Se connecter
S'inscrire





Le fil des News
Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Index des Forums -> Les News du Poker
Surveiller les réponses de ce sujet Précédente  1, 2, 3 ... , 350, 351, 352  Suivante
Aller à la page :
Auteur Message
Flegmatic_
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 15 Avr 2015
Messages: 1413

MessagePosté le: 28/09/2020 12:41   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats du 27 septembre

Pendant que quatre gros vainqueurs se fendaient bien la poire sur le Funday, Yelen a vu les choses en très grand sur le Surprise. Résumé d'un dimanche on ne peut plus réjouissant.

Sunday Funday : sur un air de fête

Des buy-ins divisés par deux et des garantis doublés - pour un total de 650 000 € de dotation assurée au total - sur quatre des plus beaux tournois de notre grille : elle était là, l'affaire du week-end sur nos MTT. Et visiblement, vous attendiez avec impatience nos "soldes de rentrée" (nouveau concept breveté par Winamax), puisqu'on s'est bousculé pour se disputer le Grand Tournament, le Highroller, le Battle Royale et le Prime Time : le quatuor d'épreuves a finalement distribué la somme de 866 726 € ! 

Une bonne grosse fiesta que ne pouvaient pas manquer les membres du Team Winamax, notamment Adrián Mateos Diaz. L'Espagnol spécialiste des Highrollers était logiquement au départ du tournoi le plus cher de la soirée de dimanche, un Grand Tournament Funday au buy-in divisé par deux (500 € tout de même) mais au prizepool boosté à 150 000 €, et finalement largement dépassé (220 900 €) grâce à un field proche de franchir la barre des 500 entrées. Amadi_17, lui n'est pas passé loin de devenir le roi de la fête...

Pourtant, le Madrilène s'est bien régalé dès les premières heures de l'orgie, suffisament pour arriver en table finale en position de chipleader. Fidèle à son hygiène de vie draconienne, Adri entame la fin de soirée de manière soft, laissant le contrôle des opérations à elakkeella1, et observant sans sourciller la destitution de RoiRichard68 en 7e place (3 100 + 587 €). Ce n'est qu'à la 29e main qu'il s'enfile un premier cul sec, en doublant sur thHg0stofU, lui permettant de monter un tapis plus de deux fois supérieur à celui de son plus proche poursuivant. À la 70e main, il monte même à 4,3 millions de jetons, quand son dauphin elakkeella1 ne possède pas plus d'1,7 million... Mais FallForward, déjà responsable de la sortie du Roi Richard, couche alors définitivement un nouvel adversaire (LuckyCruasan, 6e pour 4 391 + 1 733 €) et va prendre un gros coup à notre Team Pro dans la foulée, pris en flagrant délit d'un bluff audacieux mais infructueux, à revoir à la 82e main. Réduit à peau de chagrun, elakkeella1 est le prochain à rejoindre la sortie (5e pour 6 197 + 2 981 €).

Amadi_17, alors tombé à moins de 8 blindes, est comme on pouvait le craindre le prochain à rentrer à la maison, sorti sur son premier essai à tapis contre ce diable de FallForward. S'il ne ramène donc pas le titre, le pro W réussit tout de même sa plus grosse perf sur Winamax (4e pour 8 726 + 6 043 €), en attendant le retour de ses chers Highrollers sur le circuit live... Pour en revenir à ce Highroller, le chiplead change ensuite régulièrement de main, thGh0stofU étant le premier à craquer (3e pour 12 267 € + 6 043 €), éliminé par FallForward qui entame alors le heads-up avec un avantage en jetons de deux contre un. Il va finalement conclure au bout de 23 mains de duel : 5e de ce tournoi pour près de 9 000 € et vainqueur du Battle Royale le mois dernier, Fall banque plus de 40 000 €, pour son premier gain à 5 chiffres sur Winamax (17 224 + 22 941 € de Bounties !), tandis que son dauphin HakunaMatat4 (runner-up pour 17 224 + 2 768 €) repart avec près de 20 000 €. On vous laisse avec un beau replay pour commencer la semaine...

GRAND TOURNAMENT FUNDAY 150K 500 € - 470 inscriptions - Prizepool 220 900 €
Vainqueur : FallForward - 17 224 € + 22 941 € (primes)

BritneyXOXO a roulé de grosses galoches dans ce dimanche de fête (enfin, pas vraiment à ses adversaires) : il encaisse 35 656 € pour son titre dans un énorme Highroller (dont le prizepool de près de 200 000 € est généralement deux fois moins élevé dans sa version normale), et ce pour un buy-in de seulement 125 €. Vainqueur d'un Monster Stack à 50 € et de l'XTREM cette année, il signe également sa première perf' à 5 chiffres sur Wina (35 656 €), à l'issue d'une finale où il est notamment venu à bout du top reg R.Sigurdsson (3e pour 18 130 €), alors que son runner-up Gon-405 encaisse plus de 25 000 €.

HIGHROLLER FUNDAY 150K 125 € - 1 701 inscriptions - Prizepool 193 914 €
Vainqueur : BritneyXOXO - 35 656 €

Le Battle Royale, lui, a également viré dans la déraison avec près de 3 000 inscriptions à 100 €, formant un prizepool de 262 620 €. Pas étonnant donc que le vainqueur, qui ramasse un total de 19 118 € pour sa performance, réponde au pseudo d'ArretSaleFou. Son plus gros coup de folie, lui qui a déjà remporté le Brunch en février et un Event Wina Series en janvier dernier. JeSuisTapis prend la seconde place pour près de 20 000 €, tandis que le régulier GTOExploiter (8e) a bullé la table finale.

BATTLE ROYALE FUNDAY 200K 100 € - 2 918 inscriptions - Prizepool 262 620 €
Vainqueur : ArretSaleFou - 16 751 € + 11 267 €


Enfin, un gros coup de grisou nommé --OURAGANT-- a tout emporté sur son passage dans le Prime Time, dont le buy-in de 25 € avait séduit plus de 8 400 joueurs, dont notre vainqueur, habitué des tournois à middle buy-in : résultat, celui qui avait déjà aspiré le Nitro en juillet emporte avec lui un chèque de 15 770 €, le tout sans re-entry contrairement à ses dauphins coachiiiFR et -LuCh0-, qui ont eu le souffle un peu court au moment de conclure. On attend maintenant une nouvelle marée humaine lors de notre prochaine session de soldes...

PRIME TIME FUNDAY 150K 25 € - 8 413 inscriptions - Prizepool 189 292 €
Vainqueur : --OURAGANT-- - 10 877 € + 4 893 €

Comme dans un film

On ne sait pas si le vainqueur du Sunday Surprise est fan du label qui a révélé quelques groupes musicaux français à la fin des années 90 (Tryo ou La Rue Kétanou entre autres) ; mais une chose est sûre, Yelen va devenir un afiocanado de cinéma, si ce n'était pas encore le cas. Car en plus des 10 905 € récoltés pour sa place en haut des charts du tournoi, celui qui s'était jusqu'ici contenté de quelques places d'honneur sur des Events Winamax Series va pouvoir transformer son salon en salle de ciné : il devient propriétaire d'un vidéoprojecteur home cinéma 4K dernier cri, accompagné d'un écran de projection tout aussi moderne. Une chose est sûre, Yelen saura comment poursuivre les soirées à peine entamées avec ses potes après la fermeture des bars à 22h...

SUNDAY SURPRISE 10 € - 8 039 inscriptions - Prizepool 72 351 €
Vainqueur : Yelen - 10 905 €

Ils se sont fait un nom

Si PseudOo n'était peut-être pas très inspiré au moment de choisir son alias sur Winamax, il l'était en revanche beaucoup plus une fois installé aux tables : celui qui a l'habitude de sévir sur les plus gros Expresso de notre site (ce qui lui a permis de gagner 1 250 € récemment, son plus gros gain jusqu'à dimanche) a en effet imposé sa voix sur l'XTREM, qu'il remporte pour un gain de 6 167 €, tandis que Table_Rase termine 4e. Voilà comment on commence à se bâtir une petite notoriété...

Lai Veicas, lui, était déjà un plus connu sur les MTT de notre site, avec des victoires dans le Sprint, l'Afterwork et une seconde place sur un Event Wina Series en avril pour près de 13 000 € de gains : il a profité de ce dimanche pour conforter sa réputation en s'offrant l'XTASE, pour un gain de 6 073 €, dont plus de la moitié en Bounties. S'il ne termine pas sous les projecteurs des podiums, toastz s'est également fait griller dans cette soirée, avec une 4e place dans ce tournoi couplée à une autre 4e place dans le Highroller Funday... Décidément, il y en a qui font tout pour ne plus passer inaperçus !

XTREM 100 € - 301 inscriptions - Prizepool 27 090 €
Vainqueur : PseudOo - 6 167 €

XTASE 100 € - 400 inscriptions - Prizepool 36 000 €
Vainqueur : Lai Veicas - 2 800 € + 3 273 €


Un Top 5 dans lequel tous nos héros gagnent à la fin, c'est bon pour le moral non ? Commencez la semaine du bon pied avec ce 105e numéro.


Reçus 50 sur 50

Deux titres Winamax Series, une médaille d'argent sur le Highroller de dimanche dernier et désormais le trophée du Monster Stack 50 €. Antoine 'luxusreisen' Goutard est inarrêtable en ce mois de septembre et est venu renflouer une bankroll déjà en bonne santé de 1 935 € supplémentaires. Gare à vous si vous le croisez prochainement à nos tables... Lui était passé tout près de la gagne sur notre festival de rentrée, terminant deuxième d'un 6-max KO Championship pour un peu plus de 20 000 €. Cette fois, Faza29 a pu soulever la coupe sur l'un de nos plus beaux tournois à 50 €, le Gladiator, et avec la manière : en complément des 3 474 € de la première place, ce Maximus du dimanche a engrangé 3 156 € de primes. Belle razzia également pour SteeveNewCal et Karen.K respectivement sur le Rush Hour et le Starter, dont les bounties amassés dépassent largement les premiers prix encaissés. Enfin, congratulations to assel007, qui a visé juste et bien sur le Top 50 pour repartir avec 4 465 € dans le coffre de son Aston Martin. Buster peut attendre.


Caramba, encore gagné

Sin sorpresa... pardon, sans surprise, le plus gros gagnant de cette section "reste du monde" est à aller chercher du côté de La Fièvre, sur laquelle el.mexicano. a surgi au bon moment de sous son poncho, pour faire main basse sur le magot de 8 589 €. Qué calor! Peu avant, NewEra. avait peut-être amorcé une nouvelle ère pour sa carrière, en s'offrant son meilleur résultat chez nous, un sacre à 4 559 € sur l'After Work. Récompense équivalente pour Streitdroo88 sur le Monster Stack, suite à un arrangement financier avec SOULofNESKA. Enfin, victoire tranquille pour Javods, qui a pu filer au lit un tout petit peu après minuit plus riche de 4 700 €, après avoir siroté le Tea Time. 




Un article peut-être pas mais une belle mention honorable dans ce récap', oui sans problème. Comme quoi, ça vaut toujours le coup de venir brag sur Twitter !

Bravo à tous pour vos résultats de ce dimanche, bonne chance aux tables cette semaine, notamment sur les Expresso Qualifiers 2 Million KO et à lundi prochain !


Tous les tournois Winamax

Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
m.arnou
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 17 Déc 2019
Messages: 166

MessagePosté le: 02/10/2020 09:45   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Top 5 : Les consécrations tardives

Ils ont pris leur temps, mais ils ont fini par atteindre le sommet. Découvrez notre Top 5 des joueurs arrivés sur le tard.


N'est pas Chris Moneymaker qui veut : contrairement à ces veinards qui ont ouvert leur palmarès sur une victoire (ils ont fait l'objet du Top 5 Coups d'essai, coups de maître), nombres de joueurs, même parmi les plus talentueux, ont du patienter de longues années et faire dix fois le tour du circuit pro avant d'enfin connaître l'ivresse d'une grosse victoire. On vous présente cinq de ces consacrés tardifs qui ont longtemps dû se contenter de jouer les Poulidor
...

Martin Jacobson : l'éternité après la patience


Dès son apparition sur le circuit live en 2008, le Suédois a frappé fort, avec une troisième place sur l’étape European Poker Tour de Budapest. Prometteur, pour un inconnu de 21 ans qui occupait encore son poste de chef dans un restaurant et se demandait s'il lui fallait ou non passer pro. Six mois plus tard, rebelote sur le circuit World Poker Tour, avec une seconde place à Venise, derrière le compatriote Ragnar Astrom. Suffisant pour transformer Martin Jacobson, c’est son nom, en une valeur montante, et lui prédire un bel avenir à Vegas, où les WSOP s’apprêtent à débuter. Las : au Rio, il doit se contenter d’une 8e place sur une épreuve à 1 500 $. Pire : sans le savoir, il vient d’entamer une année blanche, qui ne cessera que lors des WSOP suivants, avec une quatrième place sur un tournoi similaire. De retour en Europe, Jacobson va alors signer l’une des plus belles séries de l’histoire de l’EPT… sans pour autant réussir à gagner ! Matez un peu : runner-up à Vilamoura en août, puis encore runner-up à Deauville en février (derrière Lucien Cohen), et enfin 4e à Berlin en avril. Après ces trois finales de haut rang, le nom de Martin Jacobson est sur toutes les lèvres en 2011. Chacun l’attend au tournant, et voit en lui un potentiel patron du poker européen. Il lui faut transformer l’essai avec un titre, et vite ! Mais non : tandis que sa collection de places d’honneur continue de s’agrandir, l’étagère à trophées reste vide : 6e sur le WPT Paris en septembre, 10e lors de la PCA début 2012, 7e sur le Mix Mad des WSOP Europe à Cannes à la rentrée…


Après deux nouvelles éliminations sur des finales WSOP en 2013 et 2014 (6e sur le massif One Drop à 111 111 $ l’entrée puis 7e sur l’emblématique 10K 6-max), Jacobson aurait pu se résigner à jouer un rôle de second plan sur le circuit pro, celui d’un joueur certes très bon mais ne réussissant pas à close the deal sur la dernière ligne droite. Mais ce qui ne te tue pas te rend plus fort : toutes ces frustrations accumulées en six ans n’auront pas été vaines, car en 2014, mûri par ces expériences, Jacobson sera récompensé de sa patience et de son talent par le titre suprême et éternel du poker, remportant le Main Event des WSOP avec l’art et la manière. Jamais, au cours des huit journées du marathon, son nom n’aura quitté les cimes du chip-count; jamais, dans sa course au 10 millions de dollars, sa domination ne sera jamais vraiment remise en question. En résumé : Martin Jacobson aura pris son temps, mais comme dirait l’autre, il peut maintenant mourir tranquille. - Benjo

Ludovic Lacay : cinq ans de turbulences


En septembre 2007, un petit acteur français du poker en ligne décide de constituer une équipe de joueurs pros afin de représenter sa marque naissante sur le circuit des tournois live. Une pratique banale sur ce marché, mais qui s'accompagne d'une prise de risque inhabituelle : plutôt que de tout miser sur des valeurs établies, la start-up décide de faire confiance à des jeunes talents peu, voire pas du tout connus, repérés grâce à leurs performances signées dans le relatif anonymat du cash-game online. Les noms de ces espoirs d’alors ? Anthony « xxTaLLxx » Roux, Guillaume « Johny001 » et un certain Ludovic Lacay, alias Sir Cuts. « Un petit étudiant en droit toulousain que personne ne connaissait et qui ne connaissait personne », comme il se décrira lui-même bien des années plus tard. On pourrait aussi ajouter : un gamer de haut vol, connu pour ses prouesses à Counter Strike, qui monte tranquillement sa bankroll en ligne depuis deux ans. Le pari de Winamax est osé mais s’avère très vite payant : dès le second voyage du Team, sur l’étape World Poker Tour de Barcelone, Sir Cuts atteint la table finale télévisée, élimine LA star de l’époque (Gus Hansen), et manque d’un cheveu la victoire face à un amateur, l’Allemand Markus Lehmann, très en veine ce soir-là. Mike Sexton en personne se dit impressionné ! Travaillé en secret sur le Net, le talent de Sir Cuts éclate soudainement au grand jour. Mais que d’années seront nécessaires pour voir ce talent validé par un gros titre ! Là où son coéquipier Arnaud Mattern avait gravé son nom d'entrée de jeu, gagnant l'EPT Prague deux mois après avoir rejoint le Team, Ludovic va traverser un quinquennat entier de frustrations. 60 mois sur la ligne de crête entre le bad run et le blowup, durant lesquels le jeune pro au caractère bien trempé va se constituer une aura de rock star tout en enchaînant des deep-runs avortés, balançant des chip-leads à la poubelle après un énième move risqué, ou se prenant un bad beat insensé pour deux fois la moyenne : 11e sur l’EPT Dublin en octobre 2007, 8e à Varsovie l’année suivante, 21e à Monte Carlo en 2009… Sur les WSOP qui ont suivi, tout le monde croyait son heure enfin venue, lorsque son nom était resté fermement accroché au chip-count du Main Event, soirée après soirée. Mais non : c’est Antoine Saout qui a crevé l’écran sur cette édition, tandis que Ludovic devait s’arrêter aux portes de la finale et se contenter de la 16e place après 8 journées au firmament.


Derrière, après avoir de nouveau joué une finale WPT (4e à Marrakech), manqué de peu un bracelet en Omaha en 2010, failli disputer la finale du PPT devant les caméras de Dans la Tête d’un Pro, c’est finalement en 2012, sur l’EPT San Remo, que Sir Cuts vaincra le signe indien, battant près de 800 joueurs et s’adjugeant le premier prix de 745 000 €. "Je ne m'y attendais plus", lâchera t-il au lendemain de ce sacre tardif. Enfin, il pouvait sourire en grand devant les objectifs des appareils photos et caméras, trophée en main. Les deux années suivantes, Ludovic les consacrera à chercher un high similaire, passant tout près à plusieurs reprises (on pense notamment à ce bracelet perdu face à Noah Schwartz sur les WSOP-Europe 2013), mais l’essentiel était déjà accompli : en janvier 2015, Sir Cuts disait adieu au monde du poker professionnel, entamant une nouvelle vie dans l’industrie tech.

Avec le recul, comment Ludovic analyse-t-il cette carrière passée à bord d'un wagon de montagnes russes ? Joint à Londres où il dirige maintenant des projets chez Facebook, c’est par quelques phrases bien senties qu’il nous décrypte son parcours. Si le Sir Cuts 100% sans filtre de la grande époque vous manque, savourez :

« En 2007/2008, je suis un des joueurs les plus talentueux du monde – à mon avis ! – mais je n’arrive pas à gagner. 2009, je deep run le Main Event des WSOP : c’est ce qui sauve ma carrière, sinon je pense que j’aurais arrêté. 2010 : grâce à Steph [Matheu], je reviens enfin bien, et je fais des perfs. 2010-2012 : je travaille beaucoup, mais j’ai beaucoup moins de talent. Et puis finalement, j’ai San Remo. Mais après, c’est encore mieux : je traverse cette période WPT Montréal/WSOP Europe/EPT Prague où je peux vraiment concrétiser, et passer dans une autre galaxie. Mais je n’y arrive pas et là je me démotive : en 2014, j’arrête. »
 


La période où Cuts a joué son meilleur niveau, dixit l'intéressé
 

[img=78634,w=,h=]Depuis, même si Ludovic Lacay ne rechigne pas à une petite apparition en live ou sur les Winamax Series, histoire de ne pas perdre la main, le poker est bien loin de ses préoccupations quotidiennes. Les cartes et jetons ont été remplacés par de bonnes chaussures et un régime alimentaire strict : le millésime 2020 de Sir Cuts court le marathon. Après avoir terminé celui d'Athènes en 2018, ses séances d'entraînement sont désormais quotidiennes. Et son nouvel objectif est au moins aussi prestigieux qu’un titre EPT : les Jeux Olympiques de Paris 2024 ! Sérieusement ? "Attention, c'est un rêve énorme. Je vise la lune, là ! Je suis comme un mec qui démarre sur Wam en play money et voudrait jouer dans la Bobby's Room. Je suis très, très loin de me qualifier pour les JO [rires]. C'est juste marrant de se fixer un gros objectif. On a le droit de rêver, non ?" Pour encourager Cuts, rendez-vous sur OlympicAmbitions, un compte Instagram entièrement dédié à ce beau rêve... qui mériterait bien une saison spéciale de Dans la Tête d'un Pro. - Benjo

Sergi Reixach : du sang, de la sueur et des larmes (de joie)


Le début de l''histoire de Sergi Reixach est celle de beaucoup d'autres joueurs ibériques. Lorsque le .com a fermé en Espagne, Sergi a pris son ordinateur et ses deux écrans, et déménagé vers une destination plus appropriée pour continuer à jouer en ligne contre le monde entier. Sa première destination fut Bournemouth, au sud de Londres, à un moment de sa vie où il était déjà considéré comme l'un des meilleurs joueurs du monde dans le format qui l'a vu grandir et s'améliorer : le Sit&Go Turbo. Le Catalan a ensuite combiné son activité en ligne, basée sur beaucoup de volume et de travail, avec des voyages vers certaines des destinations les plus populaires du circuit : les Bahamas, Monte-Carlo ou Londres. On est en 2014 et Sergi commence à obtenir ses premiers résultats significatifs : une presque-finale sur un 5 000 $ des WSOP (19e) et un 2 500 $. En 2016, l'Espagne qualifie pour la première fois l'un de ses joueurs en finale du Main Event, Fernando Pons. Sergi deeprun également, mais doit se contenter de la 46e position. Son premier résultat à six chiffres coïncide avec le début de l'ère des tournois Highroller... Fin 2016, Sergi est désormais un regular des tournois les plus chers de tous les festivals, et les premiers bons résultats ne se sont pas fait attendre, sans pour autant le consacrer définitivement. Un min-cash par ci, un min-cash par là, alors que le poker espagnol gagnait en popularité et en respect grâce à la présence de joueurs tels qu'Adrián Mateos, Sergio Aido, Juan Pardo ou Vicent Boscà parmi les gros joueurs du monde entier. Tout le monde le savait : Sergi était bourré de qualités, avec un bagage technique énorme et une force de travail sans limites. Mais ce one time que ses potes avaient déjà véçu se refusait encore à lui.

