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BenjoDiMeo
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MessagePosté le: 24/03/2021 10:24   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

L'Interview Deepstack : Fausto, reporter baroudeur

Un journaliste qui aime les cartes et les voyages : Fausto Munz était destiné à devenir reporter poker. Rencontre avec un jeune "couvreur" qui a pas mal perfé sur Wina depuis janvier.



Il y a quelques années, Fausto Munz a réalisé le rêve de bien des férus de poker : transformer sa passion en un métier, en devenant reporter chez nos amis du ClubPoker. Déjà un globe-trotter invétéré, Fausto a plongé la tête la première dans le grand bain du circuit pro, racontant avec bonheur ses pérégrinations autour de la planète poker et en profitant pour se faire kiffer cartes en mains. Sauf que (vous l'aurez sûrement remarqué) ces derniers temps, le live, c'est pas trop ça. En attendant de recommencer à voyager et à jouer les "couvreurs", le Parisien a redoublé d'efforts sur les tables en ligne, avec quelques belles perfs à la clé (pseudo : Milan Baros), tout en développant de nouveaux projets pour continuer à exerçer une profession qui lui tient à cœur. Du haut de son quart de siècle et fort de convictions déjà bien affirmées, le jeune homme multi-cartes a accepté de répondre à nos questions tel un vieux briscard des interviews. Prêts à faire votre sac à dos ?

Salut Fausto ! En temps normal, on te lit surtout dans la section reportages du Club Poker, mais ces dernières semaines les rôles se sont inversés : on a pas mal écrit sur toi dans nos récaps MTT hebdomadaires. On récapitule : depuis janvier, tu as signé un beau deep run sur le Million Event des Winamax Series, remporté le Nitro puis La Fièvre, et fini runner-up du Prime Time. T'as décidé de passer pro, ou quoi ?

En fait, tout ça a démarré au début du premier confinement l'an dernier, une période propice pour le grind, lors de laquelle j'ai gagné un ou deux tournois Monster Stack. Mais j'ai ensuite eu le temps de tout reperdre durant l'été... Je m'y suis remis au début de l'hiver, au sein d'une team de potes, « Les sharks des ruisseaux », dont deux membres avaient déjà signé quelques perfs. Moi j'attendais mon tour, et à force de patience et en bossant davantage le mental, j'ai fini par avoir mon one time : j'ai gagné La Fièvre, où j'ai empoché autant [9 240 €, ndlr] que lors de mes cinq premières années de grind réunies. Cela m'a permis d'augmenter les buy-ins. Ensuite, j'ai fait second du Prime Time, où je me suis d'ailleurs fait bad beater par un petit chanceux lors du heads-up... J'essaie maintenant de me stabiliser sur les MTT à 20-50 €, avec 2-3 sessions par semaine, et d'être le plus performant possible. J'ai toujours un côté assez "compète" dans tout ce que je fais, je ne veux vraiment pas prendre le poker comme un jeu pour jeter mon argent par les fenêtres. Mais ça reste une passion, je n'ai aucune intention de passer pro ! Même si c'est vrai qu'après 5-6 ans de pratique, tes moves commencent à être un peu plus aiguisés...



Travailler le mental, c'est la grande mode en ce moment chez les joueurs pros. Un "amateur confirmé" comme toi, il bosse cet aspect ?

Dans mon parcours de journaliste poker, j'ai eu l'occasion de rencontrer des gars comme João Vieira, qui mettent beaucoup le mental en avant. Ça fait la différence, car aujourd'hui moins de joueurs maîtrisent le mental par rapport à l'aspect technique du poker. Personnellement je sens que j'ai passé un step, de par mes perfs, la manière dont je joue et la gestion de mes sessions. J'ai lu le livre de Jared Tendler, j'essaie de me faire un focus avant chaque session sur ce que je veux travailler, de garder une certaine constance, sans oublier les récaps techniques et mentaux en fin de session.

Avant le Covid, tu as eu le temps de jouer en dur ?

Un peu ! Quelques sessions de cash game à Marrakech et Rozvadov après mes coverages, deux voyages à Dublin pour le WPO, et le SISMIX à Lloret de Mar. Avant ça, il y a deux ans, j'avais gagné un peu en ligne et je me suis cagoulé un été en cash-game dans les casinos espagnols, notamment à Bilbao, et au Portugal, à Porto ou Estoril. Je suis allé à Ibiza où il y a un très joli casino et une petite salle avec des joueurs assez blindés, des hurluberlus qui balancaient des billets de 500 € sur la table toutes les dix minutes ! Pourtant, c'est bien là-bas que j'ai enregistré mon plus gros déficit en une soirée... Mais oui, quand je voyage et que je tombe sur un casino, j'essaie de me faire une petite session cash ou tournoi. En République Tchèque, j'ai joué dans des casinos un peu sombres avec des locaux au taux d'alcoolémie élevé et qui fumaient des gros cigares... Las Vegas et Macao ? Pas encore, j'espère que ce sera pour la prochaine décennie. Sinon, au Club Montmartre, en attendant que des places se libèrent pour un tournoi, une fois j'ai réussi à gagner le buy-in aux tables d'Ultimate Poker ! Mais j'ai vu qu'on pouvait tout aussi bien diminuer son salaire avec ces jeux-là, donc je fais attention. Pendant mes reportages, il m'est arrivé de gagner quelques centaines d'euros en cash-game en parallèle, assez pour avoir de quoi claquer un peu les jours suivants. Mais je me souviens aussi d'une fois à Marrakech où j'ai fait n'importe quoi : les trois-quarts de mon salaire de la semaine y sont passés...



Fausto en mode joueur sur le Monster Stack du dernier SISMIX Costa Brava




Via tes reportages, tu étais aux premières loges pour voir naître les clubs de jeux parisiens avant la pandémie. As-tu senti un vrai engouement chez les joueurs ?

Je n'ai pas connu l'époque des cercles de jeu mais oui, j'ai pu vivre le début de la deuxième vague avec les clubs. Durant mes coverages au CCM ou au Club Circus, je sentais que le poker à Paris pouvait complètement exploser à nouveau, avec beaucoup d'enthousiasme chez les joueurs, encadrés par des organisations et du personnel bien rodé. Le boom que l'on observe en ce moment en ligne va se transmettre directement vers les tables live quand ce sera possible, c'est certain. Les joueurs n'attendent que ça.

Tu as fait Sciences Po, et durant l'année à l'étranger de ton cursus, tu as eu l'occasion de vivre les révolutions étudiantes de 2015 au Chili. Ça fait quoi de se retrouver à 19 ans à l'autre bout du monde dans un pays en pleine crise politique ?

J’ai fêté mon 19e anniversaire deux semaines après être arrivé au Chili. C’était une année de découvertes sur tous les plans : je vivais loin de mes parents pour la première fois, j'apprenais une nouvelle langue, je dansais sur de nouvelles musiques. J’ai d’ailleurs ramené pas mal de cumbia, de reggaeton et de rap chilien, que je recommande à tous les amateurs de hip-hop : Tiro De Gracia, Portavoz, Anita Tijoux... Ces artistes portent justement les revendications de la jeunesse chilienne, qui est très politisée et très consciente des excès de leurs gouvernants. Le Chili est un des pays les plus inégalitaires du monde, un laboratoire du libéralisme qui a connu une dictature effroyable jusqu’en 1990. Le peuple manifeste très régulièrement contre les privatisations à outrance, les retraites indignes, le système de santé qui se casse la gueule… Quand j’y étais, ça revendiquait contre les prix délirants des universités. J’ai participé à plusieurs manifestations massives, j’ai rarement vu un vent de révolte aussi fort. À chaque fois, ces manifs sont réprimées dans une violence terrible par les carabineros, une police militaire héritée de la dictature, qui a encore moins de scrupules que chez nous. Mais l’année dernière, la révolution a permis de renverser les dinosaures qui tiennent le pouvoir depuis des années et une nouvelle constitution est en train de voir le jour. Tout cela a clairement participé à la construction de mon esprit politique, teinté d’anticapitalisme. Ce serait bien de s’inspirer de ce qu’il se passe au Chili et d’exporter la révolution chez nous.



Et c'est comment, le poker en Amérique du Sud ?

J’ai eu l’occasion de voyager en Amérique latine et j’ai croisé un ou deux casinos au passage. Je me souviens d’une partie au Casino de Miraflores, à Lima (Pérou), où j’ai joué un tournoi régulier à 30 balles et où j’ai même fait une petite table finale. Le casino était plutôt classe et le field était blindé de gamblers asiatiques assez chauds. Mais le poker reste assez marginal, en tout cas au Chili. Il y a quelques jolis casinos mais le poker y est rare. Quand tu vois que le footballeur Arturo Vidal est dans le Top 20 de la All Time Money List du pays alors qu'il n'a qu'une seule ligne Hendon Mob, tu comprends que la marge de progression est grande. En revanche, je me suis bien cagoulé les premiers mois, quand j'ai essayé les tables des sites en .com !



On l'a compris : tu es un vrai globe-trotter, pire que Tintin !

J'essaie de parcourir le monde et d'organiser des trips backpaper dès que je peux. Je suis donc allé au Chili, en Colombie, j'ai pas mal fait l'Europe de l'ouest comme l'Albanie, le Kosovo. Le monde est trop grand pour vivre à un seul endroit, et j'ai bien envie de vivre dans différents pays à l'étranger. Pour la suite, je n'ai pas fait l'est de l'Amérique du Sud, ou encore le golfe de Guinée, je sens que ce serait une énergie qui me plairait. Je suis aussi pas mal allé en Inde quand j'étais jeune, à Goa - chez les hippies chic - et j'aimerai y retourner faire un grand tour et voir autre chose que les plages. D'ailleurs, mon compte Twitter s'appelle GaneshInParis : il faut savoir que Ganesh est le dieu de la chance, qui apporte la bonne fortune et enlève les obstacles, il faut que j'aille à sa rencontre car je crois qu'il m'a pas mal aidé au poker. J'ai aussi lu le bouquin d'un autre grand voyageur du poker, Jonathan Salamon, Récit d'un joueur itinérant, et j'ai trouvé ça super inspirant : un globe-trotter qui joue des parties mal famées pour vivre, c'est le genre de défi auquel j'adhère à 2 000 %, il fallait beaucoup de courage. Toutes proportions gardées, j'avais fait un peu pareil au Portugal.



Au départ, d'où vient ta passion pour le poker ?

J'ai toujours beaucoup aimé les jeux, cet univers me plaît beaucoup. J'ai joué aux jeux vidéo Football Manager et Age of Empires, à des jeux de société, des jeux de rôle. Le poker, je l'ai découvert avec des amis pendant des vacances sur la Côte d'Azur. Un pote avait ramené une mallette, et j'ai ressenti des sensations énormes en ramassant mes premiers jetons, le côté gamble m'a beaucoup plu. Après je me suis mis à jouer sur le Net, et avec mes potes on avait l'impression d'avoir trouvé une mine d'or. On a progressé ensemble et on a monté les échelons, cela a fini par devenir une vraie passion.



Comment cette nouvelle vocation a-t-elle fini par devenir ton métier ?

