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Vegas Show - WSOP 2017 - Main Event - 4
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Flegmatic_
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MessagePosté le: 15/07/2017 04:45   Sujet du message: Kitbul avance masqué Répondre en citant Signaler un Abus

Kitbul avance masqué

Day 4 en dents de scie pour Davidi Kitai
Les 365 joueurs restants partent en pause dîner pour une heure
Reprise à 21h35 (06h35 en France)

Davidi Kitai

"Deux heures sans gagner un coup, perdu trois fois avec As-Roi, une fois avec les Valets... J'aurais pu perdre plus d'ailleurs, c'était contre une paire de Rois, mais un As est arrivé au flop." Vous l'aurez compris, ce Day 2 n'a rien d'une partie de plaisir pour Davidi Kitai, qui a perdu une bonne partie de son stack de ce matin. "L'Allemand a ma droite joue tous les coups, il me 3-bet beaucoup." Pour une fos, il n'est pas dans cette main, où le Génie ouvre à 35 000 UTG+2 et se fait payer par les deux blindes. Seule la SB reste dans le coup après un classique c-bet à 45 000 sur un flop 254. Le turn 10 entraîne une nouvelle sacoche à 102 000 du Belge, qui fait cette fois fuir son adversaire. "J'avais As-Roi," avoue notre Pro après coup, dans un petit soupir de soulagement.

La main suivante, Dav' défend sa blinde avec une paire de Valets contre une ouverture du cut-off, paie le c-bet sur un flop 637, avant de donk bet pour 70 000 sur le turn 6 et remporter du même coup le pot. Un petit pot gagné qui part en fumée quelques minutes plus tard où, sur un board AJ24 et après avoir complété depuis sa small blind, il checke le flop avant de voir sa mise de 58 000 se faire relancer à hauteur de 170 000. Pointé alors à 720 000, Davidi grapillera quelques jetons par la suite pour remonter à 839 000, soit légèrement en dessous de la moyenne.

Anecdotes, statistiques et citations à la con

Le chipcount complet des huit Français et du Belge, juste avant de partir en dinner break : 

Sébastien Comel 2 750 000
Valentin Messina (Qualifié Winamax) 2 500 000
Nicolas Cardyn (Vainqueur KING5) 1 950 000

Antoine Saout 1 100 000 
Laurent Patroni 1 100 000
Benjamin Pollak 900 000
Davidi Kitai (Team Winamax) 829 000
Alexandre Réard 670 000
Romain Arki 240 000

Ils remportent 31 170$

Faraz Jaka

383e Jeff Lisandro (Australie)
397e Jared Jaffee (USA)
399e Faraz Jaka (USA)
409e Andre Akkari (Brésil)

Ils remportent 27 743$

417e Jeff Hakim (Liban)
420e Marvin Rettenmaier (Allemagne)
421e Vivian Saliba (Brésil)
427e Mike Gorodinsky (USA)
430e Peter Eichhardt (Suède)

Christoph Vogelsang

431e Julien Ehrhardt (France)
436e Sonny Franco (France)
442e JJ Liu (USA)
444e Christoph Vogelsang (Allemagne)


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veunstyle72
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MessagePosté le: 15/07/2017 07:05   Sujet du message: Il connaît le chemin Répondre en citant Signaler un Abus

Il connaît le chemin

Blindes 8 000/16 000, ante 2 000
Antoine Saout reprend sa marche en avant
335 joueurs restants

antoine saout
Reprise de dinner break en fanfare pour Antoine Saout. Après avoir open en fin de parole à 32 000, il observe le joueur en petite blinde completer, et le joueur en grosse placer un squeeze à 105 000. La parole revient alors sur le breton qui va prendre quelques secondes avant de prononcer les mots magiques : "I'm All in". Car même si l'Anglais de notre Antoine Saout national ressemble plus à l'Anglais de Raffarin, il n'a jamais vraiment eu de problème avec cette phrase. Le joueur en SB passe, mais pas le second, qui paie assez rapidement pour ses 700 000 jetons restants avec TT. Antoine retourne AQ et va trouver un board plutôt favorable, K6A39. Et hop, un joueur en moins dans ce tournoi : "il fait du bien celui là", confiait Antoine en lâchant un petit ouf de soulagement, "il faisait vraiment n'importe quoi lui, il fallait que le paie."

Bénéfice net, avec 1,71 million devant lui, Antoine s'approche doucement mais surement d'un bel objectif : "Si je termine à au moins 2 millions la journée, mon coloc' Jean Montury me prépare mon petit déjeuner demain matin. Autant te dire que je suis bien motivé pour gagner encore quelques coups !"