Le chapitre le plus douloureux de la longue carrière de Sergi en tant que joueur de poker live a probablement été écrit en 2019, lors de la dernière édition des WSOP. Le Super High Roller à 100 000 $ était le premier tournoi à six chiffres auquel il participait. Avance rapide jusqu'à la dernière journée de l'épreuve : il ne reste plus que sept joueurs, tous dans l'argent, parmi lesquels figurent logiquement certains des visages les plus populaires et les plus respectés de la planète poker : Daniel Negreanu, Igor Kurganov, Nick Schulman, Dominik Nitsche ou encore Keith Tilston, qui finirait par devenir son bourreau. Pourtant, Sergi avait trouvé un spot de rêve : deux As contre deux Rois. Forcément, les jetons sont partis au milieu, créant le pot du chip-lead. Un Roi sur le turn, et un autre sur la rivière pour faire bonne mesure : encore une fois, Sergi devait se contenter d'une place d'honneur.


Mais finalement, tout le karma que le Catalan avait accumulé au fil des années a payé ses dividendes quelques mois plus tard, chez lui à Barcelone. Cette fois-ci, c'était la bonne : le Super High Roller de l'EPT catalan est revenu au régional de l'étape, au terme d'une finale où étaient présents Steve O'Dwyer, Lucas Greenwood et Sam Grafton. De quoi remporter près de 1,2 millions d'euros, son record à ce jour, et le faire entrer dans le club des millionnaires espagnols, où l'attendaient ses potes Adrián Mateos, Sergio Aido, Martí Roca et Ramón Colillas.. - Alex

Jean-Robert Bellande : le spewtard devenu champion


Il y a quelques années, la simple évocation de son nom face à un panel de joueurs réguliers aurait probablement occasionné une série de gloussements suivie d'une bordée d'anecdotes toutes plus farfelues les unes que les autres à propos de son comportement à table. Jean-Robert Bellande. Un patronyme devenu une signature, une marque de fabrique. Celle d'un bon gros degen dont on entend plus souvent la grosse voix grave résonner lors des premiers niveaux que lors des cérémonies de victoire et qui a l'habitude de faire davantage parler de lui pour ses frasques plus ou moins liées au poker que ses résultats cartes en main. Passé plusieurs fois par la case banqueroute - jusqu'à adopter sur les réseaux sociaux le alias @BrokeLivingJRB - malchanceux patenté au point de se traîner derrière loin une réputation de poissard pas si usurpée, avec certains bad beats entrés dans l'histoire du Main Event des WSOP, JRB fait partie de ces grandes gueules du circuit qui ne laissent pas indifférent, capables d'animer une salle de tournois à lui tout seul, mais que quelque chose empêchait d'aller au bout de ses projets. Dans le cas de Jean-Robert, ce quelque chose était souvent lui-même.

Pourtant, tout n'avait pas si mal commencé sur les tapis verts pour ce fils de missionnaire chrétien installé depuis longtemps dans la Cité du Vice. En l'espace de quelques semaines au printemps 2005, il signe ses premiers résultats à six chiffres, remportant notamment le Winnin' o' the Green à Los Angeles, un tournoi à 2 500 $ ayant rassemblé environ 150 entrants. Trois ans plus tard, il passe à un cheveu de son premier bracelet en s'inclinant en heads-up d'un Shootout à 1 500 $ avant de signer un joli deep run sur le Big One l'été suivant (65e). Et puis, plus rien ou presque pendant quatre ans, avant la résurrection, et avec la manière : une deuxième place à plus de 780 000 $ sur le mythique Poker Players Championship à 50 000 $ des WSOP. De loin son meilleur résultat en tournoi live, acquis face à la crème des joueurs les plus complets de la planète.


Le trophée continue de lui résister mais il n'aura cette fois que trois ans à attendre avant de connaître sa véritable consécration. De nouveau, Jean-Robert choisit avec soin le théâtre de son sacre attendu : le "5K 6-max" des WSOP 2018. Face à une véritable armada de Français au Day 3 pourtant spécialistes du genre (et qui n'iront pas au-delà de la 12e place), Jean-Robert laisse de côté sa scoumoune légendaire, tempère ses ardeurs et livre une partition maîtrisée en finale pour rafler les quelques 616 000 $ à la gagne. Le tout, un verre de Château Margaux ("plus cher que le buy-in du tournoi !") à la main. Une somme qu'il dilapidera quelques mois plus tard devant les yeux effarés de la planète poker lors d'une partie de cash game télévisée estampillée Triton grâce à un sublime squeeze suivi d'un 5-bet shove à tapis avec... 5Coeur3Coeur. On peut changer son palmarès mais pas son tempérament. - Flegmatic

Jean-Noël Thorel : l'Oscar du joueur le plus persévérant est attribué à...


Jean-Noël Thorel est un cas particulier. Depuis déjà douze ans, ce joueur amateur (qui a pour rappel fait fortune dans l'industrie pharmaceutique et figure au classement des 500 plus grandes fortunes de France) écume les gros tournois live du circuit, et notamment les étapes de l’European Poker Tour, dont il est devenu un vrai régulier, lui qui ne fait que de rares apparitions à Las Vegas. Sur ces festivals, "JNT" joue à peu près tout. Si on peut le voir s’amuser sur des tournois à faible buy-in (faibles pour lui) avec ses potes du poker comme Frédéric Delval, notre Docteur Maboul national n’aime rien mieux que défier les meilleurs joueurs de la planète sur les plus gros Highrollers du Vieux Continent. 10 000 €, 25 000 €, 50 000 € et même les rares 100 000 € du circuit : rien ne fait peur à Jean-Noël, qui ne regarde pas le palmarès de ses pourtant glorieux adversaires avant de les affronter à table. Son style atypique, où la sélection de main est aussi peu fréquente que ses relances le sont, est depuis longtemps craint par ses adversaires, qui redoutent tous de se faire « Thoréliser » - une expression depuis rentrée dans les mœurs -, et ont compris qu’il fallait se méfier de celui qui est souvent considéré comme le « spot » de la table.

Car contrairement à la grande majorité de ses congénères du milieu high stakes, Jean-Noël ne passe certainement pas beaucoup de temps hors des tables à étudier le jeu GTO et à grinder les festivals en ligne. Alors même s'il bénéficie de son apparente insouciance, Jean-Noël ne lutte pas à armes égales aves les joueurs Highrollers pour décrocher un beau titre. Pourtant, il ne passe pas loin à de nombreuses reprises : parmi sa grosse soixantaine de places payées compilées de 2008 à 2018, comprenant 11 places de runner-up (!) et cinq autres podiums, on recense ainsi des perfs de grande envergure. Outre des places de second sur le Highroller de l’EPT Deauville en 2009 et 2015, on retient surtout une super année 2018 : 3e du HR à 50 000 $ du PCA, 5e et 2e des Super Highroller à 50 000 € de l’EPT Barcelone 2018, et encore 3e du 100K Super HR du partypoker live Barcelone, pour ce qui constituait alors son plus gros gain sur le circuit, 726 000 €. Bref vous l’aurez compris, à l'amorce du cru 2019, on sentait que le premier titre de JNT n’avait jamais été aussi proche…


Parce que bon, le poker fonctionne comme bien d’autres disciplines : jouer les meilleurs reste le meilleur moyen de progresser. Et les top regs qu’il affronte l’admettent eux-mêmes : tournoi après tournoi, Jean-Noël s’est nettement amélioré au fil du temps. Alors finalement, il ne manquait peut-être que l’indispensable soupçon de réussite pour enfin aller au bout, et il n’y avait pas de raison que Dame Chance ne finisse pas par se pencher sur son sympathique profil… Le miracle a eu lieu en République Tchèque en octobre 2019, onze ans après ses premières apparitions sur le circuit : en voyage à Rozvadov pour jouer les WSOP-Europe, JNT commence déjà par empocher son premier million de dollars à une table de poker (1 342 459 € exactement), terminant second (encore une fois) du Super Highroller à 100 000 € l'entrée. Un échauffement XXL pour se mettre en confiance. Résultat ? Quatre jours plus tard, c’est pour la première fois en vainqueur que JNT va aller serrer la main de son dernier adversaire (un certain Geoffrey Mooney) lors du Main Event Turbo Edition à 10 000 €. Alors certes, le tournoi était tout à fait atypique, voir grotesque, puisqu’il y avait à peine assez de participants (5) pour former une table de poker. Mais le trophée soulevé, lui, n’avait rien de ridicule, d’autant que l’opposition était évidemment relevée. Et on finirait par croire que les cycles de chance existent vraiment : un peu plus d'un mois plus tard, Jean-Noël remettait ça en remportant le Highroller à 25K de l’EPT Prague ! Quelques jours plus tard, on le voyait encore atteindre la finale du Super Highroller à 50 000 €, entre le numéro 1 mondial et futur vainqueur Stephen Chidwick, la máquina Adrián Mateos Diaz, l’excellent Steve O’Dwyer ou encore ElkY, une vieille connaissance de JNT. Une preuve de plus, s'il en fallait, que Jean-Noël s’était définitivement installé dans la cour des grands.

Clairement, sans être véritablement devenu un top shark, JNT s'est mis au niveau : s’il est toujours capable de bluffs de folie, son poker est probablement moins spewy. D’ailleurs, ce n’est sans doute pas un hasard si on l’a vu s’illustrer ces derniers mois lors des WSOP… online ! Pour un résultat modeste : 4 places payées. On imagine que taper le carton devait le démanger en l’absence de gros tournois live... Et cela fut sûrement une bonne opportunité de s’améliorer et d’étoffer sa panoplie en prévision du retour des gros festivals, que l'on espère pour 2021 (les EPT restants ayant été annulés cette année). On imagine bien que Jean-Noël Thorel jouera tout à la reprise ! Jamais deux sans trois ? - Rootsah

Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
m.arnou
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 17 Déc 2019
Messages: 166

MessagePosté le: 02/10/2020 14:55   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end sur Winamax

Des Expresso en mode Monopoly, une 2 Million Week bien garnie, un Sunday Surprise sportif et un pro W paré à streamer : il y a du beau monde sur la ligne de départ ce week-end !


Pour la deuxième année consécutive, Winamax s'associe avec la marque Hasbro pour vous proposer jusqu'au 19 octobre un mélange de deux de nos jeux préférés : l'Expresso x Monopoly  ! Ainsi, dès que vous tomberez sur un Expresso ou un Expresso Nitro doté du jackpot x2, vous tirerez l'une des 33 cases du jeu de Monopoly, du Boulevard de Belleville à la Rue de la Paix en passant par la Gare St-Lazare, la Caisse de Communauté mais aussi la Prison. Et comme dans Monop' de vos dimanches en famille, le but sera de collectioner les propriétés, sur n'importe quel niveau de buy-in (de 25 centimes à 250 €), tout en évitant la Taxe de Luxe et autres passages derrière les barreaux. Et avec Wina, vous ne vous contenterez pas de la satisfaction d'avoir fait enrager votre petit(e) frère (sœur) : dès que vous parviendrez à réunir une collec', vous recevrez ainsi votre part des plus de 50 000 € de lots mis en jeu, dont des tickets pour le Freeroll Spécial à 25 000 €. Alors, prêt à devenir un magnat de l'immobilier ?


Le Sunday Funday est terminé, mais pas de panique : il y a toujours de quoi s'amuser sur Winamax. À partir de dimanche et jusqu'au jeudi 15 octobre, c'est ainsi la 2 Million Week KO qui sera sous les feux de la rampe ! Un tournoi 6-max toujours aussi fou, qui en échange d'un buy-in de 50 € garantit un prizepool de 2 million d'euros minimum ! Pour tenter d'atteindre le Day 2, vous avez le choix entre 43 Day 1 prévus du 4 au 14 octobre. Et il n'est pas encore trop tard pour gagner votre ticket à moindre coût via les derniers Expresso 2 Million Week à 4 € de buy-in. Alors, qui succèdera à l'ex-Top Shark Adrien "TomateMozzaa", titré en février sur la dernière 2 Million Week (une 3 Million Week a été disputée entretemps) pour plus de 137 000 € de gains ? Il ne tient qu'à vous d'écrire l'histoire...


Le Tour de France est fini, mais le vainqueur du Sunday Surprise de ce dimanche (20h30) aura l'occasion de prolonger le plaisir : en plus de sa part des 70 000 € garantis, il pourra se mettre au selle au guidon d'un vélo de fitness dernier cri ! Un modèle doté de ce qui se fait de mieux dans le domaine, comprenant toutes les technologies de pointe pour optimiser vos performances et des parcours qui vous emmèneront dans le monde entier grâce à l'écran intégré. Alors plutôt que de souffrir sous la pluie, tentez votre chance dimanche pour vous faire kiffer tranquillement avec votre nouvel engin depuis votre salon. Et pas seulement pendant deux semaines.


Si l'été fait ses adieux, les membres du Winamax Stream Gang sont plus chauds que jamais pour vous proposer de grosses sessions MTT sur nos médias. Ce week-end, c'est Rosalie "4bettencourt" qui entamera les hostilités (vendredi, 20h) sur notre chaine Twitch uniquement, tandis que le pro Winamax Romain Lewis reprendra le flambeau samedi sur Winamax TV, pour de nouvelles joutes sanglantes (et on l'espère victorieuses). Alors qu'il pleut sur la France, c'est peut-être le moment de troquer les verres en terrasse pour un bon streaming estampillé W depuis votre canapé...


On l'approche, on la sent, on se dit qu'elle n'est plus très loin, que la roue va bien finir par tourner : mais parfois, cette satanée victoire se refuse à nous, et on ne sait pas quand la malédiction va s'arrêter. Au poker, certains joueurs ont ainsi dû faire preuve de beaucoup de patience pour accrocher un premier titre en tournois live, tant des pros reconnus que des amateurs aguerris. Mais ils n'ont pas perdu espoir, et à force de rouler leur bosse sur le circuit, ils ont fini par décrocher le Graal... De Martin Jacobson à Jean-Noël Thorel en passant par l'ancien Team Pro) Ludovic Lacay (dont on a profité pour prendre des nouvelles fraîches), on vous dévoile notre Top 5 de ces parvenus tardifs.


Il fait partie des belles histoires comme le monde du poker peut parfois nous offrir : novice en MTT et avec seulement quelques mois de Texas Hold'em dans les pattes, José Maria 'Xoperas10' a pourtant remporté en septembre un titre majeur sur la référence de nos festivals online, les Winamax Series. Plutôt adepte des Expresso, l'Espagnol a ainsi encaissé un très beau chèque de 25 000 € pour son exploit, réalisant le rêve de nombreux rookies du poker. Celui dont l'oncle est un joueur de football espagnol bien connu a accepté de revenir sur son début de carrière et sa perfomance XXL. La tête dans les étoiles...


Vous avez pu le constater durant les épisodes de Dans la Tête d'un Pro qui lui étaient consacrés lors de sa victoire aux WSOP à Las Vegas l'été dernier : Ivan Deyra est un vrai pro, qui met toutes les chances de son côté pour réussir. Et ça, aussi bien au poker que dans la vie : ValueMerguez s'est ainsi intéressé aux cinq perles de sagesse indispensables pour ne pas avoir de regrets sur son lit de mort et trouver un sens à sa vie. Un blog qui fait réfléchir.


Qui dit rentrée dit nouvelles collections de vêtements dans la boutique VIP Winamax ! Vous pouvez ainsi découvrir dès maintenant dans nos rayons les griffes Varsity, Geek, Miramax et Shark, en attendant les premiers modèles de notre nouvelle marque WNMX. Il y en a pour tous les goûts, d'autant que vous pouvez à présent personnaliser à votre guise vos futurs achats ! Plus qu'à faire parler votre âme de designer...

Tape m'en cinq

Vous aimez Pierre Calamusa le flambeur, mais connaissez-vous le reste de sa vie en dehors des tables ? L'excellent documentaire d'Harper et Yoan Aziza vous montre la face cachée du VietF0u. Si vous préférez observer les pros Winamax en action aux tables, c'est vers Adrián Mateos qu'il faut vous tourner, via le premier épisode d'une trilogie de tutos centrés sur notre Highroller quotidien. Côté live, le numéro 2 mondial sera également la vedette de la nouvelle série de vidéos Dans la Tête d'un Pro, dont les caméras l'ont suivi aux Bahamas : petite mise en bouche avec ce teaser, tombé sans crier gare ce vendredi matin... Avant de le découvrir, on vous propose aussi d'écouter un gros gagnant : Romain Nussmann, vainqueur d'un énorme tournoi du .com plus de 500 000 $ il y a quelques jours, était invité de la dernière édition du Multiplex Poker lundi. Lundi, c'est aussi le jour de sortie du Top 5 des mains de la semaine : vous allez voir qu'encore une fois, des mains énormes se font maltraiter sans vergogne...

Bon week-end et bonne chance à tous aux tables de Winamax ce week-end !

Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
m.arnou
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 17 Déc 2019
Messages: 166

MessagePosté le: 05/10/2020 10:59   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats du 4 octobre

Un vrai-faux Guillaume Diaz vainqueur du Sunday Surprise et un Grand Tournament miraculeux à découvrir en replay : il n'y avait pas que la 2 Million Week pour vibrer ce dimanche ! On vous récapitule tout ça.

C'est un avion ? C'est un oiseau ? C'est Guillaume Diaz ? Non c'est Volatilt38 ! Déjà vainqueur du Saloon, du Last Longer, du Tornado ou encore du Nitro cette année, cet oiseau de bon augure s'est envolé vers des altitudes qu'il ne connaissait pas encore, loin au-dessus des plus de 10 300 entrants de cette nouvelle édition "6-max KO" du Sunday Surprise. Une performance de haut vol qui lui rapporte 7 829 €, dont quelques 2 655 € de primes ainsi qu'un vélo d'appartement de compet', pour devenir le Julian Alaphilippe de son propre salon. Attention simplement à ne pas lever les bras avant la ligne d'arrivée...