J'étais à Sciences Po, donc j'étais promis à un avenir brillant dans la politique [rires], mais j'étais intéressé par d'autres choses. J'ai découvert la fête, la techno, je suis parti au Chili, j'écrivais déjà des carnets de voyages à l'époque, et quand je suis rentré, j'ai fait un stage à So Foot, puis j'ai enchaîné avec deux ans de formation en journalisme. En sortant, je voulais écrire sur des sujets qui m'intéressaient : le sport, la musique, le poker, alors j'ai regardé les médias qui en parlaient. J'avais déjà traîné sur le CP à une époque, mais je ne suivais pas les reportages de tournois. Fin 2018, j'ai envoyé un mail à Laurent Dumont [le boss du CP, NDLR]. On a discuté, il m’a proposé d’aller à Rozvadov pour couvrir le GP Germany, un tournoi pour amateurs à 220 € l'entrée. Et c'est dans l'avion qui m'emmenait là-bas que j'ai lu pour la première fois un coverage en entier. Moi j'étais chaud pour tout à ce moment-là, même un tournoi à 200 balles avec des Tchèques et des Allemands… Pour certains, ça aurait été une punition, mais de mon point de vue ce fut une expérience magique. Ça a été un tournant pour moi.

Parlons de ton père, que l'on connait tous au moins de loin puisque Michel Munz a co-écrit, entre autres, la saga La Vérité si je mens !. Tu n'as pas été tenté de suivre ses traces dans le monde du cinéma ?

Il m'a fait regarder beaucoup de films, je l'ai accompagné sur des tournages où j'ai rencontré des acteurs, j'ai fait des avants-premières... Pour l'anecdote, il m'avait un jour prêté un de ses vieux portables pour un stage de tennis et dedans il y avait tout son carnet d'adresses, avec notamment les 06 de Jean Dujardin et d'Alice Taglioni : tout le monde voulait que je balance les numéros ! Mon père a essayé de me transmettre sa passion, mais je ne suis pas aussi cinéphile que lui. Il m'a quand même donné le goût de la vie artistique, il m'a montré qu'on pouvait vivre de son écriture. Tous les jours, je le voyais à son bureau taper des scénarios : peut-être qu'il m'a légué un peu de ses talents... Aujourd'hui je me rends compte que la vidéo me tente beaucoup. Je ferais bien du documentaire, caméra à l'épaule.

Quelles sont tes références en termes de films sur le poker ?

Je ne suis pas un expert dans ce domaine, et mon père non plus même s'il a vu des millions de films. Ma seule référence, c’est Casino Royale. Pas vraiment un film de poker à proprement parler. Évidemment, les coups sont un peu surréalistes mais l’atmosphère est prenante et ça me dirait bien de jouer des parties privées de ce calibre et dans cette ambiance-là. Et James Bond qui repart avec la voiture et la femme de son adversaire après un joli coup avec brelan d’As contre brelan de Rois, ça c'est un joueur solide !




Fausto concentré pour couvrir la table finale de l'UO Paris 2019 - Crédit photo : VIM/CP



Avec une dizaine de reportages live à ton actif, ta plume commence à être bien affûtée. C’est quoi un bon coverage poker, pour toi ?

Les meilleurs sont ceux qui ne parlent pas forcément de poker, mais plutôt d'une salle, d'un endroit. Il faut aussi amener les personnnages qui vont animer ton coverage comme des personnages de roman. Je me rappelle qu'à Rozvadov il n'y avait presque aucun joueur connu. Dans cette situation tu es obligé de créer ça pour que le reportage soit plus plaisant à faire et à lire. Le but est de mettre de la couleur et de raconter l'ambiance pour que les gens aient l'impression d'y être. Après, plus le tournoi avance, plus on va se mettre à parler de poker proprement dit, surtout sur un tournoi prestigieux. Et c'est bien de savoir en parler avec des métaphores filées, qui donnent un peu de magie. Sur le CP on est très libre dans notre écriture, c'est un kiff et les lecteurs le ressentent aussi.

Et toi, comment définirais-tu ton style d'écriture ?

Je pense que j'avais déjà un style à moi et que je l'ai importé dans mes coverages. J'aime bien les récits de voyage, quand tu as un rôle d'observateur, assez spontané et oral dans l'écriture sans trop faire dans le littéraire. J'essaie d'être décontracté, de ne pas me prendre au sérieux, le poker étant un prétexte pour parler de culture et d'ambiance. Il faut rapporter des trucs insolites. Mais je n'ai pas un style arrêté, je peux être influencé par une musique, par plein de choses.

Racontes-nous tes meilleurs souvenirs de coverages.

Le meilleur de mes coverages, c'était clairement le premier à Rozvadov. J'étais dans un casino dans une bourgade au fin fond de la République Tchèque en plein hiver, il faisait moins dix degrés dehors. Je me demandais ce que je foutais là, mais le côté découverte et le fait d'être seul faisait que je vivais une aventure de ouf, en mode Tintin. Je découvrais comment ça marchait, les rencontres avec les joueurs, en plus il y avait le cash game post-session, les Pils qui défilent au bar... Après on va pas se le cacher, on est bien mieux à Marrakech, je préfère le combo mojito, piscine et soleil. Mais tous les coverages sont cool, il y a moyen de kiffer partout. Par exemple, une des soirées que j'ai le plus appréciées, c'était à Marrakech : en fin de journée je parle avec Tristan Forge [un grinder Français installé là-bas], et il me propose de le retrouver à trois heures du mat' devant le casino Es Saadi. Il m'a embarqué avec ses potes dans les meilleurs établissements de la ville, comme le Raspoutine. On s’est régalé... Tu rentres à l'heure du petit dej', tu déglingues celui de ton hôtel, tu dors deux ou trois heures et puis tu repars au boulot.



En pleine découverte des coutumes et des stars marocaines...



Chez les joueurs, qui est le meilleur « client » que tu as rencontré autour des tables de poker ?

Il y en a deux qui me viennent en tête. Anas Tadini, forcément, car quand il entre dans une salle de poker c'est difficile de ne pas l'apercevoir : il a des épaules larges comme une maison, il parle fort, il n'hésite pas à rire aux éclats ou à pousser des coups de gueule. Le premier article que j'ai écrit sur lui, je le décris comme un personnage truculent, et je me souviens de mes collègues me disant : "Tu ne peux pas écrire ça sur lui, tu ne sais pas de quoi il est capable !" J'ai entrevu l'envers du personnage... Mais j'aime bien la team d'Anas à Marrakech, il y aura toujours des posts sur lui et ses potes. Le second "bon client", c'est Martin Kahbrel. Un tiers de mes papiers à Rozvadov, je les ai écrits sur lui. Pour le coup, c'est un des mecs les plus détestables du circuit : une pipelette insupportable qui rentre dans ta tête et arrive à la faire exploser. Mais là, j'étais admiratif de sa malice et de son vice... d'autant qu'il a gagné le tournoi ! Techniquement, il était incroyable, mais en plus il a écrasé la finale, il possédait 70% des jetons alors qu'ils étaient encore neuf joueurs, tout le monde avait déjà signé pour la seconde place en se prosternant à ses genoux. Bon, son attitude à la table ne réflète pas le poker que j'aime, mais il a fait craquer tout le monde. Ses adversaires n'en pouvaient plus. En plus il se prenait pour le roi du casino... La "vibe" était donc parfois mauvaise, mais au moins ça m'a donné de la matière pour écrire ! Pour le reste, un bon client peut aussi être un joueur complètement inconnu : je me souviens d'un Italien à Rozvadov qui hurlait à chaque double-up, qui offrait des bières à tout le monde et qui appelait sa mère en table finale.



Qu’est-ce qui te manque le plus dans la vie de couvreur ?

Il y a le côté assez cool d'atterir dans un hôtel à Marrakech et de se prendre un petit thé à la menthe au buffet du Palace Es Saadi, de se balader dans des grandes salles, de faire des pauses dans les jardins, de rencontrer les grandes gueules des casinos... Et on est tous des passionnés de poker, donc voir des mecs s'envoyer des parpaings pour aller chercher cent patates au bord d'une piscine, c'est kiffant. Et rencontrer les joueurs "IRL", c'est tout de même autre chose que juste les voir en photo ou suivre un pseudo.

En ce moment, les tournois live hibernent, et il n'y a donc plus de travail pour les couvreurs poker. Comment tu t'en sors ?

À défaut d'aller à Marrakech, je fais des comptes-rendus de festivals en ligne sur le CP. Ce n'est pas le même genre de taf, c'est moins fascinant mais on tient les gens au courant. Depuis l'an dernier, j'essaie aussi de me tourner vers la musique. Je bosse sur un podcast hip-hop, ce qui m'a pris beaucoup de temps entre les recherches, les interviews, les enquêtes et le montage. Le concept, c'est de donner la parole à des rappeurs qui racontent comment ils ont fait leur premier album. Les maquettes sont terminées, j'essaie de vendre le concept à des médias. On est obligé de se diversifier.

As-tu envisagé une éventuelle reconversion ?

J'ai trouvé le métier qui me plaît, alors pour l'instant je vais essayer de mener ma bataille dans le journalisme. J'ai mis beaucoup de passion dans mon podcast et j'espère que ça me permettra d'élargir ma palette et de réussir à faire parler de moi dans le journalisme musical. Je m'intéresse à d'autres choses mais c'est plus de l'ordre de la passion. Je ne vais pas devenir trader ou joueur de poker pro. Le but, c’est de trouver ma place dans le journalisme.



Fausto écrit aussi sur le ballon rond. On vous invite à lire son reportage sur les matchs truqués au sein du championnat albanais dans le numéro 166 de So Foot (mai 2019) - Crédit photo : Martin Garagnon/Poker52


Selon toi, le rôle des journalistes/reporters est-il reconnu à sa juste valeur dans l'industrie du poker ?

Je n'ai pas l'impression d'être négligé. On est les petites mains du poker, et la meilleure place est celle des joueurs, mais eux nous aiment bien, et sont très reconnaissants du travail effectué sur les médias poker. Les gens en parlent et nous suivent, la communauté a envie de contenu. Et comme le milieu est petit, les contacts se font facilement, tout le monde se connait, c'est assez fluide, tout est super calé, bien traité, et on essaie de se serrer les coudes entre nous, ce qui n'est pas forcément le cas partout dans le journalisme. Je suis assez content d'être journaliste poker.






Pour finir, que penses-tu du traitement du poker dans les médias généralistes ?

Il ne représente pas du tout la réalité du milieu. Même avant d'être dans le poker, je ne pensais pas que ce serait autant "à la cool". On dépeint le milieu comme un truc un peu sombre, et les médias généralistes veulent des histoires de triche ou autres car ils doivent faire du clic et du buzz. Ils n'ont pas la curiosité d'aller plus loin et ce n'est pas intéressant pour eux de parler d'autre chose que de cet aspect-là. C'est dommage car les parcours de certains joueurs sont très inspirants, et on peut tirer de bonnes leçons du poker. Mais ça ne me surprend pas. Si des médias font l'effort d'aller parler des joueurs et de s'intéresser aux transformations du jeu en ce moment, tant mieux, mais sinon, tant pis pour eux. Le poker reste un milieu de passionnés, il y a du beau contenu sur les sites spécialisés, sur Youtube, sur Twitch, et il n'a pas forcément besoin d'une exposition médiatique dans Libération ou Le Monde pour se développer. Et même avec l'énergie de l'ouverture des clubs de jeu ou du boom online entraîné par le confinement, les médias généralistes ne changent pas leur approche pour l'instant. Mais je suis sûr que des journalistes compétents vont faire leur travail, et peut-être alors que l'opinion du grand public évoluera.

Retrouvez les coverages et articles de Fausto alias cosmictrip sur le ClubPoker.

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MessagePosté le: 25/03/2021 09:34   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

300 Millionième Expresso : Crapuleeeeuh touche un x 12 000

Ça s'est passé mercredi à 19h17 sur une table à... 1 €.




Au terme de célébrations qui se sont étalées sur dix journées entières (hé oui : chez Wina, quand on fait la fête, on ne fait pas les choses à moitié), c'est finalement sur une modeste table à 1 € que l'on a sabré le champagne en l'honneur du 300 millionième Expresso.

