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Top 5 : Les heads-up franco-français
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Flegmatic_
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MessagePosté le: 04/12/2020 12:00   Sujet du message: Top 5 : Les heads-up franco-français Répondre en citant Signaler un Abus

Top 5 : Les heads-up franco-français

Retour sur ces rares moments où le clan tricolore a mis tout le monde à l'amende.

C’est le scénario rêvé de tous les reporters poker français qui écument les tournois live du circuit pro : une épreuve passionnante avec, en cerise sur le gâteau, un heads up final disputé entre deux joueurs tricolores. La chose n'est pas si fréquente sur les festivals internationaux : par exemple, on attend encore de voir un duel franco-français sur les World Series of Poker. Cela ne rend que plus précieux ces moments où "nos" joueurs ont mis tout le monde d'accord, dont nous vous livrons notre compilation maison.

David Benyamine VS Jan Boubli
Grand Prix de Paris (2003)

Grâce au solide réseau et aux dons de persuasion de Bruno Fitoussi, l’Aviation Club de France (RIP) figurait sur la carte du World Poker Tour dès sa toute première saison en 2002, à une époque où ce tout nouveau circuit (le premier à bénéficier d’une diffusion TV) était presque entièrement joué sur le sol US. Les cadors du continent américain étaient donc nombreux à se bousculer dans les salons cossus à l’étage du 104, avenue des Champs-Elysées : Barry Greenstein, Phil Ivey, Howard Lederer, Daniel Negreanu, Mike Matusow, Allen Cunningham… Autant de noms qui étaient sur le point de devenir les superstars du boom Moneymaker à venir, et qui ne disaient pas non à une traversée de l’Atlantique histoire d’apprendre à ces pigeons de Français comment se pratiquait « leur » Texas Hold’em. Ajoutez à ce mix une tonne de pros venus de toute l’Europe (Royaume-Uni et les pays Scandinaves en plein boom, notamment), et vous obteniez une compétition où les locaux se retrouvaient bien souvent submergés par le reste du monde.
 




Si le duel final du WPT Paris 2003 est resté dans les mémoires, ce n’est pas pour ses qualités pokeristiques : nous avons là affaire à un banal concours de all-ins préflop typique de bien des fins de tournoi. Non, si on se rappelle de cette édition avec une pointe de nostalgie, c’est surtout parce qu’elle fut la seule et unique où les Français furent prophètes en leur pays, avec un heads-up rassemblant deux joueurs emblématiques du « 104 », de véritables tauliers : Jan Boubli et David Benyamine. Le premier, habitué de l’ACF dès le lancement de sa salle de poker en 1995, était incontestablement l’un des meilleurs joueurs amateurs de la place de Paris, passant ses nuits en cash-game ou en tournoi en parallèle de son activité de dentiste. Le second, 31 ans à l’époque, était sur le point d’achever sa formation dans les cercles de la capitale et de partir tenter l’aventure américaine. Après un match où transpirait une camaraderie sincère, les deux allaient continuer de marquer l’histoire du poker chacun de leur côté : Boubli irait chercher un titre European Poker Tour à Barcelone en 2005, tandis que Benyamine s’offrirait une villa à Las Vegas, s’installant durablement dans la Bobby’s Room du Bellagio et sur les plus grosses tables de cash-game Full Tilt, et remportant au passage un bracelet en Omaha High-Low en 2008.