SUNDAY SURPRISE 10 € - 10 313 inscriptions - Prizepool 92 817 €
Vainqueur : Volatilt38 - 5 173 € + 2 655 €

Au-dessus c'est le soleil

On peut en faire des choses avec onze blindes. Allez demander à SunRunner par exemple, il devrait avoir un bon exposé à vous faire sur le sujet. Car vous l'avez compris, c'est exactement le tapis dont il disposait au départ de la finale du Grand Tournament, notre rendez-vous de gala mensuel entre ballas prêts à payer un ticket d'entrée à quatre chiffres. En plus de son petit tapis, notre coureur solaire pouvait compter sur l'anonymat le plus total puisque nous ne lui avons trouvé que... trois tournois joués sous ce pseudo. Un changement d'alias en prévision du lancement de la 2 Million Week ? Un nouveau venu sur lequel se sont penchées trois bonnes fées ? Au vu de sa réussite sur les coups à tapis (on vous laisse admirer les mains numéro 20, 40 et 63 du replayer ci-dessous), la deuxième proposition apparaît comme tentante.

À l'inverse, le chipleader à sept left AhamBramasmi peut s'en mordre les doigts, lui qui n'a au final pu faire mieux qu'une cinquième place, manquait d'un souffle le chèque à cinq chiffres (9 181 €). De la même façon, lebleufffeur pourrait sans doute regretter cette paire de 3 jouée de la manière la plus agressive possible préflop, qui l'a fait passer de candidat au titre à médaillé en chocolat (4e, 12 904 €). Plus discret, A. Khangah s'offre une belle troisième place à 18 116 €, son meilleur résultat devant ses trois victoires sur le Highroller et deux sur le Battle Royale. Punaisé en seulement quatre mains de heads-up, Stikeeez se contente lui d'un billet de 25 412 €, laissant donc les 35 627 € de la victoire à un SunRunner touché par la grâce. La preuve en images ci-dessous.

GRAND TOURNAMENT 1 000 € - 147 inscriptions - Prizepool 139 650 €
Vainqueur : SunRunner - 35 627 €

Les réguliers étaient de sortie sur le Highroller ce dimanche. Comme à chaque fois serait-on tenté de dire, sauf que ni Timothée 'Aziz duLoft' Marlin (7e, 2 264 €) ni le vainqueur du Christmas Fever de Noël dernier DiSanti (5e, 4 559 €) n'ont réussi à "close the deal" comme on dit là-bas. À la place, le podium s'est joué entre trois inconnus de nos services : le latinisme summasumarum (3e, 9 055 €), l'amateur de bandits manchots Triple_Seven (2e, 12 728 €) et l'obscur personnage de l'univers de Narnia (merci Internet) Pogg-in. Seul membre du quatuor de tête à ne pas être passé par la case re-entry, ce dernier réalise donc une opération en or massif, en ramenant de la mine 17 869 piécettes sonnantes et trébuchantes. Heigh-ho, heigh-ho...

HIGHROLLER 250 € - 342 inscriptions - Prizepool 79 344 €
Vainqueur : Pogg-in - 17 869 €

Derrière le pseudo oklmpapaw se cache-t-il oklm papa, double vainqueur Winamax Series cette année entre janvier et avril ? Toujours est-il qu'en ce qui concerne ce Battle Royale dominical, la question est vite répondue (sic) : avec 9 659 € de bounties pour agrémenter les 6 651 € à la gagne, notre faux calme de champion s'est transformé en furie. Pour vous donner un ordre d'idée, le montant des primes chez le runner-up q_______p plafonne à 903 € soit un total plus de dix fois moindre... En langage tennistique on dirait qu'il n'y avait qu'un seul joueur sur le court.

BATTLE ROYALE 200 € - 458 inscriptions - Prizepool 84 272 €
Vainqueur : oklmpapaw - 6 651 € + 9 659 €

Salut les artistes !


Contrairement à son idole lorsqu'il prend les pinceaux, Banksy-eu ne se cache pas quand il s'agit de jouer des MTT sur Winamax : après avoir déjà remporté le Prime Time et l'XTASE ces dernières semaines (sans oublier une finale Wina Series), il a remis le couvert ce dimanche sur ce dernier tournoi, en produisant une nouvelle œuvre évaluée à plus de 8 000 €, et ce malgré une panne d'inspiration précoce puisqu'il a dû re-entry. On notera qu'un autre virtuose réputé de notre site, Sh0rebreak, a bullé la table finale (7e pour près de 1 000 €).

Master Bird, lui, a également piaillé bien fort depuis le début de l'année, ramenant au nid l'After Work et le Monster Stack à 10 €, sans oublier deux places de runner-up coup sur coup lors de deux Events des Wina Series de novembre. Pour continuer sur sa lancée, il a pris dans son bec l'XTREM de dimanche, après s'être crashé une première fois puis avoir re-entry et pris son envol : il remporte près de 7 000 € après avoir finalement plané au-dessus de la mêlée.

XTASE 100 € - 458 inscriptions - Prizepool 41 220 €
Vainqueur : Banksy-eu - 3 190 € + 4 908 €

XTREM 100 € - 346 inscriptions - Prizepool 31 140 €
Vainqueur : Master Bird - 6 926 €

Un spew ou hero call de l'espace (c'est selon), une touche d'Omaha, et un carré d'As craqué pour terminer : il y en a pour tous les goûts dans notre Top 5 de la semaine.

Ils connaissent la musique

Il était déjà très beau la semaine passée grâce au Sunday Funday : joué ce dimanche dans sa version normale, le Prime Time a aussi affolé les compteurs. Jugez plutôt : plus de 100 000 € de prizepool total, et un gain de 11 393 € à son vainqueur LaChupacabra qui avait déjà dévoré ce même tournoi il y a pile un mois ! GoatToad, lui, avait déjà avalé un petit Cocktail des familles cet été, mais ne parvenait pas à sortir vainqueur de l'arêne dans le Gladiator (au moins trois finales sur ce tournoi sans conclure cette année) : cette fois, il a enfin réussi à rester le dernier survivant, et sa persévérence lui rapporte 5 914 €. Si vous voulez la recette pour gagner des tournois, vous pouvez aussi appeler le numéro vert 0999804287, qui a retentit sur le Rush Hour après avoir déjà remporté le Madmax, le Monster Stack 20 € et le Last Longer en 2020. Ou sinon, demandez directement à darkzefiro, l'un des meilleurs top regs de notre site, qui accroche un nouveau tournoi à son palmarès ce dimanche en s'adjugeant le Magnum.


Pas de grain de sable dans leurs machines


Il avait du mal à mettre la dernière touche à ses compositions : finaliste malheureux du Gladiator, du Prime Time et de l'Uppercut cette année, Ageless92 a enfin rendu une partition sans fausse note dans le Tea Time. Sibet_fold a lui nagé en eaux calmes dans le Flipper, tandis que Sable Fin a laissé couler l'After Work entre ses orteils pour près de 5 000 € de gains. Tous les voyants était aussi au vert pour grisfun dans La Fièvre, domptée pour près de 10 000 € de gains : le meilleur résultat de ce joueur qui sévit depuis plus de 8 ans sur Winamax (finaliste du Main Event et vainqueur du Highroller en... 2012), et qui compte à son palmarès une pastille Wina Series gagnée en 2018. En plus de 24 000 tournois joués sur notre site, on a presque envie de dire que c'est dans la logique des choses ! Satyone95, spécialiste des Expresso Nitro à 250 €, n'a lui pas fait de détails dans le Night Club, encaissant 2 843 € en 2h30 de jeu. RussianPorn a bien besogné le Pour La Daronne, tandis que le spécialiste des tournois low-buy-in Wolfino69 (titré sur le Totem en 2017) s'est imposé en chef de meute dans Le sud vs le reste du monde.


Bravo à tous pour vos résultats de ce dimanche, bonne chance aux tables cette semaine, surtout dans votre quête de cartes Expresso x MONOPOLY ou de Day 2 de 2 Million Week et à lundi prochain !

Tous les tournois Winamax

Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
m.arnou
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 17 Déc 2019
Messages: 166

MessagePosté le: 09/10/2020 12:51   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Top 5 : Les bluffs de légende

Attachez vos ceintures, ça décoiffe.


Que serait le poker sans le bluff ? Réponse : rien, évidemment. Tromper son adversaire, lui faire croire ce que l'on veut, lui raconter une histoire, bref lui embrouiller le cerveau : c'est l'essence même de notre jeu préféré. Et aussi, forcément, l'une des choses les plus risquées que l'on peut commettre au cours d'une partie. Ratez un bluff, et c'est l'humiliation qui vous guette : demandez donc aux protagonistes de notre Top 5 consacré aux spews. En revanche, réussissez un bluff, et cela sera une forme de consécration : vous accomplissez le but ultime du poker, gagner sans avoir le jeu gagnant, et vos adversaires ne vous regardent désormais plus du même œil. Pour un peu, vous en deviendriez presque invincible !

Une chose est sûre, qui ne tente rien n'a rien : souvenez-vous de l'amateur Chris Moneymaker, qui, en heads-up du Main Event des WSOP 2003 avec un million de dollars en jeu, exécuta avec un culot indécent ce que l'on a appelé "Le Bluff du Siècle" face à Sammy Fahra, avant de gagner le tournoi le plus important de l'histoire. Plus récemment, rappelez-vous le coup de génie de notre pro Winamax Adrián Mateos face au redoutable Johnny Lodden en TF de la finale EPT 2015, confirmant ainsi son immense talent au monde entier, et se plaçant sur orbite pour lui aussi soulever le trophée. Ces tours de passe-passe joués à la perfection font maintenant partie de la légende du poker. Nous, on vous en a sélectionné cinq autres tout aussi mémorables, et demandé à un pro du Team de les analyser à froid. Accrochez-vous, ce poker-là se joue sur le fil du rasoir..

Durrrr sur une autre planète
Tom Dwan Vs Phil Ivey (High Stakes Poker 2010)


À la fin des années 2000, un ovni surnommé durrrr vient révolutionner les parties de cash game High-Stakes de Full Tilt Poker, se jouant allègrement des légendes du poker grâce à un style de jeu novateur, porté sur l'agressivité à outrance. C’est donc tout naturellement que Tom Dwan, son nom de ville, est invité à prendre part aux mythiques parties télévisées de l'émission High Stakes Poker, histoire de voir si le surdoué est aussi efficace avec de vraies cartes en main que derrière un écran. Très vite, on comprend que le kid du New Jersey est de la trempe des très grands : utilisant sans peur ses mantras à table, Dwan s’impose comme l’un des meilleurs joueurs du show durant lequel il réalise quelques coups d’anthologie et gagnera quelques centaines de milliers de dollars. Phil Ivey, considéré comme le meilleur joueur du monde à l’époque, va en faire les frais…

Nous sommes alors au beau milieu de la Saison 6 du show de GSN. La table est belle, évidemment, mais pas de quoi impressionner Tom Dwan, déjà présent lors de la cinquième saison. Alors quand après une relance de Phil Laak en early payée par Eli Elezra, Phil Ivey et Daniel Negreanu (ouais, pas mal le casting), durrrr envoie une grosse surrelance à 28 900 $, on n'est pas surpris. Finalement, seul Ivey suit. Au flop, Dwan n'a rien ou presque et n’a pas trop le choix : pour représenter une main forte, il propose deux grosses sacoches flop et turn, suivi deux fois par Ivey, qui touche une minuscule paire river. Le grinder se retrouve lui avec hauteur 9 dans un pot de plus de 400 000 $. Alors, on give up ici ? Pas dans la mentalité de durrrr, qui prend 268 200 $ dans son tapis et les pousse au milieu ! "Combien au milieu, combien lui reste-il", ordonne immédiatement Ivey à la croupière. Dwan répond au maître pour tenter de faire bonne figure. Mais peu après, la caméra zoome plusieurs fois sur le visage du young gun : les yeux injectés de sang, un visage alternant entre une teinte rouge et blanc, une carotide qui s’emballe... De toute évidence, Dwan a déjà été plus serein. Mais Ivey semble ne pas réellement s’intéresser à tout cela, se concentrant sur le déroulement de la main, visiblement pas convaincu par le move de son (trop) agressif adversaire. Tel un Davidi Kitai des temps anciens, le meilleur joueur du monde prend son temps, tellement qu'Eli Elezra s’assoupit à coté de lui. S’il paye, Ivey pourrait gagner ou perdre l'un des plus gros pots jamais vu à la TV. Et lorsqu'Ivey annonce "Ce pourrait bien être le call le plus sick de tous les temps", Dwan devient presque livide.

Pendant trois bonnes minutes qui semblent sans doute une éternité pour le grinder, Phil se tâte. Mais est-il vraiment possible de payer avec une quatrième paire dans ce spot ? Visiblement non selon Ivey, qui rend finalement ses cartes. "Je pense qu’il bluffait", annonce Antonio Esfandiari avec un sourire. "Qu’est-ce qui ne vas pas avec tes yeux ?" lui demande Eli Elezra. Dwan, qui semble encore sous le choc, n’en a cure : il vient de passer un bluff d’anthologie au meilleur joueur de la planète, certainement l’un des plus fous de l’histoire du poker télévisé, s’imposant comme l’un des seuls joueurs capables de dominer régulièrement Ivey dans les parties filmées. Ce ne sera pas son dernier coup d'éclat… - Rootsah

L'avis de Volatile38 : "Selon moi, c’est le plus beau bluff de l’histoire, et même le plus beau coup de l’histoire : voir Ivey qui se retrouve à tanker pendant plusieurs minutes à la river, c’est incroyable. Pour moi, le fait qu’il réfléchisse aussi longtemps est le plus choquant, alors que Dwan fait juste un gros « tout droit » dans une range bien strong. Après, son bluff fait un peu de sens car il ne bloque pas des nuts ou des combinaisons de « call/call/fold », c’est techniquement bon. Le plus sick, c’est vraiment la réflexion d’Ivey. S’il avait payé, c'était le plus beau call de l’histoire."

En pleine tempête
Isaac Haxton Vs Ryan Daut (PCA 2007)

Rarement les conditions de jeu autour d'une table de poker ont été aussi en phase avec ce qui se joue au même moment à l'intérieur de la tête des deux protagonistes. Nous sommes en janvier 2007 et, comme elle en a l'habitude depuis sa première édition en 2004, la PokerStars Caribbean Adventure (alors sous pavillon WPT pour la dernière fois avant de rejoindre le calendrier EPT l'année suivante) s'apprête à couronner son champion en extérieur, tout près de l'Atlantis Casino. Sauf qu'en ce jour de finale à Paradise Island, le vent s'est invité au casting et est aujourd'hui indissociable de ce double bluff mythique entré dans l'histoire de notre jeu.

Dans le coin droit : Ryan Daut, joueur américain alors sans référence et dont la carrière se résume grosso modo à cette année 2007. Alors qu'il accusait un retard de trois jetons contre un, l'ami Ryan est désormais en tête avec deux fois plus de jetons que son adversaire, un certain Isaac Haxton, qui signe alors lui aussi sa première ligne Hendon Mob (127 suivront pour plus de 27,6 millions de dollars de gains). Car non, vous ne rêvez pas, dans le coin gauche trône bien celui qui n'est pas encore le Harry Potter du poker, affublé de fines lunettes de soleil et surtout d'une longue chevelure soyeuse aux boucles tourbillonnantes.

Deux inconnus donc, en plein duel à presque 700 000 $, le vainqueur empochant plus d'1,5 million de dollars contre 860 000 $ "seulement" pour le runner-up. Mais ni les enjeux, ni le contexte on ne peut plus prestigieux, ni les caméras et les commentaires comme toujours à l'avenant du duo star de l'époque Mike Sexton (RIP) et Vince Van Patten, ne déstabilisent les deux hommes. Fort d'une belle hauteur 7 dans une main jusque-là calme, Daut n'hésite pas à relancer la mise river d'Haxton. Comme le dit si bien Sexton, 'Ike' détient en main les deux pires cartes possibles sur un tel board : 3 et 2 de carreau.

"La seule chance absurde qu'il lui reste c'est de surenchérir mais s'il te plait ne te lance pas là-dedans," enchaîne Van Patten. Mais après avoir montré plus de tells de faiblesse en quelques secondes que Davidi Kitai dans toute sa carrière, Haxton s'en va bel et bien claironner les mots magiques "Reraise, all-in", arrachant le pot avant de dévoiler ses cartes de la manière la plus théâtrale qui soit. Un vrai show à l'américaine. Si Haxton finira tout de même par s'incliner devant Daut et devra attendre 2016 pour décrocher son premier titre majeur sur le circuit (de quoi en faire parfait candidat à notre précédent Top 5, honte à nous), c'est sous la tempête caribéenne qu'il s'est revélé aux yeux du monde. Avant de devenir l'un des meilleurs joueurs live et online de la planète. - Flegmatic

L'avis de Volatile38 : "Franchement, je n’ai toujours rien compris à ce coup ! Je pense qu’Haxton avait énormément d’infos sur Daut, qu’il savait qu'il était très loose et capable d’énormes bluff. Je ne comprends pas comment il arrive à la river, puis pourquoi il prend cette décision de bluffer, car il ne bloque que des mains qui vont folder, donc on a pas envie de ça. Sick !"

Tricky Trickett
Sam Trickett Vs Stephen Chidwick (Triton Million 2019)

Les bluffs avec les stars des années 2000, on connait : en revanche, il est plus rare de voir les actuels meilleurs joueurs de la planète s’embarquer dans une guerre de "je n'ai rien, tu n'as rien". D’autant plus alors que les enjeux n’ont jamais été aussi élevés pour un tournoi télévisé. Car la main que nous allons vous décrypter ici se déroule durant ce qui reste jusqu’à maintenant le MTT le plus cher de l’histoire du poker : le Triton Charity des Triton Poker Super High Roller Series (ouf !) joué à Londres en août 2019, et proposant un buy-in de 1 050 000 livres Sterling, soit plus d’1,2 millions de dollars. Autant dire que seule la crème de la crème a répondu présent. Lors du coup qui nous intéresse, on se retrouve ainsi à une table comprenant notamment deux mastodontes de la "nouvelle" génération au top depuis l'avènement des tournois Highrollers : le numéro 1 de la All-Time Money List Bryn Kenney et le numéro 1 du classement GPI Stephen Chidwick, accompagné d’un des plus gros joueurs du circuit, Sam Trickett, membre de la précédente génération de high stakers, celle des Dwan, Blom et consorts. Et le moins que l'on puisse dire c'est que "Tricky" en a encore sous les chaussettes…

Il reste 51 joueurs sur les 74 entrées enregistrées, et on retrouve les trois compères sur un flop monocolore à trèfle. L’Anglais, qui détient J[img=img_club]8[img=img_club], a donc floppé une flush, tandis que Kenney détient un tirage quinte flush avec 8[img=img_heart]6[img=img_club], et que Trickett possède le flush draw max avec A[img=img_club]J[img=img_diamont] ! Une main qui devrait donc faire des étincelles… Pourtant, les trois joueurs décident d’attendre avant d’allumer le feu : on assiste à un triple check flop et turn. La river ne change rien pour la main des trois joueurs. En revanche, elle va bouleverser la dynamique du coup ! En revanche, elle va bouleverser la dynamique du coup ! Sam Trickett, fort de son combo double paire top kicker, envoie une mise depuis la SB, pour 16 000. Bryn Kenney, qui n’a pas mieux que hauteur 8, n’a plus le choix pour gagner la main : il doit bluffer ! Ce qu’il fait en relançant à 102 000, sans se douter que derrière lui Chidwick est embusqué avec sa flush. L’Anglais réfléchit, et paye simplement. Sam Trickett est bien embêté : lui qui croyait sans doute jouer en value doit changer son fusil d’épaule.

Pour Doug Polk, ce bluff est l'un des plus beaux de l'histoire

C’est ici qu’intervient l’un des concepts indispensables du poker moderne : les blockers. Sam possède en effet l’A[img=img_club], qui de facto exclut une flush max chez ses deux adversaires. Ne les mettant probablement pas sur un full, l’ex-footballeur pro décide de transformer sa main en bluff et envoie un gros parpaing, pour 485 000 et tapis ! Si Kenney, pris la main dans le sac, abandonne prestement, Stephen Chidwick a une décision : il perdra la moitié de son tapis en cas de mauvais call. Le numéro 1 tank ainsi pendant deux minutes avant de se résoudre à jeter ses cartes : prendre un mauvais arbitrage, voilà qui est inhabituel chez le joueur du Kent, ce qui illustre encore mieux l’excellence du coup joué par son compatriote. On a en tout cas eu la chance d'assister à un enchaînement de thinking process seulement possible dans une partie de champions comprenant parfaitement les dynamiques du Texas Hold'em... Bryn et Stephen oublieront bien vite ce petit incident de parcours, en finissant respectivement second pour 16 millions de dollars (après deal) et 4e pour plus de 4 millions de dollars. Sam Trickett lui, repartira les poches vides ! - Rootsah

L'avis de Volatile38 : "Ce coup est assez incroyable. Trickett a vraiment une excellente main pour faire ce bluff. Après ce qui est vraiment tricky, c’est la particularité de l’action : comme il n’y a eu que très peu d’action dans les streets précédentes et qu’il décide de miser petit river, c’est vraiment spécial. Et bluffer les spots 3-way, c’est très compliqué, encore plus chaud à la river. Je comprends le laydown de Chidwick, car il bloque des fulls et des valets, mais pas tant que ça. Mais franchement, sick move de Trickett, huge bluff."