Il était 19h17 ce mercredi 24 mars quand la foudre a frappé. Coïncidence extraordinaire : cette table historique est apparue un an, jour pour jour après la 200 millionième. Cinq petites minutes et dix-neuf mains : c'est tout ce qu'il a fallu à Crapuleeeeuh pour rentrer dans l'histoire... et multiplier son buy-in par 12 000. Bravo ! Du coup : rendez-vous dans un an pour les 400 ?







300 Millionième Expresso : retrouvez tous les Lingots en replay

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MessagePosté le: 02/04/2021 07:59   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats du 28 mars

Mustapha Kanit en top chef sur le Highroller, loubak en tête au drapeau à damier et des tickets en pagaille distribués pour les Winamax Series : retour sur un dernier dimanche de mars spectaculaire !

loubak a joué les loubards



960 tickets à 125 € distribués sur l'ensemble des trois tournois Road to 4 Millions dimanche soir... Oui, alors qu'il reste moins d'une semaine avant le début des Winamax Series d'avril, un paquet de joueurs ont déjà leur pass en poche pour le mieux doté des tournois du poker online européen, le 4 Million Event KO. Le prémice d'une effrayante marée de joueurs attendue pour déferler sur les tables de notre festival phare dans quelques jours...

Mais ce n'est pas tout : certains ont également gagné hier soir de quoi jouer une bonne partie des 199 tournois au programme de ces WS. On commence par loubak, vainqueur du Sunday Surprise Road to 4 Million : après avoir déjà fini 5e d'un gros Sunday Surprise l'an passé et avoir gagné le Top 50 en 2019, il encaisse cette fois 6 060 €, son plus gros gain sur Winamax, pour avoir franchi la ligne d'arrivée en tête d'un field de 13 511 entrées. De plus, tout comme Lewis Hamilton, vainqueur du premier Grand Prix de la saison de Formule 1 à Bahreïn dimanche au volant de sa Mercedes, il s'offre lui aussi le droit de piloter une voiture d'exception le temps de quelques tours de circuit ! Prost, Benetton ou Williams : une fois formé aux rudiments de la conduite de ces historiques bolides, à lui de faire son choix pour se mettre dans la peau de l'un des deux pilotes les plus titrés de l'histoire de la F1. Attention au départ, ça va secouer...

SUNDAY SURPRISE ROAD TO 4 MILLION 10 € - 13 511 inscriptions - Prizepool 121 799 €
Vainqueur : loubak - 3 730 € + 2 330 €

LOK3, lui, a également carburé sur le Prime Time, renommé pour l'occasion Road to 4 Million 150K et doté de 320 tickets pour le 4 Million Event KO des Wina Series. Résultat, celui qui n'était jusqu'ici que monté sur les seconde et troisième marches du podium sur le Flipper et l'Uppercut l'an passé peut cette fois asperger tout le monde de champagne, puisqu'il a été le plus rapide et encaisse en récompense un chèque de 8 533 €, dont une bonne partie en bounties.

ROAD TO 4 MILLION 150K 50 € - 13 511 inscriptions - Prizepool 151 290 €
Vainqueur : LOK3 - 5 113 € + 3 421 €



Les bolides, scouterKi les préfére visiblement sur deux roues, et un peu moins nerveux : il a eu besoin de près de 7 heures de tournoi et d'un re-entry pour passer en premier le drapeau à damier dans le Road to 4 Million 100K, qui se substituait à l'After Work ce dimanche. Mais ça valait le coup de prendre son temps : celui qui avait terminé second d'un Monster Stack 10 € en janvier se paye de très loin le plus gros gain de sa carrière sur Winamax.

ROAD TO 4 MILLION 100K 20 € - 5 692 inscriptions - Prizepool 102 456 €
Vainqueur : scouterKi - 3 813 € + 2 718 €

Zara_tustra prophète en son pays



On ne sait pas si c'est lui qui a créé le courant religieux du zoroastrisme, mais une chose est sûre : Zara_tustra n'a pas philosophé dans le Purple de dimanche, qu'il remporte pour un gain de 16 718 €, dont plus de la moitié en bounties. Pour cela, il a dû convertir des regs qui n'ont pas l'habitude de se laisser embobiner, comme JCJ2512 (3e pour 5 609 € + 3 547 €), J. Alaphilip (6e pour 1 954 € + 2 518 €), P.Lefebvre (11e) et même notre génie Kitbul (12e). 3e du Main Event et vainqueur de l'XTASE l'an passé, titré puis 3e sur le Battle Royale il y a une semaine, Zara encaisse son second plus gros gain sur notre site.

PURPLE 500 € - 184 inscriptions - Prizepool 86 480 €
Vainqueur : Zara_tustra - 7 902 € + 8 816 €

Lasagnaaaammm les a tous cuisinés



Si Davidi Kitai a donc bien failli atteindre la finale dans le Purple, un autre membre du Team W a fait beaucoup mieux dans le Highroller : Mustapha Kanit s'impose ainsi ce dimanche sur un field de 366 entrées ! Pour cela, lasagnaaammm, qui a eu besoin de re-entry une fois ce tournoi, nous a bien régalé durant la table finale, qu'il avait démarré avec le second tapis, mais un stack toutefois bien inférieur à celui du chipleader Potamophobe. Dès le début de sa recette gagnante, Muss donne ainsi un bon coup de rouleau à pâtisserie sur le crâne de Juste1foi (7e), avant de se payer un Big_Poppa mourant dans la foulée (6e). Puis l'Italien nous sert un ingrédient spécial, sous la forme d'un brelan touché river pour craquer les As de Potamophobe et trouver ainsi un énorme double-up (matez donc cette fameuse main #32 dans le replay ci-dessous), l'ex-chipleader étant éjecté du tournoi quelques mains plus tard (5e) par GiugliaW. Mustapha va cependant renvoyer rapidement chez elle dakotagirl (4e), avant une fin de démonstration en apothéose : notre top chef élimine ainsi iWtPlayagame sur un coinflip (3e) avant de cuire à point un GiugliaW dépassé en trois petites mains seulement (runner-up pour 13 567 €). Muss' s'offre ainsi l'un de ses plus gros gains sur Wina... Reste une question : quel sera le prochain membre du Team W au poste de chef des fourneaux ?

HIGHROLLER 250 € - 366 inscriptions - Prizepool 84 912 €
Vainqueur : lasagnaaammm - 19 044 €

On ne s'aventurera pas à deviner ce que fait WifesFucker en dehors des tables de poker : nous sur Winamax, on le connait surtout pour ses deux titres Monster Stacks, son Top 10 Wina Series et sa finale dans le Battle Royale Funday en janvier dernier. Il a fait en sorte qu'on se souvienne encore davantage de lui ce dimanche en remportant cette fois ce dernier MTT joué en version 100K, banquant à cette occasion son plus gros gain sur notre site (17 530 €). Il a pour cela dominé en finale l'ex-vainqueur du Main Event The__Korn (4e pour 4 625 € + 1 344 €) et le top reg valdovas (6e pour 2 298 € + 1 519 €).

BATTLE ROYALE 100K 200 € - 670 inscriptions - Prizepool 123 280 €
Vainqueur : WifesFucker - 9 186 € + 8 342 €

Léandry frappe encore

Il avait déjà frappé sur des Monster Stacks, le Gladiator, l'After Work, ou encore Tea Time, avec en prime quelques places d'honneur sur le Battle Royale et le Highroller, mais jamais encore il n'avait remporté de tournoi à trois chiffres de buy-in. Voilà qui est désormais chose faite pour Léandry alias 'BigZoowAAp', couronné sur l'XTASE pour un total de 4 867 €, dont près de 1 900 en bounties. Rencontré à l'occasion du premier (et unique à ce jour, snif) SISMIX Costa Brava, qu'il avait bouclé en cinquième position, celui qui est entre temps devenu membre du Winamax Stream Gang poursuit sa progression tout en enrichissant son palmarès. La prochaine win en direct ?

Moins d'une heure avant, Mashed1 s'offrait le même gain à 100 € près sur l'XTREM, deux mois après avoir frôlé la pastille sur l'Event 94 des Winamax Series. De quoi gonfler sa bankroll à tout juste une semaine du lancement de l'édition d'avril et en faisant le plein de confiance, en devançant notamment le top reg JASONDU52 (4e, 1 731 €).

XTASE 100 € - 427 inscriptions - Prizepool 38 430 €
Vainqueur : BigZoowAAp - 2 983 € + 1 884 €

XTREM 100 € - 239 inscriptions - Prizepool 21 510 €
Vainqueur : Mashed1 - 4 970 €


Vous avez déjà vu une quinte flush runner-runner ? Apprêtez-vous à en voir deux rien que dans ce nouveau Top 5 ! Pour nous soumettre vos mains, rien de plus simple : envoyez-les nous à multiplex@winamax.fr.


La Comedie s'est bien marré

Avec un pseudo pareil, c'est sans doute avec le sourire que La Comedie s'est jeté dans l'arène du Gladiator, en ricanant qu'il est retourné au bureau des enregistrements pour reprendre un ticket puis en riant aux éclats qu'il a soulevé le trophée, peu avant une heure du matin. Une standing ovation de plus et près de 7 000 € dans la poche pour un joueur en forme, vainqueur du Samourai en décembre, sur le podium du Sunday Surprise en février et titré sur le Prime Time plus tôt dans le mois. À l'inverse, c'est sûr la distance qu'Hacksion a fini par révéler tout son potentiel. Joueur sur nos tables sous ce pseudo depuis 2014, il a décroché son plus beau trophée et plus que doublé son meilleur gain chez nous ce dimanche en fonçant à toute allure sur le Rush Hour. Son total de bounties le prouve : 2 429 € collectés soit bien plus que les 1 872 € à la gagne. Preuve que la patience et la résilience finissent toujours par payer.

À noter par ailleurs le disque de diamant de gaMbl3rlnh0 sur un Top 50 qui a presque doublé sa dotation garantie initiale de 15 000 €, bien aidé par les vingt tickets pour le Mass Start Championship des Series offerts aux premiers. En s'imposant notamment face au régulier Jazz_Turtle (3e, 2 153 €), il signe son meilleur résultat sous ce pseudo, juste devant une somme équivalente glanée sur un Monster Stack début février. En parlant de Monster Stack, on n'oublie pas non plus Caveman-, lauréat du 50 € dix jours après s'être faufilé en finale du Main Event.


HappyFloppy leur a mis une belle disquette

Les plus jeunes d'entre nous ne tiqueront pas en entendant le terme "floppy disk" mais les autres se souviendront immédiatement de cette douce époque où la disquette n'était pas juste quelque chose que l'on glisse pour faire un sale coup à quelqu'un mais l'objet indispensable pour lancer n'importe quel logiciel sur ordinateur, jeux vidéo compris. L'histoire ne dit pas c'est en mémoire à ces "cartouches souples" qu'HappyFloppy a choisi son pseudo, toujours est-il que celui-ci était particulièrement bien porté ce week-end. En deux jours il s'est imposé sur l'XTREM (2 523 €) avant de terminer runner-up le lendemain (3 514 €), le tout en se qualifiant pour le Day 2 du One Time... qu'il a remporté pour un total de 3 586 € supplémentaires. Difficile de faire plus heureux que lui.

Ex-pensionnaire de la Top Shark Academy et du Stream Gang, moktavarium n'a lui pas décroché de trophée mais s'est invité sur deux tables finales ce dimanche, celle du Flipper (7e, 288 € + 195 €) remporté par iNeedBoobies et du Dernier Round (5e, 271 € + 175 €), qui a souri à Andoni1987. Parmi les autres principaux gagnants de la soirée, mentionnons aussi la couronne sur la tête de SirValoureux, adoubé à l'heure du thé après être passé tout près du pouce en l'air en début de mois sur le Gladiator, BookTheWin, qui avait réservé sa place tout en haut de la Fièvre ou encore grindfiend, un habitué des moyennes limites multi-titré (Nitro, Rally, TNT...) qui a fait pleuvoir les 4 sur le Monster Stack à 10 €.