Ce n'est plus lui le patron

Dur retour de pause dîner pour Laurent Patroni. Déplacé en Brasilia, le runner-up de la Finale du WiPT a très vite encaisser ce qui s'appelle communément - et pour rester poli - un sale coup. Après avoir limpé sa small blind puis complété une relance à hauteur de 3c de la BB, le Marsellais check/call trois gros barrels sur un board As-6-7-Roi-Valet et se voit montrer Dame-10 pour backdoor nuts.

Damian Salas

Dans la foulée, je le voie ouvrir au hi-jack et se faire payer par le bouton, puis par l'actuel chipleader du tournoi, avec plus de 3,5 millions - soit trois tapis moyens - Damian Salas. Ce dernier fait justement monter la température de quelques degrés en plaçant un check/raise de 60 000 à 208 000 suite à un c-bet du Français sur un flop 587. Laurent s'écarte, mais pas le bouton, qui paie même une deuxième salve sur un turn 5. Une Q débarque river et l'Argentin réfléchit alors un long moment tout en triturant ses jetons, avant que la clock ne soit demandée contre lui. "Il prend un temps fou avant chaque décision, ça rend dingue, ajoute Patroni. Mais bon, à chaque fois, il montre les nuts." Finalement, l'ami Damian finit par envoyer une toute petite denière mise, payée par son voisin de droite qui retourne fièrement A6. Perdu, Salas avait floppé un brelan avec une paire de 7 transformée en full sur la rivière. Voilà ce qu'il faut pour être chipleader d'un tournoi comme le Main Event. Quelques minutes plus tard, Salas prouve néanmoins qu'il est humain, en se faisant craquer les Dames par un joueur short stack qui avait Roi-Valet. Il n'empêche qu'avec désormais 4,7 millions devant lui, il va falloir aller le chercher.

Arki le devin

Romain Arki

"ll faut que je te raconte un coup que je viens de jouer." Visiblement, Romain Arki vient d'en vivre une belle. "J'ouvre une paire de Rois, et le joueur au siège 6 me 3-bet.  Du coup, je commence à lui parler, j'essaie de le cuisiner un peu, et je lui dis : "Je suis sûr que tu as les As". Je me dis ça parce qu'avec mon petit stack à ce moment là - environ 150 000 - il aurait dû me mettre à tapis directement. Je te raconte ça rapidement, mais ça dure bien cinq minutes. Finalement, je jette en montrant à toute la table." Forcément, ses voisins sont quelque peu sous le choc.  "Mais tu ne peux pas faire ça ! Personne ne fait ça !" "Et le pire là-dedans, c'est que le mec en face a été suffisamment sympa pour montrer sa main : deux As. Au final, deux mains plus tard, je double avec une paire de Valets, et j'ai aussi volé quelques coups." Résultat des courses : Romain est toujours dans le coup avec une vingtaine de blindes. Sa zone de confort.

Multiplex Poker : les deux dernières émissions sont de grands crus

Il s’agit peut-être d’une des meilleures émissions de la sixième excursion annuelle du Multiplex Poker à Vegas et pourtant, les World Series of Poker n’y occupent qu’une place mineures. Certes, des joueurs en lice sur le Day 3 viennent nous faire coucou au micro avant la reprise de la partie, comme Davidi Kitai et Harper, mais ce sont deux joueurs éliminés la veille qui nous squatter la majeure partie de l’antenne.

Jean-François Rial est un grand passionné de poker, et surtout le PDG de Voyageurs du Monde, une agence de voyages atypique dans le tourisme mondial. Rial disputait son premier Main Event, et revient avec nous sur les coups clés de son tournoi, et la différence de niveau entre les joueurs du Day 1 et du Day 2. Nous en profitons aussi pour lui poser des questions sur le fonctionnement d’une agence de voyages, et le positionnement de Voyageurs du Monde sur le secteur. Derrière, Raymond Domenech et Benjamin Castaldi arrivent pour une discussion qui sera principalement centrée sur le football. Entre autres : les meilleurs souvenirs de la carrière de Domenech, les chances de la France pour la prochaine Coupe du Monde, Zinedine Zidane, la popularité du foot aux Etats-Unis, l’incongruité de l’organisation d’une Coupe du Monde au Qatar en plein mois de novembre, et ce qui fait la différence entre les grandes équipes et les autres. Bref, une discussion passionnante de bout en bout.

