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Flegmatic_
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MessagePosté le: 29/10/2020 17:42   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Top 5 : Les punchlines

Musclez votre trash-talk grâce à quelques célèbres pépites lâchées par les plus grands pros.



Certains pros du poker n'ont rien à envier aux rappeurs les plus tchatcheurs. On vous le démontre avec une sélection maison de nos cinq punchlines préférées. Après un gros pot ou pendant un bluff, dans la victoire ou face à la défaite : Top 5 des moments où les bons mots des pros ont rivalisé avec Audiard.

Une perle de sagesse inattendue
Phil Hellmuth



Ah, Phil Hellmuth. On pourrait écrire un recueil entier compilant les noms d'oiseaux et invectives lancés à table par le Poker Brat. Mais un tel ouvrage contiendrait surtout des insultes plus ou moins fleuries lâchées sous le coup de la colère, ou des vantardises pleines d'orgueil et de mauvaise foi. Peut-être lui fallait-il seulement le bon adversaire, à l'ego aussi surdimensionné que le sien pour qu'enfin Hellmuth nous offre une punchline digne de ce nom. Ce personnage à part entière, c'est Tony G. Antanas Guoga, de son véritable nom que personne n'emploie dans le monde du poker, est un richissime homme d'affaire lituanien qui se plait à taper le carton avec les meilleurs joueurs de la planète. Principalement réputé pour son bagoût et son jeu pour le moins atypique, il fait logiquement partie des invités récurrents de l'une des émissions phares de la room au pique rouge à cette époque-là, une grande partie de cash game entre superstars (avec un amateur complet invité sur chaque épisode), The Big Game.

Le principal trait de caractère de Tony G ? Il n'est jamais aussi insupportable que lorsqu'il gagne. Un détail qui a son importance lorsqu'il est assis face à un joueur comme Hellmuth, qui n'est jamais aussi insupportable que lorsqu'il perd. Bien consciente du potentiel comique d'une confrontation entre les deux hommes, la production pousse le vice jusqu'à les placer côte à côte lors du tout premier épisode du show. Après quelque temps à table et de bons mots échangés ("Tony can you please shut up? Show some class."), arrive cette main où Tony ouvre et paie la relance préflop d'Hellmuth avec 5-4 off pour terminer en full, alors que Phil avait trouvé la top pair avec son 10-9. Fier de son coup, le Lituanien s'empresse de mettre de l'huile sur le feu : "Apportez un tricycle ! Parce qu['il] n'est pas capable de faire du vélo !" "Tu es une honte pour ce jeu," enchaîne Guoga avec un sourire. C'en est trop pour Phil Hellmuth, qui s'en va contre toute attente délivrer l'un de ses rares moments de sagesse à une table de poker "Tu détestes que l'on te dise la vérité, débute-t-il. J'aimerais ne pas être un mauvais perdant. Mais c'est dix fois pire d'être un mauvais gagnant !" Pour une fois, le sale gosse du poker marque un point au débat d'idées. - Flegmatic


Quand l'honnêteté paie
Scotty Nguyen



Masquer son jeu, déguiser la force de sa main, camoufler ses intentions, bref, mentir : c’est le b.a.-ba du poker, au programme du premier chapitre de toutes les leçons pour débutants. Pourtant, certains professionnels sont tout à fait capables d’arriver à leurs fins et maximiser leurs gains tout en ayant été parfaitement transparents quant à leurs desseins. L’exemple le plus emblématique de ce type de comportement ? Scotty Nguyen, lors du heads-up final du Main Event de l’édition 1998 des World Series of Poker. Faisant face à l’amateur Kevin McBride (photo), le pro d’origine vietnamienne trouve l’un des meilleurs boards possibles pour son JCarreau9Trèfle : 8Trèfle9Carreau9Coeur8Coeur8Pique. Sur le dernier tour d'enchères, il mise logiquement l'intégralité de ses jetons et McBride, qui est couvert, se met à réfléchir. Que fait alors le jovial et décontracté Nguyen ? Plutôt que de se lancer dans un numéro d’acteur en feignant la nervosité, le pro opte pour la franche honnêteté, lançant carrément à son adversaire : "You call, gonna be all over baby !" En VF : si tu paies, c’est terminé bébé.



Gonflé ! Mais Scotty ne faisait que dire la vérité... et le piège a fonctionné ! Car McBride, qui jouait uniquement le board avec son Q[0H]10[0H], n’a pas pu se résoudre à jeter ses cartes… Ainsi concrétisée, cette prédiction en forme de menace est aussitôt entrée dans l'histoire du poker, et a contribué à faire de son auteur la légende qu'il est aujourd'hui. Car si remporter le tournoi le plus prestigieux du monde est toujours une histoire de talent, rares sont ceux ayant réussi à allier à ce talent un tel panache, en toute détente. – Benjo

Ni vu ni connu j't'embrouille
Antonio Esfandiari



On l’a vu plus haut, au poker la transparence peut parfois payer. Mais elle doit rester l’exception plutôt que la règle. Si vous êtes malgré tout d’humeur tchatcheuse, optez pour la sécurité en vous cantonnant à un langage codé, voir indéchiffrable. Histoire de brouiller les pistes d’un adversaire en train de réfléchir s’il doit payer ou non votre grosse mise sur la rivière, essayez par exemple cette punchline, communément attribuée à Antonio Esfandiari : "Si tu paies je te montre le jeu max, si tu fold je te montre un bluff." Avec ça, aucune chance que votre adversaire obtienne la moindre aide pour prendre sa décision… En revanche, tous les autres joueurs de la table resteront bouche bée devant votre sens de la répartie. - Benjo

Une défaite pleine de classe
Nick Dandalos



Il s'agit sans nul doute du duel le plus légendaire de l'histoire du poker. Un face à face étalé sur cinq mois durant l'année 1949 entre Johnny Moss (photo à gauche), l'un des meilleurs joueurs de son temps et futur premier vainqueur du Main Event des WSOP et Nick 'The Greek' Dandolos (photo ci-dessous), autre figure quasi mythologique des États-Unis de la première moitié du XXe siècle. Un gambler invétéré capable de perdre et de gagner des sommes délirantes d'un jeu à un autre en une même journée. En l'occurrence, pour cet affrontement entre géants, les enjeux sont démentiels : entre 2 et 4 millions de dollars selons les récits de l'époque. Si cela n'est déjà pas négligeable aujourd'hui, imaginez-vous il y a plus de 70 ans ! Mais malgré sa réputation et tout son talent, The Greek doit s'avouer vaincu pour cette fois, acceptant sa défaite avec une réplique finale à la hauteur de sa légende : "Mr. Moss, I have to let you go." ("Mr Moss, je vais devoir vous laisser partir.") Sauf que de légende, voilà bien ce dont il serait question ici, celle-ci étant remise à mal en 2009 par le journaliste Steve Fischer, dans un article au titre évocateur : The Biggest Game Never Played.



Alors que l'on a longtemps cru que ce match avait eu lieu dans un Horseshoe Casino plein à craquer, de nombreux témoignages récents sont venus quelque peu tempérer les ardeurs des férus d'histoire. D'autant que le plus bruyant d'entre eux est venu de Jack Binion lui-même, dont le père Benny se serait chargé d'organiser ce fameux marathon. Au final, rien de tout cela ne serait vrai. Non seulement le Horseshoe n'avait pas encore ouvert ses portes, mais en plus Benny Binion avait perdu sa licence pour ouvrir un établissement de jeu après avoir dû fuir du Texas au Nevada pour pratiques illégales. Cerise sur le fer à cheval, il était sous le coup d'un mandat d'extradition. Selon Jack Binion, Moss et Dandolos se sont bien affrontés en 1949 mais sous le toit du Flamingo, sans spectateurs et certainement pas durant de long mois. La confusion viendrait d'une autre partie organisée avec public au début des années 50 au Horseshoe, à laquelle Moss a participé... mais pas Dandolos. À partir de là, on peut douter de tout, jusqu'à cette fameuse citation du Grec. A-t-elle réellement été prononcée ? Peu importe au fond. Qu'elle soit réelle ou fictive, on n'a jamais vu de défaite aussi classe. - Flegmatic

Tirer sur une ambulance
Doyle Brunson



Diffusée entre 2006 et 2011, l’émission de cash-games High Stakes Poker a représenté un certain âge d’or du poker télévisé. Cinq années durant, les plus grandes stars de l’époque se sont battues pour obtenir le droit d’intégrer le luxueux plateau et avoir la chance de démontrer leur talent devant les caméras, faisant prendre son pied à une génération entière de fans. Dix articles Top 5 ne suffiraient pas à compiler les coups de poker les plus incroyables qui se sont joués au cours des 98 épisodes de "HSP"… On ne s’arrêtera donc ici que sur le plus gros d’entre eux, joué lors de la saison 4 tournée en 2007. Le plus gros… et probablement le plus bizarre et controversé aussi ! Pourquoi ? Parce qu’il nous a permis d’observer à l’œil nu la désarmante faiblesse d’un professionnel accompli et réputé extrêmement dangereux… en même temps que la générosité inouïe de l’amateur qui lui faisait face. Vous en conviendrez : ces deux traits de comportement sont généralement introuvables à une table de poker, en particulier lorsque son tarif d’entrée est de 500 000 dollars.



Rembobinons l’action : muni de ACoeur3Pique, le runner-up des WSOP 2003 Sam Fahra ouvre l’action préflop avec une relance à 4 200 $. C’est payé par David Benyamine (ATrèfle8Trèfle) et Guy Laliberté (KCarreau5Carreau). Le flop tombe KTrèfle3Carreau5Trèfle. Tout le monde a trouvé quelque chose et logiquement, l’action s’emballe sans tarder : c-bet de Fahra pour 13 000 $, relance à 43 000 $ de Benyamine avec le tirage couleur max, et 3-bet de Laliberté à 168 000 $ avec ses deux paires. Fahra s’écarte prudemment du chemin, tandis que Benyamine se lève pour réfléchir. Une minute plus tard, sa décision est prise : tapis, pour 600 000 $. Indécis, Laliberté décide de retourner ses cartes, les rendant visibles à l’ensemble de la table - une pratique autorisée et courante sur le plateau de High Stakes Poker. Le visage de Benyamine se couvre d’un léger voile d’effroi : le pro français sait maintenant qu'il va perdre deux fois sur trois une somme colossale, lui qui est à l’époque l’objet de rumeurs folles concernant ses swings dans la Bobby’s Room et l’état déclinant de sa bankroll !



Guy Laliberté paie le tapis de Benyamine, et ce dernier se met immédiatement à chercher une issue de secours pour limiter la casse dans ce pot de 1 227 900 $ : "En combien de fois tu veux la faire ?" Autrement dit : Benyamine propose de tirer plusieurs turns et rivières, une négociation courante en high stakes visant à lisser la variance. Avec seulement 35% de chances de gagner le pot, obtenir un split pot sur un des deux (voire trois) boards ainsi tirés serait déjà une belle affaire pour Benyamine !

C’est à ce moment que ce coup de cartes va dépasser le simple cadre du poker pour se transformer en une leçon de vie (et de mort ?) En complète position de force, Guy Laliberté aurait très bien pu se montrer intraitable face à un adversaire certes en difficulté mais techniquement bien supérieur à lui. Après tout, le fondateur du Cirque du Soleil, à l’époque l’un des hommes les plus riches de Vegas avec des spectacles affichant complet tous les soirs un peu partout sur le Strip, était déjà reconnu comme l’une des plus grosses baleines de l’histoire des high-stakes, perdant régulièrement des millions sur les plus grosses tables de Full Tilt contre Tom Dwan, Phil Galfond, Patrik Antonius et consorts (on estime l’ensemble de ses pertes online entre 2006 et 2012 à… 31 millions de dollars !) Absolument personne ne lui aurait reproché de vouloir remporter à la loyale ce pot conséquent. Sauf que non : ce soir-là, sur le plateau de HSP, Guy Laliberté va décider de… rendre les armes. Sentant la détresse de Benyamine, il lui propose purement et simplement de stopper net le coup au flop, sans turn ni rivière, mais aussi de… rendre l’argent au pro ! Vraiment : Laliberté est prêt à se contenter de gagner les jetons qui étaient au milieu avant l’envol des tapis. Soit 238 900 $, à peine 20% du montant réel du pot ! Une offre inouïe, inédite, incroyablement indulgente que Benyamine va évidemment s’empresser d’accepter, préférant perdre 47 200 $ tout de suite plutôt que de risquer 600 000 $.



Ainsi, le plus gros pot de l’histoire de High Stakes Poker ne le fut pas vraiment au bout du compte… et si cette main se retrouve aujourd’hui dans un article consacré aux plus belles saillies de l’histoire du poker, c’est grâce au savoureux échange qui s’est déroulé juste avant que ce gentleman de Guy Laliberté ne fasse la démonstration de sa générosité :

Guy Laliberté : "Comment tu veux faire ? Je dis ça parce que c’est beaucoup d’argent pour toi. Ce pot est sûrement plus important pour toi que pour moi, alors c’est toi qui dois prendre une décision."
Doyle Brunson, s’adressant à Benyamine en pointant du menton vers Laliberté : "Ce pot représente un jour de sa vie. Pour toi, il représente ta vie."

S'incruster dans un pot qui ne vous concerne même pas, juste histoire de crucifier un adversaire déjà au bord du gouffre : seule une légende du calibre de Texas Dolly pouvait se permettre ça. - Benjo

Depuis le rachat de l'émission par la chaîne payante PokerGO, les archives de High Stakes Poker ont disparu des sites gratuits : il vous faudra donc un abonnement pour voir cette main, et toutes les autres qui ont marqué l'histoire du programme. Mais on vient d'apprendre la bonne nouvelle : grâce à PokerGO, High Stakes Poker va bientôt faire son grand retour après neuf ans d'absence de nos écrans, avec pas mal de stars de la grande époque !

Vous aussi, vous avez déjà cloué sur place un adversaire en pleine partie ? Partagez vos plus belles punchlines sur nos pages !

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BenjoDiMeo
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MessagePosté le: 30/10/2020 16:10   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end reconfiné sur Winamax

Restez au chaud : on a de quoi vous occuper.



On entend d’ici les protestations des esprits mal tournés. Bravo Winamax, quel sens du timing pour lancer votre nouveau festival de tournois ! Fortiches, les mecs, toujours à la pointe de l’actu ! Mais cela va évidemment sans dire : au moment de concevoir et programmer les 141 tournois du POKUS, nos collègues chargés de la grille des MTT étaient loin de s’imaginer que son positionnement sur le calendrier allait coïncider avec le moment où une bonne partie d’entre nous se voient de nouveau contraints de rester à la maison. Le poker en ligne va-t-il une fois de plus endosser, à l’image de ce que nous avons vu au printemps, le rôle de passe-temps idéal en temps de confinement ? En tout cas, il est là, et bien là, avec, à partir de dimanche, une déferlante de MTT (la majorité à un tarif très accessible) dans tous vos formats préférés, y compris une petite sélection de formats exotiques. Comme d’habitude, on a placé la barre très haut pour la soirée de lancement, avec près de 2,5 millions d’euros répartis sur les 21 premières épreuves, et la rédac’ sera sur le pont quotidiennement pour vous offrir en homepage un résumé de l’action de la veille, des replays des meilleures TF, et l’évolution du Leaderboard. C'est une petite mais importante consolation en ces temps difficiles : vous n'allez pas manquer de distractions sur nos tables, et nous non plus !



L’attraction numéro 1 de la première soirée du POKUS ? Pour nous c'est tout vu : le Sunday Surprise est la star de la soirée, tout clinquant avec son garanti à peine croyable de 200 000 €. Pour l’occasion, nous le renommons en MASS START SURPRISE et nous le programmons une demi-heure plus tôt que d’ordinaire (20h au lieu de 20h30). Son vainqueur passera les douze prochains mois à pester contre le soleil : nous lui offrirons en effet une prime de 50 € pour chaque journée de pluie enregistrée à la station Météo France la plus proche de chez lui. De toute façon ce n’est pas comme si avait la possibilité de mettre le nez dehors en ce moment…



Si vous avez prévu de déposer en amont du POKUS, n’oubliez pas le code ! En entrant POKUS2020, vous vous donnez la chance de remporter des tickets, des freebets, voire même de voir votre dépôt intégralement remboursé (dans la limite de 500 €, ce qui est déjà pas mal). A noter : ce Jackpot Pokus ne peut être gagné qu’une seule fois, mais vous pouvez tenter le coup autant de fois que nécessaire.



C’est l’une de nos opés préférées, celle qui rythme avec bonheur nos automnes et nos hivers depuis 2011 : la Top Shark Academy ! Ce vendredi soir, le concours de recrutement annuel du Team Winamax reprend officiellement, avec la tenue des premiers tournois Stade 1. Comme chaque année, les candidats plancheront semaine après semaine sur une série de tests mélangeant théorie et pratique du poker sous l’œil d’un jury sévère (mais juste) mais avant ça, il faudra d’abord intégrer l’Academy. Vous disposez d’un bon mois pour tenter d'ajouter votre trombine au casting, via l’une des nombreuses portes ouvertes devant vous : tournois Top Shark, Challenges quotidiens, classement au Leaderboard MTT annuel. Le défi vous tente mais vous fait un peu peur ? C'est compréhensible, mais les anciens vainqueurs du concours ont quelques mots rassurants à vous adresser.