Bravo à tous pour vos performances du week-end et bonne chance aux tables de Winamax cette semaine, surtout si vous partez à la chasse aux tickets WSeries sur nos différents tournois Road to ou en Expresso !


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MessagePosté le: 02/04/2021 08:06   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Top 5 : Les pires maux de tête en MTT

Ils reviennent souvent, mais on n'a jamais vraiment bien appris à les gérer correctement : le Team vous aide à négocier les spots relous les plus courants en tournoi.



On est tous passés par là : fatigué par une série de mauvais résultats en MTT, un poil tilté par cette foutue variance, vous décidez de tout reprendre à zéro. Ce soir, on ne vous surprendra pas en train d’essayer de réinventer le poker à coups de bluffs acrobatiques et slowplays sous-marins. Non : votre stratégie va être simple, basique, à l'épreuve des balles. Vous allez jouer plat du pied, sécurité : relancer les grosses mains, et jeter toutes les autres. Faire grossir le pot quand vous êtes favori, et rester doux comme un agneau le reste du temps. Bref, ce soir votre poker va être solide, sérieux, blindé. Du coup, vous allez forcément gagner, non ? Hé non. Ça serait trop facile ! Car le Texas Hold’em, ce jeu qui prend « cinq minutes à apprendre mais une vie entière à maitriser », a le chic pour sans cesse jeter sur notre chemin de nouvelles embuches, des casse-tête insolubles, des maux de têtes cliniques, autant de contrariétés propres à faire dérailler la stratégie patiente et appliquée que vous aviez planifiée.

Avec l’aide du Team Winamax, nous avons dressé cinq des situations casse-c**** les plus courantes en MTT… et quelques tuyaux pour les rendre moins douloureuses.

Une belle paire de Rois… (quand il y a un As au flop)



Cette situation, on l’a tous vécue au moins une fois…. Correction : on l’a vécue cinquante, cent, mille fois ! Et c’est 100 % garanti : on la vivra encore. C’est pour ça qu’il faut faire particulièrement attention lorsque l’on voit tomber un As au flop après avoir investi beaucoup de jetons préflop avec deux Rois. Cette situation se produit très, très souvent : la gérer de travers peut coûter un max ! "Cette main est difficile à jouer, mais c’est surtout psychologique", estime notre Top Shark François ‘On_The_Road’ Pirault. Tous les joueurs avec un minimum de bouteille connaissent le sens de l’expression « se marier à sa main ». Et pourtant, nous continuons de nous accrocher ! Un rappel des bases s’impose donc (n’hésitez pas à l'afficher en police 32 au-dessus de votre écran) : "Au poker, il faut toujours savoir réévaluer la force de ses deux cartes en fonction de la situation." C'est tout bête, mais on persiste à l'oublier : sur un flop avec un As, KK est moins bien qu’As-2 ! Faut-il pour autant systématiquement jeter ses cowboys dès que l’on flaire le danger ? Pas forcément. Simplement, ne vous excitez pas trop : "Je conseillerais de ne pas faire grossir le pot inutilement." Avantage d’une attitude posée : elle pourrait bien vous permettre de gagner un plus gros pot lorsque votre paire de Rois est en tête malgré l’As (si si, ça arrive !). "En checkant le flop, vous pourrez laisser votre adversaire améliorer sa main et toucher une paire inférieure, et gagner de l’argent sur le turn et la rivière." Inutile de préciser que tout ceci s’applique tout aussi bien lorsque vous détenez deux Dames ou deux Valets, même si, bizarrement (ou pas), ces deux mains-là sont généralement moins pénibles à jeter… - Benjo

Un tirage sympa... (mais pas tant que ça)



"Qu'est-ce que je fais avec mon tirage ?" Posez cette question à la cantonade et vous risquez fort d'obtenir autant de réponses différentes que de personnes autour de vous. D'autant que cette phrase seule ne suffit pas puisque - surprise - tous les tirages ne se valent pas. On connait tous ce fameux pote qui envoie quasi systématiquement la couscoussière avec une ventrale (et soyons honnête, on l'a déjà fait aussi) mais on se doute bien qu'il ne s'agit pas du move le plus profitable sur le long terme. Vous voulez un exemple plus précis pour mieux comprendre ? François Pirault en a un pour vous. "Nous avons 78 de pique au bouton contre la grosse blinde sur un turn 2Pique5Pique9Trèfle3Carreau. Le pot fait 10 blindes et nous en avons 25. Si on mise et que notre adversaire fait tapis, c'est une catastrophe !" Comment ça, on ne peut plus tout mettre avec un tirage couleur doublé d'une ventrale ? Disons qu'il existe surtout d'autres façons plus optimales d'aborder ces situations pas si idylliques. "Je conseille de checker ici notre beau tirage pour éviter de le miser avant de devoir folder, poursuit On_The_Road. De plus, dans les cas où on touchera flush ou quinte river, notre adversaire va souvent miser pour nous et ne pas nous croire si on le relance !" Peut-être plus encore que dans d'autres spots, la position est ici primordiale et change fondamentalement la stratégie à envisager. François toujours : "Hors de position, on va avoir tendance à plus souvent miser nos tirages pour éviter de devoir check/fold alors qu'en position, on peut les checker pour voir gratuitement le turn ou la river." Et lorsque l'on détient une main à la fois hautement spéculative et capable de nous rapporter gros, mieux vaut prendre tout ce que l'on peut. - Flegmatic

Une petite paire... (avec un gros stack)



Oui, les paires de 2, c’est marrant dans un bon vieux home game, quand votre adversaire a lâchement foldé face à votre bluff et que vous montrez en rigolant l'une de vos deux cartes. Sauf que dans la vraie vie, cette main est l'une des moins aisées à gérer. Un constat qui s’applique d’ailleurs à toutes les petites paires du Hold'em (jusqu'à paire de 6, disons). Bon, avec un petit tapis, on sait ce qu'il faut faire : le tableau de Nash, notamment, vous donnera des indications précises sur la façon de les jouer avant le flop, et le limp en fin de parole est également envisageable dans certaines situations.

En revanche, les pocket pairs sont bien plus difficiles à manier avec un stack situé dans le bloc supérieur, entre 25 et 40 BB. "On est souvent tenté d’open car ce sont des mains faites après tout, et ça peut frapper brelan. Cependant ces mains offrent une jouabilité réduite postflop, prévient Aladin Reskallah. Plus la paire est petite, plus il y aura des overcards, typiquement avec 22. Vu que l’on ne touche brelan qu’une fois sur 8, cela signifie que 5, 6 ou 7 fois sur 8 on devra jouer un coup difficile, sans compter les fois où l’on se fait 3-bet et où l’on ne dispose pas des cotes du pot suffisantes pour continuer dans le coup." En revanche, avec un très gros stack, vous pouvez probablement vous permettre de relancer un peu plus souvent vos petites paires (et davantage relancer tout court en réalité).



Globalement, la position reste un, si ce n'est LE paramètre clé : il est conseillé de jeter ses petites paires avant le flop quand vous êtes en début de parole, car vous faire relancer vous mettra souvent dans une situation inconfortable. En revanche, si vous êtes en position face à une relance précoce, vous pourriez bien créer des accidents si vous frappez le flop. Alors certes, votre paire de 2 peut faire son petit effet, mais attention à ne pas lui faire perdre tout son charme… - Rootsah

Une défense de blinde... (avec une main bancale)



Que l’on s'appelle Phil Ivey ou Benjamin Castaldi, personne n’aime abandonner ses blindes (surtout la grosse). Souvent, nous sommes tentés de compléter après une relance pour ne pas perdre cet argent que nous avons déjà investi, contraint et forcé, dans le pot. Et lorsqu'on est de BB, on se convaincra souvent qu'il faut payer pour la "bonne" raison qu'on est le dernier à parler : le flop nous attend ! Mais la défense de blindes peut pourtant s’avérer casse-gueule à bien des égards, notamment si votre sélection de mains est trop aléatoire, dixit Aladin Reskallah : "Prenez les connectors non suités du style 68o ou 57o, par exemple, détaille le double Top Shark. En BB, on peut être tenté de défendre car nos cotes du pot s’améliorent. Mais avec ces mains, notre équité dans le coup baisse drastiquement, et ce dans une plus grande mesure par rapport à l'augmentation des cotes du pot. Ce qui veut dire qu’il est peut-être plus sage de folder." (On notera tout de même que, consulté sur le sujet, son pote Pierre Calamusa trouve lui que "68o est plutôt une bonne main en multiway."). Guillaume Diaz va dans le sens d'Aladarrrrr, cassant également quelques stéréotypes couramment répandus : "Quand il y a un relanceur et un payeur, on va avoir une range de défense plutôt tight, davantage que s'il y avait un seul joueur. Mais s'il y a un joueur en plus, on va devoir être méga tight, alors que la plupart des joueurs vont se dire 'J'ai une meilleure cote, il y a beaucoup d'argent dans le pot, alors je vais défendre plus large.' En fait, ce n'est pas une bonne idée ! Il y a plein de mains qui seront de bons candidats à la défense en 3-way, mais pas en 4 ou 5-way, notamment des petites mains suitées : elles vont faire de mauvaises top pairs, et lorsqu'elles feront flush elles tomberont souvent contre des flush supérieures."



Pour LeVietF0u, c’est une autre range de mains qui peut vous faire du tort : "Les Kx/Ax/Qx/Jx perdent beaucoup en équité dès qu'on est au moins trois joueurs dans le coup. En gros, ça devient un bourbier quand tu ne floppes qu’une top paire." On peut en déduire qu’il vaut mieux rester prudent si on touche son flop sans forcément détenir un gros jeu… Depuis la petite blinde, attention également à ne pas vous enflammer : "Jouer en SB avec des mains qui peuvent être dominées est risqué si le relanceur initial open une range trop tight, complète Aladarrrrr. On pense à JTo, QJo... Mieux vaut alors éviter de jouer ces mains pour ne pas se mettre dans des situations compliquées car vous n’aurez pas l’avantage positionnel, et ce même si payer peut être théoriquement bon, en tout cas si votre adversaire open la bonne range." Pour déterminer si vos adversaires sont énormes ou à poil, leur position à table peut donc vous aider à vous faire une idée de leur éventail de mains. En espérant que vous vous sentirez plus proche du Tiger Woods du poker que de notre WiP le plus loose après ces quelques conseils ! - Rootsah

Une premium… (à la bulle)



"Imagine-toi, tu es en live. Tu as une très belle main. Tu avances des jetons. Derrière tu entends le bruit d’autres jetons. Beaucoup de jetons. Et là… tu as envie de hurler : ‘Oh mon Dieu, je hais ma vie !’" Mais pourquoi tant de haine, Pierre Calamusa ? Parce que nous sommes à la bulle, bien sûr ! Et que tout aussi beaux soient vos deux Rois, deux Dames, deux Valets ou As-Roi, avec vos 30 ou 40 blindes vous avez beaucoup à perdre. Trop à perdre, peut-être. Du coup : on fold notre premium, et on passe à la main suivante ? C’est ce qui est le plus souvent préconisé. Mais si nous mentionnons ce spot dans cet article, c’est parce qu’il n’est pas aussi manichéen que l’on pourrait croire, selon LeVietF0u. "Ce n’est pas un fold automatique, ça dépend vraiment. Il faut prendre en compte plusieurs choses : la range de l’adversaire, la structure des prix, la proximité de la bulle…" Par exemple, une structure de prix « top heavy » (énormément d’argent pour les premières places) inciterait plutôt notre Pierrot à cliquer sur call. "Si le min-cash est faible et que gagner le pot me donne de très belles chances de faire un gros deep run, alors oui, je peux call." Bref, alors qu'un Davidi Kitai aime à répeter qu’il n’y a pas de honte à faire le lâche, de son côté Pierre Calamusa a envie de croire au courage au moment le plus tendu du tournoi. - Benjo