 

Formé à Nancy, le basketteur pro Ivan Emanuel évolue actuellement en Norvège, et a profité d’une blessure pour réaliser un rêve : se payer le Main Event des World Series of Poker. Grand bien lui en a pris : le voilà dans les places payées du plus beau tournoi du monde, pour sa première visite à Vegas ! De la bulle du Main Event, il en est justement beaucoup question dans cette émission : Jay Pee nous a préparé un montage sonore exclusif des meilleurs moments de cet instant électrique, capturés en direct des tables la veille : vous y entendrez aussi bien les joueurs en train de stresser que les supporters derrière le rail, ou les reporters sur Winamax couvrant l'évènement. Après que Victor Choupeaux, Antoine Saout, Harper et Davidi nous aient fait coucou avant la reprise de la partie, Estelle Denis et le coach Stéphane Matheu s’assoient pour une discussion à bâtons rompus. Encore une chouette émission !

Anecdotes, statistiques et citations à la con

« Quelqu’un veut un sandwich ? Il nous en reste plein. » - Signé : un régisseur de l’équipe d’ESPN aux journalistes de la salle de presse. Mauvais timing : non seulement, on revient du buffet jap’ où l’on s’est empiffré en compagnie de Davidi Kitai, mais en plus, les organisateurs sont arrivés une heure plus tôt les bras chargés de boîtes à pizza.

« Tiens, y’a un mec qui a bust, je le reconnais, aux WSOP 2006 on dormait au même étage au Rio, un soir je l’ai croisé qui ramenait une pute. » - Signé : un reporter Winamax doté d’une mémoire stupéfiante en ce qui concerne les trucs inutiles, mais qui oublie systématiquement le prénom des gens cinq minutes après qu’ils se soient présentés.

100k chips
Dites bonjour aux jetons de 100 000 qui font leur apparition sur ce tournoi

Jeffrey Colpitts
La rencontre improbable du jour : cet Américain du nom de Jeffrey Colpitts, qui était bien trop content de pouvoir nous parler en français et apparemment grand copain de Raffaello Locatelli. Mais si vous savez, l'Italien qui a remporté à la surprise générale le Highroller des derniers WSOP-Cannes, au nez et à la barbe, entre autres de Bart Lybaert, Johan Guilbert, David Pêcheur et Victor Choupeaux.

Piggy
Pendant une demi-seconde, j'ai cru que c'était un vrai cochon.

Ils remportent 31 170$

361e Ayaz Mahmood (USA)
368e Aaron Gustavson (USA)

Danielle
402e Danielle Andersen (USA)

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MessagePosté le: 15/07/2017 08:15   Sujet du message: Erreur interdite Répondre en citant Signaler un Abus

Erreur interdite

Blindes 10 000/20 000, ante 3 000

Comment craquer en trois étapes, par Sofia Lovgren. La Team Pro 888 vient de démontrer que pour aller loin dans ce Main Event des WSOP, il faut du talent et des nerfs solides. La charmante Suédoise a manqué de l'un et de l'autre dans la dernière heure de cette journée, et a fini par rendre les armes en 322e position, éliminée par un certain Antoine Saout, en mode rouleau compresseur. Revenons sur une heure intense en Amazon Room.

Dès le début du niveau, je suis arrivé sur la fin du coup, mais Sofia Lovgren crachait déjà près de 300 000 jetons de son stack, sur un board affichant une couleur mais aussi une doublette. Son adversaire a misé la moitié de son tapis et a retourné un brelan floppé, transformé en full : "Evidemment qu'elle a flush", faisait remarquer Saout à sa table, "mais jamais elle ne doit payer cette mise. Le mec a exactement ce qu'il représentait." Allez, pourquoi pas, avec une flush au roi, on a le droit de se sentir légèrement confiant. Lovgren a gardé une belle pokerface, mais au fond d'elle, sans que personne ne le sache encore, elle commençait déjà à bouillonner...

sofia lovgren
Deuxième exemple. Nous sommes à la rivière d'un board 4A6A3, celui que vous voyez sur la photo. Lovgren mise 200 000 et se fait check raise à tapis par son adversaire. Elle tank un moment, devant une armada de caméras, et finit par passer. Son adversaire lui claque alors un magnifique Q6 pour une paire... de balls, qui a bien voulu tenter le bluff d'une vie. Cette fois, les gestes d'humeurs se montrent légèrement différents. De plus en plus, ça bouillonne sous le capot...