Chouette, cette année la soirée d'Halloween tombe un samedi soir. L'occasion de se préparer un bon gueuleton à base de velouté de citrouille, de hot dogs façon momie, de petits sablés en forme de fantômes, d'arroser le tout avec un bon gros cercueil (on vous laisse chercher si cette pratique gustative vous est inconnue) et de conclure avec un ou deux films qui font peur. Ou alors, vous pouvez vous poser devant votre ordinateur et profiter de notre tournoi Halloween Party (20h15). À partir d'un billet d'entrée de 5 € (on a mis le curseur sur re-entries illimitées), vous aurez le droit à une dotation garantie de 10 000 €... avec un petit twist : le vainqueur de l'épreuve et le joueur ayant signé le plus d'éliminations (c'est un tournoi Knockout) recevront chez eux leur poids respectifs en bonbons ! Vérifiez peut-être si le dentiste près de chez vous est toujours ouvert avant de vous empiffrer...



Le semestre en distanciel depuis la maison, la Winamax Campus League fait ça très bien depuis 2015. Ce n'est donc pas un petit reconfinement de rien du tout qui va bousculer les habitudes de la plus grande compétition étudiante de France ! Cela fait maintenant plusieurs jours que le bureau des inscriptions est ouvert, afin de vous laisser le temps de réviser votre poker avant le coup d'envoi du premier Stade 1 le lundi 9 novembre. Envie de rejoindre votre école ? Ça se passe par là. Pris d'une irrépréssible envie de créer votre propre équipe ? C'est par ici. N'oubliez pas, la compétition est 100% gratuite et s'apprête à distribuer 50 000 € de prix. Il est l'heure de secouer votre amphi virtuel.



On sait, qui dit reconfinement dit aussi arrêt de votre home game entre potes hebdomadaire... ou pas. Comme vous l'avez peut-être déjà fait entre mars et avril, n'oubliez pas que vous pouvez créer votre propre tournoi privé sur Winamax, pour des parties allant de 25 centimes à 100 €. Une fois toutes les paramètres renseignés (classique ou KO ? Hold'em ou PLO ? Deepstack ou Turbo ?), vous n'aurez qu'un lien à envoyer à vos amis pour qu'ils rejoignent la fête. Et si votre truc, c'est plutôt le cash game, cela fonctionne exactement de la même façon. Alors, est-ce qu'il ne serait pas temps de lancer un petit championnat ?



Davidi Kitai invité de Top of the Pok, c'est toujours un événement à ne manquer sous aucun prétexte. Mais quand en plus le Génie s'invite sur Winamax TV pour le lancement du Winamax Pokus, avec un programme magique rempli de tournois abracadabrantesques, on ne peut que vous conseiller d'être devant votre écran à partir de 21 heures. D'autant que Dature lui aura déjà chauffé la place la veille avec sa propre session en direct estampillée Stream Gang. Venez vous faire envoûter.



"I can dodge bullets, baby !" Si vous avez déjà écouté le générique des retransmissions des WSOP sur ESPN, vous avez déjà certainement entendu cette tirade du plus célèbre trash-talker du poker, Phil Hellmuth (une sentence adressée à sa femme). Mais le "Poker Brat" n'est pas le seul pro adepte des phrases chocs (ou même parfois empreintes de bon sens, comme vous allez le voir) : pour notre Top 5 des Punchlines, on vous raconte ainsi les répliques cultes entendues à une vraie table de poker. Parfait pour faire fermer des bouches dans vos parties privées...



Joao Vieira aime le poker, beaucoup. Et vu le nombre d'heures que le grinder passe à jouer et à travailler ses skills pour être le meilleur, c'est évidemment indispensable. Mais durant cette année difficile où les tournois live et les distractions se font plus rares, le Portugais a pu davantage mesurer et analyser le côté divertissant de la passion dont il a fait son métier, et surtout la chance qu'il a de pouvoir continuer à pratiquer son jeu préféré. C'est ce qu'il vous explique dans son dernier blog intitué Issue de secours.

Sisi la famille



Après Adrián Mateos, c'est un Romain Lewis tout frais qui signe un épisode de Dans la Tête d'un Pro en direct du partyPoker MILLIONS Bahamas. Le Bordelais fera-t-il mieux que l'Espagnol sur le Highroller ? Une fois que vous aurez la réponse et pour rester en famille, vous pouvez aussi visionner le replay des brillantes sessions de son pote Ivan Deyra et du vainqueur WPO 2019 Philopok sur le Stream Gang. Et au cas où vous n'êtes pas rassasiés, les protagonistes du Top 5 des mains de la semaine continuent d'inventer des coups plus sicks les uns que les autres...

Bonne chance à tous aux tables de Winamax ce week-end, particulièrement pour l'ouverture des Winamax Pokus. Et restez au chaud !



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m.arnou
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MessagePosté le: 04/11/2020 11:00   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

COCACHANEL, en odeur de sainteté

COCACHANEL était la star du défilé dans le Main Event, conclu triomphalement pour un gain de 37 758 €. Humez le parfum de la victoire dans notre replay.

Si la première édition des Winamax Pokus bat son plein, le plus prestigieux de nos tournois réguliers n'a pas perdu la cote pour autant : revenu à une version plus standard cette semaine avec six Jours 1 et un garanti de 150 000 €, le Main Event a tout de même enregistré près de 1 800 entrées, pour un prizepool qui a franchi la barre des 200 000 €. Le/la gagnant(e) COCACHANEL a ainsi gagné de quoi sentir bon pour le restant de ses jours...

Un titre remporté au nez et à la barbe de Kroat.,déjà finaliste du tournoi il y a deux semaines, et qui semblait cette fois-ci bien parti pour aller au bout : il commence en effet la TF en tant que chipleader nanti d'un stack plus de deux fois supérieur à celui de son dauphin au chipcount, une force de frappe qu'il consolide rapidement en éliminant Hade_241 (7e). Suite à cette première sortie de route débute alors une phase d'observation qui va durer une trentaine de mains, avant le premier tournant de cette finale (43e coup du replayer ci-dessous) : Kroat. fait ainsi doubler COCACHANEL, qui s'empare ici des commandes du tournoi. Mais personne ne semble décidément vouloir lâcher le morceau, Kroat. dégringolant lentement au chipcount au profit d'ImNotaBot1 et louis fou. Résultat, il faut attendre 44 mains supplémentaires pour assister à une nouvelle élimination : c'est finalement Kroat. qui craque (6e), largué par C_COMAN. Mais ce dernier va très vite déchanter et rejoindre le banc de touche (5e) suite à un tacle assassin de COCACHANEL, qui a remis les gaz et s'occupe dans la foulée de renvoyer le discret Time4PlanB aka Julien Montois à ses chères études, ce dernier touchant le premier chèque à cinq chiffres de cette finale (4e pour 13 680 €).


COCACHANEL peut donc déjà sentir arriver à ses narines le doux parfum de la win au moment d'aborder une phase de 3-Handed qu'il débute avec le chiplead, d'autant qu'il calme assez vite louis fou, renvoyé prestement à l'asile (3e pour 19 202 €). Possédant alors un avantage en jetons de 2,4 contre 1 pour le heads up contre ImNotaBot1, COCACHANEL va cependant avoir besoin de tout son flair pour dominer son humain d'adversaire, qui revient fort dans la course jusqu'à s'emparer brièvement du chiplead. Mais COCA va rapidement remettre les choses au point, pour finalement achever son opposant à tapis préflop, au bout d'une TF qui aura duré 147 mains. ImNotaBot1, vainqueur du Highroller et du Battle Royale cette année (sans oublier une seconde place sur le Prime Time 100k), encaisse malgré tout le plus gros gain de sa carrière sur Winamax (26 933 €). Quant à COCACHANEL, il a bien fait de tenter sa chance sur un tournoi régulier : après plusieurs Top 10 sur des Events Wina Series en 2020, ce gros régulier gagne de quoi s'offrir des litres de son parfum préféré avec une première place bonne pour 37 758 €. Pour lui, l'argent avait bien une odeur ce mercredi soir... 

Main Event du 1er au 3 novembre
1 794 entrées (dont 326 re-entries) - Prizepool : 204 516 €


Classement complet du Main Event


On ne change pas une formule qui gagne ! Pour sa prochaine édition, le Main Event conserve sa dotation garantie de 150 000 €, avec 6 Day 1 au programme et un buy-in de 125 €. Pour gagner le droit de rêver sur le plus beau de nos tournois réguliers comme notre WIP Marvin Dupré (qui n'est pas passé loin du Graal comme vous pouvez le constater ci-dessus), qualifiez-vous via nos satellites à 10 €, et participez dès dimanche 8 novembre à l'un des trois premiers Day 1 (16h, 18h30 et 21h), ou laissez passer le week-end pour vous lancer sur les Jours 1 de lundi (18h30 et 21h) ou mardi (18h30, Semi-Turbo). Avec en point de mire le Day 2 prévu ce même mardi à 21 heures.... Vous pouvez même vous faire une double dose de kiff sur les Winamax Pokus !

Le Main Event sur Winamax

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MessagePosté le: 05/11/2020 16:09   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Negreanu VS Polk : la bataille a (enfin) débuté

Les deux meilleurs ennemis viennent de disputer les 200 premières mains de leur duel tant attendu. On a sorti le pop corn en compagnie du Team W : on vous dit tout.

Crédit photo : PokerGO

High Stakes Feud. "La Querelle High Stakes" si l'on voulait traduire en bon français. Voilà comment PokerGO a choisi de marketer la confrontation sous haute tension entre Daniel Negreanu et Doug Polk, deux des (sinon les) ambassadeurs les plus médiatisés de notre jeu préféré ces dernières années. Sauf que de tension, sous les spotlights du studio PokerGo au casino Aria de Las Vegas... il n'y en a pas vraiment eu entre ces deux meilleurs ennemis, eux qui n'ont eu de cesse de se renvoyer la balle depuis des mois par tweets ou vidéos interposées.

"Soyons clairs, lançait ainsi Polk en octobre. Je n'ai pris ma retraite du poker qu'une seule fois. Je n'ai pas joué une seule main après ça. Le seule raison pour laquelle je reviens, c'est parce qu'un parfait idiot a décidé de m'offrir sur un plateau un million de dollars." Ambiance. Et pourtant, que ce soit lors des délibérations pour décider des conditions du match ou lors du match lui-même, l'atmosphère semblait on ne peut plus cordiale et détendue mercredi soir. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, petit rappel sur les paramètres concrets de ce "HU4ROLZ" au sommet, pour ceux qui auraient manqué les discussions préliminaires :

Carreau Blindes : 200 $ / 400 $
Carreau Cave de départ : 50 000 $ (possibilité de recaver à tout moment, bien sûr)
Carreau Durée du match : 25 000 mains (en plusieurs fois, évidemment)
Carreau Les 200 premières mains seront jouées en live
Carreau Le reste du duel (48 800 mains) sera joué sur WSOP.com (2 tables en simultané)
Carreau Fréquence des duels : 4 sessions par semaine (au moins 2 heures chacune)
Carreau Le perdant à mi-course (12 500 mains disputées) peut décider de jeter l'éponge s'il le souhaite

Forcément, avec seulement 0,8% du total joué dans la nuit de mercredi à jeudi, et dans des conditions diamétralement opposées à celles du reste du duel, les enseignements à tirer ne peuvent être que minimes et le résultat trop peu représentatif pour dessiner une première tendance mais il ne peut toutefois être ignoré. À la surprise (quasi) générale, Daniel Negreanu est ainsi sorti vainqueur de ce premier round avec un avantage de 116 500 $. Que s'est-il passé ?

Le grind pour Polk, les gros pots pour Negreanu


Même un joueur perdant en NL10 vous le dira : 200 mains en HU représentent un échantillon bien trop faible pour permettre de dégager de grands axes ou de tirer des conclusions. Reste que sur ce match précis (que vous pouvez d'ailleurs vous repasser en intégralité grâce au replay ci-dessus), deux profils bien différents se sont affrontés. Fort de son pedigree de spécialiste incontesté dans ce format si particulier, Doug Polk avait pour lui l'agressivité, à la fois pré et post-flop, cette science de la thin value dont parlent si souvent les pros et de ces micro-bluffs qui permettent de remporter des petits pots avec rien. À l'inverse, Negreanu, fidèle au style qui lui a permis de bâtir sa légende ces vingt dernières années, avait opté pour une stratégie small ball, tout en pot control et en check/calls. La toute première main est d'ailleurs assez représentative de cette dichotomie, Polk décidant de check/raise en bluff sans réussir à faire abandonner sa top paire à Negrenau... même s'il avouera ensuite sur Twitter avoir mal lu le board. Tiens tiens, le favori était-il nerveux au moment d'entamer le combat ?

Le ton était en tout cas donné et, suite à une confrontation flush contre deux paires trouvées river, l'homme aux six bracelets prenait un premier avantage de +30 000 $ après seulement 7 mains. "Je devrais être largement devant," se permettra de lancer un peu plus tard un Polk déjà quelque peu désabusé de ne pas réussir à tirer profit de son avantage et de ses cartes. Sur l'ensemble de la soirée, tous les gros pots lui ont échappé, à l'image de la main #130 (ci-dessus), alors qu'il était repassé devant à la force du poignet. Un second contrecoup, définitif celui-là, intervient sur la main #170 : après son tout premier 4-bet préflop, Daniel Negreanu se lance dans un 3-barrel bluff pour remporter ce qui était alors le plus gros pot de la soirée... s'empressant ensuite de montrer sa main. Son seul écart de conduite par rapport au plan initial est payant et marque le début de son rush final.

Car de son côté, 23 mains plus tard, Polk choisit le pire moment pour envoyer la couscoussière en bluff, quasi drawing dead dès le turn après que Negreanu a floppé un brelan dans un pot 3-bet. Un ultime bluff manqué sur l'anté-pénultième main porte enfin le score à ce que l'on sait aujourd'hui : 116 500 $ d'écart en faveur de DNegs. "J'ai eu quelques spots que je pensais bons pour bluffer... Ils ne l'étaient pas !," a sobrement avoué Polk lors de l'interview d'après match, alors que DNegs se montrait plutôt satisfait : "J'ai l'impression d'avoir bien joué, j'ai appliqué ma stratégie. Mais bien sûr, je m'attends à tout un tas de rebondissements lors de la suite de notre match." Suite qui aura donc lieu sur le terrain de prédilection de Doug Polk : les tables online.

L'avis du Team W

N'y allons pas par quatre chemins : les membres du Team Winamax qui se sont couchés tard pour observer les deux stars ne partageaient pas franchement l'enthousiasme du Canado-Américain. "Negreanu est un paillasson !, lâche ainsi Aladin Reskallah. Il ne mise jamais, il se contente de check/call, check/call... Honnêtement, j'ai trouvé ça barbant et j'ai fini par abandonner pour passer à autre chose." S'il reste plus mesuré, Borja Gross partage en substance l'avis de son compère Top Shark : "Negreanu a bien du courage de ne serait-ce que participer à ce match mais il joue beaucoup trop passivement, montre beaucoup de faiblesses et manque énormément de spots de value. Je ne vois pas comment il pourrait gagner, et je serais prêt à miser gros là-dessus !"

Critique envers Negreanu, Aladin reste cependant sur ses gardes: "Il a peut-être profité de ce match 'cards up' pour faire de la publicité mensongère. C'est quelqu'un d'intelligent, il connaît les bons joueurs. Il va probablement passer pas mal de temps au téléphone aujourd'hui et recevoir des conseils. Je ne serais pas surpris si son style de jeu change du tout au tout sur le prochain match." Une hypothèse qui ne convainc guère Borja : "Bien sûr que Negreanu va changer sa manière de jouer, mais hier, il était clair que Polk était constamment en train d'ajuster son jeu. C'est certain, dès qu'ils vont jouer en ligne, Polk va l'exploiter dans tous les sens. Il y a une telle différence de niveau entre les deux, que ce soit sur la lecture et les ranges." En bon gambler de l'ancienne école, Davidi Kitai préfère laisser parler son argent : "Je veux parier sur Negreanu. Qui est chaud ?" Une proposition aussitôt acceptée par un certain Adrian Mateos...

Quant à Guillaume Diaz, c'est tout autre chose qui lui a sauté aux yeux : "Mon principal avis sur ce match, c'est qu'ils vont devenir bons amis et même pourquoi pas partir en vacances ensemble !" Pardon ?

L'entente cordiale




Difficile de concurrencer notre confrère Remko au concours de punchlines


Vous avez bien lu. Au-delà du résultat (finalement anecdotique puisqu'il reste 49 800 mains à jouer, sur un tout autre terrain), ce qui a le plus frappé lors de ce duel, au point de secouer la planète poker toute entière, reste sans nul doute le bon esprit général dans lequel Polk et Negreanu se sont affrontés. Avec une animosité publique qui dure depuis si longtemps (Doug s'était présenté face à Daniel avec un tee-shirt "More rake is better" sur le High Roller for One Drop des WSOP 2017, avant de répéter l'opération sur le Super High Roller Bowl 2019), le public était en droit de s'attendre à quelques passes d'armes verbales. Au coeur de leurs différends à l'époque, qui a débouché sur d'autres depuis : le nouveau programme de fidélité lancé par la room au pique rouge, dont Negreanu était à l'époque l'ambassadeur numéro 1.