Petit quiz pour les plus pointus d’entre vous : il n’y a eu qu’un seul autre duel franco-français en 18 saisons du World Poker Tour. Lequel ? Celui joué entre Adrien Allain et Jordane Ouin en novembre 2011. C’était à Amnéville, anonyme bourgade de Moselle qui a connu une brève heure de gloire en figurant sur la carte du WPT deux années durant. - Benjo

Julien Martini VS Jean-René Fontaine
EPT National, Barcelone (2018)

Barcelone, été 2018. Comme chaque année, l’étape catalane de l’European Poker Tour joue à fond de balle son rôle de premier grand rassemblement post-WSOP : plus de 4 300 inscriptions sont enregistrées sur la première grosse épreuve du festival, l’EPT National à 1 100 € l’entrée. Certes, ce chiffre comprend les re-entries, mais la statistique des « joueurs uniques » n’en est pas moins impressionnante : 2 958 participants très exactement. Parmi les 461 Français engagés (ils sont plus nombreux au départ que les Espagnols !), concourant pour une dotation de 4,2 millions d'euros, il y en a un qui attire particulièrement l’attention : Julien Martini. Trois mois plus tôt, l’expert en variantes a ajouté son nom à la liste des détenteurs d’un bracelet WSOP en remportant une épreuve pointue, le Omaha High-Low à 1 500 dollars, et manqué de récidiver dans la foulée, signant un podium sur le Razz à 10 000 $. Bref, au moment de débarquer à Barcelone, le cash-gameur est en pleine bourre et personne ne s’étonne vraiment de le voir tranquillement faire grossir son stack trois jours durant, puis de s'installer autour de la dernière table avec 78 blindes.

Trois heures après le début de la finale, l’affaire est entendue : c’est certain, le pro Martini ne va faire d’une bouchée de l’amateur Jean-René Fontaine, 56 ans au compteur, venu de La Réunion les mains dans les poches pour disputer son tout premier EPT. Raté ! 70 minutes et une bonne dose de panache suffiront à l’outsider pour se débarrasser du jeune pro dans un duel entamé deep et à armes égales (75 BB chacun). Check/raises en bluff, gros parpaings sur la rivière, quelques belles mains rentabilisées à fond : imprévisible et courageux, le vieux singe a tout fait au jeune loup. Classe, c'est avec le sourire que ce dernier s’avouera vaincu : « Ses timings ont été bons, il mérite de gagner. C'est un field énorme, il y a plein de pros, mais il a fait ce qu'il fallait, il avait les qualités pour gagner. » Six mois plus tard, Martini allait de nouveau devoir se contenter d’une seconde place sur l’un des tournois les plus médiatisés de la décennie, le PSPC des Bahamas. De son côté, Fontaine, galvanisé par ce premier coup d’éclat, prendra goût au circuit et collectionnera les deep-runs au cours des mois suivants, pour finir par manquer de très peu la consécration ultime lors des WSOP 2019, sur l’épreuve Seniors. - Benjo

Jean Montury VS Valentin Messina
EPT Malte (2015)

Depuis son lancement à Barcelone en septembre 2004, le circuit European Poker Tour a consacré dix joueurs français (le dernier en date étant Nicolas Dumont à Monte-Carlo en 2018) mais n'a été le théâtre que d'un seul duel final 100% tricolore, à Malte en mars 2015, nous rejouant la fameuse partition du professionnel aguerri face à l'amateur éclairé. Organisé dans la foulée des Global Poker Masters, l'EPT Malte premier du nom se transforme rapidement en fiasco pour le Team Winamax : seul Sylvain Loosli atteint le Day 2 avant de chuter en 79e place sur 895 inscrits. En parallèle, deux de nos représentants s'affirment de jour en jour, à commencer par Valentin Messina, deuxième du classement à l'issue du Day 3, rattrapé puis dépassé 24 heures plus tard par Jean Montury. À cette époque-là déjà, les deux larrons sont loin d'être des inconnus au sein de la communauté française. Le premier s'est fait remarquer cinq ans plus tôt en remportant le France Poker Tour pour sa toute première sortie en live, tandis que le nordiste compte une quarantaine de places payées sur des tournois en France et du circuit EPT, dont une poignée de victoires sur des épreuves du circuit Barrière et Partouche.