saout lovgren
Troisième et dernière étape d'un craquage en direct, sur le plus beau tournoi du monde. Les blindes ont augmenté, mais Sofia ne l'a pas remarqué. Elle missclik raise à 35 000. "Madame, c'est 40 000 minimum." Elle finit par rajouter deux jetons rouges, mais c'est le croupier qui fait l'effort de lui retirer un jeton rouge de sa relance. Son voisin paye la mise de 40 000, avant qu'Antoine ne squeeze en BB à 142 000. Réponse de Lovgren : all in pour près de 700 000. Le premier passe, mais pas Antoine qui n'attendait que ça depuis un bon moment. Antoine retourne AQ alors que Lovgren a donc fait tapis avec AT. On attend encore un Dix sur la table du côtés des fans de la Suédoise...

saout pollak
En parlant de fatigue, et pour montrer qu'on ne tire pas que sur l'Ambulance Lovgren gratuitement, Benjamin Pollak nous a offert un joli petit spew en règle, sur l'une des toutes dernières mains de la journée. Derrière un open d'Antoine Saout, Pollak se contente de call en petite blinde, et le joueur en grosse blinde place alors un squeeze. Antoine passe, mais pas Pollak qui va New York Back Raise (c'est l'action de surrelancer derrière un squeeze, après avoir payé une première relance) pour tout son tapis. Son adversaire souffle au vu de cette action qui montre énormément de force, mais n'arrive pas se résoudre à fold sa paire de Dames. Et le choix est judicieux, puisque Pollak ne peut montrer mieux qu'une paire de 5 ! Cinq briques plus tard, et voilà Pollak down à 240 000 jetons.

Aucune erreur n'est permis sur ce tournoi, la sentence est en souvent irrévocable. Allez, ce n'est pas fini pour Ben Pollak !


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BenjoDiMeo
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MessagePosté le: 15/07/2017 09:15   Sujet du message: 297 joueurs au Day 5, dont 8 Français Répondre en citant Signaler un Abus

297 joueurs au Day 4, dont 8 Français

Top 10

Salas
1. Damian Salas (Argentine) 4 678 000
2. Sébastien Comel (France) 4 198 000
3. Kenny Hallaert (Belgique) 4 145 000
4. John Kelly (USA) 3 973 000
5. Richard Gryko (UK) 3 559 000
6. Cosmin Joldis (Roumanie) 3 500 000
7. Colin Moffatt (Canada) 3 086 000
8. Jonas Mackoff (Canada) 3 076 000
9. Eyal Maaravi (USA) 3 030 000
10. Valentin Messina (France, Qualifié Winamax) 2 979 000

8 Français

Comel
2. Sébastien Comel 4 148 000
9. Valentin Messina (Qualifié Winamax) 2 979 000
30. Antoine Saout 2 318 000
63. Nicolas Cardyn (Vainqueur KING5) 1 728 000
100. Alexandre Réard 1 432 000
182. Laurent Patroni 800 000
291. Benjamin Pollak 239 000
294. Romain Arki 193 000

Le reste du field (sélection)

Lamb
14. Ben Lamb (USA, à gauche) 2 746 000

27. Mickey Craft (USA) 2 389 000
29. Sergio Casteluccio (Italie) 2 320 000
36. Matthew Moss (UK) 2 186 000
47. Bryan Piccioli (USA) 1 994 000
51. Matthias De Meulder (Belgique) 1 927 000
60. Dario Sammartino (Italie) 1 769 000
71. Martin Finger (Allemagne) 1 658 000
76. Charlie Carrel (UK) 1 598 000
82. Michael Ruane (USA) 1 564 000
83. Jake Balsiger (USA) 1 562 000

98. Isaac Haxton (USA) 1 436 000
102. Dominik Nitsche (Allemagne) 1 404 000
117. Greg Mueller (USA) 1 267 000
127. Marcel Luske (Pays-Bas) 1 159 000
134. Sam Stein (USA) 1 098 000
139. Randy Lew (USA) 1 055 000
147. Michael Addamo (Australien) 1 006 000
149. Max Silver (UK) 1 000 000
158. Andrey Pateychuk (Russe) 958 000
173. Jessica Ngu 850 000

188. Samuel Chartier (Canada) 765 000
197. Connor Drinan (USA) 703 000
198. Kevin Song (USA) 698 000
199. Kathy Liebert (USA) 684 000
203. Vitaly Lunkin (Russie) 671 000
218. Davidi Kitai (Belgique, Team Winamax) 594 000
230. David Pham (USA) 543 000
236. Chino Rheem (USA) 529 000
241. Tom Cannuli (USA) 515 000
251. Mark Radoja (Canada) 488 000

262. Timothy Adams (USA) 432 000
264. Max Pescatori (Italie) 429 000
272. Matthew Giannetti (USA) 383 000
293. Chip Jett (USA) 202 000
296. Patrick Lavecchia (USA) 174 000 (il était chip-leader ce matin !)