"Je suis heureux que, malgré le passif entre nous, et avec la division qui règne dans notre pays actuellement, Doug Polk et moi avons pu être cordiaux l'un envers l'autre, et proposer un programme divertissant à même de rendre la communauté fière."


Peut-être que la chose était prévisible. Peut-être que ce sport international qu'est le trolling ne se pratique réellement que derrière un écran. Peut-être qu'il est difficile (impossible ?) de conserver ce haut niveau de rancoeur lorsque l'on est face à face avec sa Némésis, "IRL", sous les yeux d'une communauté privée de live depuis de trop long mois. Au coeur d'un pays plus divisé que jamais (et alors que les résultats des elections se faisaient toujours attendre dans le Nevada), peut-être les deux hommes ont-ils cherché à jouer la carte de l'apaisement, au grand dam du public qui n'espérait rien d'autre que du sang, des larmes, de la sueur (et des marcels trop larges). Une impression générale parfaitement résumée par ce tweet du runner-up du Main Event 2012 Jesse Sylvia : "High Stakes Feud: best friendz edition.

Au final, ces quelques 3h40 d'émission auront donc donné lieu à davantage de small talk que de trash talk. De quoi permettre au spectateur attentif de glaner des informations de première nécessité comme de savoir que les deux hommes se sont confinés à Cabo San Luca au Mexique, qu'ils ont eu du mal à trouver le sommeil avant ce match, qu'ils ont été testés pour le Covid ou encore que Polk n'est pas contre une petite virée ski de temps en temps. Bientôt le voyage entre potos dans le New Hampshire ? Avec le recul, il faut bien avouer que personne ne serait véritablement sorti grandi d'un live de trois heures parsemé d'insultes en tous genres. Dans l'ensemble, cette partie a enchanté une communauté qui n'a eu que trop peu de raisons de se réjouir cette année, et alors que le match se dirige maintenant vers le terrain du online, certaines voix s'élèvent déjà pour pour demander à Polk et Negreanu de s'éloigner de temps à autre de leur ordi pour revenir jouer dans les studios de PokerGO. On espère qu'elles seront entendues !

Le duel vu de Twitter














"Après les supers bande-annonces et les premiers retours, j'étais hyper excité pour ce heads-up entre Daniel Negrenau et Doug Polk mais les deux types qu'ils ont pris pour ce match en live ne correspondent pas à leurs profils."




Les déçus furent nombreux mais le match ne fait que commencer !


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MessagePosté le: 06/11/2020 15:53   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end sur Winamax

Sunday Surprise, Top Shark Academy, Campus League, Stream Gang, et bien sûr les Winamax Pokus et leur Pokus Million KO : ne manquez rien d'un week-end confiné mais chargé !

Ça va, pas trop fatigués ? Il vous en reste encore sous la pédale après cinq soirées à vous jeter des sorts sur le Pokus ? Peut-être que vous avez déjà inscrit votre nom au palmarès de notre festival d’automne, empoché un beau billet, et partagé avec vos proches le replay de votre victoire (nous les publions désormais tous). Peut-être que vous vous êtes pour le moment seulement contentés d’admirer les coups de génie et les coups de chance des gagnants (66 à ce stade) sur nos récaps quotidiens. Dans les deux cas, on vous souhaite d’être en forme au moment d’attaquer LE gros morceau de cette quinzaine : le Million Pokus, dont il est inutile de vous préciser la dotation garantie. Avis aux habitués de nos grosses séries : cette épreuve au prix d’entrée relativement abordable (50 €) va se jouer sur un rythme un poil plus rapide que d’habitude. On ne fait pas référence ici à la structure (aussi confortable qu'à l'accoutumée), mais au nombre de Day 1 au programme : seulement 15 seront organisés entre dimanche 15h et mercredi 18h30. Pour vous aider à rejoindre le plus gros tournoi du Pokus sans trop solliciter votre bankroll, jetez-vous sur les Expresso dédiés à 4 € l’entrée. Le bonus de dépôt (présenté ici sous la forme d’un jackpot, avec 1 dépôt sur 5 gagnant) est dispo jusqu'à mercredi. Un dernier mot pour les amateurs de variantes, on sait qu’il y en a deux ou trois parmi vous : des épreuves de Deuce to Seven Limit, Stud et HORSE se sont glissées dans la foule des tournois de NLHE et PLO du week-end, à raison d’une tous les soirs à 20 heures pétantes. Bonne chance !

Le Sunday Surprise de dimanche fait partie intégrante du Pokus et à ce titre, nous lui avons réservé une dotation ensorceleuse : 130 000 € minimum. En plus de ça, le vainqueur va recevoir ses cadeaux de Noël avant l’heure : un pack comprenant tout ce qu’une célèbre firme high tech californienne au logo en forme de pomme a sorti de mieux (et de cher) cette année.

Chaque jour, vous êtes plus de 500 à tenter votre chance sur les MTT Top Shark Stade 1, première étape du long parcours menant au Team Winamax. Ce dimanche, ceux d’entre vous ayant franchi avec succès cette épreuve initiale se retrouveront pour le premier tournoi Stade 2. Vous n’en faites pas partie ? Surtout pas de panique : nous n’en sommes qu’au tout début de la Top Shark Academy. Les tournois Stade 1 vont continuer tous les soirs (20h15) jusqu’au 28 novembre, et plein d’autres portes d’entrées vous sont offertes. Ainsi, les joueurs les mieux classés sur nos challenges hebdomadaires ou quotidiens (MTT, Sit&Go, CG, Expresso) reçoivent des tickets directement qualificatifs pour le Stade 2, voire le Stade 3. On connaîtra l’identité des premiers joueurs intégrant l'Academy dans moins d’une semaine !

Ce week-end, on vous offre trois soirées de poker streamées pour vous occuper intelligemment tout en vous divertissant pendant ces longues heures de confinement : Rémi "FlipMaster" ouvrira le bal sur Twitch exclusivement ce vendredi soir à 21 heures, avant que la chaine Winamax de la plate-forme n'accueille Rosalie "4bettencourt" exactement 48 heures plus tard. Entretemps, c'est un Team Pro Winamax qui aura pris les commandes du Gang samedi : Romain Lewis, dont vous avez déjà pu suivre les analyses avisées cette semaine, vous proposera ainsi une session en direct sur Winamax TV, toujours à 21 heures. Ne vous inquiétez pas, le temps passera vite ce week-end...

Si vous préférez créer votre propre partie plutôt que regarder celles des autres (enfin, vous pouvez faire les deux en même temps si ça vous chante), ça tombe bien : on a tout ce qu'il vous faut sur Winamax, avec les parties privées sur mesure, aussi bien en mode cash game qu'en version tournoi. Pour tout mettre en place, c'est aussi simple qu'un carré contre un full : trouvez évidemment quelques potes chauds d'action, connectez-vous à votre compte Winamax, et suivez le guide. Et dans ces parties, vous le savez, il est aussi important d'être bon cartes en main qu'en trash-talk... Alors n'oubliez pas de préparer vos meilleures punchlines à balancer dans le tchat, et kiffez votre soirée !

Branle-bas de combat dans les amphis virtuels ! Ce lundi 9 novembre, la Winamax Campus League fait officiellement sa rentrée avec le premier des quatre tournois du Stade 1. Rassurez-vous, si vous n'êtes pas encore inscrit à ce cours magistral pas tout à fait comme les autres, vous êtes pile dans les temps : il ne vous faudra qu'une poignée de minutes et quelques clics pour rejoindre votre école si celle-ci est déjà recensée dans notre listing, et environ le même temps dans le cas contraire pour créer vous-même votre équipe. Vous avez donc tout le week-end pour organiser des visios dans tous les sens et allier le plus de potes à votre cause. En plus, ils n'auront aucune excuse : c'est complètement gratuit et il y a 50 000 € de dotation à se partager !

Daniel Negreanu contre Doug Polk. LE duel que la planète poker n'attendait plus. Après s'être écharpés pendant des années sur les réseaux sociaux et par vidéos interposées, les deux superstars ont finalement décidé d'en venir aux mains, avec un duel étalé sur 25 000 mains qui s'apprête à durer de long mois. Un véritable show à l'américaine qui a démarré dans la nuit de mercredi à jeudi devant les caméras de PokerGO, avec 200 mains jouées face à face et qui ont tourné nettement à l'avantage de DNegs, reparti de l'Aria avec un bénéfice net de 116 500 $. En attendant la reprise des hostilités ce vendredi, on a débriefé pour vous et avec les membres du Team Winamax la première manche de ce High Stakes Feud disputée dans la cordialité la plus totale.

Ah, le poker live... Ses pokerrooms bourrées de tables, ses bruits de jetons, ses "all-in and call" annoncés bruyamment, ses bulles ultra-stressantes, ses joueurs venus de tous horizons... Cette ambiance si spéciale manque à tous les fans de notre jeu préféré, et notamment à notre Team Pro W Mustapha Kanit, qui comme tout le monde doit se contenter des parties online. Dans son dernier blog, l'Italien déclare ainsi sa flamme au poker en "dur", et pense à tout ceux qu'il a l'habitude de cotôyer presque chaque semaine sur le circuit live. Entre nostalgie et espoirs, voilà un article pour se rappeller aux bons plaisirs de la table... 

Cinq Majeur



A-t-on déjà vu plus belle semaine en vidéos pour le Team Winamax ? Adrián Mateos en pleine forme et en pleine confiance sur le Main Event à 10 000 $ de la Caribbean Poker Party devant les caméras de Dans la Tête d'un Pro ; Romain Lewis de retour dans la peau du professeur pour une review à sa façon de la finale du Grand Tournament Funday ; plus de cinq heures en compagnie de Davidi Kitai sur le Battle Royale et ce même Grand Tournament ; et enfin presque sept heures (!) d'émission à suivre la barbe envoûtante d'Adrien Delmas sur le Winamax Pokus. Vous allez vous RÉ-GA-LER ! On en oublierait presque le dernier épisode en date de notre Top 5 hebdo...

Bonne chance à tous aux tables de Winamax, et que votre week-end soit magique !



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MessagePosté le: 10/11/2020 13:19   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Bon anniversaire, Dans la Tête d'un Pro !

Votre série poker préférée fête ses 10 ans ! Pour l'occasion, nous ressortons des tiroirs le tout premier épisode, longtemps indisponible en ligne.





C'était il y a dix ans, jour pour jour : le 10 novembre 2010, les fans de poker découvraient une nouvelle façon de regarder leur jeu préféré. Plus immersive, plus intime, plus excitante : d'entrée de jeu, la formule Dans la Tête d'un Pro a connu un vif succès. 178 épisodes plus tard, la série vous a fait voyager aux quatre coins de la planète poker, et nombre des plus grands triomphes du Team Winamax y ont été racontés dans leurs moindres détails (ainsi que ses déceptions bien sûr, car : that's poker !) De nos jours, vous êtes chaque semaine plus nombreux à vous jeter sur notre chaîne YouTube dès la mise en ligne d'un nouvel épisode. En attendant de découvrir la suite des exploits d'Adrian Mateos aux Bahamas, nous vous proposons un petit coup d'oeil nostalgique dans le rétroviseur : longtemps disparu dans les limbes d'Internet, le tout premier épisode de DLTDP est de nouveau disponible !

Les anciens retrouveront avec plaisir deux des cadors français de l'époque, Antony Lellouche et Manuel Bevand, embarqués à Vienne dans l'étape autrichienne de l'European Poker Tour. Quant à ceux qui ont rejoint la série en cours de route, découvrir cette première mouture de la série leur permettra de mesurer le chemin parcouru durant ces dix ans. Car cela va sans dire : grâce à l'évolution des technologies et l'expérience acquise saison après saison par R2D2, l'équipe vidéo qui accompagne le Team Winamax depuis ses débuts en 2007, le look de DLTDP aujourd'hui n'a rien à voir avec celui de 2010 ! Cependant, on se surprendra à le constater en se replongeant dans les images : dès le premier épisode, l'atmosphère si particulière qui a fait le succès de la série était déjà là. La voix off qui nous fait rentrer dans le cerveau d'un grand joueur, la musique rythmant l'action et apportant un regain de tension, le cliquetis des jetons en arrière-plan sonore, la préparation d'avant-match, les conversations stratégiques pendant les breaks... Autant d'éléments qui n'ont pas pris une ride dix ans plus tard.

"J'avais tourné seul un épisode pilote à Monte Carlo quelques mois plus tôt, rembobine Paco, co-fondateur de R2D2. Winamax avait été suffisamment séduit pour commander un 'vrai' épisode." C'est donc avec deux caméras que l'équipe se rendra à Vienne pour un tournage qui se révèlera chaotique... mais instructif ! "En arrivant sur le Day 2, on était crevés, le Day 1 avait été super long, on s'était couchés tard et levés tôt. Sur le premier niveau, Antony ne joue pas un coup. Avec Junior, l'autre caméraman, on en profite pour souffler et sortir fumer une clope. Lorsqu'on est revenus dans la salle dix minutes après, son gros tapis ne valait plus que dix blindes..." La leçon est apprise "à la dure" et inscrite en rouge dans le cahier des charges de la série : c'est la première et la dernière fois que R2D2 s'éloignera ne serait-ce qu'une minute de sa cible... "Pour ce premier épisode, on était venu avec un perchiste pour enregistrer le son, poursuit Paco. C'est très pratique pour capter les conversations mais très vite, on s'est rendu compte que c'était un bordel sans nom, quand tu as 200 joueurs qui partent en pause en passant par la même porte et que tu essaies tant bien que mal de suivre le joueur perche en main au milieu de la cohue..." La perche old-school sera abandonnée après quelques épisodes, remplacée par de bien plus modernes micros-cravate.

En revoyant ce premier épisode, ses créateurs ne font guère preuve de nostalgie. C'était mieux avant ? Technologiquement, pas du tout : "A l'époque, les cartes mémoire étaient très chères et n'offraient que très peu de stockage. Et je ne parle même pas des batteries ! Parfois, notre joueur était en train de réfléchir sur la rivière et on flippait de tomber à 0% avant la fin du coup ! Alors quand il ne se passait pas grand-chose à table, on coupait les caméras pour économiser..." De nos jours, le tournage d'un épisode de DLTDP se déroule dans des conditions beaucoup plus confortables, avec une équipe de six techniciens à plein temps, des cartes SD et batteries en quantité, et surtout une décennie d'expérience emmagasinée un peu partout sur la planète poker. Au moment de ce tournage à Vienne, Paco savait-il qu'il serait encore au charbon dix ans plus tard ? "Je me demandais surtout si j'allais avoir assez de batterie pour aller jusqu'au break ! Aujourd'hui en revanche, je me vois bien faire encore ça dans dix ans, oui..." Bon anniversaire, DLTDP, et merci !

Retrouvez tous les épisodes de Dans la Tête d'un Pro dans notre section vidéo


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MessagePosté le: 12/11/2020 11:27   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Main Event : la victoire est espagnole

C'est une belle démonstration de patience que le reg Echopoker nous a offert en finale de notre plus gros tournoi hebdomadaire.




Avec la frénésie d'actualité autour du Pokus, on en oublierait presque notre plus gros et plus beau tournoi hebdomadaire. Mais l'indéboulonnable Main Event était bel et bien fidèle au poste cette semaine, et avec 1 873 inscriptions cumulées et une dotation de 213 522 €, il a même réussi a dépasser les "normales saisonnières". C'est un grinder bien connu de la communauté espagnole qui s'en est adjugé la plus grosse part : Jon Ánder Martínez. C'est derrière le pseudo Echepoker que le joueur de Saint-Sébastien (Pays Basque) sévit sur Winamax : en 2020, on l'avait déjà observé remporter le Highroller pour 19 221 € puis décrocher la médaille de bronze sur (déjà) le Main Event. Avec ce sacre à 39 671 € obtenu dans la nuit de mardi à mercredi, l'espagnol bat officiellement son record de gains sur Winamax.

La table finale a officiellement débuté après l'élimination en huitième place d'un certain Pierre Calamusa. A ce moment, le futur vainqueur affichait l'un des stacks les plus faibles : 14 BB. Les considérations ICM ont joué leur rôle habituel et c'est logiquement que l'espagnol a sagement attendu les éliminations de ses concurrents moins bien lotis, Fabtiger (7e pour 5 143 €) et Daylison53 (6e pour 7 251 €) avant de véritablement s'impliquer dans l'action. Vous le constaterez en auscultant le replay ci-dessous : c'est une démonstration de grind patient et contrôlé qu'Echepoker nous a offert, attendant 87 mains avant de jouer son premier coup à tapis (avec Roi-Dame assortis en main). A ce stade, il ne restait plus que quatre joueurs après l'élimination de livinmydream (10 201 €), et teaumarusse n'allait pas tarder à suivre (4e pour 14 332 €). C'est durant la phase de 3-handed que l'espagnol prendra le contrôle de la finale : après s'être chargé de sortir G d'Ipanema en 3e place (20 115 €), il ne lâchera pas un centimètre de terrain à jeffyjerry (un nouveau venu sur nos tables, si l'on en croit son post de célébration sur le groupe Facebook des Pokerpotes, voir ci-dessous) au cours d'un duel long de 58 mains. Bravo !