Négociant à merveille la phase cruciale des demi-finales, Valentin et Jean abordent même la finale à huit au coude à coude en tant que large chipleaders, avec plus de 110 blindes devant eux. Vous l'avez compris, les deux compatriotes marchent ensuite sur cette TF pour nous offrir donc une confrontation inédite. Rétrospectivement, la performance est d'autant plus remarquable lorsque l'on regarde les pedigrees de leurs derniers adversaires : le futur vainqueur EPT et Champion du Monde WSOP Hossein Ensan, l'autre star montante du poker espagnol (et futur vainqueur WPT cette année-là) Javier Gomez Zapatero, le high roller allemand Stefan Schillhabel et le vainqueur du PCA 2014 Dominik Panka. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'une fois tous les deux, les deux hommes font durer le plaisir, avec 150 mains disputées pour plus de six heures de face-à-face ! Et ce malgré un arrangement financier ne laissant que 100 000 € à la gagne...
 


Mais c'est bien connu : la victoire n'a pas de prix ! Les enjeux sont trop importants pour simplement expédier ce duel et laisser la chance décider. Pour Valentin, décrocher ce trophée EPT ressemble à une forme d'aboutissement, un premier titre européen après la consécration nationale, la suite logique d'une carrière professionnelle lancée cinq ans plus tôt. D'autant qu'il joue à domicile, poussé à l'exil maltais comme bon nombre de grinders européens. Montury de son côté, vit son proverbial one time, lui l'ancien champion de billard, alors gérant d'un hôtel dans la banlieue de Lille. Mais comme lors de tout bon dénouement d'un tournoi de poker, Dame Chance joue tout de même son rôle, offrant notamment un brelan floppé à Montury pour craquer la paire d'As de Messina, un full river pour triompher du brelan adverse avant de faire tomber la pièce du côté de l'amateur. L'homme aux tatouages Encore et Wynn sur chacun des bras (du nom des deux casinos jumeaux de Las Vegas) peut enfin serrer les poings : sa patience et sa pugnacité lui rapportent 687 400 €, ce qui reste aujourd'hui son meilleur résultat live, et de loin. Une joie exaltée qui tranche avec l'abattement de Valentin Messina, qui s'effondre sur la table d'épuisement et de déception, immédiatement réconforté par Montury. Un moment immortalisé à tout jamais par l'un des plus beaux et des plus touchants clichés poker de la décennie écoulée. Un heads-up, une photo et deux destins liés à jamais. - Flegmatic (crédit photo : Neil Stoddart/PokerStars)

Romain Arnaud VS Rui Cao
Super High Roller Jeju Red Dragon (2018)

De tous temps en tous lieux, peu nombreux ont été les joueurs français à pouvoir se mêler à la lutte avec les plus grosses bankrolls de la planète sur les tournois Super High Rollers. Forcément, lorsque les enjeux s'élèvent jusqu'à atteindre six ou sept chiffres, ce sont souvent les mêmes noms qui reviennent : Alexandre Luneau et Sébastien Sabic d'abord, héros de l'indémobable Nosebleed d'abord, Rui Cao et Cyril 'DonLimit' André ensuite. Tous ont été membres à un moment ou un autre de la fameuse bande des Limpers, cette équipe de grinders de l'ombre qui a très tôt privilégié les juteuses parties de cash game live et online à la caravane du circuit de tournois et ses projecteurs. Depuis Londres ou Macao, c'est à l'étranger qu'ils font parler la poudre, échangeant des sommes astronomiques avec d'autres joueurs chevronnés ou de riches businessmen, loin du reste de la communauté française et des yeux du grand public.

Au sein de cette équipée sauvage devenue quasi mythique, un nom tend à disparaître, effacé par l'aura des autres : celui de Romain Arnaud. Pourtant, lui aussi est de l'aventure asiatique au début des années 2010 et il apparaît même au détour d'un petit paragraphe peu flatteur dans un article du Figaro daté du 6 janvier 2012 : "Les pertes font aussi partie du destin de certains joueurs. Par exemple, Romain Arnaud a perdu 563 904 $ dollars l'an passé." Il faut attendre la fin de l'année 2018 pour le voir revenir sur le devant de la scène aux cotés de son pote Rui Cao, cette fois directement sous les spotlights, le temps d'un festival Red Dragon organisé sur l'île de Jeju au large de la Corée du Sud. Un attrait soudain pour les MTT qui coïncide avec la prolifération de festivals High Rollers et Super High Rollers aux quatre coins de la planète, sous l'impulsion de l'enseigne Triton Poker, basée à Macao.
 