Les 19 français primés aujourd'hui

Julien Ehrhardt
431. Julien Ehrhardt (Qualifié Winamax) 27 743$

436. Sonny Franco 27 743$
466. Aurélien Guiglini (Staff Winamax) 27 743$

505. Paul De Froment 24 867$
540. Rémi Castaignon 24 867$

545. Benjamin Ané 22 449$
569. Freddy Caisson 22 449$
579. Thi Nguyen 22 449$

664. Mesbah Guerfi 20 411$

729. Ivan Emanuely 18 693$

776. Jérôme Brion 17 243$
831. Kevin Noblat (Staff Winamax) 17 243$
850. Serge Chechin 17 243$

916. Ronan Monfort 16 024$

1006. Yorane Kérignard 15 000$
1041. Jérémy Saderne 15 000$
1052. Victor Choupeaux 15 000$
1069. Benjamin Chalot 15 000$
1073. Jules Dickerson 15 000$

Tableau de bord
297 joueurs restants (sur 7 221 au départ)
Taux d'éliminations aujourd'hui : 72,6%
Blindes 10 000/20 000 ante 3 000
Tapis moyen 1,215 million
Prix assuré : 35 267 dollars

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MessagePosté le: 15/07/2017 10:45   Sujet du message: Au bout du compte, il n'en restera qu'un Répondre en citant Signaler un Abus

Au bout du compte, il n'en restera qu'un

Après un Day 4 qui fut fatal aux trois quarts des joueurs engagés, 297 joueurs retrouveront le chemin du Rio samedi à onze heures
Parmi eux, 8 français et des tonnes de poids lourds du circuit
La journée s'annonce passionnante


Cartes
La journée qui suit la bulle du Main Event prend souvent des airs de gueule de bois collective. Une gueule de bois douce, puisque les 1084 joueurs revenant au Rio au lendemain de la fête sont assurés d'une récompense minimum de 15,000$. Mais une gueule de bois quand même, car ce Day 4 est avant tout la démonstration de l'implacable logique du poker de tournoi, magnifiée par la taille gigantesque du Main Event : des éliminations par dizaines d’entrée de jeu, conséquence logique de l’attentisme des joueurs la veille. Et puis ensuite : des éliminations, encore et encore, pendant des heures, jusqu’à ce que le gong retentisse peu avant minuit. C’est le moment où la fumée des affrontements se dissipe, et que l’on peut compter les combattants encore debout : ils n’étaient alors plus que 297 à pouvoir encore prétendre au titre et aux 8,5 millions de dollars promis au vainqueur.

Harper
Douze heures plus tôt, on dénombrait déjà plus de cent éliminations après une heure de jeu, et le double une heure plus tard. La plupart de celles survenues dans nos rangs ont été accueillies avec déception mais sans réelle surprise : des joueurs comme Victor Choupeaux, Kevin « Harper » Noblat, Jérémy Saderne, Yorane Kérignard ou Ronan Monfort ne disposaient que de peu de jetons, et les Dieux du poker n’ont pas été de leur côté sur leur premier coup joué à tapis avant le flop. Parti avec plus de jetons mais éliminé lui aussi aujourd’hui, Sonny Franco ne nourrissait pas de regrets après sa sortie en 436e place, victime d’une collision probablement inévitable contre Nicolas Cardyn qui l’amputera d’une grande part de son tapis. Qualifié presque par erreur sur Winamax, Julien Ehrhardt est lui aussi parti avec le sourire, étant parvenu à surclasser 95% des joueurs du Main Event, son premier gros tournoi depuis de longues années. On pensera aussi à Paul de Froment, dont le plus beau tournoi du monde figurait sur sa « bucket list » personnelle : en réalisant un de ses rêves, le New Yorkais s’est enrichi de 24,867 dollars.


Au total, 19 des 27 français qui avaient franchi l’argent hier n’ont pas survécu à ce tour de jeu supplémentaire. Mais, alors que le Main Event atteint sa mi-chemin en terme de temps de jeu (on a joué 20 niveaux de deux heures depuis le coup d'envoi, il en reste grosso autant à jouer pour désigner le vainqueur), on se gardera bien d’employer le terme « hécatombe », puisqu’au global, ce sont plus de 70% des partants du jour qui ont sauté, parmi lesquels Joe Cada et Scotty Nguyen, derniers Champions du Monde en course, mais aussi Sofia Lovgren, surprise en plein craquage sur la dernière heure de jeu, l’anglaise Liv Boeree, le roi des High Rollers Scott Seiver, ou encore le coach poker de Neymar Jr, j’ai nommé Felipe Ramos.