Je te tiens, tu me tiens, par la barbichette…
Paul Jackson vs Phil Ivey (Monte Carlo Millions 2005)

Exécuté avec un sang-froid surnaturel, le bluff de Phil Ivey face à Paul Jackson lors du heads-up final du Monte Carlo Millions 2005 est l’un des plus célèbres de l’histoire moderne du poker. Il faut dire qu’il est survenu pile au bon moment pour entrer dans la légende : au plus fort du boom planétaire, alors que les tournois squattent toutes les chaînes de télé, et que les pros des cartes sont traités comme des stars hollywoodiennes. À cette époque, Phil Ivey est clairement l’un des chefs de file de ces A-listers. Forcément : le mec est partout, avec 5 bracelets gagnés en autant d’années, 2 deep-runs consécutifs sur le Main Event des WSOP (10e puis 20e pile quand ESPN décide de diffuser le Big One en entier) et pas moins de six apparitions en finale du programme TV ayant grandement contribué à la popularité du Texas Hold’em, le World Poker Tour.

Bref, en novembre 2005, on savait déjà que Phil Ivey était un magicien du poker, mais cette main télévisée en forme de tour de passe-passe fut l’une des premières occasions pour le public d’admirer une partie de ses secrets de fabrication. Mais c’est là que s’arrête la comparaison entre le poker et la prestidigitation : connaître le dessous des cartes d’un pro ne signifie pas forcément que l'on comprend ce qu’il se passe ! Quinze ans après, on se demande encore par quel cheminement de pensée Phil Ivey a pu arriver à la conclusion qu’il lui fallait faire tapis avec hauteur Dame (!) après ce jeu de « je te tiens, tu me tiens » au flop (6 mises et relances !) alors que son adversaire Paul Jackson, pro anglais de l’ancienne école au style plutôt sérieux/serrure, semblait être pot commited, puisqu’il avait déjà investi plus de la moitié de son stack ! Le commentateur de l’époque résume bien le sentiment général : « C’est comme regarder une belle œuvre d’art : c’est absurde et magnifique à la fois. »

Un fait peu connu à propos de ce bluff (qui, si l'on veut chipoter, n’en est pas vraiment un puisque Ivey a fait tapis avec le meilleur jeu !) : selon Paul Jackson, Ivey l’aurait fixé du regard pendant sept longues minutes avant de prendre sa décision. Ce sont les producteurs de l’émission qui ont décidé de réduire ce stare down interminable a une poignée de secondes pour le passage en télé… On admirera aussi la retenue d'Ivey, qui a réussi à résister à la tentation d'exhiber son bluff. Jackson, lui, avait déjà deviné qu'un grand moment venait de se produire : "Vous allez aimer celle-là", lança t-il en direction de la régie. Quelques mains plus tard, il allait se faire bluffer de nouveau, puis perdre un dernier showdown à tapis, laissant Ivey remporter le premier chèque de 1 million de dollars de sa carrière. Immédiatement devenu culte, ce type de bluff a cependant mal vieilli : aujourd'hui, c'est plutôt dans les musées du poker qu'on le croise, car tentée aujourd’hui, une telle line tricky à souhait se ferait instantanément rattraper par la patrouille. En résumé : admirez, mais n’essayez pas de copier ! - Benjo

L’avis de Guillaume Diaz : "C’était incroyable le poker à cette époque ! On ne reverrait plus une line comme ça aujourd’hui. Le 3-bet au flop d’Ivey ne fait pas trop de sens : à sa place, tout le monde va payer avec un Valet et ne jamais raise une autre main en value. Pareil à la place de Jackson : tu ne vas jamais 4-bet en te commitant avec un Valet, c’est bien mieux de juste payer et laisser l’opportunité à l’autre de bluff. En revanche, Ivey capte bien que la range de value de Jackson est seulement composée de Valet-x, et que cela ne fait aucun sens de 4-bet au flop (lol). Il ne peut pas faire grand-chose d’autre que tapis : avec hauteur Dame, tu n’a pas envie de float hors de position avec un quart de SPR [stack-to-pot ratio], et devoir hero call turn, sachant qu’en plus Jackson peut être en train de bluffer avec hauteur Roi."

Kitbul : from hero to zero
Khalid Ayadi Vs Davidi Kitai (Winamax Live Sessions 2017)

Vous le savez, et il en est lui-même parfaitement conscient : Davidi Kitai est réputé pour ses hero calls d'anthologie. Pourtant, en de rares occasions, le Génie redevient un simple mortel. C'est ce qui s'est passé dans l'épisode 4 des Winamax Live Sessions 2017, durant lequel le Belge se fait martyriser par un amateur expérimenté et surtout très inspiré, Khalid Ayadi. Pourtant, Kitbul joue en confiance dans cette émission, après avoir placé plus tôt un énorme hero call contre son coéquipier du Team et spécialiste du cash game high stakes, Alexandre Luneau. Mais cette fois, Dav' va céder devant l'audace de Khalid, qui tente de le bluffer à deux reprises en dix minutes...

Nous jouons alors aux blindes 10/20 €, et Khalid ouvre les hostilités au cut-off avec une relance à 50 €, muni de A[img=img_club]3[img=img_heart]. Leo Margets suit depuis la petite blinde, et Davidi Kitai prend l'option agressive en surrelançant à 160 € depuis la BB. Tout le monde va finalement voir le flop K[img=img_diamont]9[img=img_club]6[img=img_heart], et Dav' c-bet à 120 € après le check de l'Espagnole, une mise suivie à la vitesse de l'éclair par Khalid. Leo fold et nous voyons un turn 7[img=img_spade], sur lequel Dav' laisse l'initiative à Khalid, qui ne se fait pas prier pour miser 250 €. Le Génie s'aligne rapidement avec sa seconde paire, et check à nouveau la river 2[img=img_diamont]. Avec hauteur As, Khalid envoie alors 480 €. Comme le dit Ludo Lacay aux commentaires, commence alors la "Danse du Belge", qui se refait le coup dans tous les sens tout en tentant de trouver des tells sur son adversaire. Fidèle à lui-même, Kitbul réfléchit plusieurs minutes avant de se résoudre à passer. Oui, l'homme aux trois bracelets WSOP, détenteur de la Triple Crown, vient de se faire bluffer par un joueur amateur dans une partie filmée ! De quoi entacher sa réputation de calling station à succès dans les gros pots...

L'avis de Volatile 38 : "C’est clairement fou de sa part de floater flop pour bluffer ensuite. Dav’ n’a pas vraiment de snap fold river et peut encore avoir des mains fortes, avec un bottom range qui est constitué au minimum d’une 2e ou 3e paire. J’aime bien son sizing turn/river car Davidi doit s’attendre à ce qu’il fasse plus cher avec QJ/QT/JT au turn."

Khalid aurait pu s'arrêter là, sur la satisfaction d'avoir accompli ce que peu de joueurs ont réussi : bluffer le Génie. Mais c'est mal connaitre le bonhomme. Un peu plus tard dans la partie, ils sont cinq sur un flop 4[img=img_diamont]A[img=img_club]Q[img=img_heart], dont Khalid (au hi-jack) avec 7[img=img_club]5[img=img_diamont] et Davidi (small blind), qui détient A[img=img_heart]5[img=img_diamont]. Le premier cité mise 50 €, suivi par Davidi et Leo Margets (BB). Le turn est un 2[img=img_club], et le Belge donk-bet 120 €. L'Espagnole abandonne, mais pas Khalid, qui paye en un instant. La river est un 9[img=img_spade], et fort de sa top paire, Dav' envoie alors 180 €, en value. Mais l'amateur, qui n'a strictement rien à ce stade du coup, décide de bluffer une seconde fois : il relance à 480 € ! Après tout, si ça a marché une fois, pourquoi pas deux ? Le Belge fait donc face à une nouvelle décision, et se demande à voix haute : "Peut-il bluffer encore ici ?" Dav' se triture les méninges, ne voulant pas prendre encore une fois une mauvaise décision. "Je me fatigue moi-même à réfléchir autant", rigole-t-il. Et une nouvelle fois, il choisit la mauvaise option : "Je passe !" Khalid retourne tranquillement sa hauteur 7, sous les rires de Guillaume Diaz et Estelle Denis, tandis que Leo Margets tente de consoler notre malheureux Génie... Il a donc vraiment osé : Khalid Ayadi a bluffé deux fois d'affilée le spécialiste mondial des hero calls, et vient de placer le plus beau combo de coups d'éclat jamais vu lors des Winamax Live Sessions, entrant dans la légende du show. Pas sûr qu'un joueur ose tenter de l'imiter lors d'éventuelles prochaines saisons, à moins que Khalid ait encore quelques tours dans son sac. Comme quoi, le poker se joue parfois avec des cojones plutôt que des solvers. - Rootsah

L'avis de Volatile38 : "Ce qui est marrant et super intéressant, c’est que Khalid n’a pas du tout la même posture à la river que sur son premier bluff. En plus, il ne représente vraiment pas grand-chose, car il aurait eu envie de miser avec ses mains de value au turn. J’ai trouvé ça très culotté de sa part. Dav’ doit se dire que son bluff ne représente tellement rien qu’il n'aurait pas bluffé ce coup. C’est vraiment une guerre de « leveling » par rapport au coup d’avant. Je me rappelle que tout ça m’a fait grave rire, j’étais vraiment plié en deux sur le deuxième bluff. J’étais trop choqué par la situation ! Techniquement, j’avais trouvé le premier bluff assez crédible, mais sur le second je n’arrivais pas à savoir s’il bluffait."

Vous avez déjà passé un bluff de légende ? Racontez-nous sur les réseaux !

Tous nos Tops 5 Poker

Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Flegmatic_
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 15 Avr 2015
Messages: 1413

MessagePosté le: 09/10/2020 13:09   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end sur Winamax

Un billet mauve pour un beau garanti, une 2 Million Week pour rêver plus grand, des Expresso Monopoly pour devenir proprio, deux pros W pour des streams enflammés : tout pour un week-end frisson sur Wina !

La fin de semaine approche et pourtant nous n'en sommes pas encore à la moitié de la 2 Million Week KO ! En comptant les quatre de ce vendredi, il vous reste ainsi 23 Days 1 (oui, ça fait beaucoup) pour autant de chances de vous qualifier pour la suite des opérations. Ensuite, ne restera plus qu'à faire parler votre magie pour vous inviter au casting du Day 3 jeudi, qui sera diffusé en direct sur Winamax TV. Et si vous hésitez à lâcher un billet de 50 €, peut-être que deux pièces de 2 € suffiront à vous convaincre, c'est justement le prix d'un Expresso Qualifier.

Puisque l'on parle d'Expresso, cela ne vous aura pas échappé : nos tables de Sit&Go Ultra Turbo se sont habillées depuis peu aux couleurs du MONOPOLY ! Vous avez encore une dizaine de jours pour compléter votre collection sur le ou les buy-ins de votre choix et remporter les cadeaux associés. Tickets de tournois, freebets, primes en Miles ou en cash : plus de 350 000 € ont déjà été distribués, il ne vous reste plus qu'à prendre votre part. Et c'est toujours plus sympa que de vous faire rouler dessus par votre petit cousin et ses trois hôtels Avenue Foch.

C'est le rêve ultime d'un membre émérite de cette rédaction, le Sunday Surprise (20h30, 10 €, 80 000 € garantis) s'apprête à le transformer en réalité pour son futur vainqueur. Si ce dernier n'est pas mélomane, on vous garantit qu'il le deviendra avec dans son salon un imparable ensemble composé d'une platine vinyle, d'un ampli et de deux enceintes, sélectionnés parmi ce qui se fait de mieux sur le marché.

Parce que le billet mauve se fait bien trop rare de nos jours (il n'est d'ailleurs plus imprimé depuis fin 2018), nos grands manitous du pôle MTT ont décidé de lui rendre hommage avec un tout nouveau tournoi fait de strass et de paillettes, réservé à une certaine élite de joueurs : le Purple. Comme son nom l'indique, il vous en coûtera 500 € pour faire partie du cercle fermé d'entrants à cette réunion VIP disputée sous format Knockout, ouverte chaque dimanche à l'exception du premier du mois, réservé par son illustre aîné le Grand Tournament. Un luxe également accessible via des satellites à 50 €, dans le but ultime de repartir de cette soirée de gala avec sous le coude votre part des 50 000 € garantis.

Avec le Winamax Stream Gang, le poker, c'est quasiment du non-stop ! Ce week-end ne va pas déroger à la règle avec deux sessions programmées, et non des moindres, puisque deux Teams Pros W seront devant leurs webcams ! Ce vendredi dès 21 heures, c'est Guillaume Diaz qui entamera les hostilités, tandis que son homologue grinder Adrien Delmas, que vous avez déjà pu voir à l'oeuvre cette semaine (voir le replay ci-dessous) se chargera de la session de samedi soir, à la même heure. Deux soirées de poker champagne en perspective...

Quel plus beau coup de poker qu'un bluff réussi ? Allez, peut-être un hero call à la Davidi Kitai... Sauf que parfois, c'est le bluff qui gagne, et le Belge en a déjà fait les frais, comme vous aller le constater dans notre dernier Top 5 consacré aux bluffs de légende. À part ça, on vous a compilé quelques-uns des plus beaux coups d'esbrouffe vus à une table de poker ces quinze dernières années, avec un casting quatre étoiles incluant Phil Ivey, Tom Dwan, Isaac Haxton et autres Sam Trickett, le tout passé au crible par Volatile38. Du poker comme on l'aime.

Elle avait déjà ouvert la malle de ses pires souvenirs de poker ; mais Gaëlle Baumann a évidemment rangé des moments bien plus joyeux dans un coin de sa mémoire. Dans son dernier blog, elle vous raconte ainsi les cinq moments les plus marquants de sa carrière de joueuse : de Monaco à Las Vegas, du Winamax Club Trophy au Beer Pong Open de Dublin, O RLY se plonge dans un passé doré. Attention au trop-plein d'adrénaline...

Costume trois pièces


Cela parait presque banal, tant on a l'habitude d'associer le nom Adrián Mateos au mot Highroller : mais pourtant, il n'y a que sur Winamax que vous pouvez mater le numéro 2 mondial commentant ses plays sur le tournoi hebdo le plus cher de notre grille. Alors ne perdez pas une miette du second épisode de sa review, ni de la session d'Adrien Delmas qui était la vedette du Winamax Stream Gang jeudi soir. Mais si le jeu GTO n'est pas votre tasse de thé (où si vous voulez simplement vous détendre), jetez un œil à notre top 5 des mains les plus "sick" de la semaine.

Bon week-end et bonne chance à tous aux tables de Winamax !


Flegmatic & Rootsah

Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Flegmatic_
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 15 Avr 2015
Messages: 1413

MessagePosté le: 12/10/2020 10:59   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats du 11 octobre

Un Sunday Surprise qui fait du bruit, la première édition du Purple à découvrir en replay et un JCJ2512 on fire : qui a dit qu'il ne se passait rien d'intéressant un dimanche d'octobre ?

La douce mélodie de Legostino08

C'est un cas de figure que l'on rencontre souvent sur Winamax : des adeptes de parties rapides, réguliers d'Expresso, décident de tenter un tournoi au long cours durant leur session. C'est ce qui est arrivé à Legostino88 ce dimanche : ce spécialiste de nos tables à trois joueurs a décidé de se tester dans un format avec deux fois plus de gamblers assis autour du tapis vert, en s'inscrivant au Sunday Surprise 6-Max K.O. Résultat ? Au bout de la nuit, celui dont le plus gros gain sur notre site restait un jackpot de 4 000 € encaissé il y a huit jours s'offre le titre et une récompense pécuniaire de 8 687 €, en plus d'un cadeau qui risque de faire du bruit : un ensemble platine/enceintes/ampli pour transformer son salon en véritable auditorium ! On ne sait pas s'il a lâché un cri de victoire en pleine nuit au moment de célébrer son titre, mais ses voisins risquent d'entendre bientôt trembler les murs...

SUNDAY SURPRISE 10 € - 10 780 inscriptions - Prizepool 97 020 €
Vainqueur : Legostino08 - 5 438 € + 3 249 €

Super_Castor bâtit son empire

Cette semaine, on vous a présenté en grande pompe le dernier-né de nos tournois High-Stakes : le Purple et son buy-in de 500 €, qui aura lieu chaque dimanche où il n'y aura pas de Grand Tournament (soit en fait tous sauf le premier du mois). 166 entrées ont finalement été enregistrées, de quoi dépasser largement la garantie de 50 000 €. Et on se rappellera de cette première édition, puisque le dernier acte nous a offert un scénario digne des meilleures remontadas : shortstack en début de finale, Super_Castor a grignoté tous ses adversaires pour finalement s'imposer !

Les choses commencent d'ailleurs bien pour lui, puisque le dangereux prédateur SCORPI0S est éliminé dès la première main (7e). Puis le rongeur double rapidement alors que les deux chipleaders Limpromptu et DerRudirennt se livrent un duel sanglant scellant l'élimination du premier cité (6e) et propulsant son bourreau sur un boulevard, d'autant qu'il largue ensuite la pauvre Daniela4love (5e). Mais Super_Castor passe alors la vitesse supérieure, revenant sur les talons du chef de la bande alors que les tapis s'équilibrent. Une phase de 4-handed indécise finalement fatale à Fishandchic (4e), alors que heysensciel le rejoint quelques minutes plus tard (3e), sur une main qui montre bien qu'il vaut mieux jouer au Texas Hold'em avec des cartes colorées (voir main numéro 115 dans le replayer ci-dessous). Il ne faut ensuite que six mains à Super_Castor pour plier l'affaire, DerRudirennt repartant ainsi avec 7 199 + 3 341 €, auxquels il faut néanmoins soustraire le prix de ses 4 inscriptions dans ce tournoi... Comme quoi, la persévérance, ça paye ! Super_Castor peut lui trôner au sommet de son barrage plus riche de 15 199 €, sa première perf' sur notre site ! On vous attend encore plus nombreux dimanche prochain à 21h15 pour la seconde édition du Purple, qui vous réservera une belle surprise...

PURPLE 500 € - 166 inscriptions - Prizepool 78 020 €
Vainqueur : Super_Castor - 7 199 € + 8 100 €

Visiblement, Tutti-Pseudo aimerait bien s'approprier les gains de tous les alias recensés sur Winamax. Mais il va devoir se contenter du plus gros chèque distribué sur nos tables ce dimanche : 18 876 € tout de même, récompense dévolue au vainqueur du Highroller. Finaliste de ce même tournoi en juillet dernier, celui qui ne fait pas beaucoup de volume mais semble adepte de nos épreuves les plus chères pulvérise en tout cas son record de gains sur notre site, dans une finale où l'on retrouve comme seul pseudo familier La-Dinguerie, 7e pour 2 132 €.

HIGHROLLER 250 € - 322 inscriptions - Prizepool 74 704 €
Vainqueur : Tutti-Pseudo - 16 876 €

Il n'a peut-être pas un pseudo qui claque, mais JCJ2512 sait faire parler de lui sur Wina : déjà vainqueur d'un gros titre lors des Series de septembre, deux fois deuxième du Main Event, runner-up du Highroller, il est en effet habitué à retrouver son pseudo dans nos comptes-rendus. Ce dimanche, c'est dans le Battle Royale qu'il a fait entendre sa voix, emportant la mise pour près de 15 000 € de gains cumulés (dont plus de la moitié en bounties), utilisant à bon escient son re-entry pour finalement devancer un autre top reg de notre site, thylacoleo (second pour 8 596 €). De quoi se faire définitivement un nom.