Classement complet du Main Event

Le Main Event sur Winamax

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MessagePosté le: 12/11/2020 16:07   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

En direct ce jeudi soir : le Pokus sur Winamax TV

Un Million Event bourré de grands noms et des flights aux petits oignons : ce soir, on vibre en direct avec un Multiplex Poker de gala.



Le Pokus, c'est comme Capri : c'est fini. Enfin presque. 4 des 141 tournois au programme de notre festival d'automne n'ont pas encore trouvé un vainqueur : cela sera chose faite ce jeudi soir, au terme d'une soirée retransmise en direct sur Winamax TV. PonceP et moi-même serons sur le pont pour suivre la conclusion des "flights" au long cours du Pokus : le High Five, le Colossus, le Magicus et surtout le Million Event KO, dont la dotation atteint 1,434 million d'euros. Nous vous donnons rendez-vous à 20 heures : en attendant, préparez le pop-corn et révisez le casting de la soirée grâce à notre antisèche.

Million Event KO : six tables débordant de talent




Ils ne seront que 36 au départ de la troisième et dernière journée du plus gros tournoi de l'automne. 36 joueurs aux yeux braqués sur un premier prix de 77 464 €, sans compter les primes, dont le montant total dépassera aisément les cinq chiffres pour le vainqueur final. Ce vainqueur, qui sera-t-il ? Le pronostiqueur n'aura que l'embarras du choix en observant le casting, bourré de grinders accomplis déjà croisés à de nombreuses reprises en haut de l'affiche sur Winamax. L'un des plus fameux d'entre eux est probablement EVERYDAY., classé 18e à la reprise avec 33BB (c'est quasiment la moyenne) : on l'a déjà vu quatre fois en finale de notre Main Event hebdomadaire ces deux dernières années, deux de ces quatres finales s'étant soldées par sa victoire. Habitué des perfs sur le Highroller quotidien, Vin de Porto sera aussi à surveiller comme le lait sur le feu : en septembre, il remportait le 6-max à 250 € des Series pour 24 000 € et atteignait la 9e place du Mass Start Championship pour 8 900 €. L'amateur de pinard liquoreux entamera le Day 3 avec 37BB. thylacoleo (26BB) est le seul joueur du Day 3 pouvant se vanter d'avoir enchaîné une pastille sur les Series de septembre (Event 175 pour 6 400 €) puis sur ce Pokus (Event 105 pour 8 000 €). Entre le Gladiator, le Magnum, et le Starter, qu'il a tous gagnés ou "runner-uppé" cette année, iballwasrawt (25BB) semble être très à l'aise sur les tournois à 50 € l'entrée, tandis que Bolla222 (18BB) cumule déjà deux titres Series en 2020, en avril puis septembre. Avec seulement 13BB à la reprise, rrauber n'est pas favori sur la victoire mais son sacre à 14 500 € sur l'Event 123 des Series de septembre fait de lui un compétiteur qu'il faudra redouter en cas de double up précoce.

Tout en haut, le chip-leader Any2game (77BB) affiche lui aussi un palmarès intéressant, avec deux victoires en Monster Stack signées en août puis en octobre, une victoire sur le Sniper il y a deux mois, et des finales sur le Last Call et le Last Longer. SRFCinLDC (60BB) a ship le Magnum en septembre, tandis que BumBumCiau (57BB) cherche encore son premier gros titre sur Wina après être passé tout près sur le Ninja, le Team Time et le Prime Time en 2020. Même topo pour DIC2019 (14BB), que l'on a déjà vu en finale d'un Prime Time Funday cette année, ainsi que du Gladiator et du Top 50, sans qu'il ne décroche pour autant de titre. PinkyLOveRrr (50BB) s'est distingué sur la dernière édition des Summer Shots (victoire à 4 400 € sur l'Event 1) et pourrait bien améliorer ce high score ce soir. En mai dernier, Uhtr3d se régalait sur un Battle Royale à 150 000 € garantis, empochant 24 000 € au sommet d'un field de 974 inscrits. Enfin, comme le veut la tradition, on souhaite bonne chance à la lanterne rouge officielle de ce Day 3 : BindePaFesta reprendra la partie avec seulement 6 blindes. A chip and a chair, comme ils disent !

Magicus KO : le million est franchi !



Une dotation à sept chiffres pour un buy-in inférieur à deux repas au McDo : qui peut s'assoir à la table de Winamax et dire "J'organise de plus gros tournois low-cost que toi ?" Vous serez 98 à retrouver le chemin du Magicus KO à 15 € ce soir et tenter de décrocher le premier prix de 53 864 €, montant qui ne comprend pas les primes que les survivants vont devoir continuer d'accumuler sur la dernière ligne droite. La partie va reprendre aux blindes 125K/250K et le tapis moyen est de 32BB. Au sommet du classement, le chip-leader ElMechraa en affiche 100. Il sera poursuivi par, entre autres, les vainqueurs Series JimmyJazz75 (69BB), i_run_insane (28BB), et ManuD55555 (27BB), le vainqueur de l'Event 127 Contra-Legem (31BB), le vainqueur du dernier Surprise El_Pinchon (23BB), et un pseudo dont vous allez pas mal entendre parler au cours des jours à venir : celui de Chevre.Miel (67BB). Pourquoi ? Parce que Nicolas (son prénom dans le civil) fait partie de la première vagues d'entrants au sein l'édition 2021 de la Top Shark Academy !

Colossus : c'est comme le Port-Salut





Le Colossus ne trahit pas son nom : il y aura plus de 100 000 € à prendre ce soir sur ce flight à 30 € l'entrée. Ils ne sont plus que 50 pouvant encore prétendre inscrire une ligne à six chiffres à leur palmarès (0,18% des 27 845 inscrits), parmi lesquels pas mal de joueurs ayant gagné une pastille Series lors de l'édition de septembre : Peace&Lovee (34BB), luxusreisen (26BB), durrr44 ((24BB) et Fremy (19BB). Le chip-leader estamosmelos (134BB) n'est pas inconnu de nos services non plus, ayant ship le Monster Stack à 100 € des Series de septembre 2019, et un gros event sur le Circus un mois plus tard. Le Colossus reprendra avec un stack moyen de 32BB et des niveaux de 11 minutes.

Le High Five plane à 60 000 €



Avec la malheureuse annulation du Giant KO à 2 € (pour laquelle on ne pourra jamais assez s'excuser), le High Five est le petit poucet officiel de cette soirée de clôture du Pokus. Avec son buy-in de 5 €, c'est logiquement lui qui affiche le plus gros field : presque 92 000 inscriptions, re-entry inclus, enregistrées tout au long des 11 journées du festival. Vous n'êtes que 122 ayant réussi à vous extirper de l'un des 43 Day 1 puis du Day 2, soit 0,13% de la participation. Le tapis moyen à la reprise est de 30BB : le chip-leader carcancity89 en affiche presque 100. Parmi les prétendants au premier prix de 60 569 €, on repère le multi-récidivste TwelthMonkey avec 78BB, le streamer d'élite ViensMonAgno (16BB) et AttForces, titré sur les Series de septembre et runner-up de l'Event 16 lors de la soirée d'inauguration. Comme pour le Colossus, les blindes augmenteront toutes les 11 minutes sur ce Day 3.

Rendez-vous à 20h sur WinamaxTV !

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MessagePosté le: 13/11/2020 15:34   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end sur Winamax

Ce n'est pas parce qu'on reste chez soi ce week-end qu'on ne va pas s'amuser. La preuve avec un programme alléchant sur Winamax !

Vous le savez, on aime la déconne chez Wina : déjà qu'on vous organise tous les ans le festival live le plus fun de l'année (enfin, sauf cette fois ; on espère tous le retour en terres irlandaises en 2021), on s'est dit que pour vous aider à patienter on allait vous faire kiffer grâce à nos tournois online. Du coup, c'est un nouveau Sunday Funday qui aura lieu ce dimanche ! Vous commencez à connaitre le principe : 6 tournois dont le buy-in sera divisé par deux mais dont la dotation garantie sera doublée, pour atteindre cette fois-ci 1 million d'euros ! Pour en profiter, inscrivez-vous ou qualifiez-vous pour l'un des 6 MTT concernés et dont le droit d'entrée sera donc deux fois moins onéreux qu'à l'accoutumée : le Prime Time (25 €), l'XTASE (50 €), le Battle Royale (100 €), le Highroller (125 €), le Purple (250 €) et enfin le Grand Tournament (500 €). Si vous savez reconnaitre les bonnes affaires, vous avez certainement flairé le bon filon...

Gagnez un tournoi et le premier prix qui va avec, c'est bien. Mais voir la somme remportée multipliée par deux automatiquement, c'est encore mieux ! C'est ce que vivra durant toute la semaine prochaine le vainqueur du Sunday Surprise de dimanche (20h30) : car en plus de sa part des 80 000 € garantis sur le tournoi, il verra tous ses éventuels gains en MTT doublés durant les sept jours à venir ! On imagine déjà une victoire sur le Highroller avec un gain deux fois supérieur au payout annoncé... L'occasion de tenter quelques shots sur les plus gros tournois de notre site, ou de grinder un max la semaine prochaine ? On dit ça, on dit rien....

Le Lucky Friday, c'est aujourd'hui et maintenant ! Il ne vous reste plus que quelques heures dans ce vendredi 13 novembre pour profiter de notre offre spéciale Expresso pour les malchanceux : si vous en jouez 5 d'affilée avec un jackpot x2, vous remportez ainsi un ticket pour le Lucky Freeroll du lundi 16 novembre, un tournoi réservé aux noirauds et doté de 5 000 € ! Enfin, peut-être passerez-vous dans le camp des chattards à l'issue de l'épreuve...

Le premier grimoire du Winamax Pokus s'est refermé cette nuit avec la conclusion des quatre tournois Flights encore au programme : et à la page du Pokus Million KO, c'est le nom de EVERYDAY. qui sera écrit en lettres d'or. Ce grinder déjà coutumier des perfs sur Wina a donc une nouvelle fois trouvé la bonne formule pour remporter un tournoi dont le prizepool a atteint 1 434 870 € grâce à 31 886 entrées, dominant ce field dantesque pour empocher plus de 90 000 €. On vous présente également les autres enchanteurs ayant réussi leurs m'eilleurs tours pour gagner les trois autres Flights, ainsi que la conclusion du Leaderboard, le tout avec les replays, dans notre récap' complet signé Benjo. Vous pouvez aussi revivre cette folle soirée avec la vidéo du Multiplex spécial Pokus de jeudi soir.

Et après le Multiplex, le Winamax Stream Gang prend le relais dès ce vendredi à 21h sur Winamax TV : c'est Romain Lewis, encore lui, qui se chargera de vous faire vibrer sur les tournois de la soirée. Dature l'imitera le lendemain, uniquement sur la chaine Twitch de Winamax, avant qu'Aladarrrr ne termine le week-end en beauté dimanche en direct dans Top of the Pok. Amateurs de streams, vous avez l'embarras du choix...

C'est la rentrée des classes pour la Top Shark Academy : on connait désormais les 7 premiers élèves de la promotion 2021, qui ont su faire passer leur dossier en haut de la pile. Il faut dire que la plupart d'entre eux ont déjà pas mal de bouteille, certains étant même des redoublants à retardement. Mais les Labrik, On_The_Road ou JASONDU52 devront se méfier de nouveaux arrivants qui s'affirment déjà comme de redoutables adversaires... On vous a fait le topo sur ce casting excitant, alors que la première épreuve de la Semaine 1 a déjà commencé. Si vous voulez vous mesurer aux premiers élèves et tenter de gagner le contrat de 50 000 € pour un an au sein du Team Winamax, il vous reste encore de nombreuses possibilités de franchir les 4 Stades à valider pour entrer à l'Academy, à commencer par le Stade 1 qui se joue jusqu'au 28 novembre. Bonne chance à tous, et n'oubliez pas de bien faire vos devoirs !

Décidément, cette rentrée est bien chargée, puisque cette semaine a aussi été marquée par le lancement de la Winamax Campus League ! Ce lundi, des centaines d'étudiants issus de différentes écoles se sont ainsi affrontés sur le premier tournoi de cette compétition : l'amphi était tellement bondé qu'il a pulvérisé le record de fréquentation pour un Stade 1, avec près de 3 000 bachoteurs réunis le temps de cette première soirée organisée par le BDE Winamax. Mais le meilleur élève de tous a été le petit prodige Yannisbzh de l'IMT Atlantique, tandis que l'EMLYON Business School a joué la carte de l'union sacrée pour prendre la tête du classement des écoles. Si vous souhaitez rejoindre la fête, passez par notre secrétariat pour représenter votre établissement et inscrire ce dernier - si ce n'est pas encore fait - dans cette compétition 100 % gratuite et dotée de 50 000 €. Prochaine fiesta ? Lundi 16 novembre à 21 heures, avec le Stade 2 dans le viseur !

Vous avez réussi à motiver vos potes de l'école pour la Campus League, mais le tournoi hebdo ne suffit pas à étancher votre soif de cartes ? Alors proposez-leur aussi une partie privée sur Winamax ! Tournoi, cash-game, vous pouvez en effet organiser votre home game comme bon vous semble de façon très simple, comme on vous le détaille dans nos tutos imagés (cash-game - tournois). Seul impératif ? Être inscrit sur la plateforme Winamax. De quoi vous entrainer au trash-talk pour vanner les élèves des autres écoles, ou tout simplement pour passer un bon moment de poker entre amis !

Si 2020 a été une année spéciale à bien des égards, Pierre Calamusa en gardera un bon souvenir : à l'aise dans ses baskets, LeVietF0u a réussi sa meilleure année de joueur de poker, signant online quelques-uns des plus gros résultats de sa carrière. Mais tout cela ne s'est pas fait en un jour : le Grenoblois a opéré ou apprivoisé quelques changements plus ou moins surprenants dans son quotidien pour optimiser ses performances, qu'il vous détaille dans son dernier blog. Vous l'imaginez, vous, recevoir son panier de légumes du marché de bon matin quand on connait sa tendance à enchainer les vodkas dans une de ses chères boites "nulle et chère" ? Nous, on a du mal. Et pourtant, Pierre est bel et bien entré dans Une nouvelle ère.

Dans la tête des pros


Vous êtes gâtés : on vous a servi une double ration d'Adrián Mateos cette semaine, et du Amadi en pleine forme qui plus est, tout d'abord à la Caribbean Poker Party des Bahamas sous les caméras de Dans la Tête d'un Pro, puis sous l'oeil avisé de Romain Lewis dans la seconde partie d'une vidéo où le Bordelais commente les meilleurs plays du Madrilène sur la finale du Grand Tournament Funday. Si vous n'avez pas eu votre dose de DLTDP, on vous propose aussi une session vintage avec le visionnage du tout premier épisode de la série, tourné à une époque où l'actuel numéro 2 mondial en tournois live n'avait même pas l'âge légal de jouer au poker. On vous propose d'accompagner tout ça avec un Guillaume Diaz savoureux dans Top of The Pok, avant un Top 5 des mains de la semaine bien sucré en guise de dessert...

Bonne chance à tous aux tables de Winamax pour ce week-end qui s'annonce bien fun !

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MessagePosté le: 16/11/2020 12:07   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats du 15 novembre

Les six (énormes) finales du Funday à découvrir en replay et Mit 315 qui voit double : voici le récap' qu'il vous faut pour égayer votre lundi de confinement !

Toujours plus de fun

Ce dimanche, le Sunday Funday avait cassé sa tirelire avec, pour la première fois, une dotation garantie à sept chiffres répartie sur six des tournois les plus prisés de notre grille. Par ordre décroissant de buy-in, le Grand Tournament, le Purple, le Highroller, le Battle Royale, l'XTASE et le Prime Time s'offraient tous à vous pour un prix d'entrée deux fois moins élevé qu'à l'accoutumée et une dotation largement revue à la hausse. À l'image du Winamax Pokus qui s'est achevé la semaine dernière, le prizepool est monté en flèche pour atteindre la monstrueuse somme de 1 446 169 € ! Plus de 240 000 € de moyenne par épreuve, avec notamment 290 000 € pour le seul Battle Royale et un XTASE réhaussé de 100 000 €. Mais trève de chiffres (ou presque) : intéressons-nous maintenant à ceux qui ont su tirer profit de cette bonne affaire hors du commun.

Et s'il en est un qui n'est pas resté sourd à tous ces prizepools délirants, c'est bien P.t0urNes0l. Grand régulier de nos MTT, avec un éventail on ne peut plus large allant des low-stakes à nos tournois les plus chers (on l'a notamment vu en finale de l'Event 56 à 5 € du Pokus), il avait cette fois choisi de brûler un billet violet sur le Grand Tournament soldé à 500 €. Bien lui en a pris, suite à une finale pour le moins rocambolesque. Arrivé avec un peu moins de trente blindes, il chute vite en queue de peloton sous la barre des 10BB alors que cinq joueurs restent en course. Son tournoi aurait même pu s'arrêter après 16 petites mains sans une river magique lui offrant un partage inespéré contre le futur runner-up et autre top reg valdovas. Lui aussi d'abord à la traîne, il prend rapidement le pouvoir en doublant contre Bastoss92 avant de rompre avec MonAmiJolie (6e, 4 889 € + 4 039 €).