Vous l’avez déjà constaté si vous avez consulté le classement, les têtes de série internationales abondent. En face d’elles se dresseront huit français. Vous connaissez bien la plupart d’entre eux (dont un Breton qui connaît son manuel « Deep run Main Event » sur le bout des doigts), la plupart gagnent leur vie grâce au poker.

Comel, patron du clan français

Sebastien Comel
Discrètement mais implacablement, sans faire de bruit mais avec la violence d’un tueur silencieux, il a grimpé les échelons aujourd’hui : en multipliant son tapis par quatre en dix heures de jeu, Sébastien Comel s’est installé directement en seconde place du classement provisoire, n’étant dépassé que par l’argentin Damian Salas. Sa méthode ? Pas mal de réussite (il en faut, évidemment) mais aussi importante une dose d’agressivité. « J’ai eu de belles mains, mais c’est vrai que j’ai un peu abusé aujourd’hui », nous confiait avec un sourire ce proche de la bande du belge Michael Gathy. Traduction : il n'avait pas toujours de belles mains au moment de mettre les jetons au milieu, et la psychologie a joué un rôle important dans sa stratégie. « Quand les blindes commencent à grossir,  il ne faut pas hésiter à sur-relancer plus light. Les joueurs en face se doutent que tu bluffes un peu, mais ils n’osent quand même pas payer. » Concernant ses tables du jour, Comel estime que « le niveau est hétérogène. Au début, j’étais avec plein de bons regs, mais en fin de journée, il y avait encore beaucoup de joueurs au niveau moins élevé. »

Valentin Messina : le rêve continue

Valentin Messina
"Quelle journée de fou !Valentin Messina n'en revenait pas au moment de placer ses 2,979 millions de jetons dans le fameux sac de fin de journée. Et pour cause, en six participations avant cette année, jamais le qualifié Winamax n'avait fait l'argent sur ce tournoi. "Ce run de Jésus ! J'ai l'impression d'être dans un rêve. Depuis le Day 1, je ne me suis jamais mis en danger, la courbe de mon tapis n'a fait que monter." Alors qu'est-ce qui rend le Valentin de 2017 à ce point meilleur que celui des années précédentes ? "J'ai plus d'expérience forcément, je sais faire le dos rond dans les moments difficiles, changer de vitesse quand il le faut. Un peu plus d'intuition aussi. Mais clairement, c'est aussi et surtout du run good. Je touche énornément de cartes depuis le début. Et j'ai même de la réussite sur mes seat draws, je n'ai jamais vraiment eu de table difficile. Maintenant, on va souhaiter que le rêve continue !" On ne peut évidemment qu'être d'accord.

Antoine Saout dans son jardin

antoine saout
« Another day at the office, let’s do this ! » C’est par un simple tweet qu’Antoine Saout a signalé à ses followers sur Twitter que son aventure se poursuivait dans ce Main Event 2017. Antoine semble planer sur ce tournoi, et aujourd’hui encore, il n’a rencontré pratiquement aucune difficulté. Si sa journée fut plutôt calme, sa soirée fut en revanche bien animée. Après avoir éliminé un joueur sur un banal coin flip, le Breton a pu profiter d’une grosse erreur de Sofia Lovgren pour s’envoler dans les hauteurs du classement. Désormais, direction le Day 5 pour la seconde année consécutive (et la troisième fois depuis son historique run de 2009, année de sa première participation), un exploit que peu de joueurs peuvent se targuer d’avoir déjà réussi (sauf si l'on s'appelle Kenny Hallaert !). Et bien qu’Antoine préfère jouer dans l’Amazon Room, il va devoir s’habituer à cette sombre Brazilia Room, où on espère bien le voir jouer encore quelques jours.

Nicolas Cardyn, roi du freeroll

Nicolas Cardyn
Un membre du KING5 au day 5 du Main Event, vous y croyez, vous ? Vous devriez, puisqu’avec la qualification de Nicolas Cardyn (1,728 millions de jetons), l’équipe du « Grand méchant loup » sera parfaitement représentée pour la suite de ce Main Event. En freeroll complet, Nicolas Cardyn est d’ores et déjà l’un des grands gagnants de cette édition. Avec 35 267$ d’assurés, il remporte au moins 10 000$ de plus qu’une grande partie des joueurs in the money. Ajoutez à cela une très grande dose de skill acquise sur Internet, une patience digne d’un moine bouddhiste, et vous obtenez un cocktail détonnant pour terminer ce tournoi en beauté. Et dire qu’il était tombé à 4 000 jetons lors du Day 2. Le maillot de meilleur grimpeur du Main Event lui semble destiné.