Sur le SHR à 60 millions de Wons l'entrée (environ 45 000 €), Romain et Rui s'extraient d'un petit field de 44 entrants majoritairement composé de joueurs du continent, devançant notamment trois Malaisiens, dont l'excellent Michael Soyza. Après un bon serrage de mains entre amis, le trophée revient finalement à Romain, qui signe seulement son deuxième gain en tournoi live, bon pour près de 670 000 $, laissant Rui repartir avec les 620 000 $ négociés plus tôt. "La sensation est géniale mais je vais rester un joueur de cash-game, c'est ma discipline," déclare alors le grand gagnant dans des propos relayés par PokerNews. Le début d'une période fructueuse en tournoi pour les deux hommes, qui passeront tout près de remettre le couvert six mois plus tard au Monténégro sur un Short Deck à 100 000 € remporté par Rui, privés par Paul Phua d'une revanche que l'on aurait adoré suivre. Cela n'a pas empêché Romain de grimper en 11e place de la All-Time française avec près de 4 millions de dollars amassés... en seulement sept résultats ! On est balla ou on ne l'est pas. - Flegmatic (crédit photo : PokerStars)

Kool Shen VS Aubin Cazals
Euro Finals of Poker (2012)

Ah, l’Aviation Club de France… Rien que de penser à ce cercle mythique fait ressurgir quelques grands souvenirs de poker et donne envie de retrouver son ambiance si particulière. Et même si l'endroit a changé de proprio et d'appellation, celui qui s'appelle désormais le Club Barrière n'aura toujours qu'un seul nom pour tous ses habitués : l'ACF ! Il faut dire que l'ancien théâtre du légendaire Grand Prix de Paris a engendré son lot de tournois mythiques (on pense toujours en premier au légendaire duel entre Tony G. et Surinder Sunar) et pas seulement lorsqu’il accueillait le circuit WPT : toute l’année, le cercle organisait régulièrement d'autres festivals de prestige, et notamment les Euro Finals of Poker en janvier. Et de duel de légende, il en a été question dans l’édition 2012 du festival, avec comme protagoniste un joueur qui n'était pas encore membre du Team Winamax…

Nous nous retrouvons ainsi dans le Diamond Championship à 5 000 €, tournoi le plus cher du festival et dont il constitue le Main Event officieux. Comme d’habitude sur ce genre d’épreuve un brin moins internationale que le WPT, la fine fleur du poker français, aussi bien live qu’online, est au rendez-vous. En table finale (nous étions présents sur place avant cela si vous voulez plus d’infos) on retrouve ainsi  Alain Roy, Jean-Noël Thorel ou Antoine Labat, ainsi que l’Anglais et vainqueur EPT (c’était à Loutraki l’année précédente) Zimnan Ziyard. Mais tous vont être dominés par un irrésistible duo : Bruno "Kool Shen" Lopes et Aubin Cazals, qui s'affrontent donc pour le heads up final après avoir validé un deal à trois avec Jérôme Naye (un arrangement laissant 10 000 € au premier et 5 000 € au second). Kool Shen, qui a pris les commandes durant la finale, mène la danse avec un avantage en jetons de 1,7 contre un face à Aubin, qui lui avait commencé la TF en tant que chipleader. On attend alors un duel d'envergure : d’un côté, l’un des peoples les plus compétents du poker français à la menaçante poker face (vous verrez si un jour il vous regarde dans les yeux à une table de poker), qui à l’époque bosse son jeu, grinde online, signe ses premières perfs d’envergure en live et gagne petit à petit le respect de ses pairs. De l’autre, l’un des grinders les plus brillants et acharnés du poker en .fr sous le pseudo de Kzouls, du genre à ouvrir des tables dès le réveil. Un talent brut obsédé par le jeu et vainqueur du Tournament Leaderboard 2010 d'une certaine room au pique rouge, qui vient de remporter l’Irish Poker Championship du WPT Dublin, bref l'un des fers de lance de la génération apparue lors de l’ouverture du marché régulé du poker online français 18 mois auparavant.