Le membre du Team NutsR SeptGeckos est le prochain à prendre la porte (5e, 6 895 € + 4 039 €), suivi par le discret Nocturne 9.2 (4e, 9 703 € + 176 €), victime d'un inévitable setup et qui n'aura donc jamais pu faire monter son compteur de bounties. Avec près de 70% des jetons en sa possession au plus fort de sa domination, valdovas semble destiné à mettre les mains sur les trophées. Mais même tombé à 7,5 blindes, t0urNes0l ne s'avoue pas vaincu et parvient de nouveau à s'extraire d'une situation désespérée (main #79). Il a beau assister impuissant à l'élimination de Bastoss (3e, 13 634 € + 8 907 €), c'est avec 50 belles blindes qu'il démarre le heads-up, qu'il parviendra à arracher en une quarantaine de mains face à un valdovas peut-être un peu trop pressé d'en finir. Cela n'empêche pas ce dernier de signer son plus gros gain chez nous, avec cette médaille d'argent valant près de 29 000 €. Quant à P.t0urNes0l, c'est enrichi de 32 261 € (dont 13 122 € de bounties) qu'il a pu se coucher dans son lit de Moulinsart, après avoir veillé jusqu'à 4 heures du matin. De quoi s'offrir un sonotone tout neuf. 

Huit minutes plus tôt, le Purple avait de son côté couronné son propre vainqueur, un Skaboy2007 qui s'était déjà offert le Prime Time, le Tea Time et le Flipper entre mai et octobre. Dans le groupe de tête durant la majeure partie de la finale, il a su se défaire d'une phase de 3-handed compliquée face à fibusisback (3e,10 059 € + 4 516 €) et darkzefiro (2e, 14 133 € + 2 889 €) avant de renverser la vapeur en deux mains lors du duel final contre ce dernier. Le plus petit prizepool des six tournois Funday (194 880 € tout de même, excusez du peu) lui permet d'encaisser 14 134 €, agrémentés de 12 809 € de bounties. De quoi aller un pas plus loin dans le sens de sa progression sur nos tables.

Sur le Highroller, ChauveKipoK a réussi à faire encore plus fort en remontant un handicap de 3,5 jetons contre un en faveur de HelpMeWinna au moment d'attaquer le face-à-face. À la force du poignet, il a patiemment fait son retard, prouvant si besoin était la prédisposition des joueurs arborant fièrement leur calvitie à engranger les titres sur notre jeu favori. Monté sur le podium du Prime Time à l'occasion de la précédente édition du Funday, ce spécialiste des Expresso Nitro s'octroie (à notre connaissance) son premier titre en tournois et pas n'importe lequel, puisqu'il lui rapporte la bagatelle de 24 698 €.

Mais le titre de MVP de la soirée appartient à un joueur que l'on soupçonne fort d'avoir changé de pseudo début octobre pour n'avoir trouvé trace de lui que sur des Expresso Nitro à 25 € ou presque : HardenCooks. Chipleader au moment de rentrer sur le parquet de la finale du Battle Royale, il a tenu son rang tout au long des 127 mains qu'a duré celle-ci, poussant sur le banc de touche ses cinq derniers adversaires. Seul le régulier F.Kabrhel est parvenu à le faire douter, avant de s'avouer vaincu au buzzer sur un ultime lancer de pièce (2e, 18 069 € + 2 472 €). Intouchable ou presque ce dimanche, Harden ramène 33 597 € du côté de Houston. Parfait pour préparer sereinement la prochaine saison de NBA, qui devrait démarrer dans un peu plus d'un mois.

Enfin, les deux plus belles affaires de cette session sont à trouver du côté de l'XTASE et du Prime Time, qui ont attiré respectivement plus de 5 500 et près de 10 000 entrants. Sur le premier, PHIL.THONRSA ne devrait pas regretter son re-entry, avec une première place lui rapportant 15 007 €, augmenté de presque 9 000 € de primes. C'est plus de neuf fois le montant de son meilleur gain précédent chez nous ! Enfin, FloWerELove a invoqué l'esprit de Laurent Voulzy pour montrer à tous ses adversaires le pouvoir des fleurs. Vainqueur du TNT la veille pour 1 244 €, il encaisse cette fois 18 103 billets. On n'a pas tous passé le même week-end... Alors pour vous transférer un peu du modjo de tous nos gagnants, on vous offre ces six finales de prestige en replay "cards up". Il est pas beau ce lundi ?


Mit 315 veut tout dévorer

On en connait un qui doit se frotter les mains... En effet, remporter plus de 10 000 € (7 655 € + 2 627 € de Bounties) pour un buy-in de seulement 10 €, voilà un bon retour sur investissement. Mais ce n'est peut-être rien à côté des dividendes qui attendent Mit 315 cette semaine : chaque gain qu'il remportera sur un MTT jusqu'à dimanche 23h59 sera ainsi doublé ! Oui, il y a de quoi se motiver à grinder comme un fou pour atteindre le plus grand nombre possible de places payées, en espérant des victoires qui seront donc deux fois plus lucratives...Ne serait-ce pas le moment de grimper d'un niveau en tentant sa chance sur nos tournois high-stakes en investissant ces 10 282 € tout frais ? En tout cas, on lui souhaite un très gros "good luck" à nos tables dans cette semaine post-vendredi 13 !

SUNDAY SURPRISE 10 € - 15 130 inscriptions - Prizepool 136 170 €
Vainqueur : Mit 315 - 7 655 + 2 627 €

Dur dur de voir des "runouts" assassins réduire en cendre les monstres que l'on a floppé... Demandez donc aux malheureux perdants de notre Top 5 de la semaine ce qu'ils en pensent. Si vous avez été témoins de situations similaires, vous trouverez une oreille attentive à multiplex@winamax.fr.

À la vôtre !

Quand il vous disait qu'il était particulièrement en forme cette année... LeVietF0u a une nouvelle fois ajouté le résultat à la plume pour avaler cul sec un tournoi qui semble fait pour lui : le Shooter. Autres réguliers à avoir passé une nuit de folie : darkzefiro, champion du Rush Hour pour plus de 5 000 € après sa seconde place sur le Purple Funday un peu plus tôt (pour une soirée à 22 000 €), et SeptGeckos, déjà 5e du Grand Tournament Funday ce dimanche et qui s'offre également le Gladiator pour une session qui lui aura rapporté plus de 20 000 € de gains !

Vainqueur de La Fièvre et runner-up du Top 50 en mars, RaiseYourEgg est cette fois allé au bout dans le second nommé, tandis que ludovika, vainqueur d'un Event Wina Series en septembre mais aussi du Mad Max ou du Money Time cette année, ajoute un nouveau MTT brandé à son palmarès 2020 avec le Magnum. Quant à Bande2Tocard, il a bien sauvé la face dans le Starter...


Alexandra G. chante encore la même mélodie


Il n'y a pas que LeVietF0u qui vit une année 2020 exceptionnelle : Jeremy "Alexandra G." n'est pas mal non plus. Déja runner-up de la 2 Million Week KO il y a un mois pour un huge gain de 118 000 €, le détenteur d'un bracelet WSOP continue sa moisson de tournois sur Winamax ce dimanche avec l'XTREM, qui lui rapporte 5 264 € après deal avec son dauphin Kazuyo (second pour 4 850 €). thenerdguy a bien "geeké" dans le Tea Time, alors que Mayazer a bien fait de re-entry dans La Fièvre, qu'il remporte pour un gain de 11 315 €.

On ne sait pas si un chat a marché sur le clavier de azqswxerdfcv au moment de valider son pseudo (sinon, on vous invite à trouver la logique de cet alias, il y en a une...), mais ça ne l'a pas empêché de remporter le Night Club en ayant récolté 1 000 € tout rond de Bounties. on board n'a pas raté l'embarquement dans le Monster Stack 10 € et darthrevan4u avait sans doute une revanche à prendre dans la version à 20 €...


Bravo à tous pour vos résultats de ce dimanche et à lundi prochain !

Flegmatic et Rootsah

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MessagePosté le: 17/11/2020 16:27   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Tous Unis Contre le Virus : on fait le bilan

Vous avez été nombreux entre mars et avril à donner pour soutenir la campagne menée par la Fondation de France. Après six mois d'actions, l'heure est venue de vous présenter les chiffres.

#TousUnisContreLeVirus. Tel était le nom de l'alliance composée à partir du mois de mars de la Fondation de France, de l'APHP (Assistance Publique - Hôpitaux de Paris) et de l'Institut Pasteur, créée durant le premier confinement pour apporter son aide au personnel soignant, aux personnes les plus vulnérables et soutenir la recherche médicale. Une initiative qui avait trouvé un large écho au sein de la communauté poker ainsi que chez Winamax.

Le résultat : un tournoi caritatif quotidien, Tous Unis Contre le Virus, programmé durant presque deux mois jusqu'au dimanche 10 mai. À partir d'une inscription de 10 €, 5 € étaient directement reversés à l'alliance, Winamax s'associant à chaque entrée pour effectuer un don supplémentaire de 5 €. Au total, en ajoutant les nombreux dons en Miles réalisés via notre Boutique VIP, 100 000 € ont été récoltés, participant aux 32,5 millions rassemblés par l'alliance durant cette première campagne. Au nom de toutes les personnes impliquées sur le projet chez Winamax et au-delà, nous vous remercions pour votre générosité.

740 projets mis en œuvre

Crédit infographie : Fondation de France.

Alors qu'un nouvel appel vient d'être lancé pour soutenir durablement les plus touchés par cette situation sanitaire critique, l'heure est aussi venu de dresser un premier bilan. Pour l'heure, 27,7 millions d'euros ont été alloués à quelques 740 projets mis à bien en France métropolitaine et en outre-mer.

La mise en place d'une équipe mobile psychologique et l'aménagement d'un espace de soins spécifiques pour le Groupe hospitalier de Mulhouse ; la création d'un réseau de boulangerie solidaire destiné à approvisionner les quartiers en difficulté à Marseille ; le financement d'une étude visant à mieux suivre l'évolution de la maladie sur les cas sévères : trois exemples parmi des centaines qui attestent de la diversité des actions engagées, dont vous pouvez retrouver l'intégralité sur le site de la Fondation de France. Parce que chaque action compte et peut faire la différence sur le terrain, encore merci à tous !

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MessagePosté le: 18/11/2020 18:06   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

[Interview] Sébastien Grax, motivé comme jamais

Autrefois espoir du foot français, LasVegraxXxX joue maintenant au poker à la table des grands. Et fait tout pour y rester…

Après avoir bouclé une première vie de footballeur en Ligue 1, Sébastien Grax se donne maintenant à fond dans le poker, au point de tenter l'aventure professionnelle depuis le début de l'année, à 36 ans. Et pour réussir dans la discipline qui constitue un fil rouge dans son existence depuis son enfance, le Bourguignon met toutes les chances de son côté. Récemment, il a d'ailleurs récolté les premiers fruits de ses efforts avec une énorme victoire en ligne (après avoir manqué de peu un bracelet WSOP online en août). Interview d'un joueur ultra-motivé pour réussir une meilleure carrière cartes en main que balle au pied.

Bonjour Sébastien ! Aujourd'hui, tu es joueur de poker professionnel, mais comment cette histoire avec le Texas Hold'em a t-elle commencé ?

C'est mon père qui m’a appris le poker à sept ans. On jouait le midi pour s’amuser en rentrant de l’école, et je me suis très vite piqué, je voulais jouer tous les jours ! J’ai senti de suite que ça me prenait vraiment aux tripes... Après j’ai zappé parce que ma mère voyait que ça prenait trop d’ampleur, mais j'ai gardé ça en moi. Je n'ai jamais lâché ce jeu, il m'a toujours suivi.

Tu as arrêté le foot pro en 2014 après une dernière année à Troyes. 2014, c'est aussi l'année où l'on recense tes premiers résultats sur des tournois live. Comment s'est déroulée cette rapide transition des pelouses aux tapis verts ?

Durant ma carrière de footballeur, j'ai toujours joué un peu sur Winamax (sous le pseudo LasVegraxXxX, Sébastien a notamment atteint une finale lors des Winamax Series cette année, NLDR), ou entre amis, mais je ne comprenais vraiment rien. Comme c’est quelque chose qui me passionnait et que je ne savais pas trop quoi faire de ma vie au moment d'arrêter le foot, je me suis dit : pourquoi ne pas s'y mettre sérieusement ? J’ai acheté des bouquins, maté des vidéos, j'ai cherché tout le contenu disponible, et j’ai commencé à bosser mon jeu comme ça. Je voulais prendre mon temps, voir si ça me plaisait vraiment et si ça n'allait pas me lasser. J'allais jouer à côté de chez moi, à Monaco ou à Cannes, je faisais les tournois annexe de l'EPT à Barcelone ou Prague, j’ai essayé de voir ce que ça donnait un peu partout. Je n’ai jamais réfléchi à une autre reconversion.

Et puis il y a quatre ans, comme je m'emmerdais un peu à Cannes, j’ai décidé de partir à Las Vegas tout seul pendant un mois et demi, pour me mettre en immersion. J'ai loué l'appart, la voiture, et j'ai fait du cash-game en 1/2 $. Je voulais grimper les paliers petit à petit, et savoir si j’étais capable de m’investir à 100 % dans le poker. Je faisais mes gammes, mes propres erreurs. Au final, ça m’a vraiment plu, et après quelques années en tant qu'amateur où le poker n'était qu'un plaisir, j'ai décidé de me lancer et d'en faire mon métier début 2020. J'attendais un peu avant de prendre ma décision parce que j’avais un plan pour entraîner des jeunes au foot à Las Vegas.

Du soccer à Vegas ?

En fait, j’avais vu une vidéo Facebook d'un petit tournoi de charité des WSOP qui reverse une partie du prizepool à un club de foot de Las Vegas, le Heat Football Club, pour l'aider à se développer. Je me suis dit qu'il y avait peut-être une possibilité d'entraîner les joueurs lors d'un de mes voyages là-bas. J'entre en contact avec le directeur français des WSOP, Grégory Chochon, il me présente Ty Stewart, le boss des World Series : en fait, c'est son fils qui joue au foot et c’est à son club que le prizepool est reversé. Alors je lui propose de venir l'entraîner en privé, en mode club de sport, car je n'ai pas de diplôme d'entraineur. Je remonte à Vegas fin 2018 exprès pour le coaching, et Greg Chochon me présente alors Guy Pariente, le fondateur de OnPok (une marque de compléments alimentaires "poker" représentée par une Team de joueurs pros, NDLR). Il me propose de me staker sur un tournoi au Wynn, je termine 2e et je prends un bon billet. C'est lui qui me stake désormais, j'ai signé avec OnPok. C'est grâce à Guy et Gregory si j'en suis là aujourd'hui : si je ne les avais pas rencontrés, je serai peut-être encore en train de jouer des 300 $ en live, alors qu'en terme de buy-ins, j’ai une moyenne de 450 $ environ online aujourd'hui, et je joue des tournois de 500 à 10 000 € en live.

Avoir vécu une carrière de footballeur pro, et touché les salaires qui vont avec, on imagine que cela procure une certaine aisance financière bien utile au moment de bifurquer vers le poker. C'est le cas ?

C’est sûr que ça été plus facile pour moi que pour quelqu’un qui a un travail « normal » et qui débute, car j’avais de l’argent de coté. En tournoi, tant que je jouais pour moi, je ne dépassais jamais les 1 100 € de buy-in, mais je jouais tout à Cannes sur les petits festivals, les 200, 300, 500 €…

N'as-tu jamais été tenté de déroger aux règles de gestion de bankroll ?

Si je l'avais voulu, j'aurai pu commencer le cash-game direct en 5/10 €. Mais j'ai toujours eu une démarche guidée par ma progression et non par l'argent. Même si j'avais les moyens, je ne serais jamais allé jouer des tournois à 5 000 € dès le début : j'étais conscient de mon niveau, je savais que je devais progresser. Je me suis dit que j’augmenterais les buy-ins le jour où je serais plus à l’aise.


Il y a un an, tu as fini 17e d’un des plus gros tournois WPT du circuit, le Five Diamond à 10 400 $ au Bellagio de Las Vegas. Quels souvenirs gardes-tu de ce deeprun ?

Franchement, c’était génial ! Déjà, pour ce genre de tournoi, le plan que nous avons mis en place avec Guy est de passer par des satellites pour obtenir le ticket, car je ne buy-in jamais en totalité des tournois supérieurs à 2 000 €. Pour ce WPT, j'ai pris le ticket, et j’ai donc joué presque en freeroll. Ça a été une super expérience pour moi, j’ai pu me confronter à des vrais joueurs, au haut niveau, et c'était magnifique d'aller aussi loin. C'était aussi génial pour ma progression : quand je suis à table, je regarde beaucoup ce que font les autres joueurs plutôt que de rester collé sur mon téléphone. J’essaie de regarder chaque move et de prendre le maximum d'informations sur ce que font les bons joueurs. Je pense que ne pas le faire est une erreur. Et quand je ne comprends pas, je prends des notes.

Tu as passé pas mal de temps à Vegas. Qu'est-ce qui t'attires à Sin City ?