Bonus : dans la zone... (de confort)



En guise de conclusion, on a envie de dire que les situations les plus épineuses sont avant tout celles que vous avez réussi à identifier comme telles, qui vous provoquent de l'inconfort et vous font passer une goutte froide dans le dos rien qu'à l'idée de vous y retrouver confronté. Cela dépend aussi de comment vous évaluez votre propre niveau. "Moins vous estimez votre compétence postflop, plus vous devez tenter d'éviter les coups compliqués, résume Aladin. Restez le plus possible dans votre zone de confort." À ce niveau-là, le double Top Shark met en garde contre les mains jouées hors de position, "surtout contre le cut-off, précise-t-il. Il joue souvent avec une range forte, ou en tout cas plus forte que la nôtre si l'on a tendance à ouvrir une range correcte soit un peu loose. Essayez d'estimer votre range, celle de l'adversaire et, en fonction du flop, voir laquelle connecte le plus." Une logique que l'on pourrait qualifier d'universelle, même lorsqu'on agresse en position. "Attention aux boards qui donnent un avantage de nuts aux défenseurs, enchaîne Aladarrrrr. Sur 6-7-9 ou Q-5-5 par exemple, il peut être périlleux de placer un c-bet. On préférera checker à haute fréquence à la place." Si le vainqueur d'un tournoi de poker est souvent celui qui a commis le moins d'erreurs, on a bien envie d'extrapoler : et s'il s'est tout simplement mis lui-même dans la position de ne pas en faire ? - Flegmatic

Et vous, quels sont les spots que vous détestez par-dessus tout ? Réagissez sur nos réseaux !

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MessagePosté le: 02/04/2021 14:23   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end de Pâques sur Winamax

Alléluia : dimanche, on fête la résurrection des Series.

Prêts pour le grand frisson ? Les Winamax Series sont de retour dimanche avec un programme effrayant propre à réveiller les morts (et Jésus aussi, calendrier oblige). À 48 heures du coup d’envoi, vérifiez bien votre check-list avant de partir chasser le fantôme :

Carreau Bonus : entrez le code WSERIES30 lors de votre prochain dépôt pour récupérer jusqu’à 50% de votre mise, à hauteur de 100 € maximum. (Attention : ne faites pas de cashout juste avant votre dépôt, sinon ça marchera pas !)
Le programme : 199 tournois et 21 millions d’euros garantis, ça fout les jetons. Dimanche, pas de round d'échauffement : on commence très fort direct avec près de 3 millions d’euros minimum étalés sur 18 tournois… Plus le coup d’envoi des 4 flights au long cours du festival, depuis l’oxymoresque Giant (2 €, 200K de dotation) jusqu’au monumental 4 Million Event (125 €, inutile de préciser le prize-pool)
Tout jouer en freeroll : Comme d’habitude, le vainqueur du Sunday Surprise n’aura pas à se soucier du bankroll management au cours des douze prochains jours puisqu’il sera crédité d’une montagne de tickets lui permettant de jouer à l’œil toutes les épreuves jusqu’au 15 avril. On a fait le calcul : cela fait plus de 15 000 € d’entrées en freeroll !
Il n’est pas trop tard pour se qualifier : Envie de s’échauffer avant dimanche, et de faire provisions de munitions au passage ? Les derniers tournois « Road to… » se tiennent vendredi et samedi soir. Plus de 1 400 tickets au total sont inclus aux dotations. Et on n’oublie pas les Expresso Qualifiers, qui tournent 24h/24 et permettent une qualification pour aussi bas que 25 centimes.

Gros casting ce week-end sur notre chaîne Twitch et Winamax TV ! Dès ce vendredi à 21 heures, un premier team pro W ouvrira les hostilités pour vous commenter sa session de tournois en la personne de Guillaume Diaz, suivi par Romain "1mSoWeaK" samedi, le tout sous la bannière du Stream Gang. Enfin, notre VietF0u Pierre Calamusa se fera un plaisir d'animer votre dimanche dans Top of the Pok en compagnie de PonceP. On commencera aussi très fort la semaine avec notre Top Shark François "On_The-Road" Pirault lundi, également en direct dans TOTP, juste après le Multiplex Poker prévu à 20 heures et animé par Kinshu et Veunstyle avec en invité exclusif le directeur français des WSOP Grégory Chochon, qui reviendra sur l'annonce du retour des championnats du monde en 2021.

Ce sont toujours les mêmes rengaines quand on joue en tournois : que faire avec cette pocket pair UTG+1 ? Faut-il vraiment aller chercher ce tirage ? Comment s'en sortir avec les Barbus sur ce flop hauteur As ? Doit-on défendre sa blinde envers et contre tout ? Comment se comporter avec ce As-Dame à la bulle ? Ces questions, tout le monde se les est déjà posées, et souvent il n'est pas facile d'y trouver des réponses satisfaisantes. Alors pour vous aider à vous dépatouiller dans ces situations toujours compliquées à appréhender pour le commun des mortels, le Team Winamax a décidé de vous apporter ses lumières et de casser quelques préjugés dans le Top 5 des pires maux de tête en MTT.

Vous attendez les Winamax Series de pied ferme ? Gaëlle Baumann aussi, d'autant qu'avec l'arrêt des festivals live, notre quinzaine en ligne revêt une importance encore plus capitale. C'est donc une O RLY déterminée, surmotivée, et pleine de bonne résolutions qui met le Cap sur les Series dans son nouveau blog. Il n'est pas trop tard pour y piocher des conseils qui pourraient bien vous aider à perfer.

Beaucoup ont cru à un poisson d’avril. Mais pas du tout : hier, les World Series of Poker ont fait connaître leur ferme intention de revenir à la normale en 2021, après une année 2020 où les bracelets ont été distribués uniquement en ligne, restreints à une fraction de joueurs ayant accès aux sites GG.com et WSOP.com. Rendez-vous est donc pris, non pas en été (ça c'était le monde d’avant) mais en automne, pour les premiers WSOP en live post-COVID. Histoire, sans doute, de laisser le temps aux vaccins de continuer leur œuvre, et à la pandémie de freiner un peu. On ne se risquera pas à prédire si les joueurs Européens pourront traverser l'Atlantique les mains dans les poches d'ici six mois, ni même si les conditions sanitaires à Las Vegas permettront à cette édition d’avoir lieu à peu près correctement. Mais après presque deux ans sans voir les néons du Strip, on a envie d’y croire ! Afin d'en savoir savoir plus sur les coulisses et la préparation de ce retour très attendu, nous en discuterons avec Grégory Chochon sur Winamax TV lundi soir : le Frenchie de l’organisation WSOP sera au micro du Multiplex Poker, en duplex depuis Las Vegas.

Audio, video, disco


Forcément, à quelques jours du lancement du festival le plus attendu de ce printemps, les Winamax Series étaient sur toutes les lèvres cette semaine sur Winamax TV. Demandez à Adrien Allain par exemple, instigateur d'un nouveau challenge regroupant la crème des grinders francophones, interviewé dans le cadre du dernier Multiplex Poker. Ou à Pierre Calamusa et Matthew 'ekipppppppppp', qui n'auraient pas dit non à une petite victoire en direct, pour gonfler leur confiance et leur bankroll avant la quinzaine chargée à venir. Même le Top 5 a sorti ses habits de lumière pour se montrer à la hauteur de l'événement, avec une pluie de quintes flush backdoor.

Que vous restiez chez vous ou que vous décidiez de partir vous confiner ailleurs, bon week-end et bonne chance pour le coup d'envoi des Winamax Series !


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MessagePosté le: 06/04/2021 10:29   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Wina Series, Jour 1 : déjà 1,7 million d'euros distribués

Oubliez le jardin : dimanche, c'est sur Winamax qu'étaient planqués les plus gros œufs de Pâques.



Pendant que certains ont profité d'un dimanche de Pâques ensoleillé pour faire une overdose de cacao, vous avez été nombreux à rester devant votre écran pour chasser les pièces sur Winamax. Et pendant les Series, elles ne sont pas en chocolat ! Un total de 1 664 971 € ont ainsi été distribués sur les quinze premières épreuves de notre festival phare du printemps. Et encore : ce chiffre ne tient pas compte des trois épreuves s'étalent sur deux soirées, dont l'à peine croyable Super High Roller à 2 000 €. Avec 508 inscrits, le tournoi le plus cher de la quinzaine double presque son garanti de 500K : ce lundi, l'un des 90 joueurs encore en course (parmi lesquels Davidi Kitai, Mustapha Kanit, Tite-bouille ou encore les membre du Stream Gang Cap Haddock et 1mSoWeak) empochera plus de 100 000 €. En attendant, on vous sert sur un plateau les 15 premiers héros d'une aventure qui va nous filer les jetons tous les jours et toutes les nuits jusqu'au 15 avril...

Kinexite pourra jouer à se faire peur



Kinexite. Faites bien attention si vous croisez ce pseudo sur vos tables Winamax Series au cours des onze prochaines soirées : vous avez affaire à un joueur en totale détente. Les mains dans les poches. Pépouze à balle. Décontracté du gland, dirait notre Gégé national ! Car après avoir triomphé d'un field record de 31 893 inscrits sur le Sunday Surprise (10 % d'affluence en plus par rapport en janvier mais on notera tout de même un léger overlay, le seul de la soirée - on avait envie d'être ambitieux sur le garanti mais il a fait beau dimanche), Kinexite est en freeroll sur l'ensemble des Winamax Series. En plus d'un premier prix correspondant à 2 215 fois le montant du buy-in, nous lui créditons quelque chose comme 15 000 € de tickets pour disputer TOUTES les épreuves du festival. De quoi permettre à ce pseudo inconnu de nos services d'aller taquiner des tables high-stakes qu'il n'a probablement jamais visitées auparavant... et peut-être d'être frappé par la foudre une seconde fois, qui sait ?

Des dotations qui font trembler



Il a du bon, le gigantisme des Winamax Series : peu importe votre budget, peu importe le temps que vous avez devant vous, vous pouvez terminer la soirée avec une bankroll à cinq chiffres. Prenez par exemple Top Dog, vainqueur du Marathon Event à 10 € : il lui a fallu batailler près de onze heures pour remporter devant 7 780 inscrits l'épreuve inaugurale du festival entamée dès 16 heures, mais cela a permis à son cashier de prendre 9 996 € sur la balance. Mais il n'était pas nécessaire de sacrifier son après-midi de Pâques : il aurait pu aussi bien faire comme How u Doing en se pointant à 22 heures pour le 6-max KO à 50 € : moins de cinq heures lui ont suffi pour dominer le field de 3 019 joueurs et éteindre son ordinateur enrichi de plus de 13 000 €. L'exemple le plus extrême ? Celui de B3B3N, engagé à minuit sur la traditionelle épreuve de la dernière chance, le Deglingos 3-max : 2 heures et 19 minutes plus tard, il avait multiplié par 951 son investissement initial de 10 €. Même l'épreuve "de niche" de cette première soirée, le PLO à 20 €, a offert un très beau ROI, avec un Couillondu33 en sortant vainqueur et enrichi de 4 027 €.