Autant dire que l’on attend que ce duel fasse des étincelles, avec un Kool Shen tentant d’impressionner le petit jeune du online moins rompu aux joutes du live… Celui-ci en est d’ailleurs bien conscient : "Au début de la journée, j’avais tenté de l’amadouer en lui disant que j'avais acheté son album Dernier Round, pour pouvoir le 3-bet light régulièrement sans rencontrer de résistance", raconte t-il sans rire dans le thread dédié au tournoi sur ClubPoker. Mais évidemment, Kool Shen n’est pas décidé à lui laisser la victoire. Car si Aubin estime avoir un edge technique, qu’il va faire parler en grindant son adversaire dès l'entame, ce dernier joue bien et trouve toujours un spot pour se réapprovisionner en jetons. Malgré la faible profondeur de tapis, le duel s’éternise, et Aubin parvient à prendre pour la première fois les devants sur un all-in préflop gagné au bout de deux heures de HU (vous pouvez d'ailleurs retrouver le suivi de ce duel main par main - si si - sur le coverage de Tapis_Volant). Mais ensuite, Kzouls se fait souvent revenir dessus par un Kool Shen déterminé, le grinder tombant à 13 blindes. C’est à ce moment qu’il découvre sa "première premium de la journée", une paire de 10. Il va logiquement raise-call après que Kool Shen l’ait une nouvelle fois 3-bet à tapis, et perdre contre Q-7 qui finira en flush…

Pour un Aubin en pleine ascension, c’est une déception, même si le grinder n’avait aucun regret après avoir joué son A-Game. Quand à Kool Shen, il a montré qu’il n’était pas là par hasard : comme le résume Tapis_Volant, le rappeur à montré que "sa gestion du jeu en tête-à-tête n’avait rien à envier aux spécialistes de la discipline. Agressif, appliqué, rivalisant d’ingéniosité pour tromper l’ennemi, Bruno Lopes est parvenu à éviter le grignotage intensif que lui avait concocté son jeune rival." Ce duel restera également gravé dans les mémoires pour sa dimension émotionnelle : Kool Shen dédie ainsi sa victoire à son pote et compagnon de route au sein de la Team Poker Leaders Eric Haik, décédé quelques semaines auparavant. Au bout du compte, ce heads up a permis de lancer définitivement dans le grand bain deux joueurs appelés à devenir des stars du poker français. Ainsi, Bruno Lopes, qui remporte ici son premier tournoi live et son premier gain à six chiffres (100 000 €) débute alors sa meilleure année ever sur le circuit live, qui le verra terminer 4e de l’EPT Madrid deux mois plus tard puis remporter le WPT National Cannes. Suffisant pour qu’il soit recruté par le Team Winamax à la fin de l’année, dont il est toujours une grande figure neuf ans après… Quant à Aubin Cazals, qui encaisse également le plus gros gain live de sa carrière naissante, il remportera un bracelet WSOP à Vegas durant l’été en dominant les stars de la discipline sur l’un des tournois les plus relevés du festival, un Mixed-Max à 10 000 $ dont les trois derniers rounds étaient joués au format…heads-up. Oui, il y en a un qui a su tirer les leçons de sa défaite… - Rootsah (crédits photos : Tapis_Volant/ClubPoker)

Et vous, quel est votre duel fratricide préféré ? Racontez-nous sur nos réseaux !

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