J’adore cette ville. J’adore le calme en dehors du centre-ville, avec les montagnes, et il n'y a pas de bouchons comme dans les grandes villes. À côté de ça, il y a la folie du Strip avec des tournois H24 : tu peux jouer quand tu veux, tu n'es pas obligé d'attendre deux mois et de faire 500 bornes pour aller jouer un tournoi à 500 €. Et il y a les restaurants, les concerts, tout. En temps normal, j'habite à Cannes, mais le cash-game n'y est pas génial en dehors de l'été, d'ailleurs je suis actuellement installé à Monaco pour jouer sur le .com. Mais je viens de faire une demande de visa pour aller vivre à Vegas ! J'aurai la réponse fin décembre-début janvier, et si ça ne passe pas je me replierai sur Manchester (où réside Julien Martini, voir plus bas, NDLR), que je connais bien car mon ancien coéquipier Gaël Givet a joué pas loin, à Blackburn.

Tu veux aller t’installer à l'autre bout du monde, mais tu n’as pourtant jamais tenté d’expérience à l’étranger durant ta carrière de footballeur. Pourquoi ?

J’aurais bien voulu ! J’aurais adoré aller en Angleterre. Quand j’ai cassé mon contrat avec Saint-Étienne en 2010, je me suis retrouvé au chômage et j’ai fait des essais à Crystal Palace et Preston. Le deuxième s’est super bien passé, mais l’entraîneur s’est fait virer le dernier jour de mon essai... Je suis donc reparti pour finalement retourner à Troyes. Sinon, j’ai eu quelques pistes, en Grèce et en Israël notamment, mais ça ne me branchait pas trop.


Tu sors de deux très grosses perfs online, toi qu’on avait plutôt l’habitude de voir s'illustrer en live. En août, tu as notamment trébuché à deux marches d'un bracelet WSOP online. As-tu digéré d'être passé si près ?

C’est vrai que gagner un bracelet aurait été magnifique. Je suis un peu déçu car j’ai pris deux mauvais coups à trois joueurs restants, mais je n’ai pas de regrets sur la façon dont j’ai joué. Je n'ai pas fait de grosses erreurs et pour moi c’est le principal, compte-tenu de ma faible expérience. J'ai perdu sur un bad beat, et je l’accepte. C’était quand même un tournoi énorme pour moi : faire un 1 500 $ sur Internet alors que je jouais des 300 $ il y a un an et demi... Ce n’était que du kiff, même si ça n'avait pas la même saveur qu'à Las Vegas, surtout pour moi qui suis d'abord un joueur de live. Là-bas tu peux t'imprégner de l’atmosphère, ce n'est pas comparable. Mais j’ai tout de même poussé des bon cris quand j’ai pris les bad beats !

Justement, ton passé de sportif de haut niveau, blindé mentalement, t’aide t-il à encaisser les mauvais coups au poker ?

Ce que je sais, c’est que j’accepte plus facilement les bad beats quand je me sens bien, quand je mets ma discipline en place et que je fais ma nutrition : dès que je délaisse ça, c’est beaucoup plus dur à supporter. Quand je vais à Las Vegas, j’ai plus de mal à digérer les bad beats au bout de deux mois non-stop, alors qu'au début c'est plus facile parce que je suis en forme.

As-tu conservé tes routines de sportif professionnel pour ton quotidien poker ?

Quand je suis sorti du monde du football, ce qui était le plus dur c’était de ne plus avoir de structure. Un footballeur pro est encadré à 100 %. Il a fallu que j'engage un coach sportif, que je me mette en place des nouvelles routines. Personnellement, j'ai besoin d’être cadré pour être performant.

Début novembre, nouveau gros score en ligne : tu remportes un Highroller à 10 000 $ pour un gain de 321 000 $. Qu'est-ce qui t'as poussé à tenter ta chance au milieu des tops regs mondiaux ?

On m'a proposé de me staker pour ce tournoi, et évidemment j’ai accepté. J’ai joué relâché, car c’est tout de même plus simple quand ce n'est pas toi qui paye l'entrée. J’ai essayé de faire ce que je savais faire, de jouer mon jeu, de ne pas faire des trucs de fou et de ne pas me monter la tête en me disant "Ce sont les meilleurs joueurs du monde, il va falloir en faire plus." Je sais que ces mecs-là ont plus d’expérience que moi, je sais où je me situe, donc mon seul moyen de rivaliser était de faire le moins d’erreurs possible. Et ça s’est fait tout seul, je n’ai pas eu de mauvais coups ni de mauvaises rencontres, ça fait aussi partie de la réussite. Finalement, je ne peux pas dire que l’un d’eux m’ait impressionné (Sébastien a tout de même battu en finale ElkY, Elio Fox, Niklas Astedt, Ami Barer ou encore Christian Rudolph, NDLR) car je passe mon temps à les regarder jouer. Du coup je me suis fié à ce que je connaissais d’eux. Là où ces mecs font la différence, c’est qu’il ne font pas les erreurs que toi tu vas faire. Il sont très disciplinés, ne jouent presque pas de gros pots : tout est sous contrôle, ce n'est pas avec eux que tu verras un pot de 80 BB au turn.

Toi qui débute ta carrière pro, as-tu mis à profit cette année spéciale pour te focaliser davantage sur ta progression ?

Je profite du confinement pour étudier beaucoup plus le jeu. Aujourd'hui, je dirais que je passe 60 % de mon activité poker à travailler mon jeu, et 40 % à jouer online. Je joue sur trois tables pour être concentré à 200%, car j’ai plus de mal avec le multitabling. J'essaie de trouver le maximum d'infos, j'ai vu tous les épisodes de Dans La Tête d'un Pro plusieurs fois, je regarde aussi tous les énormes tournois à 300 000 $ sur PokerGo, et j'essaie de comprendre les raisonnements des meilleurs même si ce n'est pas toujours facile. J'ai dû regarder 500 heures de vidéos, je suis mordu.


Et surtout, j'ai rencontré Julien Martini (photo), que Gregory Chochon m'a présenté en décembre dernier lors du WPT Bellagio. On a sympathisé, on s'est revu à Rozvadov récemment et je lui ai un peu monté la tête pour qu’il me coache : je lui ai dit que mon but était d’aller le plus haut possible, et que tout seul ça allait être compliqué. On a fini par monter un deal sur quatre ans, et nous avons entamé notre collaboration début novembre. Il y a tellement de boulot avec les solvers, Julien va me faire gagner un temps précieux. Par exemple, on a review ma finale sur le Highroller, il a attiré mon attention sur des détails que j’aurais mis deux ans à repérer. En quatre heures, on a passé en revue cinq mains... et encore, ce n’était même pas les miennes ! Sinon, avant de rencontrer Julien, dès que je voyais un joueur pro, je lui demandais toujours son avis, car le moindre tips que tu prends d'eux te fait progresser immédiatement. Je pense à Erwann Pécheux, Quentin Lecomte, Alex Reard, Tonin Teisseire... Je cassais un peu les c*** à tout le monde... mais ils ont tous été super sympas ! Sinon, mentalement, je n'ai pas trop de problèmes, car je suis capable de rester concentré plusieurs heures, donc pas besoin de coach.

Au final, mes perfs d’aujourd'hui sont la partie visible de mon travail. Ça fait cinq ans que je grinde dans l’ombre et que je passe des heures et des heures à chercher comment m'améliorer. Aujourd’hui, je peux dire que je joue correctement, mais je suis encore loin de savoir tout ce que je peux connaitre. Le jour où on se dit qu’on joue bien, c’est la fin.

Pourquoi les anciens footeux réussissent si bien dans le poker ?

Il faut être passionné à la base, puis devenir un acharné, ne penser qu’à ça, et avoir la gniak. Me concernant, si j’arrive à faire ressortir ces qualités dans le poker, c’est justement parce que je ne l’ai pas fait durant ma carrière de footballeur. J’avais du talent, mais je n'ai pas eu la motivation de me dire que je voulais aller toucher les sommets. J’ai joué avec mes qualités sans vraiment forcer, et à l’arrivée je fais une carrière très moyenne par rapport à ce que j’aurai pu espérer (Sébastien a fait toutes les sélections de jeunes en France, des U15 aux Espoirs, NDLR). J’exploite ça dans le poker : je me dis que j’ai loupé quelque chose dans le foot, et je n’ai pas envie de revivre ça dans le poker. Je pense aussi que beaucoup de joueurs se mettent au poker pour retrouver les sensations du football, car le pire manque après une carrière, c’est bien cette adrénaline, la compétition, le défi. La vie est fade quand tu arrêtes le foot : quand tu es habitué à t’entraîner et à jouer depuis tout petit et que tu te retrouves chez toi le soir à 19 heures sans ces perspectives, tu prends un coup derrière la tête… À la limite quand on prend un bad beat on est content, car on ressent un petit truc !

À ton avis, comment les joueurs pros en exercice vivent-ils la période actuelle, avec les stades à huis clos ou presque ?

Personnellement, j’avais besoin du public pour me motiver, alors j'imagine que pour les joueurs ça doit être compliqué, sauf peut-être pour ceux qui jouent la Ligue des Champions. La communion avec le public quand tu marques un but, notamment... Il faut l’avoir vécu pour comprendre ce que c’est. D’ailleurs, on met le son du public dans certains stades durant les matches même s'ils sont vides, ça veut bien dire que c’est important. Je pense que quand tu pars en contre-attaque et que tu entends ce bruit, ça fait quelque chose.

Ce soutien populaire peut-il être également utile autour d'une table de poker ?

Au poker, tu n'as pas trop de public, à part lors des tables finales aux WSOP, alors qu'au foot ça crie, ça chante... Et émotionnellement, c'est dur de comparer avec le poker, car tu gardes tout en toi, que tu prennes un bad beat ou que tu gagnes. En tout cas, moi je n’aime pas trop montrer ma joie par respect pour les autres joueurs, alors que dans le foot tu cours partout, tu peux extérioriser.

Te rappelles-tu de ton plus beau but ? Et de ton plus beau coup de poker ?

Mon plus beau coup de poker, c’est pendant le heads-up du Highroller : dans un pot limpé, je finis par call trois barrels avec une troisième paire (à partir de 2"52"12 dans le replay de la TF, même Nanonoko est impressionné aux commentaires, NDLR). Celui-là fait partie de mes plus beaux, c’est celui qui me fait gagner le tournoi. Concernant mes buts, je n'en ai pas mis 10 000, hein ! (une petite cinquantaine durant ses 13 ans de carrière professionnelle, NDLR) Mais je retiens un coup-franc avec Troyes contre Saint-Étienne. J’avais 21 ans.

Si tu as le choix entre devenir champion du monde de foot ou de poker, tu prends quoi ?

Je prendrais champion du monde de foot, quand même. C’est là où tu as le plus d’émotions. Même un titre dans le Main Event WSOP n’égalera jamais les sensations ressenties sur un terrain, en marquant un but important par exemple. Gagner une Coupe du Monde, ça doit être un truc de fou, car c’est aussi une émotion partagée, alors que tu seras souvent seul en gagnant un tournoi. Pareillement, je n'échangerai pas ma victoire en Coupe de France avec Sochaux en 2007 contre mon titre dans le Highroller.

Qui sont tes joueurs de poker préférés ?

J’aime bien David Peters, je le trouve super humble, propre, et Stephen Chidwick aussi, mais c’est surtout parce que je les ai beaucoup vu jouer. J’aime bien Paul Tedeschi, et Davidi Kitai également, pour sa simplicité : de nombreux joueurs ont beaucoup d'ego, et lui sait le mettre de côté. En plus, il ajoute son ressenti à la technique, j'aime cette façon de jouer.


Qui est le meilleur joueur de foot avec lequel tu as joué ?

Fernando Morientes (photo) ou Yaya Touré, tu as le choix. Les deux m’ont choqué durant mes années à Monaco, notamment Morientes parce qu'il jouait à mon poste, attaquant. C’était magnifique : le mec ne courrait pas vite, ce n'était pas un dribbleur à la Neymar, mais il ne perdait jamais un ballon ! Balle au pied il était super fort, de la tête pareil, au niveau intelligence de jeu il était incroyable, et il te mettait 25 buts dans l’année. La classe.

Tu as écumé les catégories jeunes en Équipe de France et fait partie de la génération Anthony Le Tallec/Florent Sinama-Pongolle, avec notamment Jacques Faty, Emerse Faé, Chaouki Ben Saada ou Damien Perquis). Que t'a-t-il manqué pour percer au niveau international chez les grands ?

Je pense que dès le début de ma carrière, je jouais surtout sur mes qualités, je n’étais pas un gros travailleur au foot. Les premières années se sont super bien passées, mais après je me suis blessé au genou, et cette blessure vient aussi d’un certain relâchement. Je n’avais pas le "truc" de me dire qu’il fallait en faire plus, tout le temps. C’est pour ça qu'il y a des joueurs pros qui ne sont pas exceptionnels techniquement, mais ces gars-là ont la volonté qui fait la différence à la fin. Après, pour l’Équipe de France, je suis allé jusqu’aux Espoirs, mais il y a un gros palier à franchir pour être sélectionné en A par la suite. Il faut être régulier dans tes performances, et comme j’ai été blessé plusieurs fois, ma progression a stagné, car je rechutais souvent.

Quelle est ton sentiment sur la jeune génération de footballeurs actuelle ? Qu’est-ce qui a changé par rapport à ton époque ?

On était moins mis en avant, on devait se construire une image par nous-mêmes avec nos performances. Après, si les réseaux sociaux sont aujourd'hui un accélérateur de carrière, alors tant mieux ! Et les joueurs d'aujourd'hui sont naturellement habitués à la pression qui en découle : regardez Eduardo Camavinga, qui joue en équipe de France à 17 ans, on dirait qu'il a dix ans de plus ! C'est normal pour cette génération, et s'il s'était passé la même chose à notre époque, on se serait mis dans le bain aussi.

Vous jouiez aux cartes entre coéquipiers ?

Quand j’étais à Sochaux (de janvier 2007 à juin 2008, NLDR), on jouait beaucoup ! Durant les mises au vert, on mettait 100 € chacun et on jouait à 5 ou 6, on s’éclatait. Autour de la table, il y avait Jérôme Leroy, Jeremy Gavanon, Anthony Le Tallec, Karim Ziani... On ne jouait pas jusqu’à 3 heures du mat' hein, ça durait 2-3 heures et on allait se coucher. Mais à part le poker et la bataille, je ne sais jouer à aucun jeu de cartes.

Qui composerait ta table de poker idéale ?


Je mettrai Grégory Chochon (photo) et Guy Pariente, mon ancien coéquipier Gaël Givet, mon père, qui m’a tout de même appris le foot et le poker, ainsi que mes amis Jimmy Juan, lui aussi ex-footballeur pro, et Yannick Azzopardi, qui m'a accompagné sur le circuit au début.

Pour finir, un petit prono foot pour cette saison ?

Je ne regarde plus que la Ligue des Champions et quelques affiches des championnats anglais ou espagnols, alors je dirais le Bayern Munich ou Liverpool pour la victoire finale en C1. J’adore les équipes qui jouent pour marquer, et le Bayern met cinq buts à tout le monde. C’est pour ça que la Ligue 1 est un peu fade, on pense avant tout à défendre…

Vous croiserez peut-être Sébastien Grax aux tables des prochaines Winamax Series, sous le pseudo LasVegraxXxX.

Crédits photo :
Sébastien Grax : World Poker Tour, Flashpress
Fernando Morientes : asmonaco.com

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MessagePosté le: 20/11/2020 14:27   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end sur Winamax

Deux consoles de jeu, un Main Event soldé au prizepool doublé, des Expresso Qualifiers pour le 4 Million Event, le 1er anniversaire du Stream Gang : on fait les choses en grand ce week-end !

Ce week-end, notre Main Event hebdomadaire perd un peu de ses statuts d’épreuve exclusive réservée aux regs, se rendant accessible à un public plus large avec une belle décote sur le buy-in (qui chute de 125 à 50 €) et un garanti propre à aiguiser l’appétit (300 000 €). Six flights sont programmés entre dimanche 16h et mardi 18h30 et, histoire que la structure ne souffre pas trop d’une affluence qui s’annonce multipliée par trois, nous avons ajouté un Day 3 en plus de l’habituel Day 2. Ce n’est donc que mercredi soir que l’on connaîtra les gagnants.

À chaque changement de génération, c'est la même interrogation : Xbox ou PlayStation ? Pour certains, la réponse est évidente, pour d'autres, il s'agit avant tout d'une question de portefeuille. Heureusement pour vous, celui du Sunday Surprise est (presque) illimité. À son futur vainqueur, il offrira ainsi les deux consoles dernier cri du moment, accompagnées pour chacune de deux manettes, cinq jeux au choix et de divers accessoires. Et ne vous en faites pas pour les ruptures de stock qui frappent ces deux bijoux de technologie un peu partout sur la planète, votre tournoi préféré a le bras long. Arrêtez donc de refresh les pages de la Fnac, Auchan et Cdiscount et commencez plutôt à bosser votre jeu !

Certaines annonces sont tellement énormes qu'on a envie de les dévoiler en catimini, histoire de provoquer la surprise. Tenez par exemple : vous étiez au courant que les Winamax Series de janvier comporteront un tournoi au garanti inédit de 4 millions d’euros ? Pour le savoir, il fallait se promener cette semaine sur la page consacrée aux Expresso : les qualifications « turbo » pour le 4 Million Event viennent d’être lancées. Vous pouvez donc d’ores et déjà vous qualifier pour ce qui s’annonce comme le plus gros tournoi online d’Europe à sept semaines de l’échéance, pour 4 ou 16 €. Par-dessus le marché, nous avons aussi mis en place des Expresso Qualifiers pour les tournois Mass Starts et le Million Event. N’en jetez plus !