Alexandre Réard : le métronome

Alexandre Réard
La qualification d’Alex Réard pour le Day 5 a eu pour conséquence immédiate un chamboulement du programme du ménage qu’il forme avec Aurélie (anciennement Quélain) : leurs billets d’avion ont dû être repoussés. Avec un tapis au dessus de la moyenne, le parisien espère bien rester le plus tard possible à Las Vegas en compagnie de son épouse. Avec déjà plus de 200 000 dollars de gains en 2017 (dont 30K engrangés au cours des six dernières semaines à Vegas, l’envie d’en découdre est palpable.

Laurent Patroni : one day at a time

Laurent Patroni
« J’emballe des jetons à la fin de la journée : c’est tout ce qui compte ! » Le runner-up du Winamax Poker Tour 2017 (et vainqueur du tournoi Starter sur le même festival) a vécu une journée en forme de montagnes russes : en haut, en bas, en haut, puis encore en bas. Avec 40 blindes au départ du Day 5, la marge de manoeuvre de Laurent Patroni n’est pas aussi grande que le reste du clan français, mais si Patroni venait à remporter ses premières mains jouées, tout redeviendra possible.

Benjamin Pollak : plus le droit à l’erreur

Pollak
Les vrais joueurs de poker, les bons, savent reconnaître publiquement leurs boulette. Benjamin Pollak est l’un d’entre eux : « la fatigue m’a détruit », a t-il Twitté après avoir joué un peu (beaucoup) trop agressivement une paire de 5 en toute fin de journée. La sentence est irrévocable : Pollak n’aura que 12BB en sa possession pour tenter de corriger le tir.

Romain Arki : l'amateur égaré

Romain Arki
"Je ne sais même pas ce que je fais là. Je ne comprends rien du tout." Même s'il affiche l'air du mec perdu, la fraîcheur de Romain Arki fait plaisir à voir. Véritable amateur, qui ne joue selon ses dires "que deux tournois par an," il est l'incarnation parfaite du one timer que Norman Chad aime tant mettre en avant durant les retransmissions du Main Event sur ESPN. Pour rappel, ce régulier de Sin City - il y passe plusieurs semaines chaque été depuis une dizaine d'années -, travaille le reste de l'année dans le bâtiment du côté de Paris et s'est chauffé sur le tard pour participer au plus beau tournoi du monde pour la toute première fois.

Et c'est justement ce qui est aussi beau avec ce Big One. Car probablement que sur n'importe quel autre tournoi de la planète, Romain et son style de jeu ultra serré - il a passé une paire de Rois préflop suite à un simple 3-bet ! - se seraient immanquablement fait rattraper par la structure, et auraient dû partir à tapis avec une main marginale. Mais pas ici. "Ça joue quand même très agressif en face, concède-t-il, lui qui n'a pas dû voir beaucoup de flops de la journée. Mais j'ai réussi à m'en sortir. J'ai réussi à remonter à chaque fois dans les moments où j'étais en difficulté. Et pas toujours en partant à tapis."

Arki - Pescatori
Histoire de parfaire encore un peu plus la belle histoire, Romain a passé ce Day 4 avec, juste à sa gauche, l'un des meilleurs joueurs restants dans ce field, le Pirate italien Max Pescatori.

Pour Romain, nul besoin de Snapshove ou de tableau de statistiques remplis de chiffres après la virgule, simplement une bonne grosse dose de feeling et, forcément, de réussite, pour avoir évité jusque là toute confrontation désagréable. "Je suis mort, souffle-t-il. J'ai dû prendre des massages pour me réveiller." Mort, mais toujours vivant sur cette épreuve incomparable, même s'il devra, pour la première fois depuis une période de la pré-bulle où il était déjà en grande difficulté, composer pour le Day 5 avec un tapis sous les dix blindes, de 193 000. Mais même si le pire venait à se produire pour lui lors du Day 6 - ce qu'on ne lui souhaite évidemment pas -, on imagine mal le voir sortir du Rio autrement qu'avec un grand sourire béat.

Davidi Kitai : dans la Zone 30

Kitai
Notre petit doigt nous dit que Davidi Kitai ne s'est pas couché serein. Avec 594,000 jetons emballés en fin de Day 4, le belge assure l'essentiel, mais ses 30 blindes sont loin de l'objectif de 1,5 million publiquement affiché douze heures plus tôt. Après un départ chaotique, le détenteur de la Triple Crown a collecté plusieurs gros pots pour passer largement au dessus de la moyenne. La suite fut moins heureuse, ses adversaires ayant semble t-il décidé de contre-carrer ses stratégies pourtant soigneusement élaborées. En français : les bougres ne se sont pas laissés faire ! Mais connaissant le talent, la patience et la ténacité du belge, on sait qu'il n'y aurait pas de pire erreur que de le réleguer au rend d'outsider demain.