Une chose que l'on remarquera en ausculant le Hall of Fame de cette soirée inaugurale : les têtes connues en sont absentes... même si on se doute bien que derrière ces pseudos "random" se cachent pas mal de regs ayant récemment opté pour un nouveau pseudo. Parmi les 15 premiers vainqueurs, un seul dont nous avons déjà parlé dans ces colonnes auparavant : Oh-Le-Triz, sacré sur le Turbo "classic" de 22 heures après avoir remporté le Night Club, le Go Fast et le Dernier Round en début d'année.

Du côté du Team Winamax, outre une finale d'entrée de jeu pour Gaëlle Baumann (voir ci-dessous), le MVP de la soirée d'ouverture se nomme Davidi Kitai. En plus d'avoir joué la finale du PLO, Kitbul sera ce soir au Day 2 de l'intégralité des trois épreuves en deux parties commencées hier (dont le SHR), et a déjà composté son ticket pour le second tour du 4 Million Event. Le Génie ne se repose jamais... et n'est pas seulement le roi du hero call, en témoignent ces deux hero folds de qualité sur l'Event 15, à voir ici et ici.

Félicitations aux 15 premiers vainqueurs des 198 épreuves du festival ! Le replay de chacun de vos sacres est disponible dans le tableau un peu plus bas.






Plus c'est long, plus c'est bon

Un buy-in costaud, une structure de rêve, un coup d'envoi programmé à l'heure du goûter et une dotation finale proche des 200K : avec le Monster Stack Championship à 250 € l'entrée, les Winamax Series ne pouvaient rêver départ plus prestigieux. Mais pour aller chercher le plus gros gain de la soirée (près de 40 000 €), il fallait être prêt à rester scotché devant son écran jusqu'au milieu de la nuit. Ainsi, ce n'est qu'après 3 heures du matin qu'acoimbra.pt a pu lâcher le clavier, à l'issue d'un duel d'une trentaine de mains entamé à armes égales face à livinmydream. Avant cela, le vainqueur a du gérer avec doigté une table finale entamée en queue de peloton (17 BB), avec en face de lui d'un chip-leader écrasant : Le Baltic, 100 BB au compteur. Mais ce fut-là l'une des plus grosses surprises de la soirée : arrivé en TF avec presque le double de jetons de son poursuivant le plus proche, Le Baltic n'aura pas réussi à aller plus haut que la septième place. Wow !



Que s'est-il passé ? Plusieurs choses. D'abord un Dame-Valet joué de façon un peu trop optimiste (main #18), puis un As-Roi détruit par l'une des trois outs de BumpHunter. Tombé de son piedestal en quatre orbites à peine, le désormais ex-leader continuera de perdre des plumes petit à petit, avant de s'engager avec trois outs à son tour (main #55) : il ne trouvera pas le miracle. Affichant le plus petit stack à six joueurs restants (moins de 20 BB), le futur vainqueur parviendra à rester patient, se laissant tomber aussi bas que 12 BB à deux reprises avant de trouver un double up les deux fois. Un très gros flip en 3-handed (main #146) lui permettra ensuite de se positionner pour la victoire finale, une victoire acquise peu après l'élimination sur un bad-beat d'un BumpHunter longtemps chip-leader.

Une (courte) finale pour O RLY



Gaëlle Baumann l'expliquait de façon très juste dans son dernier article sur le blog du Team Winamax : en l'absence de circuit live digne de ce nom, un festival comme les Winamax Series se transforme de facto en LE moment clé de la saison d'un pro. On ne saura pas tout de suite si O RLY parviendra à valider les deux objectifs fixés avant le coup d'envoi (1/ remporter un magnum et 2/ terminer "up") mais en attendant, la joueuse du Team Winamax est plutôt bien entrée dans son match, disputant une table finale d'entrée de jeu. Cela s'est passé sur l'Event 14, un Monster Stack à 100 €, devant plus de 1 000 inscrits. Malheureusement pour les fans, la finale fut courte pour notre championne, arrivée sur la dernière table avec le plus petit tapis. Après un premier shove évident passé sans encombres (main #4), Gaëlle a tout de suite trouvé une autre décision automatique en position UTG+1 (main #6) : de grosse blinde l'attendait un joueur très connu de nos services...



Propulsé en seconde position grâce à cette rencontre inévitable, JASONDU52 (puisque c'est de lui qu'on parle) dégringolera néanmoins dès la main suivante après un monstrueux tirage ne s'améliorant pas contre Jazzybazzz. Éliminé quelques orbites plus tard, l'éphémère candidat Top Shark 2021 devra donc patienter avant son quatrième titre Series. Le vainqueur final ? Il se surnomme Oberon1 : ce pseudo apparaît pour la première fois dans nos tablettes. Comme on vous laisse le découvrir grâce au replay ci-dessous, c'est une prestation très patiente qu'il nous a offerte dimanche soir, avec en cerise sur le gâteau un duel final géré tranquillement malgré un désavantage en jetons important face à Jazzybazzz.

15 vainqueurs qui n'ont pas eu froid aux yeux



Peu importe la variante, peu importe le buy-in, peu importe la récompense : tous les vainqueurs des Winamax Series vont pouvoir mettre en favoris le replay intégral et conserver pour l'éternité le souvenir de leur sacre, complet avec toutes les cartes dévoilées. Les autres consulteront ces replays afin de se prendre un peu d'inspiration pour les épreuves à venir. Pour y accéder, RDV sur Winamax.fr.



Leaderboard : hanté up !



Son monstrueux field (près de 32 000 inscriptions) a fait de l'ombre à tous les autres tournois de cette première soirée, alors forcément : il y en avait, des points Leaderboard à prendre sur le Sunday Surprise ! On retrouve ses trois meilleurs joueurs aux premières places du classement honorifique des Series au terme de la première soirée : Kinexite, Svinomax et ggBUD, dans l'ordre. Sans surprise non plus, le reste du Top 10 est occupé par les vainqueurs des plus grosses épreuves d'hier : How u Doing, onlyfold, PerrucheGang... Avec deux exceptions notables : Pecosinha, qui n'a pas remporté de titre hier mais s'est tout de même permis d'atteindre la seconde place de l'Event 10 (6 max à 100 €) et la 5e place du Marathon Event à 50 €, et aussi XXLPOKERPRO, dauphin de _M.Caca sur le très gros Event 9.





Le leaderboard complet des Winamax Series

Flight : décollage réussi

C'était il y a huit ans : Winamax faisait pour la première fois le pari de proposer un tournoi avec une garantie atteignant les sept chiffres. La première édition du Million Event (remportée par un certain larceleur) avait alors attiré un total 9 379 inscriptions au cours de trois Day 1 successifs. Comme elle a grandi depuis, notre épreuve phare ! Aujourd'hui, celui que l'on appelle désormais le 4 Million Event propose désormais 29 "flights" étalés sur onze journées : hier, les quatre premiers d'entre eux ont rassemblé près de 9 000 joueurs, presque autant que la première édition en janvier 2014. C'est donc un quart du garanti qui est déjà sécurisé alors qu'il reste encore 25 Day 1 au programme. Si, comme VicMac4, vous avez déjà franchi cette première étape : bravo, vous êtes tranquilles jusqu'au Day 2 dans dix jours ! Et si ce n'est pas le cas, il vous reste encore une infinité de chances (ou quasi) pour y parvenir jusqu'au mercredi 14 avril, date de la fermeture des inscriptions. Même topo pour les trois autres maxi-flights du festival (Giant, Colossus, High Five et Million Event), qui ont couvert entre 11 et 18% de leur dotation couverte dès la première soirée.






Tous les résultats en un coup d'œil

Le programme complet

Profitez de 100 € de bonus avec le code WSERIES30

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MessagePosté le: 07/04/2021 15:16   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

KING5 : une semaine en 20 dimensions

Ils sont cent joueurs à avoir gagné leur place pour le Stade 4 cette semaine, s'extirpant d'une troisième phase requérant confiance, entraide et détermination. Insert coin to récap'.

Dans toute équipe KING5 il y a un imposteur. Et si vous êtes convaincu du contraire, souvenez-vous de ces mots de Mike McDermott : "Si tu n'as pas repéré le mauvais joueur au sein de ta team..." Vous connaissez la suite. Et pas la peine de faire cet air scandalisé, on vous a vu 3-barrel bluff sans équité sans tenir compte de l'avis de vos coéquipiers. Peu importe que vous vouliez "lui faire folder sa paire de Valets", on t'avait prévenu que ça allait être compliqué sur un board rainbow hauteur 9. Sauf qu'ici, à l'inverse d'une partie d'Among Us, c'est quand l'imposteur est démasqué que l'histoire se complique. Quand vous n'avez plus que vos yeux pour pleurer et que vous restez spectateur en attendant que vos potes sauvent le coup à votre place.



Attendez quoi, vous ne connaissez pas Among Us ? Certes, la hype a eu le temps de redescendre depuis septembre dernier, période à laquelle ce petit jeu indépendant à 4 € a explosé sur les Internets mondiaux. Mais tout de même, il fallait presque porter des oeillères taille XXL pour passer à côté. Il faut dire que le concept est à la fois déconcertant de facilité et parfaitement approprié à cette période si particulière faite de confinement, de distanciel et de perte de lien social. Car Among Us est un jeu (pseudo) collaboratif, où tout le monde communique en permanence par micros interposés, dans lequel des membres d'un équipage d'un vaisseau spatial doivent accomplir tout un tas de tâches de leur côté afin d'accomplir la mission globale. Tous, sauf un (parfois plus), le fameux imposteur, dont le rôle est de saboter le plan de ses "camarades" en causant des pannes ou tout simplement en les éliminant, le plus discrètement possible bien sûr.

Le twist, qui a immédiatement valu au titre son statut de "Loups-Garous de Thiercelieux vidéoludique dans l'espace", est qu'à chaque découverte de corps se lance une sorte de "conseil". L'ensemble des joueurs encore en vie doivent alors débattre à grands renforts d'arguments de plus ou moins bonne foi pour déterminer l'identité de l'imposteur et l'éliminer. Roublardise, sang-froid, manipulation, empathie, capacité d'endosser à la volée un nouveau rôle : est-ce que cela ne ferait pas également partie des traits de personnalité qui font un bon joueur de poker ?



Bien sûr, Squeezie et toute sa clique, composée des streamers les plus réputés du moment, se sont aussi laissés séduire.



Un principe qui a immédiatement séduit tout ce que le net fait d'influenceurs gamers et offert un succès massif et inattendu à un titre qui était jusque-là resté confidentiel (sa sortie officielle remonte à novembre 2018). Aujourd'hui, ils sont plusieurs dizaines, voire centaines de milliers (comme c'est le cas depuis début avril grâce à la dernière mise à jour en date) à se retrouver pour partir à la chasse à l'intrus sur PC, consoles (Switch, Xbox One et Series S/X) mais aussi sur mobiles, l'une des nombreuses forces du jeu, qui a largement contribué à sa popularité. Si vous faites partie des 20 équipes à avoir gagné votre place pour le Stade 4 cette semaine, on suppose que vous avez su faire descendre l'imposteur de votre vaisseau en partance pour Vegas. Dans le cas contraire, il ne vous reste plus qu'à aiguiser vos talents de profiler et à vous préparer pour la saison prochaine.