Souriez, ils sont filmés ! Le Winamax Stream Gang vous propose encore une fois un week-end de streaming poker haut en couleur, d'autant plus qu'il s'agit du premier anniversaire de l'équipe ! Pour fêter ça, Philippe "Dature" ouvrira le bal ce vendredi à 21 heures en direct sur Winamax TV, et un tournoi spécial doté de 100 € de tickets ajoutés en finale débutera au même moment sur Winamax, avec les membres de la team : "Le Winamax Stream Gang fête son anniversaire !" Vous pouvez vous y inscrire dans le lobby en échange d'un buy-in de 2 € et du mot de passe qui sera dévoilé sur notre chaine Twitch. Soyez prêts à dégainer : chaque membre du Stream Gang éliminé de vos mains vous rapportera un ticket à 5 €... Après cette folle soirée, deux Team Pros Winamax prendront le relais : c'est tout d'abord Pierre "LeVietF0u" Calamusa qui nous gratifiera de ses analyses (et de ses blagues) lors de la session MTT de samedi (avec pourquoi pas un nouvel Expresso à 1 million tombé dans la soirée, ça fait longtemps...), avant que Léo "Ya 2 ecoles" Lombardozzi ne conclut ce beau week-end de tournois en compagnie de PonceP pour un Top of The Pok plein de bonne humeur. On va se marrer !

Après seulement une semaine d’épreuves, la Top Shark Academy tourne déjà à plein régime. Le finaliste de l’édition 2018 On_The_Road est devenu le premier Major de Promo grâce à une solide prestation sur les premiers contests théoriques et pratiques, tandis qu’on a déjà dit au revoir à El Trompete, minitoons et JASONDU52, auxquels le public a préféré le décidément très populaire labrik lors du scrutin de repêchage. Maintenant, place à la semaine 2 en compagnie de quatre nouveaux candidats, dont un vieux briscard du concours, Damien Lhommeau. Ce week-end, les candidats partent à la chasse aux jackpots en Expresso, et planchent sur une main jouée par Adrian Mateos dans un épisode encore inédit de Dans la Tête d’un Pro. Vous ne souhaitez pas être simplement spectateur de la TSA ? Rejoignez les candidats, il n’est pas trop tard pour intégrer l’Academy !

Deux des quatre tournois du Stade 1 de la Winamax Campus League sont désormais derrière nous. Vous savez ce que cela veut dire ? Qu'il en reste encore deux ! Soit autant de chances de vous inviter dans le haut du classement pour vous glisser parmi les 300 joueurs récompensés, voire mieux, et poursuivre l'aventure au Stade 2. À la clé : votre part des 50 000 € de dotation à partir d'une inscription tout ce qu'il y a de plus gratuite et qui ne vous prendra que quelques clics. Envie de rejoindre vos potes ou de fonder vous-même l'équipe de votre école ? Il n'est pas trop tard !

Alors, les multiples possibilités pour jouer sur Winamax ont titillé votre envie de cliquer sur une souris ? Allez, on vous donne une idée en plus : organiser votre propre partie privée sur notre pokerroom ! Tournoi ou cash-game, rameutez vos potes pour une session endiablée sur votre table virtuelle, où vous pourrez définir vos règles et surtout balancer sans vergogne vos punchlines signature dans le tchat. En plus, on vous a mâché le boulot : grâce aux tutos, rien n'est plus facile que de créer votre partie, une fois que vous serez connecté à votre compte Winamax. Players juste wanna have fun!

Fin mars, lors du premier confinement, Winamax s'associait à l'alliance Tous Unis Contre le Virus (composée de l'AP HP, de l'Institut Pasteur et de la Fondation de France) pour mettre en place un tournoi quotidien caritatif. Huit mois plus tard, alors que l'alliance a recolté 32,5 millions d'euros (dont 100 000 via Winamax), l'heure est venue de faire le bilan sur les quelques 740 projets mis en oeuvre depuis. Encore merci pour vos dons !

S'il n'a pas pas vraiment marqué l'histoire du football durant sa carrière balle au pied, cela n'a pas empêché Sébastien Grax de tenter sa chance dans un nouveau métier tout aussi compétitif : joueur de poker professionnel. Et cette fois, pas question de rester au statut d'éternel espoir : contrairement à sa première vie, le Bourguignon fait tout ce qui est en son pouvoir pour atteindre les sommets de la discipline. "LasVegraxXxX" vous raconte ainsi sa nouvelle trajectoire dans une interview fournie, avec en bonus quelques souvenirs sur ses années foot et sa vision du monde du ballon rond version 2020.

Les années et l’expérience aidant, Davidi Kitai s’est petit à petit taillé une réputation de grand sage du circuit professionnel. Pas étonnant, donc, qu’on sollicite régulièrement le Génie pour bénéficier de son savoir et ses conseils avisés. Malin, Davidi a profité du blog pour adresser une réponse groupée aux questions qui reviennent le plus souvent se glisser dans ses DM. Choix de carrière, vie familiale, gestion des swings : le Belge vous dit tout !

Une machine, une barbe et une merguez

Trois nuances de W rouges au choix en vidéo ce week-end. Teintes ensoleillées façon Bahamas tout d'abord avec Adrián Mateos en route vers les places payées du Main Event de la Caribbean Poker Party. Reflets bruns comme la barbe d'Adrien Delmas pour enchaîner, avec une belle et longue session de Stream Gang qui mènera Ragnarok jusqu'en finale du Highroller. Nappes fumées enfin en compagnie d'Ivan Deyra qui se lance dans un petit Sprint en compagnie de PonceP dans Top of the Pok. Et pour emballer le tout, un soupçon de rouge vif comme le sang de tous ces sacrifiés sur l'autel du WTF pour la dernière édition de notre Top 5 hebdomadaire.

Bonne chance à tous aux tables et en dehors et bon week-end sur Winamax ! 

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MessagePosté le: 23/11/2020 14:00   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats du 22 novembre

Luismi17 qui entre à pieds joints dans la nouvelle génération, le replay d'une finale de rêve sur le Highroller et une pluie de dotations à six chiffres : qui a dit que les lundis de novembre ne faisaient pas rêver ?

Paré pour la new gen

Sont-ce les ruptures de stocks à l'échelle mondiale, l'appel de ces bijoux de technologie dernier cri, l'espoir fou de pouvoir s'offrir PlayStation 5 ET Xbox Series X (accompagnées chacune de deux manettes et cinq jeux au choix) pour un maigre billet de 10 € ou simplement un peu de tout ça ? Toujours est-il que le Sunday Surprise de ce dimanche a affolé les compteurs pour une version classique (comprenez hors festival ou promotion d'aucune sorte) avec près de 15 000 entrées recensées et un prizepool qui a franchi les 130 000 €, loin au-dessus des 100 000 garantis. Au milieu de cet amas de joueurs, après sept heures de tournoi et un re-entry utilisé fort à propos, a émergé victorieux Luismi17. Lui qui ne comptait jusque-là comme meilleur résultat connu qu'un billet de 200 € engrangé sur La Daronne a fait un prodigieux bond en avant en atteignant le fameux cap des cinq chiffres, grâce à 3 279 € de bounties collectés, en plus des 7 475 € de la gagne. De quoi arroser d'un peu de champagne les futures soirées consoles à la maison !

SUNDAY SURPRISE 10 € - 14 793 inscriptions - Prizepool 133 137 €
Vainqueur : Luismi17 - 7 475 € + 3 279 € (bounties)

Performer en paix

Plus facile de trouver la paix avec 21 632 € en plus dans son portefeuille. Lauréat de l'XTREM, du Top 50 ou encore du Nitro entre début août et fin octobre, pAzZz_z7_ZzZ est passé à la vitesse supérieure ce week-end en s'offrant un Highroller costaud qui a flirté avec les 100 000 € de prizepool. Pour réussir cet exploit, notre pacifiste de la soirée a dû convaincre plusieurs top regs de hisser le drapeau blanc, à commencer par Quentin 'Master Bird' Roussey, particulièrement en vue chez nous depuis plusieurs semaines, 6e pour 3 920 € après une belle résistance de short stack. Derrière, on s'observe à cinq pendant une bonne quarantaine de mains, tandis que le tapis moyen n'en finit pas de chuter. Déjà dominateur depuis son strapontin de chipleader, Pik00rs prend alors un peu plus de hauteur en sortant celui qui avait démarré la finale en deuxième position, falgos35 (5 538 €).

Il faut ce qui à ces profondeurs peut être qualifié de setup pour que pAzZz prenne enfin les commandes, sortant Trespandiu sur un inévitable coup à tapis préflop (7 804 €). Et puis, tout se rééquilibre de nouveau, le régulier multiple vainqueur Winamax Series TwelthMonKey s'emparant même de la tête pour une poignée de mains... avant de subir un vilain bad beat contre pAzZz. Sa troisième place lui permet tout de même d'ajouter un gain à cinq chiffres supplémentaires à sa vaste collection (10 975 €). Assez nettement en tête, pAzZz ne met que sept mains à plier l'affaire, laissant Pik00rs récupérer les 15 416 € de sa deuxième place, ce qui constitue son plus score en MTT, juste devant sa victoire sur le Battle Royale il y a tout juste un mois. Pour pAzZz, ce heads-up ressemble au point d'orgue d'une TF parfaitement maîtrisée, émaillée de quelques jolis coups d'éclats (comme le hero call de la main #31). On vous laisse vous en délecter via le replayer ci-dessous.

HIGHROLLER 250 € - 426 inscriptions - Prizepool 98 832 €
Vainqueur : pAzZz_z7_ZzZ - 21 632 €

Il a plu des billets violets sur un Purple qui a réuni du très beau monde autour de ses deux dernières tables. Mais ni Lebordelaii (11e), ni Guillaume Diaz (10e), ni GreyMattres (9e), ni David-Ginola (8e), ne sont parvenu à rallier une TF quittée en premier par un autre pseudo connu, vainqueur WSeries en septembre, AlorPeutEtre (7e, 1 746 € + 1 116 €). Une fois S.Plaza_Off rangé au placard (6e, 2 494 € + 3 282 €), ce fut au tour du runner-up du Grand Tournament Funday d'octobre Dimon&Pumba de connaître quelques soucis (5e, 3 542 € + 1 762 €). À partir de là, votre serviteur avance en terrain inconnu et se contentera d'une rapide référence sportive pour vous dire que P-Gasly a fini par caler dans la dernière ligne droite face à Olivierhendx. Probablement un ancien habitué ayant changé de pseudo en début de mois, le premier repart avec de quoi faire le plein de sa monoplace (un peu plus de 15 000 €) tandis que le second, davantage fan d'Expresso Nitro que de MTT, signe de loin son meilleur résultat sur nos tables (devant un sacre sur le Highroller en mai 2017) : un chèque total de 20 880 € composé pour plus de moitié de bounties.

PURPLE 500 € - 243 inscriptions - Prizepool 114 210 €
Vainqueur : Olivierhendx - 9 938 € + 10 942 €

Vainqueur d'un Series à 100 € en septembre, troisième du Mass Start Championship sur ce même festival (pour près de 30 000 €), 4e du Grand Tournament d'octobre et auteur de nombreuses places d'honneur sur nos tournois les plus chers : le palmarès de Toxikull fait froid dans le dos. Une fois de plus ce dimanche, ce dernier a empoisonné ses adversaires pour s'offrir son deuxième titre sur un Battle Royale et le plus beau : 8 765 € agrémentés de 7 704 € de primes. Autre aficionado d'Expresso, le fataliste Th1s1s-p0k3r ne peut qu'accepter son sort, celui d'un runner-up enrichi tout de même de 13 339 €.

BATTLE ROYALE 200 € - 639 inscriptions - Prizepool 117 576 €
Vainqueur : Toxikull - 8 765 € + 7 704 €

Connus au bataillon


Décidément, RealJ0hnD0e passe son temps à faire mentir son pseudo : déjà victorieux de La Fièvre et du Battle Royale cette année, sans oublier des podiums sur le Main Event, le Highroller ou un Event Winamax Series en avril, le grinder plus vraiment inconnu continue de se faire un nom en remportant l'XTREM de ce dimanche, pour un gain de 6 167 € pourtant loin d'entrer dans le Top 5 de ses meilleurs perfs sur Wina. Dans une finale qu'il avait débutée avec le second tapis derrière moiche93 (finalement deuxième pour 4 369 €), le vainqueur a aussi dominé simbakubwa (4e) ou JCJ2512 (6e).

XTREM 100 € - 301 inscriptions - Prizepool 27 090 €
Vainqueur : RealJ0hnD0e - 6 167 €

AA-Tapis-AA est également un gros régulier de nos MTT, lui qui compilait déjà des titres dans le Gladiator, le Battle Royale ou l'XTASE cette année. Eh bien il a tout simplement remis ça ce dimanche dans le dernier nommé, s'imposant pour un gain total de 7 486 €, dont près de la moitié en Bounties, ce qui constitue son second plus gros cash sur notre site, derrière sa 3e place sur le One Time durant le premier confinement. Chipleader en début de finale, ce fan boy de la compagnie American Airlines a cependant dû mettre les bouchées doubles pour venir à bout d'une TF au long cours... Mais ça valait le coup !

XTASE 100 € - 550 inscriptions - Prizepool 49 500 €
Vainqueur : AA-Tapis-AA - 3 786 € + 3 700 €

Comme chaque semaine, le Top 5 nous offre des mains toujours plus improbables, où les carrés et les quintes flush s'en donnent à cœur joie... Pour participer à la fête, envoyez-nous vos meilleurs coups à multiplex@winamax.fr

Que des numéros 1 dans ma team

[img=80055,w=,h=]On ne sait pas si tanketa a beaucoup réfléchi durant le Prime Time et s'il est fan de Davidi Kitai, mais il signe en tout cas une perf' digne du plus gros gagnant belge en tournois live dans le Prime Time, qu'il remporte pour son plus gros gain en carrière sur Wina (17 206 €), lui qui avait déjà signé deux podiums WSeries cette année.


BenjiNumber1 a montré qui était le patron dans le Gladiator; après 4 finales infructueuses en novembre (dont une sur un Event Pokus). I accept, déjà 3e du Purple ce dimanche, ne contestera certainement pas son gain de 6 207 € dans le Top 50 qui valide une soirée à près de 15 000 € cumulés, tandis que -BPM- a donné le rythme dans le Starter pour un gain total de 3 436 €. Si le vrai Alexonmoon est officiellement retraité du poker, sa version 2.0 montre en tout cas qu'elle a plutôt de l'avenir en tournoi que sur les tables de cash game High Stakes avec une victoire dans le Go Fast, alors que Descartes65 a imposé son mode de pensée dans le Monster Stack à 50 €.


Paris gagnants


Peut-être fait-il partie des parieurs sportifs qui ont appris à connaître la carte de la Biélorussie durant le premier confinement (le championnat de foot local étant l'un des seuls à n'avoir subi aucune interruption cette saison) : en tout cas, zhlobin (du nom d'une ville biélorusse dont le club vient de monter en First League, l'équivalent de la seconde division) semble en pleine forme aux tables de poker puisqu'il remporte le Tea Time pour 7 202 €, lui qui avait déjà gagné ce tournoi en mars.Lebordelaii, lui, double vainqueur du Main Event et auteur d'innombrables perfs d'envergure sur notre site, ajoute une nouvelle corde à son arc avec le Flipper. KEMIRAS s'offre l'After Work après avoir déjà gagné le Ninja et La Fièvre cette année, un tournoi qui s'est offert à 0zverln, un poète pas maudit ce dimanche.

On retiendra également les victoires de milouz88 dans le Night Club (suffisant pour impressionner Lisa ?), de ScamElite dans le Monster Stack 10 € (et ce sans arnaque) ainsi que l'appétit vorace de JoeLeLoup dans le Digestif.

Bravo à tous pour vos résultats du week-end, bonne chance aux tables cette semaine et à lundi prochain !

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MessagePosté le: 24/11/2020 15:48   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Top 5 : One chip, one chair

Ils n'avaient plus rien ou presque, mais ils ont tout de même fini par l'emporter… Retour sur 5 des plus belles remontadas de l'histoire du poker.

On vous le rabâche suffisamment à longueur d'article et en particulier lors de nos reportages live (RIP) : à une table de poker, rien n'est jamais terminé ! Comme pour un tennisman confronté à plusieurs balles de match ou une équipe de foot menée de trois buts à la mi-temps, il est toujours possible de renverser la vapeur et signer un retentissant back in business, pour reprendre une expression chère à notre P14B national. Sauf que nos cinq larrons du jour n'ont pas seulement su s'extirper de la zone rouge : ils ont poussé le bouchon jusqu'à coiffer l'ensemble de leurs adversaires sur le poteau pour aller soulever le trophée ! De "l'inventeur" de la fameuse expression qui donne son titre à notre article au Champion du Monde 2012 en passant par cet immortel ressuscité après être tombé aussi bas qu'une ante à la bulle : oubliez le Paris Saint-Germain et préparez-vous à donner un nouveau sens au mot remontada.