Qui vont-ils affronter ?

Hallaert - Silver - Carrel
Quoi c'est déjà la finale ? Avec Kenny HallaertMax Silver et Charlie Carrel réunis autour de la mêm table, on peut se poser la question. Dans la foulée d'un été déjà exceptionnel - deux finales au compteur - le Belge continue d'impressionner. Il a réussi à monter 4,145 millions aujourd'hui, de quoi le placer en troisième position.

Michael Ruane
Lui aussi était revenu en Novembre l'an passé pour jouer le titre. L'Américain Michael Ruane sera au Day 5 cette année encore.

Dario Sammartino
3e du High Roller for One Drop, 9e du Championship Deuce to Seven, 8e du "10K 6-max", 6e du Highroller PLO : Dario Sammartino est clairement on fire sur ces WSOP, et le prouve une fois de plus sur ce Main Event.

Dominik Nitsche
Mourrant une bonne partie du Day 3, Dominik Nitsche a remonté la pente lors des dernières heures et n'a pas semblé souffrir aujourd'hui sur ce Day 4.

Randy Lew
Randy Lew a désormais la lourde tâche de représenter à lui tout seul le Team Pro PokerStars sur ce Big One.

Ben Lamb - Patrick Lavecchia
Gorgée de bière bien méritée pour le revenant Ben Lamb, assis toute la journée à côté de celui qui était le chipleader au départ de ce Day 3, Patrick Lavecchia. Ce dernier a visiblement vécu une journée en enfer, puisqu'il termine cette journée avec l'avant-dernier tapis.

Pateychuk - Chartier
Eux aussi ont vécu une divine idylle aujourd'hui - on vous en a déjà parlé : Andrey Pateychuk et Sam Chartier.

Aliaksei Boika
Et un vainqueur EPT de plus - c'était à Malte l'automne dernier -, monsieur Aliaksei Boika.

Jingwei Zhang
Il reste encore quelques femmes en course pour le titre suprême, comme par exemple la Chinoise Jingwei Zhang.

Joueuse
Un Day 5 sur le Main Event vaut bien un sourire.

JMR
On ne sait toujours pas qui est ce joueur, mais après quatre jours à le voir revenir systématiquement avec cette écharpe rose et un haut féminin, on commence à se dire qu'il a perdu un pari à la con.

Ivan Luca
Parmi la toute dernière caravane de sortants, l'Argentin Ivan Luca (305e, 35 267$).

Felipe Ramos
Vivian Saliba (421e, 27 743$), Andre Akkari (409e, 31 170$) et, pour finir, Felipe Ramos (299e, 35 267$, photo) : ce Day 5 fut une sale journée pour le Brésil, qui a perdu ses trois principales têtes d'affiche.

Matthias de Meulder
Matthias de Meulder n'a pas sacrifié à la tradition de la bière de fin. Le belge occupe la 51e place au classement

Marcel Luske
Omniprésent sur le circuit européen au début des années 2000, Marcel Luske se fait plus discret ces derniers temps, et a quelque peu perdu de son aura (ses chansons en plein milieu de tournoi sont désormais aussi rares que ses perfs). Le hollandais est au milieu du gué avec 1,1 million. A droite, Chino Rheem a laché un gros pot en fin de journée, et se trouve désormais dans la zone short-stack.

Isaac Haxton
Au milieu de tous les buveurs de bière, Isaac Haxton a commandé un brandy. Le légendaire joueur online possède un tapis légèrement au dessus de la moyenne.

Be Humble
Alors oui certes messieurs, dames, vous êtes tous qualifiés pour le Day 5, mais surtout n'oubliez pas...

Amazon adieu
Demain, on dit officiellement "au revoir" à l'Amazon Room, jusqu' à l'année prochaine : tous les joueurs seront réunis pour la première fois sous un même toit, celui de la Brasilia Room.

Rendez-vous samedi à 11h (20h en France) pour la suite du Main Event !


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YuKiJoO
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MessagePosté le: 15/07/2017 13:57   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

On en parle de la régularité de sa forme en 2017 de Alex Réard? Impressionnant !!
Je mets une pièce sur lui !
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marsupilamix
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MessagePosté le: 15/07/2017 18:34   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

A partir de la combientiéme place gagne-t-on 100k$?
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