BATTLE ROYALE 200 € - 414 inscriptions - Prizepool 90 896 €
Vainqueur : JCJ2512 - 7 000 € + 7 886 €

Ils sont les meilleurs


Au moins, il ne parle pas pour ne rien dire : Soyelmejor85, un joueur visiblement très confiant en ses capacités, a prouvé qu'il pouvait se permettre un tel pseudo en gagnant l'XTREM de la session dominicale, pour un gain de 6 753 €. Et il n'en est pas à son coup d'essai : à son palmarès, il compte déjà un Highroller et deux Battle Royale ! Tiens, et devinez qui termine second de ce tournoi ? Un certain JCJ2512 (4 788 €), qui manque donc d'un cheveu un superbe doublé ce dimance.

Csssstakopp, lui non plus, n'est pas un inconnu de nos services : cette année, il s'est notamment distingué en gagnant le Prime Time Funday 100k en mai pour plus de 20 000 €, sans oublier une finale sur le Marathon Championship des Series de september, et des places de second sur le Battle Royale et le Prime Time. Sa victoire dans l'XTASE de dimanche se place sur le podium de ses perfs les plus lucratives sur notre site, avec un gain de 6 918 € cumulés (dont plus de la moitié en bounties)

XTREM 100 € - 337 inscriptions - Prizepool 30 330 €
Vainqueur : Soyelmejor85 - 6 753 €

XTASE 100 € - 346 inscriptions - Prizepool 41 850 €
Vainqueur : Csssstakopp - 3 162 € + 3 756 €


Sortez couverts : il pleut des carrés dans la 107e édition de notre Top 5 hebdomadaire ! On continue d'éplucher vos mains les plus improbables à l'adresse multiplex@winamax.fr.


2 Million Week : dernière ligne droite pour la qualif' !

Vous pensez en ce lundi matin que vous avez laissé passer votre chance de rallier le Day 2 de la 2 Million Week KO ? Détrompez-vous ! Entre aujourd'hui et mercredi, il vous reste pas moins de onze Day 1 à disposition, dont pour les plus pressés, trois journées de départ en format Semi-Turbo en plus d'un ultime Day Turbo mercredi à 18h30. En parlant de gens pressés, avec un peu de réussite, il ne vous en coûtera d'ailleurs que quelques minutes et seulement 4 € pour gagner votre siège via les Expresso Qualifiers qui tournent 24h sur 24. À l'heure actuelle, ils sont un peu plus de mille (sur les quelques 34 300 entrants depuis le 4 octobre) à attendre sagement que vous les rejoigniez, dont l'actuel leader bezboli et nos W rouges Aladin Reskallah et Romain Lewis. Mais soyez-en sûrs : ce mercredi à 21h, c'est un nouveau tournoi qui redémarrera, en forme de course effrénée vers le Day 3 de jeudi, diffusé en direct sur Winamax TV. Si vous souhaitez en être, et peut-être même soulever le trophée sous les hourras de nos animateurs, vous savez ce qu'il vous reste à faire !

6 masques, 2 titres

Remporter deux tournois en une seule et même soirée, quels qu'ils soient, représente toujours un véritable exploit. Alors quand les deux tournois en question répondent aux noms de Rush Hour et Top 50, il ne nous reste plus qu'à sortir la corne de brume, les cotillons, et applaudir bruyamment en beuglant façon stade de foot le refrain de Seven Nation Army. On en fait un peu trop ? Toujours est-il que 6_Masks lui, n'a pas fait les choses à moitié, s'imposant à 22 minutes d'intervalle sur ces deux épreuves mythiques de notre grille, pour un total de plus de 9 600 €. Le tout, en ne passant qu'une seule fois par la case re-entry. Plus incroyable encore, il s'était imposé sur le Top 50... la veille, raflant déjà un premier billet de 2 056 €. Le tube du week-end, c'est lui !

Pendant ce temps, Cheqq n'a eu besoin que d'un seul tournoi pour faire grimper son compte en banque de 11 219 € et pour cause. Celui qui avait battu son meilleur score chez nous lors des Series en terminant sur le podium de l'Event 146 a pulvérisé sa marque grâce au Prime Time, estampillé une nouvelle fois plus gros prizepool de la session avec plus de 100 000 € de dotation. L'écart avec son runner-up WaKeBoArDy est même énorme, ce dernier n'ayant réussi à amasser que 240 € de bounties contre 4 676 € pour Cheqq. Mentionnons aussi cette nouvelle victoire à mettre à l'actif du top reg' Retired_2.0, sa première sur le Gladiator, pour un peu plus de 6 000 €. Et dire qu'elle n'entre même pas dans le Top 10 de ses meilleurs perfs sur nos tables...


Restons polis



TNT, Deep Run, Monster Stack 10 €, Big Bang et désormais La Fièvre, le tout en l'espace de trois mois : pas sûr qu'1RANDOMCONAR conserve son statut d'anonyme encore bien longtemps, surtout après cette dernière gagne en date à 9 350 €. Il a même fait mentir son pseudo une nouvelle fois en s'entendant sur un deal avec son ultime adversaire L Anguiillle, pour lui laisser 8 037 €. Une petite demi-heure plus tôt, Winamax King avait été sacré roi du Flipper pour un peu plus de 3 800 €. Notre autre tournoi K.O. à 20 € est quant à lui revenu à SrKuA, qui n'a pas manqué d'exhiber cette belle victoire à 5 715 € sur Twitter dans la foulée. Une barre des 5 000 € qu'a manqué de franchir enfin Jc_Poker_Ace, lauréat de l'After Work pour un gain tout de même enviable de 4 991 €.


Bravo à tous pour vos résultats de ce dimanche, bonne chance dans votre quête de Day 3 sur la 2 Million Week ou de cartes Expresso x MONOPOLY et à lundi prochain !


Rootsah & Flegmatic

Tous les tournois Winamax

Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
BenjoDiMeo
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 06 Juil 2007
Messages: 34152

MessagePosté le: 15/10/2020 13:14   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

En direct ce soir : 2 Million Week, le sprint final

27 joueurs restants et des gains à 6 chiffres sur le plus gros tournoi de l'automne, à savourer dès 20h sur Winamax TV.



Les Winamax Series semblent déjà loin derrière nous, et malgré 196 tournois et plus de 21 millions d'euros distribués, on dirait qu'elles ne vous ont pas complétement rassasiées. Démonstration avec la 2 Million Week, épreuve "hors-série" programmée en ce mois d'octobre histoire de vous faire patienter avant l'arrivée prochaine du Pokus : 48 410 inscriptions ont été enregistrées sur les 43 Day 1 organisés tout au long de la dernière quinzaine. De quoi constituer une cagnotte de 2,18 millions d'euros : pas mal pour un tournoi à 50 € l'entrée !

Seuls 27 joueurs sont parvenus à franchir un Day 2 qui s'est étiré très tard dans la nuit de mercredi à jeudi. Ils seront de retour ce soir à 20 heures pour boucler le marathon et tenter de succéder à Adrien Guyon (vainqueur de la dernière 2 Million Week en février) et _JeSuisFou_ (sacré sur la version à 3 millions organisée en mai en plein confinement) Sur la dernière ligne droite, ils n'oublieront pas de sourire pour la caméra car bien entendu, cette ultime phase sera retransmise en direct et en intégralité sur Winamax TV. En attendant, découvrez ci-dessous les infos que nous avons réussi à pêcher sur les 27 prétendants. Comme vous allez le voir, beaucoup sont en possession d'un "casier" à rallonge sur Winamax...

2 Million Week KO - 27 joueurs restants
105 880 € pour le vainqueur (sans compter les bounties)



Les fields interminables et les dotations gargantuesques, le (large) chip-leader Siiriisays (112BB) les connaît bien : il y a un an, il chutait sur la toute dernière marche du Colossus des Winamax Series, remportant plus de 64 000 €. Le sommet d'une carrière winamaxienne qui l'a déjà vu apparaître en finale de tournois comme le One Time, le Monster Stack ou le Nitro. Juste derrière, Assuna (68 BB) cherchera à recoller une pastille à côté de son pseudo, lui qui a triomphé sur une petite épreuve de HU Turbo lors du Circus de novembre 2017. Nous avons affaire là à un spécialiste des petits buy-ins, semble-t-il, si l'on en juge par ses apparitions en finale de La Fièvre, le Sprint ou encore le Totem au cours des trois dernières années. IHateBJ complète le podium de début de Day 3 avec ses 59BB et un titre Winamax Series décroché en avril 2018.

On aurait pu le prévoir : les joueurs les mieux classés à l'entame du sprint final de la 2 Million Week disposent déjà d'une certaine expérience en MTT. Hé bien : sachez que leurs poursuivants ne sont pas en reste ! Clairement, la lutte pour le chip-lead devrait être âpre ce soir. Citons Javi&Cris, vainqueur sur le Monster Stack et le Magnum durant l'été, Sundazed (un titre Turbo sur les Series, et trois finales sur le Main Event, dont une victoire), BarAAKAAflip (vainqueur sur le Prime Time début octobre), 2dacage (sacré en Deglingos sur les Series de janvier), Pipeplaster (vainqueur de l'énorme Marathon Championship en septembre pour 38 000 €), ou encore Table_Rase (sacré sur la dernière ligne droite des mêmes Series),



Le plus beau palmarès de ce casting, on le retrouve en milieu de tableau : il appartient au joueur que vous avez probablement le plus de chances de connaître. Car si Alexandra G (Jérémy Saderne dans le civil, 17e avec 32BB) possède une collection de victoires et finales sur Winamax à donner le tournis (depuis le Night Club jusqu'au Grand Tournament en passant par le Main Event, le Top 50, l'XTASE et le Highroller, tout y est), c'est surtout une victoire sur le Winamax Poker Tour en 2017, qui l'a fait connaître auprès de la communauté, et évidemment un triomphe inoubliable et émouvant à Vegas lors de la dernière édition des WSOP, sur le Mini Main Event : nos oreilles résonnent encore de la ferveur d'un rail tout entier acquis à sa cause.

Dans la seconde moitié du tableau, on repère G00dRun_, qui a récemment bien couru sur l'épreuve 172 des dernières Series (3e pour 13 615 €), bossat (2 fois finaliste sur le Main Event), gulitch (vainqueur sur le Circus en 2019), Redwawe (sacré il y a trois ans sur un Sunday Surprise dédié au kite-surf et vainqueur de l'After Work en août dernier). Enfin, la France des clubs sera bien représentée avec EagleRider90, certes short-stack avec ses 10BB mais qui a déjà prouvé ses compétences, en témoignent des perfs sur le Gladiator et le Nitro.

Pour voir tout ce beau monde s'écharper pour un premier prix de 105 880 € (plus les bounties !), rendez-vous sur Winamax TV à 20h : je vous y attends en compagnie de PonceP pour des analyses pointues (ou pas), des tickets à gagner (plein plein), et des blagues douteuses (plein plein plein), enfin vous connaissez la chanson.

2 Million Week KO : le classement complet avant le Day 3


Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web de l'utilisateur
Flegmatic_
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 15 Avr 2015
Messages: 1413

MessagePosté le: 16/10/2020 09:03   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Top 5 : les docus cultes

On a fouillé les étagères pour occuper vos longues soirées d'automne.



Les joueurs cinéphiles n'en finissent pas de se lamenter : les bons films sur le poker se comptent sur les doigts d'une main. À défaut, il y a les bons films sur Las Vegas, dont nous avons tiré la quintessence dans un précédent Top 5. En revanche, les documentaires de bonne facture sont légion sur la Toile. Si vous n'êtes pas rassasié après avoir découvert la vie de dégénéreux de Pierre Calamusa, on vous a sélectionné cinq de nos portraits de joueurs préférés, à savourer en VF.

That’s Poker : le sommet de la vague
Hervé Martin-Delpierre et Jérôme Schmidt (2007)



Sorti au plus fort du boom planétaire du poker, That’s Poker est sans doute le documentaire le plus représentatif de la poussée de fièvre joueuse dont fut prise, l’espace de quelques années, une bonne partie de la planète. Il faut déjà parler du budget, inédit et inégalé à ce jour : plus de 500 000 € ont été allongés sans sourciller par ARTE, avec l’aide de quelques partenaires étrangers. Jamais auparavant une chaîne de télé française n’avait accordé un tel crédit à notre jeu préféré… et il est probable que jamais cela ne se reproduira ! Avec une telle débauche de moyens, les auteurs Hervé Martin-Delpierre (que l’on retrouvera un peu plus tard aux commandes du docu Daft Punk Unchained) et Jérôme Schmidt (éditeur et journaliste spécialisé dans la contre-culture) ont eu tout loisir de soigner leur virée de six semaines au cœur des WSOP 2006, et de faire corps avec leurs sujets. Ces sujets, qui sont-ils ? Juste quelques-uns des plus grands noms de l’époque : un Joe Hachem auréolé de sa victoire sur le Main Event l’année précédente ; une Isabelle Mercier alors omniprésente dans les médias ; l’Italien Luca Pagano, un crack d’Internet présenté comme the next big thing ; et, dans le rôle du Français ayant tenté le Rêve Américain, un Fabrice Soulier dont le talent n’avait à ce moment-là pas encore été récompensé par un bracelet.

Seul documentaire de cet article ayant bénéficié d’une diffusion TV à une heure de grande écoute, puis d’une sortie en DVD, le très léché That’s Poker n’en reste pas moins une véritable œuvre d’auteur. Quelques mois plus tôt, Martin-Delpierre et Schmidt avaient testé l’eau en proposant à M6 un « Zone Interdite » sur le circuit European Poker Tour. Bien que bourré des clichés et raccourcis imposés par les canons des émissions de ce genre, ce reportage tourné entre Deauville et Monte-Carlo n’était au final qu’une étape, certes peu glorieuse mais indispensable pour nouer les contacts et sécuriser les fonds nécessaires à la réalisation d’un « vrai » film poker. Un film capable à la fois de nous montrer la démesure et la folie des WSOP (2006 est l’année du record de participation sur le Main Event, pas encore battu à ce jour) tout en restant intimiste, toujours au plus près de ses héros filmés caméra à l’épaule. That’s Poker repose en grande partie sur la voix-off du narrateur et des personnages pour guider le spectateur dans l’océan de tables de l’Amazon Room, les couloirs bondés du Rio, les artères toujours en mouvement de Las Vegas, et surtout les émotions qui les traversent au moment de mettre tous les jetons au milieu. Avec le recul, ces séquences montrant des coups de cartes commentés a posteriori par un pro nous rappellent furieusement une certaine série de Winamax qui connaîtra un grand succès dès sa sortie trois ans plus tard… D’ailleurs, quel est le sous-titre de That’s Poker ? « Dans la peau d’un joueur », tiens tiens…



Comme on l’a dit, le casting du film se compose de Fabrice Soulier et de trois membres du Team Poker Stars de l’époque (il faut savoir qu’en coulisses, PS avait sorti le portefeuille pour héberger l’équipe de tournage trois mois au Palms). Mais au final, c’est bel et bien Fabrice Soulier qui prend toute la place dans That’s Poker. C’est Fabrice Soulier qui reste dans la tête du spectateur après le visionnage. C'est Fabrice Soulier qui, même s'il se montrera agacé après coup du portrait qui a été fait de lui, est le vrai héros de l'histoire qui nous est racontée. Pourquoi ? Parce que durant ces WSOP 2006, le très photogénique Fabrice perd. Tous les jours, tournoi après tournoi. Et nous, on ne perd rien de ses tourments quotidiens tout au long de son bad run tourné comme une longue descente aux enfers… qui se conclut, heureusement pour nos nerfs, par un happy ending pokéristique qui, s’il n’avait pas eu lieu, aurait probablement mis les auteurs dans l’embarras au moment de passer à l’étape du montage. C’est peut-être un film bien plus sombre auquel nous aurions eu droit. - Benjo

Comment regarder
That's Poker ? une version dégueulasse est saucissonnée en plusieurs parties sur Dailymotion. On trouve le DVD sur Amazon pour une poignée d'euros.

Nosebleed : vis ma vie de high-staker
Victor 'Tapis_Volant' Saumont (2014)



Dans le poker, il y a un petit monde qui fascine peut-être plus que n'importe quel autre : celui du cash-game joué pour très, très cher. Forcément : c'est le plus secret des compartiments de notre jeu préféré. Même après l'avènement des parties High-Stakes en ligne à la fin des années 2000, leurs coulisses restaient fermées à double tour. Tout juste avait-on le droit à quelques furtives visions par le trou de la serrure : une photo du salon de Tom Dwan par-ci, un bout d'interview de David Benyamine par-là, une saillie de Ziigmund dans le tchat... Il faut dire qu'à cette époque, les réseaux sociaux n'en étaient qu'à leurs balbutiements, et puis le Black Friday est venu en avril 2011 pour mettre l'action en pause forcée. Alors quand notre Tapis_Volant national nous annonça quelques années plus tard qu'il concoctait un documentaire sur cet univers opaque (les parties ayant repris de plus belle), on en salivait d'avance, et ce d'autant que les vedettes étaient tricolores : Alexandre Luneau, considéré à l'époque comme l'un des tout meilleurs joueurs de cash-game online du monde, et son comparse Sébastien Sabic, gros gagnant lui aussi mais (déjà) en préretraite. "On ne parlait pas beaucoup d'eux, mais ils avaient un parcours incroyable", justifie Victor Saumont (le patronyme de notre réal dans le civil). Une partie du film satisfait ainsi la curiosité des railbirds, ceux qui matent les grosses parties online : ils peuvent cette fois observer le quotidien de leurs idoles à Londres, entre parties online, restos et séances de boxe. Un autre monde : "Le premier jour de tournage m'a vraiment marqué, se souvient Victor. Je me suis retrouvé dans l'appart' d'Alex Luneau, qui jouait contre Gus Hansen ou Phil Ivey en cliquant sur des tables avec des blindes 1 500/3 000 $. En plus, il a perdu une grosse somme lors de cette soirée. Je ne savais plus trop où me mettre, j'avais l'impression que c'était à cause de moi qu'il faisait certains plays ! Je me disais que j'étais en train de le faire perdre..." Et finalement, on s'aperçoit qu'outre les enjeux aux tables, le strass et les paillettes sont bien réservées aux escapades à Vegas.



Sin City, justement, constitue la colonne vertébrale de ce documentaire, puisque Tapis_Volant y suit les deux joueurs dans leur quête d'un bracelet WSOP. Là encore, on est sur une planète parallèle : "Je les ai filmé sur le Poker Players Championship à 50 000 $, où il n'y avait que des stars. Mais à chaque pause, Alex m'affirmait qu'ils étaient tous nuls ! Je lui disais 'Tu as l'air d'avoir une table difficile', car je reconnaissais tout le monde. Mais il me répondait que c'était les tables les plus faciles qu'il ait jamais joué ! De même, le Main Event est pour lui un tournoi comme un autre, une loterie sans saveur particulière, l'opposé de ce que ressent un joueur lambda." Du voyage à Vegas, quelques scènes de vie émergent également, oscillant entre moments bien ballas et un quotidien plus conventionnel, même si on plonge dans un monde où les sommes misées sont tout sauf académiques. Et pour ne pas rater le rush d'une vie, Victor doit être au taquet durant le tournage : "Ils m'appelaient dès qu'ils faisaient quelque chose. Moi, je passais le reste du temps à grinder en 1$/2$ dans des casinos pourris, avec ma caméra prête à dégainer, et les mecs m'appellaient pour me dire qu'ils démarraient un tournoi à 5K. C'était marrant, ce n'était pas du tout le même monde. J'ai aussi voulu les filmer au Rhino (la boite de strip-tease la plus célèbre de Las Vegas et QG des joueurs des poker). Mais on m'a fait traverser tout l'établissement pour planquer la caméra dans un endroit où je ne pourrais pas m'en servir..."




