finales et victoires. Mais au-delà des chiffres, il y a l'émotion et la fièvre que chacun nous a fait ressentir durant l'automne, depuis les deux finalesPierre Calamusa a touché le bracelet des doigts jusqu'au sacre expéditif (mais mérité) de Romain Lewis en Super Turbo, en passant par la victoire surprise (mais méritée aussi) de Mourad Amokrane dans sa variante préférée, le Pot-Limit Omaha.



On n'oublie pas, bien sûr, ce qui restera comme l'un des moments les plus marquants de l'édition 2021 : la magnifique épopée de Nicolas Vayssières sur le Main Event. Quelques mois après avoir manqué d'un cheveu d'intégrer le Team Winamax, Chevre.Miel a fait bon usage de son ticket remporté en freeroll sur le KING5, se hissant en 17e place parmi les 6 650 participants au premier Big One organisé en live depuis deux ans. Tout au long de son parcours, il a reçu le soutien bénévole et bienveillant de son mentor et coéquipier sur le KING5, Antoine Goutard : quelques jours plus tard, c'était au tour de ce dernier de briller dans l'Amazon Room avec une cinquième place sur l'un des derniers tournois de No-Limit du festival. Accompagnés par un François Pirault pas finaliste, mais tout de même satisfait de son premier Vegas en tant que Team Pro Winamax (7 ITM, 98 000 dollars en banque), tous seront au rendez-vous d'une Arena qui sera comme d'habitude placée sous le signe de la détente et de la déconne. Mais avec, on le prédit, une petite pincée de nostalgie en supplément, tant ces émotions toutes récentes sont encore vivaces dans nos esprits.

Vous pouvez d'ores et déjà réfléchir à votre favori pour cette quatrième édition de la Winamax Arena : comme d'habitude, vous serez appelés à voter en début d'émission. Plusieurs tirages au sort successifs auront ensuite lieu en cours d'émission, avec à la clé des prix qui iront croissant en fonction du rang final de votre poulain.

En attendant de retrouver les héros des WSOP lundi à 20 heures sur Winamax TV, jetez un œil à la dernière Arena en date, ou se sont ébroués Ahmed Sylla, Ludovik, Les Inachevés, LeVietF0u et CalamityJAM :



RDV lundi 20h sur Winamax TV

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MessagePosté le: 02/12/2021 14:55   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

WSOP Europe : et de trois pour Martini !

Et deux bracelets qui font trois ! Moins de 72 heures après avoir triomphé en Short Deck, le Corse récidive en 8-Game pour devenir le joueur français le plus titré de l'histoire des WSOP.

Semaine de rêve pour Julien Martini aux WSOP Europe ! On imaginait déjà le Corse flotter sur un petit nuage au milieu du King's Casino de Rozvadov suite à sa victoire en Short Deck lundi, pour ce qui était alors son deuxième bracelet. Mais après ce qu'il s'est passé ce jeudi, il s'est probablement envolé loin au-dessus de tout le monde pour illuminer le ciel tchèque. Engagé sur un petit tournoi de 8-Game à 2 000 € ayant réuni 61 curieux, Julien a dominé les débats de la tête et des épaules pour remporter un deuxième titre en l'espace de quatre jours. Un nouvel exploit qui en cache un autre puisqu'il devient en même temps le seul joueur tricolore détenteur à ce jour de trois bracelets de Champion du Monde.

Et pourtant, il y avait du beau monde pour lui barrer la route, à commencer par le chipleader du Day 2 puis de la table finale Ole Schemion, lui aussi en grande forme après avoir enfin ramené son premier bracelet de Vegas sur l'un des derniers tournois à l'affiche. Avant cela, notre W rouge Borja Gross (10e), le recordman d'ITMs au Rio Roland Israelashvili (9e) et le pirate Max Pescatori (8e) avaient pris la porte à quelques encablures de la TF. C'est à quatre joueurs restants et en No-Limit Hold'em que Julien se rapproche une première fois de la tête, en craquant les deux As de Schemion avec une paire de 6 transformée en brelan puis en full. Le tour de Stud suivant à 3 left lui permet de prendre les commandes, jusqu'à ce qu'il se charge de l'autre Allemand de cette finale, Nicolas Bokowski, grâce à une couleur trouvé in extremis en PLO. Avec une avance de quatre jetons contre un, le heads-up final n'est qu'une formalité, et c'est en Limit Hold'em que Julien Martini conclut l'affaire face à un Ole Schemion impuissant.

Si le gain de 33 910 € est anecdotique au regard des 5 millions de dollars engrangés par le Français en tournois live depuis le début de sa carrière, cette nouvelle victoire l'est évidemment beaucoup moins et ne fait qu'accroître son nouveau statut de patron du poker bleu-blanc-rouge. "Avoir un bracelet de plus que ces deux légendes [ElkY et Roger Hairabedian NLDR], c'est très très spécial," a commenté le triple champion après son titre. "J'ai l'habitude de jouer en mixed games en cash game et je suis très confiant dans mon jeu, poursuit-il. C'est une sensation particulière de jouer six mains de chaque variante pour ensuite changer. Mentalement, cela représente un nouveau challenge à chaque fois et j'adore ça." Le plus beau dans tout ça, c'est que sa campagne tchèque n'est pas encore terminée : une fois ses deux bijoux flambant neufs exposés aux flashes des photographes, Julien a sauté dans le "10K 6-max" du jour, alors que le Main Event démarre lui ce vendredi, suivi du Closer à 3 000 € en début de semaine prochaine. Alors que la confiance et les résultats sont déjà là, qui sait ce qui peut encore se passer.

WSOP Europe 2021 Event #12 : 8-Game Mix 2 000 €
61 entrées - Prizepool 107 207 €

Vainqueur : Julien Martini (France) 33 910 €

Runner-up : Ole Schemion (Allemagne) 20 960 €
3e : Nicolas Bokowski (Allemagne) 14 290 €
4e : Mikkel Plum (Danemark) 10 085 €
5e : Symeon Alexandridis (Grèce) 7 390 €
6e : Artan Dedusha (UK) 5 620 €

Crédit photos : Danny Maxwell / PokerNews

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