Attentifs ensemble

Le KING5 est une compétition par équipes, on ne vous apprendra rien en le disant, c'est ce qui fait son charme et son succès depuis 2008. Mais maintenant que nous sommes arrivés au Stade 3, le facteur "collectif" représente bien plus qu'un gimmick publicitaire : il est une question de vie ou de mort. Entendez par là qu’arrivées à cette phase, les équipes encore en lice ne peuvent plus compter sur l’exploit individuel de tel ou tel membre pour sauver une prestation désastreuse des autres joueurs. Souvenez-vous du Stade 1 : une formation pouvait parfaitement valider sa qualification alors que les quatre cinquièmes de l’équipe avaient sauté au bout de dix minutes, grâce à un énorme deep run d’un unique joueur. Au Stade 3, cela n’est plus permis ! Prenez l’exemple de l’équipe Better_Life, où l’on repère un Atilla_six particulièrement performant hier : 12 kills et une 2e place sur son flight. Derrière, CrazyC4rd décroche quant à une une honnête 58e place. Et pourtant : l’équipe pointe en 25e place au général, donc hors du quota de 20 qualifiés pour le Stade 3. La faute à deux éliminations précoces dans leurs rangs : MeumeuChatar (287e/300) et julju59 (254e). S’ils avaient tenus quelques orbites de plus, l’histoire aurait pu être différente.



Poursuivons la démonstration en jetant un œil aux équipes dont l’un des membres a remporté son flight. Certes, toutes se sont facilement classées dans le Top 20. Mais parmi elles, une seule (les Vaccine dans tout) aurait pu envisager de se qualifier sur la foi d’une seule belle performance : les 26 kills d’e-raser ont apporté 1 126 points à l’équipe, alors que le cut tournait autour de 1 059 points (le score des Sharky et Flush et les 3-bêtes, 20e et derniers qualifiés hier). Sans les points apportés par les semi-deep runs des coéquipiers (des 35e places, des 70e places…), les quatre autres équipes (Take 5 (où l’on reconnaît Arthur-Erwan « anuscopie » - photo – sous un nouveau pseudo), Team Saxe Matheu, Chapeaux Pointus, Les Guiboles du 09) auraient très bien pu rester en carafe !





Moralité à garder en tête si vous êtes passés à côté du premier des deux Stade 3 : jouez la survie. Le KING5 n’est pas un tournoi où il faut jouer la gagne (du moins pas encore), mais un tournoi où il faut grimper le plus haut possible sur le classement. Quitte à jouer patient. Quitte à refuser des coin-flips. Bref, quitte à faire le lâche. Si ça marche pour Davidi Kitai, il n’y a pas de raison que cela ne marche pas pour vous !



Parmi les 20 équipes d’ores et déjà qualifiées pour le Stade 4, citons aussi Les couilles vides 19 (10e place), menées par un Timothée « Aziz duLoft » Marlin (photo) en forme hier (4e de son flight, 5 kills), les ACALIFOURCHETTE (13e, « un finaliste EPT se cache parmi ces joueurs » dixit la bio, mais on ne sait encore pas qui c’est), et une seule équipe espagnole (les –Alea iacta est- en 16e position).





Last life, last chance

Exactement comme le précédent, le Stade 3 ne vous offre que deux chances de vous qualifier pour la suite des opérations, avec vingt nouvelles bornes d'arcade à disposition et dix de plus pour les équipes repêchées. Cette date butoir du mardi 13 avril passée, ce sera sans filet, avec un tournoi deepstack unique en guise de Stade 4 puis les inévitables heads-up à partir des quarts de finale. Avant d'en arriver là et d'entrevoir les packages pour festivals live, chacun pourra goûter au palier de récompense suivant : un assortiment de tickets d'une valeur de 100 €. Une ultime vie donc, qu'il n'appartient qu'à vous de faire fructifier du mieux possible. Parfois, il faut aller au bout de ses ressources pour se transcender et réaliser LA run de folie dont vous avez besoin. Allez, ce n'est qu'un boss de fin de niveau de plus sur votre route. Bonne chance !

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MessagePosté le: 09/04/2021 08:07   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Le Check-up : Jonathan Duhamel Vs Matt Affleck

Quand le destin vous crucifie aux portes de la plus belle finale du monde : retour sur un bad beat à pleurer en compagnie de notre Team Pro Gaëlle Baumann.


On est tous d’accord : le Main Event des WSOP est un tournoi à part. Chaque édition écrit un peu plus l’histoire du poker. Mais comme le bon vin, il y a parfois des grands crus qui se posent au-dessus du lot, et dont nos papilles de fans de poker se rappelleront toujours. Prenez la cuvée 2010, par exemple. Un tournoi bien gouleyant pour une belle dégustation : une star au top, Michael "The Grinder" Mizrachi. Un pro sur un nuage, Jonathan Duhamel. Et surtout, des coups d’anthologie : il y a le retour de l’enfer de Filippo Candio ; ce triple retournement de situation entre Mizrachi et Matthew Jarvis ; ce 6-bet all-in en bluff de Joseph Cheong à trois joueurs restants (mauvaise idée, mais l’intention y était) ; et au sommet, cette confrontation mutanesque entre Jonathan Duhamel et Matthew Affleck, directement millésimée dans le Top 10 des mains les plus incroyables du Main Event. Un monster pot fort en émotions, que Gaëlle Baumann, qui allait elle aussi entrer dans la légende du tournoi par la suite, notamment pour des coups marquants (pour le pire, puis pour le meilleur), dissèque pour vous dans cette nouvelle édition du Check-up.

PRÉFLOP

On se retrouve en demi-finale du tournoi, avec 15 joueurs encore candidats aux près de 9 millions de dollars promis à la gagne. Tous ont plus de 66 heures de jeu dans les pattes depuis les Days 1 (on en est au Day 8). Alors quand Jonathan Duhamel, chipleader de la table télévisée, relance à 575 000 au cut-off avec une paire de Valets, et que Matt Affleck découvre deux As au bouton, on sait que l’on peut assister à une main diabolique… Le grinder américain garde cependant sa lucidité, et surrelance à 1,55 millions. Les blindes passent et le Canadien, confiant, 4-bet à 3 925 000. Affleck se contente de payer, passant en mode « trap ».


L’analyse d’O RLY :
un coup entre deux joueurs compétents qui débute de façon totalement standard : la relance à 2,4 BB de Duhamel avec JJ au cut-off, suivi d'un 3-bet au bouton d'Affleck avec une paire d'As. Le coup prend une toute autre dimension au moment où Duhamel décide de 4-bet sa paire de Valets hors de position. Malgré les deux tables restantes dans ce Main Event, les deux joueurs ne se sont pas croisés auparavant : il n'y a donc aucun historique qui justifie une dynamique aussi agressive et l'option qu'a choisi Duhamel avec autant de profondeur. En effet, à 15 joueurs restants du plus gros tournoi de l'année et étant tous les deux parmi les chipleaders, il aurait tout intérêt à simplement payer le 3-bet d'Affleck et jouer postflop afin de limiter la variance au maximum. Hormis l'avantage en terme de stratégie à ce moment du tournoi, les avantages purement techniques pour payer sont les suivants : garder des bluffs et des mains dominées dans la range d'Affleck, mais aussi ne pas se retrouver dans une situation délicate si Affleck décide de 5-bet à tapis. JJ n'est pas une main qu'on a envie de 4-bet call, et encore moins de 4-bet fold... Affleck se contente de payer avec sa paire d'As. L'argument qu'on peut trouver à 5-bet shove directement, c'est qu'il n'y a pas d'historique entre les deux joueurs. La probabilité que Duhamel soit en value me paraît donc un peu plus élevée. Mais il ne faut pas oublier également qu'on parle d'une main de 2010, où la fréquence de 4-bet bluff était plus importante que de nos jours. Affleck a la position, la main va rarement être très compliquée à jouer. Je considère que ce call est une option tout à fait valable de sa part dans la mesure où il conserve la range de bluffs de Duhamel, que le pot au flop fera plus de 8 millions et qu'il restera alors 16 millions à Affleck. Il sera donc facile de partir à tapis dès le turn.

FLOP : TCarreau 9Trèfle7Coeur

Aucune tête, mais un 10 et un 9. Redoutant peut-être que Matt ait frappé le flop, Jonathan préfère checker. Comme attendu, le fan du base-baller Ken Griffey Jr., tendu comme un string, envoie un gros parpaing de 5 millions dans un pot de 8 450 000 jetons. Difficile pour Duhamel d’abandonner maintenant, d’autant qu’il a un tirage gutshot en plus de son overpair. Il avance une grosse pilasse de jetons et paye.

L’analyse d’O RLY : Duhamel se retrouve dans une position inconfortable. Il n'a pas envie de continuation-bet et de se faire relancer, il décide donc de check-call. En termes de ranges, Duhamel n'a jamais 77 ou 99, même TT me paraît improbable dans cette situation : je pense que JJ était le bottom de sa range de 4-bet en value préflop. Parmi ses bluffs, il peut avoir des connecteurs comme 8x, QJ, KQ, KJ, éventuellement A8s, mais il aurait souvent placé un petit continuation bet en espérant réaliser son équité avec ces mains-là. 9Ts, 97s et les éventuels TT auraient c-bet le flop en value. Il se retrouve finalement assez face up sur des overpaires au board ou Tx, 9x, des mains qui ont de la showdown value et passent en mode check-call pour contrôler la taille du pot. La range perçue d'Affleck quant à elle comprend évidemment des nuts AA/KK/QQ, mais aussi AQ, peut-être AJs et possiblement quelques Axs et connecteurs assortis de type 78s+ qui ont une cote alléchante pour call préflop et jouer en position, vu le faible montant du 4-bet de Duhamel. Contre la partie de cette range qui va miser le flop (essentiellement 99+, 78s, 89s, 9Ts, QJs, KQs, de temps en temps JTs), la main de Duhamel se comporte tout de même bien et le call est justifié. Affleck de son côté a raison de miser, puisqu'il est devant son adversaire une très grande majorité du temps et qu'il a beaucoup de value à extraire. Le montant de sa mise d'environ 60% du pot me paraît adapté, car Duhamel va call toutes ses paires ici malgré un sizing relativement gros.


Matt Affleck revient sur le coup de poker d'une vie...

TURN : TCarreau 9Trèfle7Coeur QCarreau

Cette Dame améliore un peu le jeu du Canadien, lui offrant un tirage quinte par les deux bouts. Il check encore. Matt prononce alors la phrase fatidique : « I’m all-in ». Si Duhamel paye, le vainqueur du coup s’emparera d’un énorme chiplead, s’assurant presque une place parmi les November Nine pour une finale qui pourrait changer la vie des deux joueurs. Jonathan réfléchit plus de cinq minutes, et annonce « call ». Le pot fait 41 710 000 jetons et il n’a que 21% de chances de l’emporter…

L’analyse d’O RLY : La Dame n'est pas la meilleure carte pour Affleck, puisqu'elle peut donner deux paires ou brelan à son adversaire (QTs, Q9s, QQ). Cependant, il ne s'agit que de quelques combos, et Affleck est toujours favori contre la range de Duhamel, d'autant plus que le pot est déjà très conséquent. En faisant tapis, il peut toujours se faire payer par des mains qu'il domine, les overpairs et les top pairs qui ont en plus un tirage quinte. Le check pourrait cependant être une option tout à fait envisageable : Affleck peut être quasiment drawing dead sur ce turn et ce serait catastrophique pour lui de se retrouver dans cette situation. De son côté, Duhamel décide de payer avec sa paire de Valets et son tirage quinte par les deux bouts. Je pense qu'il a largement surestimé la fréquence de bluff de son adversaire à ce moment-là du tournoi, d'autant plus au vu de l'action préflop. Pour que le call soit bon, il aurait fallu à Duhamel une équité de quasiment 40% contre la range adverse, ce qui est selon moi loin d'être le cas vu les enjeux et la situation particulière du tournoi. Si Duhamel décide de fold turn, il lui reste un tapis confortable de 20 055 000 soit 83,5 BB. Même s'il avait eu les cotes, le call reste discutable, car être à 15 joueurs restants dans le Main Event, c'est une chance inouïe et tellement rare qui appelle souvent à un jeu plus solide qui va limiter la variance au maximum.