En fin de compte, Nosebleed est loin d'offrir l'image des spewtards sans limites, symbolisé par le pote d'Alex et Seb, Rui Cao. "J'ai surtout eu l'impression que j'avais affaire à des gars normaux, bien loin de l'image de degen qu'on se fait des high stakers," expliquait Tapis Volant à ClubPoker peu avant la sortie du film en septembre 2014. Victor profitait en tout cas de la volonté des deux joueurs de s'exposer, Alex Luneau intégrant d'ailleurs le Team Winamax l'année suivante. C'est qu'en cours de tournage, le scénario a été amené à évoluer : "À la base, c'était surtout deux joueurs de poker qui me fascinaient un peu, et je voulais juste les filmer en train de jouer online chez eux, je voulais montrer comment des mecs un peu hors-norme se retrouvaient à jouer des variantes exotiques pour des sommes à 6 ou 7 chiffres. Mais ils ont manifesté leur envie d'aller gagner un bracelet WSOP à Vegas, et cette quête du bracelet m'a guidé par la suite. Le projet a donc muté : par la suite, on s'est mis à raconter comment ils essayaient d'exceller dans un domaine où ils n'étaient pas reconnus." (entendez par là le monde des tournois live).

Le résultat ? Un documentaire comportant certains passages rappelant naturellement la série Dans la Tête d'un Pro et fourmillant d'anecdotes sur le monde des High-Stakes, entre interviews de Gus Hansen admettant qu'il se fait régulièrement défoncer, suite luxueuse au Vdara, tournois à six chiffres l'entrée et parties d'Ace-to-Five rocambolesques... Sans surprise, ce docu unique a cartonné, et pas seulement en France : "Il n'y avait pas eu trop de projets sur des gros joueurs online comme celui-là, et au final les gens attendaient ce genre de films, explique Victor. Les joueurs High-Stakes étaient des énigmes, on en savait très peu sur eux." Le réalisateur en fut même contraint d'accélérer son calendrier : "Je me doutais que ces mecs un peu légendaires intéresseraient le public français, mais je ne pensais pas que ça toucherait autant le public américain, qui en fait connaissait très bien ces joueurs. J'avais prévu de faire des sous-titres en anglais deux ou trois mois plus tard, si j'avais le temps, mais dès le lendemain de la sortie, on me demandait déjà quand cela serait disponible !" Nosebleed obtiendra en 2015 le titre largement mérité de "Media Content of the Year" aux European Poker Awards (Victor gagnant aussi un prix spécial aux France Poker Awards). Depuis, entre son incroyable récit de la bromance entre Pierre Calamusa et Tony Miles et sa virée vegassienne en compagnie des vainqueurs du KING5, Tapis_Volant continue de nous réveler l'intimité des joueurs, les petits comme les grands.  - Rootsah



Une affiche alternative du film...


Joueurs : coup de projo sur les héros de l'ombre
Gabriel 'Gab-X' Kaluszynski (2010)



"On la surnomme Sin City, la ville du vice… Parce que tous les péchés y sont permis. Ça grouille jour et nuit. Ça fait la fête. Ça rêve de fortune [...]. Moi, je suis un joueur amateur, et je vais vivre ce rêve par procuration. Avec eux. Les vrais joueurs. Mais ça veut dire quoi être un vrai joueur ?"
Voilà l'essence de Joueurs, documentaire de Gabriel Kaluszynski (dit Gab-X) sorti en 2010. Attention à ne pas confondre avec le long-métrage éponyme sorti en 2018 : ici, on parle d'un excellent docu en Français tourné à Las Vegas et diffusé sur le petit écran, puisqu'il a eu les honneurs d'une diffusion sur Direct Star en décembre 2010 (la même année que le premier épisode de Dans La Tête d'un Pro) avant de sortir sur le Club Poker. Loin de se focaliser sur les pontes de la discipline, ce documentaire se concentre sur des joueurs pros "lambdas". Car dans l'ombre des icônes internationales surmédiatisées, des joueurs qui n'ont jamais connu la gloire gagnent leur vie en jouant aux cartes loin des caméras. Mais attention, ces "randoms" ne sont pas à proprement parler des amateurs : le réalisateur suit les pérégrinations de pros français ayant à l'époque acquis une petite réputation dans le landerneau hexagonal, pour la plupart issus du poker online : Xavier "Furax" Jacquet, Antoine "Solody" Amourette, Marc "LocSta" Inizan, Éric "Pshico" Sagne (déjà sponsorisé Partouche à cette époque) et Laurent "ApoG" Gauter.



"L'idée était de se rapprocher au maximum de la réalité de la vie d'un joueur, détaille Gab-X dans une interview à Club Poker. Un joueur sponsorisé par une grosse room se serait par exemple, peut-être inconsciemment, montré soucieux de l'image qu'il lui revient de véhiculer." Tous les protagonistes sont en quête du Graal : le titre de champion du monde de poker. À travers leurs aventures sur le Main Event des WSOP 2010, on plonge ainsi dans les espoirs et les doutes de ces grinders qui poursuivent le même rêve que les stars et les amateurs : connaître leur quart d'heure de gloire, un enjeu majeur à l'époque où presque toutes les pokerrooms présentes sur le marché français régulé des jeux en ligne (ouvert quelque mois plus tôt) constituent des Teams de joueurs sponsorisés. Marc Inizan signera d'ailleurs chez Winamax peu après... Comme le disait Gab-X, le film "laisse la parole aux joueurs" et décrit la vie de grinders à Sin City : "Ce qui m'intéressait avant tout c'était de délivrer des témoignages forts sur Las Vegas et la vie de joueur." Comme celui de Furax, qui explique que Sin City peut aussi bien être "le paradis ou l'enfer". Entre good run et bad beats, vous verrez que la frontière est parfois ténue... - Rootsah

Bruel, Lost in Vegas : le Boss en perdition
Thierry Demaizière & Alban Teurlai (2007)



"Le poker c'est très rock'n roll. Il y a un danger, une mise à mort, une violence, une tendresse, une douceur (...). Il y a un côté sans filet, on se met en danger (...). Mais moi je suis plus un Arsène Lupin qu'un Gladiator. Être Champion du Monde avec le panache, le sourire. Pas trop en force." Il a suffit d'une seule phrase, la première prononcée par son héros pour faire rentrer ce Bruel, Lost in Vegas dans le cercle des documentaires cultes. Les Guignols de l'Info ne s'y tromperont pas, la reprenant mot pour mot dans un sketch devenu plus célèbre que l'original. Certes, il y a cette étrange scène d'introduction pré-générique, étonnante de mise à nu (au sens propre comme au figuré), mais c'est ici, à l'arrière de cette voiture, que cette production estampillée Canal+ démarre véritablement. Le tournage a lieu à l'été 2006, soit au pic absolu de la popularité de notre jeu préféré à travers le monde. Aux États-Unis, le boom post-Moneymaker atteint son retentissement maximal : avec 8 773 entrées et un premier prix de 12 millions de dollars, le Main Event des World Series of Poker que s'apprête à disputer P14B est encore à ce jour le plus gros de l'histoire. En France, cela fait un peu plus d'un an que les retransmissions du World Poker Tour sur Canal+, avec Patrick Bruel aux commentaires passionnent un banc en pleine expansion de nouveaux aficionados. En janvier 2007, quand sort le docu sur la chaîne cryptée, tous les voyants sont donc au vert. Découvrir la Cité du Vice en plein effervescence en compagnie de la personnalité pokeristique phare du pays : difficile de rêver mieux. Le résultat final lui, surprend. Pourtant, tout était dans le titre...




Lost in Vegas, c'est l'histoire d'un échec, d'une errance. Aujourd'hui, elle serait banale. À l'époque, elle fait l'effet d'un coup de tonnerre. Patrick Bruel, Champion du Monde de poker en 1998 (comme on le résumait simplement sur les plateaux TV) ne serait finalement qu'un joueur comme les autres ? Capable de perdre au Day 1 du plus beau tournoi de la planète, comme un Gaël Monfils sur une jambe éliminé au premier tour de Roland-Garros ? Et même de reperdre encore derrière, la mine basse et les yeux las ? À revoir ne serait-ce que le début avec nos yeux de 2020 (la dernière partie du film s'étant malheureusement perdue dans les limbes), cela ne nous surprend pas le moins du monde. À l'échelle du Big One, le Boss n'est qu'un amateur, éclairé certes, mais un amateur tout de même, en quête de frissons et de "mise en danger". En 2007, il était notre champion. Un champion soudainement déchu, abattu, triste. Lui que l'on ne connaissait jusque-là que souriant, affable, solaire se transforme en personnage ombrageux, taiseux, éteint. À l'image de cette scène où, de retour dans sa chambre d'hôtel du Bellagio, il fait part pour la première fois à la caméra de son élimination mais finit par refaire la prise, faute de lumière.




Peut-être comme jamais auparavant, Patrick Bruel se livre. Comme le spectateur, comme les personnages impliquées sur le projet, il aurait sans doute voulu montrer une toute autre facette du poker. À la place, c'est le poker qui révèle une toute autre facette de lui. L'esbrouffe, l'assurance et l'excitation des premiers instants laissent peu à plus place à une certaine amertume. On le voit tilter à retardement, des jours après son élimination, échanger des banalités mais aussi enchaîner les anecdotes, et pas seulement liées au poker. Presque quatre ans avant le premier épisode de Dans la Tête d'un Pro, on ne peut s'empêcher de noter les similitudes entre les deux programmes. Si l'on met de côté les séquences de jeu à table, remplacées ici par un P14B filmant ses cartes à l'arrache avec un camescope sous les réprimandes de la croupière, tous les à-côtés y sont : les longues discussions en voiture, le retour à la chambre, les quelques longueurs dans la piscine, la virée au Lake Mead et même la séquence au restaurant, avec Antonio Esfandiari en guest star. Lost in Vegas, c'est une porte d'entrée vers un monde disparu, dans lequel il fait bon se replonger de temps en temps avec une nostalgie non dissimulée. Alors de grâce, si vous avez la suite, faites-nous signe ! - Flegmatic 

Petit Joueur : la main sur la souris, les yeux fixés sur l'écran
Victor Saumont (2013)




Petit Joueur occupe une place à part sur cette liste. Cette mini-série (huit épisodes d'une quinzaine de minutes chacun) se focalise en effet exclusivement sur le grind quotidien d'un joueur en ligne, chez lui, devant son écran. On devine aisément ce que le projet peut avoir de casse-gueule : sur le papier, imagine-t-on quelque chose de plus chiant que les images d'un mec hypnotisé par son ordinateur, la main cramponnée à la souris, cliquant sans broncher des heures durant ? Placée entre les mains expertes de Tapis_Volant, cette idée se transforme en une mini-saga pleine d'humanité et de tendresse. Car Victor n'a pas jeté son dévolu sur une terreur du poker online, collectionnant froidement les titres et accumulant les euros tous les dimanches soirs. Tout est dans le titre : son regard s'est porté sur une jeune pousse de grinder, né en même temps que l'éclosion du .FR. Un mec attachant, plein de motivation mais pas toujours sûr de son talent : Antoine "PonceP" Vannini. C'est lui, le petit joueur de ce film, le même qui est aujourd'hui devenu grand animateur sur Winamax TV.

Avec la complicité de quelques copains joueurs venus avec l'ordi sous le bras (vous connaissez bien la plupart d'entre eux), ce huis-clos à domicile tourné en huit soirs à l'occasion d'un gros festival en ligne a tout de l'auberge espagnole : bordélique mais attachant, entre les bad beats et les fous rires, on y trouve à boire et à manger. Si l'on en croit le héros, la joyeuse anarchie qui était la règle dans le milieu online à l'époque n'est plus d'actualité aujourd'hui. "Sept ans après, je ne garde que des bons souvenirs de ce documentaire, témoin d'une autre époque où l'on s'improvisait grinder en jouant aux quatre coins d'un appartement en désordre, en se levant 30 minutes avant le début d'une session et en se contentant d'une pizza brûlée avalée en cinq minutes. Le casting était bon : la plupart des acteurs sont toujours dans le poker, mais le poker, lui a bien changé depuis. Si j'ai raccroché la souris, je prie encore chaque jour qu'un nouveau Petit Joueur confie son quotidien à la caméra de ce génie de Tapis_Volant pour nous faire découvrir à quel point en quelques années seulement le poker online s'est révolutionné." Victor, si tu nous écoutes... - Benjo

Et vous, quel est votre docu préféré ? Dites-nous tout sur les réseaux !

Tous nos Tops 5 Poker

Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Flegmatic_
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 15 Avr 2015
Messages: 1413

MessagePosté le: 16/10/2020 09:06   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

2 Million Week : Sundazed mais pas confused

Un grinder d'expérience ajoute un titre de choix à sa collection et empoche 137 000 € après un duel expéditif face au champion WSOP Jérémy Saderne.

Conçue pour faire office de pont entre les Winamax Series de septembre et le tout nouveau Pokus prévu en novembre, la 2 Million Week a fait mieux que jouer un rôle d'ersatz, enregistrant plus de 48 000 entrées pour une dotation de près de 2,2 millions d'euros. Au terme de la traditionnelle série de Day 1 "flights" au long cours (43 étalés sur dix jours), l'épreuve s'est achevée jeudi soir par une finale haletante, dont est sorti vainqueur un joueur au pseudo familier des connaisseurs : Sundazed. Trois fois finaliste de notre Main Event hebdomadaire ces trois dernières années, sacré sur les Series d'avril cette année avant d'enchaîner en juillet avec le tournoi le plus cher de notre grille, le Grand Tournament, ce grinder de longue date peut d'autant plus savourer sa consécration qu'il ne l'a pas obtenue face à n'importe qui. Son dernier duel (7 mains, trop expéditif à nôtre goût - c'est qu'on s'amusait beaucoup à les regarder jouer !), c'est en effet contre Jérémy Saderne que Sundazed l'a joué. Rien de moins que l'un des plus gros collectionneurs de victoires sur Winamax de ces dernières années, sous le pseudonyme Alexandra G (depuis le Night Club jusqu'au Grand Tournament en passant par le Main Event, le Top 50, l'XTASE et le Highroller, tout y est), de même que le vainqueur du Winamax Poker Tour en 2017 et surtout, depuis un an, le détenteur d'un bracelet de Champion du Monde. Un sacré pedigree qui n'a pas fait peur à notre champion du soir, lui qui avait entamé l'ultime soirée de la compétition avec le 5e tapis sur 27, et géré avec précision et méthode une dernière table abordée en tant que chip-leader grâce à un hero call ahurissant en demi-finales (voir à 1h47mn20s sur le replay YouTube ci-dessous)

Après l'excitation et la frénésie du direct, place à la contemplation posée et l'analyse à froid du replay. Si vous n'étiez pas sur Winamax TV jeudi soir pour suivre le sprint final de la 2 Million Week, vous êtes passés à côté d'une tripotée de coups de poker tour à tour décadents, décoiffants et décapants... Mais pas de panique ! On vous la ressort en intégralité et en mode "cards up". Si vous n'avez pas le temps, foncez directement aux mains suivantes pour tirer la substantifique moelle de cette TF : #8, #9, #15, #28, #31, #37 (cette dernière nous avait laissés perplexes en direct mais PonceP avait bien fini par deviner la main exacte muckée par IHateBJn ! - voir à partir 2h47mn57s sur YouTube), #39, #41, #43, #45, #53, #55 (un autre grand mystère de cette finale qu'on est contents de voir résolu), #56 (un snap-call qui coûte cher), #62 (qui illustre à merveille la pression ICM infligée par le futur vainqueur à 4 left), #65 (abominable !), #68 (setup !), #81 (c'est ce qui s'appelle soigner sa sortie), #83, #85 et bien sûr #89.

Winamax TV : le replay

Pour certains, rien ne vaut la fureur et la chaleur du live. C'est pour cela que le Multiplex Poker spécial 2 Million Week restera capturé ci-dessous pour l'éternité. La finale débute aux alentours de 2h18.


Le zapping de la soirée

Déroulez ce fil Twitter pour un condensé de la  finale :




2 Million Week KO 50 € - 4-15 octobre
48 410 entrées (re-entries inclus) - Dotation 2 178 450 €


2 Million Week : le classement complet des Day 2 et 3

La 2 Million Week est derrière nous mais vous n'aurez guère longtemps à attendre avant de retrouver l'excitation des fields massifs et des dotations (presques) infinies : le Pokus, notre nouveau festival d'automne, débute le 1er dimanche de novembre, et vous pouvez d'ores et déjà décrocher votre ticket pour deux de ses plus gros évènements en Expresso. Plus près de nous, on vous invite à jeter un oeil au programme de dimanche : le Sunday Funday fait son retour avec 6 tournois à moitié prix. Bonne chance !

Benjo

Réagissez sur nos réseaux !

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
m.arnou
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 17 Déc 2019
Messages: 166

MessagePosté le: 16/10/2020 14:17   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end sur Winamax

Le dimanche le plus fun de l'année, un dernier tour d'Expresso x MONOPOLY, la magie du Pokus et un Sunday Surprise qui empile les clichés : retrouvez le sourire ce week-end sur Winamax !

Vous n'avez jamais connu de dimanche plus fun aux tables de Winamax ! Pour sa nouvelle édition automnale, le Sunday Funday intègre non pas trois tournois, non pas quatre comme il l'a déjà fait par le passé, mais bien six MTT. Aux Battle Royale, Prime Time, Highroller et Grand Tournament, comme vous en aviez l'habitude, s'ajoutent ainsi l'XTASE et le dernier-né de notre grille, le Purple. Attendez, vous ne connaissez pas le principe du Sunday Funday ? Il fallait le dire plus tôt ! Le temps d'une soirée, on divise par deux le prix d'entrée de ces six incontournables pour doubler leur dotation garantie. De quoi faire grimper le total pour cette fois à 850 000 €. Oui, rien que ça. Vous n'aviez (plus) rien de prévu ce dimanche de toute façon, non ?

Si vous attendez traditionnellement le week-end pour vous croustiller quelques Expresso en lézardant sur le canapé, soyez prévenus : celui qui s'avance sera le dernier pour profiter des Expresso x MONOPOLY, qui disparaîtront à partir de mardi. Pour l'heure, plus de 617 000 € ont été distribués. Avouez que ce serait dommage de ne pas décrocher votre part du pactole à cause d'une petite carte manquant à votre collection. Et si vous êtes déjà qualifiés pour le Freeroll MONOPOLY garantissant 25 000 € de dotation, pensez à réserver votre mardi soir. On vous souhaite plus de chance que lors de votre dernière partie contre votre petit neveu.

Vous en avez marre des photos floues et du zoom pourri de votre smartphone ? Vous n'avez pas ressorti votre vieil appareil photo numérique de votre tiroir depuis 2010 ? Le Sunday Surprise (20h30, 10 €) a ce qu'il vous faut pour porter un nouveau regard en haute définition sur le monde qui vous entoure : un appareil hybride Canon accompagné de trois objectifs haut de gamme, d'un trépied ainsi que d'une housse et d'un sac à dos pour en faire votre nouveau compagnon de voyage. Vous verrez, tout vous paraîtra plus beau, surtout avec la plus grosse part des 80 000 € garantis...

Un petit coup de baguette magique entre deux mises à jour et POUF ! Les Expresso Pokus ont débarqué sur le logiciel Winamax ! En attendant le 1er novembre, jour du lancement de notre nouveau festival automnal, vous pouvez commencer à engranger les tickets pour deux des tournois phares de la quinzaine. Contre une pièce de 50 centimes, pourra s'offrir à vous un siège pour le Mass Start Surprise, version dopée en mana du classique Sunday Surprise, garantissant l'abracadabrantesque somme de 200 000 €. Si vous visez plutôt le Pokus Million KO à 50 €, Main Event rebrandé à la dotation éponyme, il ne vous en coûtera que 4 €. Un peu de Felix Felicis avant la session et c'est dans la poche !

Ce week-end serait-il l'occasion rêvée de mater du poker en streaming ? Pour les aficionados concernés par le couvre-feu (ainsi que pour les autres), c'est en tout cas un invité de choix que le Winamax Stream Gang accueillera, en la personne du Team Pro Winamax Aladin Reskallah, qui sera en direct samedi dès 21 heures sur Winamax TV. Rosalie "4bettencourt" ouvrira les hostilités ce vendredi sur notre chaine Twitch tandis que dimanche, PonceP et son invité Juanitoooo vous donnent également rendez-vous pour une session Top of the Pok... Clairement, vous ne vous ennuierez pas d'ici lundi.