Sam Greenwood : une remontée qui vaut (très) cher
PartyPoker Live MILLIONS Barcelone (2018)



Lorsqu'on buy-in des tournois pour 50 000 €, chaque jeton vaut son pesant d'or... Alors si par malheur on se retrouve short stack, pas question de spew ses derniers chips (sauf si l'on est un joueur amateur plein aux as, mais c'est une autre histoire). Pour les pros, et même les mieux rollés, il serait impensable de perdre une telle somme sans avoir tout essayé pour se refaire. Alors il n'est finalement pas si étonnant d'assister à des remontadas dans les règles de l'art sur ces tournois : la grande majorité des joueurs qui composent le field des Super Highrollers sont des compétiteurs hors pair et maîtrisent les tableaux de Nash sur le bout des doigts.

Demandez donc à Sam Greenwood, l'un des joueurs affichant les résultats les plus réguliers sur les SHR ces dernières années, et qui possède depuis longtemps son rond de serviette dans le Top 30 du classement GPI. Mais si Greenwood a remporté de nombreux titres en ayant dominé la finale de la tête et des épaules, toutes les victoires du Canadien n'ont pas été un long fleuve tranquille... C'était particulièrement le cas sur le Super Highroller à 50 000 € du PartyPoker MILLIONS joué à Barcelone en novembre 2018 (un festival sur lequel s'était notamment illustré Davidi Kitai). Au départ du Day 2, les sept survivants sont déjà ITM, mais l'ancien trader est dans le ventre mou du peloton. Et les choses ne vont pas franchement s'améliorer pour lui : il se retrouve lanterne rouge suite à un gros pot perdu contre Sergio Aido alors que personne n'a encore été éliminé. Avec un stack de 600 000 jetons aux blindes 250 000/500 000, soit à peine plus d'une blinde, le plus expérimenté des jumeaux Greenwood (son frère Luc débute alors sur les très gros buy-ins) peut apercevoir la voiture-balai dans son sillage, prête à l'embarquer.

Mais sur une table de sept joueurs, tout peut aller très vite. Et le Canadien va finalement réussir plusieurs double-ups successifs pour revenir dans la partie, bénéficiant de l'indispensable coup de pouce du destin pour gagner les coups à tapis importants, craquant notamment deux Rois avec son As-2. Il fallait bien ça au milieu d'une armée de sharks comme João Simao, Patrik Antonius, Sergio Aido ou Mathias Eibinger, qui termine finalement à la 7e place un temps promise à Greenwood. Sans coup férir, ce dernier se refait progressivement une santé, éliminant notamment Jean-Noël Thorel en 5e place. Encore en difficulté à trois joueurs restants, Sam parvient une nouvelle fois à renverser la tendance, laissant Antonius sortir 3e, puis se jouant d'Aido en heads-up malgré un stack deux fois inférieur au début du duel. Un titre finalement mémorable donc, d'autant qu'il s'agissait du premier trophée de Sam sur un tournoi si prestigieux et onéreux (si l'on excepte un 50 000 $ Challenge insignifiant à cinq joueurs aux Aussie Millions), après avoir trébuché plusieurs fois sur les dernières marches.

Mais le pire, c'est que le bougre, qui est aujourd'hui l'un des plus gros gagnants de l'histoire du circuit Partypoker MILLIONS, n'en était pas à son coup d'essai en terme de résurrections : l'année précédente, lors de l'étape de Punta Cana, il s'était adjugé le Main Event pour là aussi un joli million de dollars après être tombé à 2,5 blindes en finale... Alors, talent ou réussite ? Un peu des deux mon capitaine ! - Rootsah

Jordan 'Ante Man' Levy : le miraculé
Grande Finale du Winamax Poker Tour (2017)



Ce n'est pas nouveau, il y a toujours de belles histoires sur les festivals live Winamax. Et la finale du WiPT 2017 n'échappe pas à la règle. Nous sommes sur La Fièvre, l'un des tournois annexes à 400 €, à l'intérieur ce que l'on appelle encore le Cercle Clichy-Montmartre, et nous nous retrouvons à la bulle en compagnie d'un parfait inconnu : un certain Jordan Levy. Ce dernier a signé la première place payée de sa carrière en live deux jours auparavant sur le Totem. Au Day 2 de ce beau tournoi qui a enregistré pas moins de 642 entrées, Jordan est tout proche de réussir son second cash d'affilée, puisqu'il est toujours en vie alors que le Tournament Director vient de lancer le main-par-main à 81 joueurs restants. Problème : le joueur francilien est le favori pour sauter à la pire place possible, puisqu'il ne lui reste plus que 3 000 jetons soit... une ante ! À peine un tiers de petite blinde : difficile de tomber plus bas.

Mais comment en est-il arrivé là, sachant qu'il faisait partie des plus gros tapis au départ de la journée à 150 joueurs restants ? En perdant tous les coups selon le coverage de notre collègue Veunstyle sur ClubPoker, et en assistant en spectateur aux éliminations qui se sont enchaînées à la vitesse de l'éclair lors de la pré-bulle. Heureusement pour Jordan, d'autres petits tapis n'ont pas vraiment conscience de la situation, ou ne sont pas assez patients, alors qu'il leur suffit de tout folder en attendant que le super short stack soit éliminé. Ce dernier est donc certainement tout heureux de voir qu'on s'envoie en l'air à d'autres tables, avec des tapis payés lors des deux premières mains du hand-by-hand (mais pas d'éliminations). Cependant, il décide de jouer son tournoi avec un As-10 plus que légitime sur la main suivante, démultipliant son stack (mais ne pouvant même pas encaisser le montant des blindes). Et il ne va pas regretter d'avoir pris son temps : sur la main suivante, trois all-in and call sont annoncés sur d'autres tables ! Une main qui aboutit finalement à deux éliminations. Improbable rescapé, Jordan entre dans l'argent, s'assurant un minimum de 650 € alors que tout portait à croire qu'il allait repartir les poches vides !



La suite est un conte de fées : le Parisien enchaîne les double-ups pour passer rapidement de 3 000 à 400 000 jetons, grattant un à un les paliers de gains et se frayant un chemin sur les dernières tables, signant notamment un strike en demi-finale (deux joueurs éliminés sur la même main). Résultat, alors qu'il était à un doigt de rentrer bredouille quelques heures auparavant, c'est un Jordan Levy souriant qui pose pour la photo des finalistes le lendemain, avec le troisième tapis des 9 survivants s'il vous plaît ! Et après avoir renversé le chipleader Eren Demiroglu, c'est bien Air Jordan qui s'élèvera tout en haut du palmarès de ce tournoi, le tout pour un gain de 33 850 € après un deal avec son runner-up Timothée Scotti. De quoi gagner un surnom bien mérité pour l'éternité : Ante Man. - Rootsah (photo : Veunstyle / ClubPoker)

Jack Straus : aux sources du mythe
Main Event des WSOP (1982)



C’est rien de moins que l’origin story de l’expression à laquelle nous consacrons cet article, le premier come-back légendaire de l’histoire du jeu, celui qu'on retrouve dans tous les livres. C’est aussi l’histoire d’une race de joueurs ayant presque entièrement disparu : les road gamblers du Texas, intrépides bourlingueurs qui sillonnaient les routes poussiéreuses du Lone Star State à la recherche de parties… le plus souvent illégales et mal fréquentées. Ces chercheurs d’or d’un nouveau genre devaient composer avec un peu plus de paramètres que les grinders d’aujourd’hui. Leurs gains n’étaient pas seulement soumis à la variance propre au poker. Il leur fallait aussi composer avec les flics, qui avaient le chic pour toujours faire irruption au mauvais moment et siffler la fin de la récré pile lorsqu’ils étaient en plein rush. Les tricheurs étaient légion, de même que les braqueurs, qui les attendaient régulièrement à la sortie pour les délester de leurs billets fraîchement acquis (quand il ne s’agissait pas d’un mauvais perdant souhaitant récupérer ses pertes, Colt en main).

Chasseur à ses heures perdues, parieur de l’extrême, broke un nombre incalculable de fois mais jamais à court d’idées pour se refaire, Jack Straus fut l’un de ces pros ayant connu le Far West du poker. En 1970, c’est avec quelque soulagement qu’ils ont accueilli la création des World Series of Poker : l’invention du poker de compétition en casino apportait enfin à leur choix de carrière un semblant de légitimité. Tout comme son ami Doyle Brunson, c’est sur les terrains de basket de l’université que l’imposant barbu (1m95 !) a signé ses premiers exploits. Et à l’instar de Texas Dolly, ses penchants pour un poker sauvage et débridé se sont exprimés à merveille dans une variante qu’ils ont tous deux contribué à populariser : le Texas Hold’em, joué de préférence en no limit et heads-up. Quand débute l’édition 1982 des WSOP, Straus peut se targuer d’avoir été de tous les rendez-vous annuels au Binion’s Horseshoe, et d’un titre remporté dix ans plus tôt en Deuce to Seven. Sur le Main Event, en revanche, peau de balle : souvent distrait par les juteux cash games organisés en parallèle, Straus saute plus souvent que jamais parmi les premiers. Et sur cette 13e édition marquée par une milestone d’importance (pour la première fois, le Main Event dépasse les 100 inscrits), il semble destiné à une nouvelle élimination rapide. Misant tous ses jetons dès le premier jour, il perd le coup et se lève… avant de remarquer qu’il n’a pas tout perdu. Planqué sous une serviette en papier se trouve en effet un jeton oublié, d’une valeur de 500. Les historiens du poker l’affirment avec conviction : Straus n’avait pas prononcé les mots « all-in » sur le coup qui venait de se terminer. Ce jeton esseulé pouvait donc être joué, Straus était encore in ! Peut-être, mais peu importe, en vérité : en 1982, les règles des WSOP étaient assurément moins strictes et gravées dans le marbre qu’aujourd’hui. De nos jours, le coup du jeton planqué sous un papelard ne tiendrait pas deux secondes face à un superviseur : chaque joueur est tenu de bien disposer l’intégralité de son stack devant lui, et en mettant au premier rang les gros jetons, s'il vous plaît... Mais ne gâchons pas une anecdote pour un bête point de règlement.



Un unique jeton de 500, donc. C’est à peine de quoi voler les blindes sur la prochaine main, ce que Straus s’empresse de faire. Puis une fois encore. Et une fois encore. Et ainsi de suite jusqu’à se retrouver back in business, avec un tapis lui permettant de recommencer à jouer son poker. Avance rapide : 24 heures et une belle quantité de bluffs plus tard, Straus termine le Day 2 en tant que chip-leader. Rebelote le lendemain : la table finale peut alors commencer et Straus va personnellement se charger des cinq premières éliminations. Après la sortie de Doyle Brunson (encore lui) puis de Berry Johnston (qui allait terminer vainqueur en 86), le voilà en heads-up contre l’ancien prof Dewey Tomko, détenteur d’un bracelet remporté en 1979. Dix minutes plus tard, les tapis s’envolent préflop, les jeux sont retournés : As-4 chez Tomko, As-10 chez Straus. Le pot est massif, et le flop apporte un 4. Straus a-t-il abattu tout ce boulot pour stupidement échouer en seconde place ? Non : un 10 vient lui rendre l'avantage sur la rivière. « Un miracle, de la pure chance », s’exclame Straus tandis que Doyle Brunson lui tombe dans les bras, avant d’ajouter la phrase désormais immortelle : « Tout ce dont vous avez besoin, c’est d'un jeton et d'un siège. » Six ans plus tard, il s’éteindra brutalement à l’âge de 58 ans, victime d’un anévrisme au beau milieu d’une partie au Bicycle Casino de Los Angeles, et sera intronisé au Hall of Fame dans la foulée. – Benjo

Greg Merson : le combat intérieur
Main Event des WSOP (2012)



Ressortir victorieux après être passé tout près de la sortie de route à une table de poker est une chose. Surmonter une addiction après avoir touché le fond au point de mettre en danger sa propre vie en est une autre. Greg Merson a connu ces deux situations et en est ressorti doublement vainqueur. Le tout en moins d'un an. Retour en arrière, à l'aune des World Series of Poker 2012. Depuis plusieurs années, le jeune professionnel du Maryland fait partie de cette génération de joueurs qui ont le poker online dans le sang, passant le plus clair de son temps sur les tables de cash game online. "À une certaine époque, je jouais entre 20 et 24 tables en même temps, essayait-il de se rappeler en septembre 2012 pour Cardplayer, soit environ 1 500 à 2 000 mains par heure, pendant les quatre ou cinq dernières années." On vous laisse faire le calcul par vous même, nous on a déjà la tête qui tourne. Peu versé dans l'art subtil du poker de tournoi (il le confessera en interview tout de suite après sa victoire sur le Big One), Merson ne connait que peu de réussite en MTT live... jusqu'à donc ce fameux été 2012.

D'abord cinquième et bubble boy de la table finale officielle d'un tournoi à 2 500 $ joué en 4-handed, il remporte moins de trois semaines plus tard le fameux 6-max Championship pour plus d'1,1 million de dollars. Mais le meilleur reste à venir, lorsqu'il se glisse parmi les November Nine avec le troisième tapis et un statut de favori des bookmakers. Pourtant, tout aurait pu se terminer dès le Day 5. Sur un flop QPiqueJCoeur3Pique, Merson part à tapis avec son APiqueJPique mais ne parvient pas à améliorer face à la paire de Valets de l'Urugayen Fabrizio Gonzalez. Tombé à moins de deux blindes, l'Américain double dès la main suivante puis une nouvelle fois, jusqu'à mettre dans le sac de fin de journée un tapis supérieur à la moyenne. Un scénario hollywoodien qui tentera de s'auto-remaker en finale, où Merson perd un bon quart de son tapis en à peine plus de vingt mains. "Quatre jours avant la reprise du tournoi, j'ai rêvé que j'allais terminer huitième. Ça m'a fait flipper !" Le reste, comme ils disent, is history, Merson parvenant à surmonter sa peur et son stress pour s'imposer, repartir avec le bracelet de Champion du Monde, les 8,5 millions de dollars qui vont avec et le titre honorifique de Player of the Year.



Mais s'arrêter là reviendrait à ne raconter que la moitié de l'histoire. À l'instar d'un Tony Miles, passé de son côté à un cheveu de remporter le plus beau des tournois, Greg Merson a dû revenir de l'enfer et combattre ses propres démons avant même de fouler de nouveau la moquette du Rio. Grâce à l'appétance toute américaine pour ces sordides histoires d'addictions surmontées grâce au pouvoir de la volonté individuelle, la trajectoire de Merson est désormais bien connue. "Je suis devenu accro à la drogue à partir de 17 ans, a-t-il notamment révélé aux médias et dans un livre (Success - By Those Who've Made It). J'ai perdu environ 15 kilos en cinq mois à cause de la cocaïne durant ma première année à l'université." Suivront d'autres produits et d'autres substances (l'alcool, le cannabis mais aussi l'héroïne de synthèse ou encore l'Adderall), une première désintox en août 2007 suivie d'une rechute début 2011, causée en bonne partie par de violents downsings aux tables en ligne. L'intéressé se souvient même d'une session sous influence dans la Bobby's Room aux blindes 200 $/500 $. "Je sentais que j'étais prêt à jouer contre les meilleurs du monde en termes purement techniques mais dans le même temps, j'avais perdu toute emprise sur la réalité."

Une spirale infernale qui se poursuit jusqu'à l'automne avant l'ultime prise de conscience. Encouragé par ses amis joueurs Christian Harder et Anthony Gregg, il choit de s'isoler dans un endroit allant a priori à l'encontre de tout ça : une chambre de l'Aria à Las Vegas. "La pire semaine de ma vie," selon Merson, qui aurait passé presque trois jours d'affilée cloué au lit. La pire semaine donc mais aussi la plus essentielle, celle qui l'a tiré des limbes pour l'aider à atteindre le Nirvana. Aujourd'hui en retrait par rapport au circuit, ne montrant guère sa ganache de Champion du Monde qu'une fois par an lors des WSOP, apparemment heureux en couple et jeune papa, Greg Merson semble avoir trouvé l'équilibre qui lui convient. Sans aucun doute sa plus belle victoire. - Flegmatic

Evan Jarvis : quand ça veut pas…
Online (2015)



Tiens, et si on se plaçait pour une fois du côté du perdant ? En direct sur Twitch un soir de mars 2015, Evan "GRIPSED" Jarvis était en pleine confiance au moment d'attaquer la dernière ligne droite d'un tournoi online. Galvanisé par ses supporters dans le chat, surexcité par l'enjeu (et de discutables beats EDM poussés à fond les ballons), le pro canadien double sur elwood555, son dernier adversaire, avec un As-4 tenant bon préflop face à Roi-Dame. Trois mains et un vol de blindes plus tard, le voià désormais équipé de 710 000 jetons. En face : 30 000. Moins de deux blindes, un écart de 33 contre 1 ! Game over ? Pas du tout, et c'est bien tout le sel de la vidéo ci-dessus, que l'on aura du mal à regarder sans réprimer quelques sourires, devant le spectacle d'un Jarvis incrédule au moment de se prendre plusieurs rivières de l'espace, perdant toutes ses confrontations à tapis (y compris avec deux As ou deux Rois en main) pour finalement se faire voler la victoire. Qu'est-ce qu'on disait, déjà ? Ah oui : one chip, one chair. - Benjo

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