Hier soir, deux joueurs ont gagné plus de 100 000 € sur nos tables : Sundazed, vainqueur de la 2 Million Week KO, repart ainsi avec 137 000 €, tandis que Jeremy Saderne alias Alexandra G ramasse plus de 118 000 €. Pour encaisser un tel pactole, il leur aura fallu deeprun un tournoi d'exception, sublimé par un Day 3 de très haut niveau (qu'on vous invite à revoir dans le replay de notre émission spéciale). En attendant la prochaine édition, vous pouvez revivre les mains clés du dernier jour et jeter un œil aux chiffres de cette épreuve, qui donnent le tournis...Tout est dans notre récap'.

Les films sur le poker, ce n'est pas ça qui manque, même s'ils sont de qualité très inégale. Les documentaires sur notre jeu préféré, tout aussi nombreux, proposent en revanche bien plus de pépites. De Patrick Bruel à Alexandre Luneau, des WSOP au cash-game High-Stakes, il y a de quoi en apprendre beaucoup sur le dessous des cartes. On vous a donc sélectionné cinq docus emblématiques, en français s'il vous plaît, pour occuper vos soirées pendant le couvre-feu.

Alors qu'il devait effectuer ses grands débuts sur le circuit live affublé du logo Winamax cette année, le Top Shark 2020 Léo Lombardozzi a dû prendre son mal en patience en raison de la crise sanitaire. De quoi se concentrer sur d'autres aspects de sa vie de joueur, et de bosser dur sur ses contenus vidéos de plus en plus populaires. S'il a toujours l'espoir de s'assoir à une table en live d'ici le mois de décembre, Ya 2 ecoles vous explique comment il a géré cette année si particulière dans son dernier blog.

¡Que viva España!

Si vous étiez en panne de réveil lundi matin, vous avez peut-être manqué le grand retour de Dans La Tête d'un Pro. Mais on ne vous en veux pas : voici de quoi vous rattraper ce week-end, avec le premier épisode d'une série narrant les aventures d'Adrián Mateos aux Bahamas. Les fans du numéro 2 mondial ont d'ailleurs été servis cette semaine, avec le dernier épisode de sa review sur le Highroller Winamax. Et si vous aimez les coups spectaculaires, on vous conseille notre Top 5 des mains de la semaine, où le hasard ne fait pas toujours bien les choses...

​Bonne chance à tous et bon week-end sur Winamax !


Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
m.arnou
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 17 Déc 2019
Messages: 166

MessagePosté le: 19/10/2020 14:48   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats du 18 octobre

C'était l'éclate totale dans un Sunday Funday prolifique, mais pas seulement ! On débriefe une soirée de folie dans notre récap', avec un replay pour kiffer !

Vivement dimanche dernier !

Pour la première fois de son histoire, il promettait 850 000 € grâce à une offre étendue à six tournois. Dimanche soir, le Sunday Funday a explosé ce chiffre déjà record en faisant grimper sa dotation cumulée à 1,2 million d'euros. Même lors d'une soirée de Winamax Series avec plus d'une quinzaine d'épreuves à l'affiche, un tel total est rarement atteint. Il faut dire qu'entre le Grand Tournament, le Highroller, le Battle Royale, l'XTASE, le Prime Time et le Purple, le plus petit (ou devrait-on plutôt dire le moins gros) ne fut autre que ce dernier, avec 166 344 € distribués "seulement". Excusez du peu. Pendant ce temps, le prizepool du BR franchissait lui la barre des 250 000 €. Pas loin d'être inédit pour un tournoi à 100 €.

Mais à tout seigneur, tout honneur, commençons donc ce récap' par le plus cher de nos MTT. Avec presque 450 entrées, le Grand Tournament n'a pas eu de mal à dépasser les 200 000 € de dotation. Exceptionnellement sorti de sa case "premier dimanche du mois" pour venir contenter nos cher top regs, il a permis à certains de s'illustrer, à l'image de Sundazed, tout juste auréolé de sa victoire sur la 2 Million Week. Plus en forme et en confiance que jamais, il est même monté sur le podium de l'XTASE pour 10 000 € supplémentaires. Pour l'arrêter sur ce Grand Tournament, il fallait au moins le plus énorme et le plus cruel des setups : une paire de Rois contre les As de Dimon&Pumba pour chuter à une septième place forcément décevante pour lui (3 017 € + 2 625 €). Cripplé lors de la main précédente, Adrien 'DanielRig0lo' Allain gagne alors un palier sans rien faire, avant de s'incliner en sixième position (4 274 € + 1 380 €).

Se dessine alors un ménage à trois entre ExoticJoe, Dimon et Muckerino, le premier cité finissant par pousser son dernier râle sur la troisième marche du podium suite à une river malchanceuse (main #77). Vainqueur d'un copieux Championship lors des Series d'avril, ce vrai-faux Tiger King empoche plus de 16 000 €, bounties compris. Grâce à cette élimination, Muckerino se retrouve en position idéale pour terminer le travail, ce qu'il parvient à faire en tout juste six mains grâce à un superbe hero call final. Pour son premier gain à cinq chiffres chez nous, le téméraire Dimon&Pumba ne fait pas les choses à moitié et encaisse un tout petit moins de 20 000 €. Bourreau de trois de ses quatre derniers adversaires, Muckerino s'adjuge plus que cette somme rien qu'en primes, s'ajoutant aux 16 777 € à la gagne pour un ahurissant total de 38 656 €. Pas mal pour cet habitué des Expresso Nitro qui ne semble s'inviter aux tables de MTT que lors des grands événements. On vous invite à jeter un oeil au replayer ci-dessous pour vous rendre compte que, dans le monde des high stakes, les cartes importent souvent moins que les tailles des tapis.

Aucune tête connue repérée en revanche en finale du déjà cité Battle Royale, qui promettait pas moins de 16 082 € à la gagne. Un pactole que s'est adjugé MMaterazzi, tout en distribuant cette fois les coups de boule pour empocher 8 826 € de bounties. À l'inverse, le runner-up smurf7 s'est montré un peu trop gentil, ne collectant que 248 € de primes. Un somptueux trophée pour ce fan de l'un des footballeurs les plus détestés de l'Hexagone, qui étincelera à côté des quelques Monster Stacks et surtout du Prime Time qu'il avait raflé en juillet dernier. À noter tout de même sur ce BR la ténacité de MonAmiJolie, passé quatre fois (!) par la case re-entry avant de décrocher la médaille de bronze, et un joli chèque de 16 945 €.

Belle preuve de résilience également du côté de notre streamer Nicolas alias 'Cap Haddock' sur le Purple, quatrième après être retourné deux fois à la caisse. Le sextuple vainqueur Winamax Series n'a pas fait dans la demi-mesure, amassant 4 969 € de bounties pour agrémenter les 6 269 € de sa médaille en chocolat, soit le deuxième plus gros total derrière le vainqueur SansBetises. Triple finaliste WSeries cette année, ce dernier a donné raison à son pseudo, évitant les erreurs pour doubler les 12 408 € à la gagne avec 12 768 € de bounties.

Quant au Highroller, mieux valait prévoir le thermos de café pour se défaire d'un field de presque 1 900 entrants. Ce n'est ainsi qu'à 5h24 du matin que 30korundenne a pu laisser éclater sa joie et voir apparaître le carton lui signalant son énorme gain de 21 688 € dont 7 400 de bounties. Et ce, trois jours après être sorti victorieux de l'arène du Gladiator. Énorme GG enfin à GL20GL, vainqueur à tout juste 4 heures du matin d'un Prime Time colossal pour près de 16 000 € ainsi qu'à Deneb93, sacré sur l'XTASE sept mois après s'être offert un gros Highroller. Cela valait le coup pour ces deux-là de tenter un petit re-entry...


Petite pensée également pour tous ces anonymes qui n'ont pas eu la chance de s'illustrer sur ce Funday. Ça ira mieux pendant le Winamax Pokus !

Petit mais costaud

Ce n'est pas parce qu'on est haut comme trois pommes que l'on ne peut pas tenir les cartes : c'est ce qu'a démontré Tom.p971, qui s'adjuge le Sunday Surprise de ce dimanche, un an après avoir déjà atteint la finale de ce tournoi ! Pour son back-to-back en TF, cet ancien vainqueur du Fast Food a cette fois disposé d'un field ayant de nouveau recensé plus de 10 000 entrées, le prizepool garanti de 80 000 € frôlant finalement la barre des 100 000 €. Et en plus de son gain de 8 334 € (dont 2 784 € de bounties), Tom.p971 remporte également de quoi immortaliser ce moment inoubliable : un appareil photo de pro, avec tous les accessoires nécessaires pour devenir un as de la photographie ! Ça vaut bien un grand sourire à l'objectif...

SUNDAY SURPRISE 10 € - 10 978 inscriptions - Prizepool 98 802 €
Vainqueur : Tom.p971 - 5 550 € + 2 784 €

Il ne fait pas bon toucher une paire d'As dans notre Top 5 des mains de la semaine... Si t'as des coups à partager, viens donc faire un tour à multiplex@winamax.fr. 

Ils ont taillé dans le vif

Outre notre version soldée de l'XTASE spécial Sunday Funday, on a joué une ribambelle d'autres tournois à 50 € ce dimanche, à commencer par le Gladiator et son prizepool supérieur à 50 000 € dont a bien profité GangDonaLena, vainqueur pour un gain cumulé de 7 253 €. Quelques visages connus ont également pointé le bout de leur nez, comme Le_Secateur, champion du Rush Hour pour un peu plus de 5 000 €, et hayguss, qui s'est offert le Monster Stack après un deal à trois. alltime 78, double vainqueur de La Fièvre et ancien finaliste du Million Championsip, encaisse son troisième plus gros gain ever dans le Top 50 (5 073 €), tandis que 31atHomeWMum rentre à la maison plus riche de 3 129 € après avoir fait péter le Magnum. Izebator 04 a lui dézingué le Starter, alors qu'Akela. a fait respecter son statut de chef de clan dans le Go Fast.



Mordus des MTT

Sans son pote l'XTASE, parti se la croustiller avec d'autres MTTs dans le Sunday Funday, l'XTREM a fait sa vie, son vainqueur HackZePlanet encaissant 7 250 € pour sa victoire, lui qui avait déjà gagné le Gladiator il y a trois semaines et le Tea Time plus tôt dans l'année. Dans ce dernier tournoi, c'est d'ailleurs pitbulito qui a mordu le plus fort ce dimanche (number one pour 5 850 €), tandis que SNAKEPAT a rampé (ou marché, on ne sait plus trop) jusqu'à la victoire dans le Flipper. jcbrunul a démontré qu'il n'était pas mauvais dans l'After Work, tandis que Momo69latrik a défouraillé dans le Monster Stack à 20 €.

On retiendra aussi les 6 551 € glanés par youlffie dans La Fièvre (après un podium dans le Ninja le week-end dernier), ou la seconde jeunesse de Old boy1 dans le Monster Stack 10 €. Agnes Buzyn semble avoir enfin trouvé quelque chose à faire de sa vie : sa victoire à 2 195 € dans le Digestif est peut-être le début d'une carrière de joueuse... GTO-PLACARD ne s'est sans doute pas embarrassé de solvers pour gagner le Pour la Daronne, tandis que MBAPPE69140 a placé une accélération dont il a le secret pour aller boire son Cocktail (qu'il a partagé avec ses deux derniers compagnons d'apéro).


Bravo à tous pour vos résultats de ce dimanche, bonne chance en cette ultime journée d'Expresso x MONOPOLY et à lundi prochain !

Rootsah & Flegmatic

Tous les tournois Winamax

Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
m.arnou
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 17 Déc 2019
Messages: 166

MessagePosté le: 23/10/2020 15:10   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Top 5 : Le guide du profiling online

Pas toujours facile de différencier un joueur chevronné d'un récréatif aux tables en ligne. Nos pros éclairent votre lanterne pour faire de vous un véritable profiler des parties online.

On ne le dira jamais assez : le poker live nous manque. Défier ses adversaires les yeux dans les yeux. Essayer de détecter les pulsations de leur coeur à travers leur tee-shirt ou au niveau de leur carotide. Voir leurs mains trembler en saisissant leurs jetons ou leur voix tressaillir au moment de prononcer les mots "all-in". La recherche de tells et le jeu qui peut s'installer entre deux protagonistes d'une même main, transformés par certains en véritable spécialité : voilà ce qui fait le sel de ces parties en dur aujourd'hui en voix d'extinction et qui marque l'une des, sinon la principale différence entre le poker live et online.

Doit-on pour autant en conclure l'absence de tout profiling aux tables en ligne ? Bien sûr que non et c'est là tout l'enjeu de cet article ! Même sans pouvoir observer le regard ou les moindres mouvements de vos voisins de table, des alternatives existent pour tenter de lire en eux et en apprendre davantage sur qui vous avez affaire. Avec l'aide de nos pros, tentons de lever le voile sur ces micro-indices qui peuvent faire toute la différence.

Fouillez le web


Avant même de rentrer dans la partie technique et purement pokeristique, commençons par votre plus fidèle allié au quotidien : Internet. Plusieurs sites bien pratiques peuvent vous permettre d'aller fouiner dans le passé de vos adversaires, à commencer par celui sur lequel vous lisez cet article. "Lisez les compte-rendus de tournois sur Winamax, certains pseudos sont bien connus," avance Aladin Reskallah, en bon VRP. Une rapide recherche Google "Pseudo + Winamax" peut également vous offrir un échantillon représentatif des hauts faits du joueur en question. Dans le cas où vous craignez de faire face à ce que l'on appelle dans le jargon un "top reg", un coup d'oeil au Grand Prix, devenu classement annuel s'étalant sur les 52 dernières semaines courantes, peut également s'avérer utile. "Sharkscope et Pokerprolabs sont aussi des outils indispensables" poursuit Aladar, à côté desquels votre serviteur se permet d'ajouter Playerscope, pour l'utiliser régulièrement. "Vous avez le droit à cinq recherches gratuites sur Sharkscope, abonde de son côté Pierre Calamusa, ce qui est assez cool quand on deep run."

Car oui, c'est sans doute en fin de tournoi que ces recherches prennent le plus de sens, lorsque vous avez grand besoin de connaître les profils adverses avec un peu plus de précision. Léo Lombardozzi abonde en ce sens : "Regarder le buy-in moyen sur Sharkscope est très intéressant. Si un joueur se retrouve sur un 100 balles mais affiche un average buy-in de 2 €, il y a de fortes chances qu'il se soit qualifié sur un satellite et va probablement moins bluffer et être plus 'scary'. Du moins c'est le cas en général." Comprenez par là que malgré cette avalanche de données, vous devrez en tirer vous-même vos propres suppositions. Au risque de les voir contredites par la réalité à la table. Mais vous savez vous adapter, pas vrai ? - Flegmatic

Chopez des infos d'entrée


Si en live, il est possible de trouver une foultitude d’informations simplement en restant focus sur ses adversaires de chair et d'os ainsi que sur le déroulement du jeu, on peut aussi glaner de nombreux renseignements lorsqu’on joue online. Et ce, dès le début de la partie : une fois que vous avez pris votre siège, commencez déjà par checker les nicknames de vos compagnons de table, comme le conseille Léo Lombardozzi : "Je connais des regs d’un niveau très élevé en MTT qui arrivent à analyser si les joueurs sont faibles ou non en fonction du pseudo ! Par exemple, s’il y a beaucoup de majuscules ou s'il y a le mot poker dans le pseudonyme, il parait qu'on peut partir facilement sur un profil de joueur récréatif." Et méfiez-vous des apparences : sous des alias tout droit sortis d'une messagerie Caramail (du style Gerarddu69 ou loanafan) se cachent parfois de redoutables sharks, qui essaient de se donner une image de joueur amateur pour mieux piéger le poisson. Au contraire, certains pros mettent carrément tout ou une partie de leur patronyme en guise de pseudo (comme Romain Lewis et son alias rLewis), mais ici ce serait plutôt pour effrayer l'amateur averti connaissant les têtes d'affiches de notre jeu préféré. (Petit aparté : pour cet article, on a jeté un coup d'œil ici. Allez-y, ça vaut le détour...)


Sur Winamax, pensez également à examiner les éventuelles pastilles affichées par vos adversaires, exposées à côté de leur avatar à table : si l’un d’entre eux arbore par exemple un logo WS, réservé aux détenteurs d'un titre Winamax Series, il y a fort à parier qu’il ne se débrouille pas trop mal en MTT…Au contraire, si vous voyez un petit téléphone portable à côté du pseudo, vous pouvez vous frotter les mains : votre adversaire joue sur mobile, souvent l'apanage des fishs selon l'un de nos pros. Et peut-être votre opposant ne joue t-il pas dans des conditions optimales... Une photo ou l'absence d'image pour l'avatar peuvent aussi être interprétés : un joueur n’ayant aucun visuel personnel sera facilement rangé dans la case « nouvel inscrit » sur Wina, n'ayant pas encore eu le temps de trouver sa vignette signature. Mais là encore, attention, il pourrait bien s’agir d’un top reg qui vient de profiter de l’option « changement de pseudo ». Alors notez l'info dans un coin de votre tête mais soyez vigilants pour la suite de la partie ! - Rootsah

Soyez attentifs à table


Une fois les présentations faites, place au jeu. Et là encore, il convient de faire attention à tout, tout le temps : "Le plus important pour profiler les joueurs c’est de les observer le plus possible, même quand on n’est pas impliqué dans la main," affirme ainsi Aladin Reskallah. En commençant par les habitudes de relance (ou pas) : "Quand on joue en low et mid-stakes, nos adversaires commencent souvent à jouer trop de mains et commencent à limper, explique Pierre Calamusa. C’est généralement un bon indicateur que votre opposant est un mauvais joueur." Et outre les outils d'analyse disponibles (lire plus bas), vous vous rendrez vite compte du style de vos adversaires en fonction de leur activité à table, notamment s’ils sont plus adeptes du 3-barrel all-in à toutes les mains où s'ils sont de vraies calling stations des familles. Autre point important : ne pas relâcher votre attention avant la fin de la main : "On peut se rendre compte du niveau d’un adversaire en observant au maximum les showdowns," justifie Aladin Reskallah. "Les showdowns vont être super intéressant, pas seulement contre nous, poursuit Léo Lombardozzi. En 6-max notamment, il y a beaucoup plus de coups joués par rapport au full ring. On peut se retrouver au showdown dans une main où tout le monde va checker river, et par exemple voir une main illégitime chez son adversaire, qu’il n’aurait pas dû jouer préflop. Cela permet de se rendre compte de son style, de voir s’il est capable d’énormes bluffs. Les gens ne regardent pas assez ce genre de choses." Et même si vous avez raté l’épilogue d’un coup important, n’hésitez pas à faire un petit tour dans l’historique des mains : si le coup est allé jusqu'au showdown, vous pourrez voir les cartes de tous les joueurs encore en lice une fois que l'action est terminée (alors que cela n’apparait pas forcément à l'écran lors de la main en direct).


Mais on le sait : il n’y a pas que les cartes pour profiler un adversaire, il y a aussi son comportement. Et même si contrairement au live les tells physiques sont inexistants online, il existe des tells bien spécifiques au poker en ligne, à commencer par les « timings tells » : selon le temps passé par votre adversaire pour prendre une décision, il est possible de deviner la force de sa main, entre autres : "On peut aussi définir son niveau de concentration en regardant ses timing tells, voir combien de tables il joue en même temps," propose par exemple Aladin Reskallah (une information facile à vérifier grâce à l’outil Recherche de joueur sur le logiciel Winamax, la petite loupe en haut à gauche de la page d'accueil). Un adversaire qui prend du temps pour chaque décision pourrait donc être en plein multitabling, et ne sera pas forcément concentré sur votre table (à moins qu'il ne s'agisse d'une des plus importantes de sa session). À moins qu'il ne subisse une connexion défaillante ou qu'il se laisse distraire par des éléments extérieurs (à ce propos, lisez donc notre Top 5 sur les mauvaises habitudes online, si ce n'est pas déjà fait). Les éventuels commentaires laissés dans le chat par votre concurrent peuvent aussi vous indiquer son état d’esprit à l’instant T : les mots sortis du clavier montreront bien si vous avez affaire à un joueur calme où un joueur en plein tilt. Et on peut supposer que des pros mentalement blindés aux bad beats auront évidemment moins tendance à tilter que les joueurs occasionnels… Bref, tel un Phil Ivey du poker online, baladez vos yeux partout ! - Rootsah

Profitez des logiciels


Contrairement au poker en live, où le mieux que vous puissiez faire est sans doute de checker les all-in ranges sur l’appli Snapshove de votre smartphone au moment de tout envoyer au milieu, le poker online et ses fortes accointances avec le monde de l’informatique propose un catalogue d’outils bien plus fourni. Et ce même si certains ont souvent mauvaise réputation chez des opérateurs ou joueurs, accusés de donner un edge trop important à leurs utilisateurs. À ce niveau, nos pros pensent immédiatement aux trackers, une vraie mine d'or qu'ils utilisent presque tous, en vrac PokerTracker, Hold'em Manager ou Xeester."Le tracker nous donne des infos lorsque l'on joue plein de tables, contrairement au live où on focus plus facilement vu qu'on n'a qu'une seule table," confirme Léo Lombardozzi. Et à ce propos, on a une grande nouvelle pour vous : pas besoin d’investir, puisque le nouveau logiciel de Winamax sera livré avec un tracker intégré ! "Il incluera les facteurs assez simples qui donneront de très bonnes indications sur le niveau de son adversaire, dévoile Pierre Calamusa. Cela permettra aussi de les catégoriser sur un style de jeu particulier : les joueurs extrêmements passifs auront par exemple un taux de « raise préflop » très bas et  « VPIP » très élevé (pourcentage de mains jouées), alors que les joueurs agressifs auront un PF raise et un VPIP très importants et concordants." "Si c’est un joueur passif, on sait déjà qu’il ne gagne pas d’argent", précise de son côté Ya 2 ecoles.


Cependant, il ne faut pas utiliser les trackers à outrance : "Attention, il faut savoir comment s’en servir parce que souvent l’échantillon de mains jouées contre notre adversaire n’est pas assez représentatif pour en tirer des conclusions qui sont fiables et non dues au hasard," alerte Aladin Reskallah, un postulat confirmé par Romain Lewis"J’ai du mal à coller une étiquette à un joueur online par rapport à quelques mains disputées, ça peut induire en erreur." Un tracker serait donc davantage utile aux tables de cash-game, où l’on retrouve plus souvent les mêmes têtes à sa table. Léo a pris ses petites habitudes pour l'aider à être un joueur gagnant : "Pour moi en cash game le profiling va vraiment se faire sur « préflop raise », « fold to c-bet » ou « raise to c-bet ». On peut par exemple trouver les joueurs qui vont énormément float, être collants, qui vont overbluffer sur les streets suivantes." En revanche, "l’intéret d’un tracker est assez limité en tournois", complète Aladarrrrr, un double Top Shark qui sait de quoi il parle. Dans tous les cas, analyser les tendances adverses ne pourra être que bénéfique à votre jeu... - Rootsah

Faites le plein de notes


Vous l'avez compris à la lecture de ces quelques paragraphes : l'idée-maîtresse est d'utiliser tous les moyens à votre disposition. Or, contrairement au tracker, qui arrivera donc sur la prochaine version du logiciel Winamax, un autre outil existe déjà et peut se révéler d'une précieuse aide pour prendre la meilleure décision possible : la prise de notes et l'échantillonnage de vos adversaires. "Utilisez des pastilles correspondant à des styles de jeu que vous aurez défini au préalable, conseille ainsi Aladin Reskallah. Par exemple, un joueur qui fold beaucoup sur les 3-bet ou un autre qui mise beaucoup en réaction aux refus de c-bet pourront être placés dans telle ou telle case." Attention cependant à ne pas être trop catégorique trop vite ou d'agir sous le coup de la colère, au risque de coller la pastille "fish" à tout le monde !

Voilà pourquoi cette action toute sauf anodine doit s'accompagner de notes suffisamment précises. Aladin toujours : "Pour prendre une note efficace, il ne faut être ni trop vague (par exemple : ne pas le bluffer), ni trop spécifique (par exemple : c-bet 1/4 pot sur ATT avec KQ, ne barrel pas sur un 4 turn et tank river avant de bluff 76% pot sur un 3 de coeur). D'ailleurs, mieux vaut privilégier les instructions que l'on se donne à soi-même, du style "ne pas hero fold sur un blocking bet river." Si vous étiez un spectateur assidu du challenge Make Your Bankroll Great Again, vous savez que Pierre Calamusa aussi apporte une attention toute particulière à ses notes, au point de l'inscrire dans ses grandes lignes directrices qu'il consulte avant chaque nouvelle session et garde précieusement à côté de lui durant toute la soirée. Aucune information n'est inutile et même si vous ne jouez que deux ou trois mains contre un même joueur, vous serez content in fine d'avoir su tirer parti d'une situation difficile. C'est sans doute l'une des plus belles choses à propos de notre jeu : il existe mille et une façon de progresser et de se perfectionner. Au vu des longues soirées d'automne à la maison qui nous attendent, tous les conseils sont bons à prendre, non ? - Flegmatic

Et vous, quelles sont vos astuces de profiling online ? Venez nous le dire sur les réseaux !

Tous nos Tops 5 Poker

Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
m.arnou
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 17 Déc 2019
Messages: 166

MessagePosté le: 23/10/2020 15:27   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end sur Winamax

Un Sunday Surprise excitant, un Main Event alléchant, des Expresso Pokus attirants, une Double Prime affriolante et des streamers attrayants : laissez-vous séduire ce week-end sur Winamax !

Vous aussi vous rêvez de remporter de fabuleux cadeaux pour un investissement de seulement 10 € ? Dans ce cas, le Sunday Surprise est fait pour vous, et particulièrement l'édition de cette semaine, qui débutera comme chaque dimanche à 20h30 : le futur vainqueur remportera en effet une invitation pour jouer le tournoi pendant un an ! Oui, vous aurez 52 occasions de tenter votre chance gratuitement dans le MTT le plus populaire de notre grille (soit 520 € de tickets offerts) et espérer vous offrir un super cadeau de Noël (en avance ou en retard, c'est selon), en plus d'encaisser votre éventuelle part du prizepool garanti (qui s'élève à 80 000 € ce dimanche). Mais ce n'est pas tout : les chasseurs de primes reniflent déjà l'odeur des billets verts, puisque durant ces 52 tournois, une prime cash de 50 € sera allouée à notre serial killer pour chaque joueur éliminé ! Il ne faudra pas hésiter à dégainer pour pouvoir aller chercher votre récompense chaque semaine au bureau du shérif...

Autre tournoi phare de notre grille, le Main Event sera également l'une des attractions du week-end et de la semaine qui arrive : la prochaine édition passe ainsi en mode XXL, avec un prizepool garanti en forte hausse qui grimpe à 300 000 € ! Et pour maximiser vos chances de ramasser votre part du magot, on a décidé de doubler le nombre de Day 1 au programme (avec un droit d'inscription toujours fixé à 125 €) : du dimanche 25 au mercredi 28 octobre, 12 possibilités s'offrent à vous pour vous qualifier pour le Day 2 du tournoi, qui aura lieu mercredi à 21 heures, avant le Final Day le lendemain. Alors profitez-en !

Plus que huit jours à tenir avant le début des Winamax Pokus, qui se dérouleront du 1er au 12 novembre : et avant que le spectacle ne commence, que diriez-vous d'obtenir votre siège au premier rang à moindre prix ? Pour cela, rendez-vous sur nos Expresso Qualifiers dédiés : pour 50 centimes, vous pouvez ainsi gagner votre ticket pour le Mass Start Surprise à 10 €, tandis que pour un droit d'entrée de 4 € vous pouvez remporter votre buy-in à 50 € pour le Pokus Million KO et son million d'euros garanti. Vous verrez que la magie pourrait déjà opérer...

Tiens donc mais qui revoilà ? C'est ce cher Ivan Deyra ! Cela faisait bien trop longtemps que la saucisse la plus épicée du Team Winamax n'était pas venue s'en griller une sous les lumières du Winamax Stream Gang. Alors pour ne rien manquer de son dangereux coup de fourchette sur les tournois les plus relevés de notre grille, on vous donne rendez-vous à l'heure du dîner (20h), samedi soir sur Winamax TV. Si vous êtes plutôt branchés Twitch, vous aurez également de quoi étancher votre soif de cartes avec Rosalie '4Bettencourt' dès ce vendredi soir et Juanitoooo pour conclure ce trois à la suite dimanche.

Vous êtes le véritable capo de votre petite mafia ? Alors pour faire prospérer vos affaires, on vous a dégotté un business qui pourrait bien s'avérer florissant : jusqu'au 30 octobre inclus, parrainez des membres de votre gang au moment de leur inscription sur Winamax et remportez une Double Prime pour chaque nouvelle inscription. Ce n'est donc plus 10 mais bien 20 € que vous encaisserez pour votre "famille" dès que l'un de vos complices créera son compte sur Winamax. En plus, chaque nouvel inscrit à lui aussi le droit à son bakchich de 10 € après son premier dépôt. Alors, c'est qui le parrain ?

Analyser ses adversaires et détecter des tells en tournoi live, c'est facile. Ou du moins, on sait sur quels éléments se concentrer pour dresser une carte d'identité mentale du joueur en face de nous. Dans le jargon pokeristique, on appelle ça du profiling. Sauf qu'online, ça se complique. Impossible de repérer un tremblement, un regard fuyant ou la palpitation excessive d'une carotide. Mais n'allez pas croire que cette tâche est impossible pour autant. Pour preuve, on est allés demander à certains de nos pros comment se confectionner un costume sur-mesure de véritable profiler des tables en ligne et on a compilé ça dans un nouveau Top 5.

En cette période de disparition quasi complète du poker live, Romain Lewis n'a pas voulu se perdre dans un élan de nostalgie mal placé mais au contraire se re-motiver en vue des nombreuses échéances en ligne à venir. Comme il le dit si bien lui-même, entre live et online "c'est le même jeu, sans être le même exercice." Comment donc aborder ces différences pour qu'elles ne deviennent plus un frein ou un problème ? En lisant le dernier blog en date du Bordelais bien sûr !

Trois hommes et des coups fins

Adrián Mateos en eaux troubles au milieu des requins sur le Highroller du partypoker MILLIONS des Bahamas, Pierre Calamusa en compagnie de PonceP pour un épisode de Top of the Pok spécial low-stakes ou bien Léo Lombardozzi en solo aux tables de cash game : on vous offre trois nuances de pros à voir et à revoir durant ce week-end. Avec un petit Top 5 des familles pour accompagner le tout.

Bonne chance à tous aux tables comme en dehors et bon week-end sur Winamax !

Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
m.arnou
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 17 Déc 2019
Messages: 166

MessagePosté le: 26/10/2020 14:34   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats du 25 octobre

Les tops regs ont fait la loi, tandis qu'Elmomo627 devra faire parler la poudre dans les prochains Sunday Surprise. On débriefe la foire d'empoigne dominicale, avec deux replays qui sentent le souffre.

Killer instinct


Il fallait tout dégommer ce dimanche pour aller chercher un Sunday Surprise qui a réuni une armée de joueurs et dont la dotation a franchi la barre des 100 000 € : Elmomo627 ne s'est donc pas fait prier pour dézinguer à tout va, s'ouvrant la voie vers les 6 155 € de la première place, agrémentés de 3 448 € correspondant aux cadavres laissés sur son passage. Mais surtout, le dernier survivant de dimanche va pouvoir continuer son entreprise de démolition, puisqu'il sera invité aux 52 prochaines éditions du Sunday Surprise ! 520 € de buy-ins offerts donc, mais ce n'est pas tout : durant cette année en freeroll, notre serial killer remportera une prime cash de 50 € dès qu'il éliminera un adversaire ! Paré en munitions, Elmomo627 n'a plus qu'à arroser joyeusement tous les dimanches pendant un an...

SUNDAY SURPRISE 10 € - 12 040 inscriptions - Prizepool 108 360 €
Vainqueur : Elmomo627 - 6 155 € + 3 348 €

MAMARAZZI, encore lui

Tiens, on se disait aussi : alors que nous venons à peine de créer le Purple, tournoi le plus cher de notre grille de tournois hebdomadaire, on n'avait pas encore aperçu la légende de Winamax MAMARAZZI sur les toutes dernières tables de ce MTT déjà prestigieux. Mais on pouvait se douter que s'il cultive la discrétion, le multiple vainqueur Winamax Series serait intéressé par cette nouvelle épreuve : et comme à son habitude, il n'a pas fait les choses à moitié, puisqu'il remporte la troisième édition du tournoi !

 Arrivé chipleader en finale avec plus de 100 grosses blindes en sa possession (la pro Winamax Gaëlle Baumann ayant précédemment échoué en 11e place), MAMARAZZI commence par sortir M0OnSh0t dès la première main (7e), posant d'entrée sa griffe sur une table où, au bout de 18 mains seulement, il possède déjà deux fois plus de jetons que son poursuivant direct, Fishandchic ! Ce dernier va cependant réduire l'écart en éliminant GodBlessMe23 (6e), avant que Kan-Tchan ne règle le sort de Neruth 667 (5e). Mais finalement, il perd un gros coinflip contre DrZiesel avant de finir 4e, permettant à ce dernier de revenir dans la course et de s'emparer du chiplead sur la main suivante au détriment de MAMARAZZI.

Alors que les trois joueurs débutent une phase de 3-handed indécise, Fishandchic va distribuer rapidement l'intégralité de ses jetons à ses deux adversaires (3e pour 6 077 € + 4 307 € de bounties), MAMARAZZI entamant le heads-up avec un léger avantage sur DrZiesel. Il lui faudra tout de même 34 mains pour venir à bout de son adversaire, l'achevant grâce à un setup favorable à peine surprenant... Après avoir fait le ménage dans ce tournoi qui l'a vu récolter 11 584 € de Bounties (en plus des 8 558 € de la première place), MAMARAZZI encaisse donc plus de 20 000 € pour cette énième victoire sur Winamax, tandis que DrZiesel, ancien vainqueur du Battle Royale et du Prime Time, se console avec 11 378 €. Revivez toute l'action dans notre replay :

PURPLE 500 € - 206 inscriptions - Prizepool 96 820 €
Vainqueur : MAMARAZZI - 8 558 € + 11 584 €

Ex-tournoi hebdo le plus onéreux de notre grille, le Highroller à 50 000 € garantis fait toujours recette parmi les tournois high-stakes malgré la nouvelle concurrence du Purple, en témoigne la dotation de 86 536 € distribuée dimanche. Au final, la providence a souri à FDestiny, qui après quelques places d'honneur sur les gros tournois de notre site ces dernières semaines (XTREM, Battle Royale et Highroller notamment) a enfin transformé l'essai ce dimanche en s'imposant pour plus de 19 000 € de cash tout de même. À noter que FishandChic, déjà 3e du Purple, termine là encore sur le podium (3e pour 9 659 €), s'offrant une soirée à plus de 20 000 € de gains ! 

HIGHROLLER 250 € - 373 inscriptions - Prizepool 86 536 €
Vainqueur : FDestiny - 19 053 €

Pik00rs, lui, n'aime visiblement pas les médailles si elles ne sont pas en or : déjà vainqueur du Battle Royale en mai dernier, celui qui a aussi gagné le Highroller et l'XTREM en 2020 s'offre un doublé ce dimanche et signe le plus gros gain de sa carrière sur Winamax (14 959 €). Il domine une table finale très relevée avec Guantanam&ra (runner-up), JASONDU52 (4e) ou encore Kroat. (5e). Mais visiblement, le gagnant du jour, qui a re-entry dans ce tournoi, ne s'est pas laissé impressionner.

BATTLE ROYALE 200 € - 512 inscriptions - Prizepool 94 208 €
Vainqueur : Pik00rs - 7 251 € + 7 708 €

labrik solide comme un roc


Comme vous l'avez certainement remarqué si vous avez lu le début de ce récap', les tops regs étaient à la fête dimanche, et ce n'est pas l'XTREM qui contredira ce postulat. Tenez-vous bien : parmi les 16 derniers joueurs en course, on retrouvait ainsi l'incontournable MAMARAZZI (16e), le tout récent vainqueur du Main Event Retired_2.0 (12e), notre pro Wina Aladarrrrr (10e), Antoine Goutard alias luxusreisen (9e), l'expérimenté Nicolas Langlois aka NLegend (8e), le champion de la dernière 2 Million Week Sundazed et son dauphin Jeremy "Alexandra G" Saderne, sans oublier notre bon vieux Louis "labrik" Linard " ! 

Un casting de rêve permettant aux trois derniers cités de se hisser en TF, avec un labrik chipleader pour arbitrer la revanche entre ses deux adversaires, Sundazed étant cependant short stack. Mais ce dernier n'a pu revenir dans la partie, résistant durant 32 mains tout de même avant de se faire manger par M. F r i t e, labrik s'offrant lui le scalp de StickyFinger (6e) pour consolider son chiplead. Mais les tapis se resserrent rapidement, et il faut attendre la main n°84 pour voir M. F r i t e (5e) avalé par Rc83p0keR, qui sera pourtant le prochain éliminé (4e), détruit par labrik. C_LaMerNoire se met ensuite en fâcheuse posture après un bluff contre Alexandra G (main 134 du replayer ci-dessous), qui finit le boulot deux mains plus tard. Le vainqueur WSOP se retrouve ainsi en heads-up contre Louis Linard avec un très léger avantage en jetons pour un duel de haute volée, le mano-a mano tournant finalement à l'avantage du second, qui encaisse 6 753 € pour sa victoire. Jeremy Saderne banque 4 788 € de plus et poursuit son rush...

XTREM 100 € - 337 inscriptions - Prizepool 30 330 €
Vainqueur : labrik - 6 753 €

Jack_Meskine a été sans pitié pour semer tous les adversaires lancés à ses trousses dans l'XTASE : l'ennemi public n°1 est finalement allé au bout de son échappée belle pour un gain total de 6 738 €, dont plus de la moitié en bounties, notamment celui d'un fan de poker chinois (pas encore autorisé en France sur les pokerrooms en ligne agréées par l'ANJ), un certain .FantasyLand (runner-up). Un tournoi de plus au palmarès de celui qui a déjà braqué le Prime Time au début du mois et le Highroller l'année dernière. NLegend, qui pour rappel a déjà loupé de peu la finale dans l'XTREM (8e), échoue encore à quelques encablures de la dernière table (9e).

XTASE 100 € - 488 inscriptions - Prizepool 43 920 €
Vainqueur : Jack_Meskine - 3 320 € + 3 418 €

C'était la semaine des doublettes turn-river dans notre Top 5, de quoi occasionner des bad beats venus d'ailleurs... Envoyez-nous vos mains de l'espace à multiplex@winamax.fr. 

La positive attitude


Des regs, toujours des regs ! Sur le reste de nos tournois à 50 balles joués dimanche, Tomis6y (vainqueur Magnum et Winamax Series) a terassé le Gladiator pour 6 852 €, tandis que LaCantatrice a chanté juste sur le Top 50. tnierk, qui compte trois podiums sur les Winamax Series cette année, prend enfin un titre sur le Magnum, alors qu'OM poker est allé droit au but dans le Starter. Gagnant d'un Monster Stack 10 € et du Nitro cette année, .ATTITUDE est passé à la vitesse supérieure dans le Go Fast, tandis qu'avods, inconnu de nos services, s'est directement imposé dans le Monster Stack.



L'habit ne fait pas les moines


Pour commencer, on enregistre la déclaration de PasTresMoine dans le Tea Time, qui lui rapporte plus de 7 000 €, mais aussi le nouveau titre du top reg Sissendeux dans le Night Club. OdRa62CiR, déjà runner-up Winamax Series et Monster Stack cette année, monte sur la plus haute marche du Flipper alors que _-_-73_-_-, qui ne comptait aucune perf' connue sur Winamax, s'adjuge notre plus beau tournoi à 10 €, La Fièvre, assorti d'un gain à cinq chiffres. Une nouvelle fois, un régulier d'Expresso se paye un MTT, en la personne de SharKuteur10 dans Le sud Vs le reste du monde, joué en version "Road to Mass Start Pokus" : il remporte donc 643 € et un ticket pour le Mass Start Surprise des Winamax Pokus dimanche.


Bravo à tous pour vos résultats du week-end, et bonne chance aux tables cette semaine, notamment si vous avez choisi de jouer notre Main Event XXL en attendant le début des Winamax Pokus dimanche !

Tous les tournois Winamax

Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Surveiller les réponses de ce sujet Précédente  1, 2, 3 ... , 350, 351, 352  Suivante
Aller à la page :
Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Index des Forums -> Les News du Poker

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum
visit counter