RIVER : TCarreau 9Trèfle7Coeur QCarreau 8Carreau


Terrible désillusion pour Matt Affleck : Jonathan Duhamel touche l’un de ses 10 outs à la river. L'Américain s’effondre, et peine à retenir ses larmes, choqué comme tout le reste de l’assemblée. Après avoir perdu cet énorme pot contre le seul joueur qui le couvrait à la table, le grinder est éliminé. Les images de sa sortie de l'Amazon Room, où on le voit jeter rageusement sa bouteille d’eau puis pleurer dans les couloirs du Rio, sont restées dans les mémoires… L’énorme billet de 500 000 $ qu’Affleck remporte pour sa 15e place paraît bien dérisoire par rapport à sa détresse, lui qui pensait que son heure était venue après avoir spew un énorme tapis l’année précédente dans ce Main Event, qu’il avait achevé à la 80e place. On reverra le pro les années suivantes sur deux tables finales WSOP.

Quant à Jonathan Duhamel, il s’octroie alors 23% des jetons en circulation à 14 joueurs restants, et amènera son tapis jusqu’à la victoire finale, confirmant par la suite ses talents sur les tables du monde entier. Bon, il se fera tout de même voler son bracelet de champion du monde, qu’on retrouvera plus tard… dans une poubelle.

LES NOTES DE GAËLLE :


Jonathan Duhamel : 2/10

Duhamel a fait une grosse erreur préflop, qui a des répercussions importantes sur le déroulement de la main postflop. Au flop, le check call est normal. Mais au turn, Duhamel a un fold facile et un spot dans lequel il n'aurait jamais dû se retrouver.

Matt Affleck : 8/10

Les décisions d'Affleck préflop et au flop sont tout à fait correctes. On aurait également pu considérer un shove préflop, mais les arguments en faveur du call sont valables. Au turn, la question de shove ou de check peut se poser. Cependant, il y a tellement peu de mains qui nous battent et beaucoup de value à prendre que le shove est justifié. L'enjeu du tournoi peut cependant nous dicter plus de prudence. Mais il ne s'agit pas non plus de déjouer et de checker par peur. Affleck a suivi son plan, bien joué à lui.

LE VERDICT DE GAËLLE :

Vu l'enjeu incroyable de ce tournoi, Duhamel s'est mis dans une situation susceptible d'entraîner beaucoup trop de variance. N'oublions pas qu'il est à 15 joueurs restants de 9 millions de dollars. C'est la chance d'une vie, que la majorité des joueurs n'auront pas le plaisir de connaître. Même après son erreur préflop, il aurait pu rattraper le coup, folder le turn et conserver un très beau tapis. Son call est décidément spewy. On ne peut pas supposer qu'un joueur qu'on ne connait pas, sous prétexte qu'il a des jetons et qu'il est issu de la jeune génération online (pour l'époque), va bluffer ce spot précis avec tant d'enjeux à une fréquence optimale. Heureusement pour lui, il a été récompensé pour une mauvais décision, comme c'est souvent le cas dans notre jeu préféré. La suite de l'histoire, on la connait !

Et vous, qu'auriez-vous fait à la place des deux joueurs ? Réagissez sur nos réseaux !

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MessagePosté le: 09/04/2021 14:24   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end de Series sur Winamax

Prêts à en découdre sur trois journées terrifiantes dont un dimanche effarant ? On vous déroule un programme à vous donner la chair de poule.

C'est assurément l'un des plus gros week-ends de l'année qui se présente devant vous, avec plus de cinquante tournois estampillés Winamax Series, dont la suite de nos cinq monstrueux Flights qui pourraient bien en profiter pour dépasser leurs dotations assurées. Pour le reste, vous attendent plus de 2,5 millions d'euros garantis, ainsi que quatre tournois sur au moins deux jours dimanche, dont le Highroller à 1 000 € et son million garanti. Autant dire qu'un coup de pouce ou deux ne seront pas de trop, par exemple via l'immanquable bonus de dépôt vous permettant de récupérer jusqu'à 100 € en plus de tickets pour les Freerolls de samedi.

En parlant de tickets, il y en a 700 par jour à aller chercher pour pas cher via certains de nos tournois réguliers (Cocktail, Pour la Daronne, Fièvre, After Work Top 50) dans le cadre de l'opération Road to Series ou en Expresso à partir de 50 minuscules centimes. Et si vous voulez vous donner du courage avant de pousser les portes de notre manoir hanté, allez jeter un oeil aux résultats des cinq premiers jours du festival. Vous y trouverez les replays de toutes les tables finales disputées jusqu'ici et pourrez vous inspirer des exploits de nos chasseurs de fantômes maison, comme Guillaume Diaz, passé tout près du doublé en une soirée, New goals, plus gros vainqueur pour l'instant grâce au Super Highroller ou encore Castle Frank, lauréat du Monster Stack Championship après un heads-up final de près de 200 mains !

À première vue, les stars du poker mènent une existence hors normes : parties démesurées, fiestas dantesques, voyages dans les plus belles destinations et les hôtels les plus luxueux... Bref, la vie de rêve. Pourtant, il y a quelque chose que les Phil Ivey et autres Fedor Holz n’ont pas, un grade pourtant ô combien convoité et prestigieux : le statut Red Diamond sur Winamax. Et cet honneur, réservé à la crème de nos joueurs et qui offre une multitude de privilèges sur nos tables (ainsi que des buy-ins pour nos festivals live), le vainqueur du Sunday Surprise spécial Series de ce dimanche (10 €, 150 000 € garantis) y aura droit durant une année entière. De quoi entrer dans la peau d’un vrai VIP du poker… Prends ça, Daniel Negreanu !

Attention, ça va secouer sur nos écrans ce week-end : Pierre Calamusa alias LeVietF0u viendra ainsi en mettre partout sur les tables des Winamax Series, tout d’abord ce vendredi à 21 heures sous la bannière du Stream Gang (en direct sur Winamax TV et notre chaine Twitch), puis dimanche dans un Top of The Pok qui s’annonce déjà enflammé avec notamment le Highroller à 1 000 €. Entretemps, Jérôme "angelus03198" ne sera certainement pas le dernier à envoyer valser les jetons samedi sur notre chaîne Twitch… Éloignez les enfants !

Le Main Event des WSOP est une machine à produire des coups de poker d’anthologie. Alors pour cette nouvelle édition du Check-up, on a choisi de vous en sélectionner un qu’on peut ranger tranquillement dans le Top 10 des « best hands ever » du tournoi : le clash entre Jonathan Duhamel et Matt Affleck en demi-finales de l’édition 2010. Pour tenter d'analyser techniquement ce coup irrationnel, on a fait appel à une spécialiste du Big One : notre Team Pro Winamax Gaëlle Baumann. Et vous verrez que finalement, être chipleader peut vous faire prendre des décisions pas toujours pertinentes…

Des sacrifices, s'il le faut, Adrián Mateos en fera. D'ailleurs, il en a déjà fait, mais toujours le poing levé avec un objectif dans le viseur, qu'il a depuis largement atteint et même dépassé au-delà des espérances : devenir l'un des, sinon le meilleur joueur de poker de la planète. Vous vous en doutez, cette réussite, les résultats et la vie qui vont avec ont un prix. C'est ce dont parle la máquina cette semaine dans son nouvel article de blog. Mais rassurez-vous : le Madrilène ne regrette aucun des choix qui l'ont amené où il en est actuellement. Bonne lecture.

Les 4 (vidéos) fantastiques

Au menu de votre programme TV du week-end : un voyage à Rennes pour Pierre Calamusa, qui part à la rencontre de deux de ses coéquipiers du KING5, Romain et Vincent des Inachevés, experts ès caméras cachées. Le Multiplex Poker lui vous emmène à Vegas, où la prochaine édition des WSOP pourrait bel et bien se tenir à l'automne 2021. On enchaîne avec un petit détour par l'appartement de François Pirault pour une session Top of the Pok spéciale Winamax Series chapeautée par PonceP avant de finir ce périple dantesque par le non moins rocambolesque Top 5. Comme on dit là-bas, sit back and enjoy the ride !

Bonne chance à tous aux tables et bon week-end sur Winamax !

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MessagePosté le: 12/04/2021 15:14   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Expresso Million : poas771 était en veine

Nouveau pseudo, nouveau jackpot ! Alors que le week-end venait de commencer, il a fait sauter la banque pour sortir vainqueur de la deuxième table à sept chiffres de l'année. Découvrez son sacre en replay.

Il faut croire que les Expresso 1 Million fleurissent au printemps. À l'image de l'an dernier, où ce qui était alors la table la plus chère de notre site est tombée à quatre reprises entre mars et avril, l'affaire semble être repartie de plus belle en 2021, inévitablement boostée par un nouvel effet confinement. Un peu moins de cinq semaines après DarkoBeast, poas771 est devenu le deuxième joueur cette année à banquer l'improbable jackpot à 800 000 €. Il était environ 3 heures du matin dans la nuit de vendredi à samedi quand le multiplicateur de sa table d'Expresso Nitro à 100 € s'est arrêté sur le tant convoité bonus x10 000.

Face à lui, deux autres prétendants au Graal qui ne comptaient pas se contenter des lots de consolation de 80 000 et 120 000 € : Momo20k et TioGi1. Mis très tôt en difficulté, le premier cité ne parvient jamais à se refaire, perdant pour finir le 60/40 de la survie face au second (3e, 80 000 €). Doté d'un léger avantage, le Tio flingueur semble un temps en meilleure position pour faire main basse sur le grisbi mais, en Expresso plus qu'ailleurs, il ne faut pas longtemps pour que la variance vienne s'immiscer dans l'équation : une confrontation As-8 contre As-Roi l'ampute de la quasi-totalité de son tapis, qui partira en fumée dès la main suivante (2e, 120 000 €).

Quant au vainqueur, difficile de vous en dire beaucoup plus à son sujet puisque le coquin a changé de pseudo... quelques heures à peine avant de s'inviter à la table des très grands sur ce qui n'était alors que sa onzième partie sous cet alias. De quoi tuer dans l'œuf quelques rumeurs et prouver une nouvelle fois si besoin était que passer incognito, ça a du bon !

Expresso 100 € ou 250 € - Les jackpots à 1 million d'euros
800 000 € pour le vainqueur

"Si l'on croit à la loi des séries, on peut penser qu'il ne faudra pas attendre longtemps avant de voir tomber le prochain [Expresso Million]," concluait avec justesse Benjo dans son article consacré à la victoire de DarkoBeast. Maintenant que les vannes semblent avoir été ouvertes, peut-on attendre un flot aussi puissant que l'an passé ? La première table à 2 000 000 € tombera-t-elle à son tour ? Comptez en tout cas sur nous pour vous tenir informés !

Historique

Octobre 2015 : lele7669
Décembre 2016 : mojnmojn
Janvier 2017 : Numero23
Septembre 2017 : KillAllPanda
Mai 2018 : ggwpsirbai
Janvier 2019 : Armando13700
Septembre 2019 : Mes amis (Expresso Nitro)
Octobre 2019 : Mr NeverTilt
Novembre 2019 : S0Rigged
Novembre 2019 : Knuckl3s
Mars 2020 : Tite-bouille (Expresso Nitro)
Mars 2020 : Timotyy (Expresso Nitro)
Avril 2020 : kelly59242 (Expresso Nitro)
Avril 2020 : Tite-bouille (Expresso Nitro)
Juin 2020 : GayFrenchGuy (Expresso Nitro)
Juillet 2020 : Lux Aeterna
Août 2020 : BTCto1M (Expresso Nitro)
Mars 2021 : DarkoBeast (Expresso Nitro)
Avril 2021 : poas771 (Expresso Nitro)

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MessagePosté le: 15/04/2021 13:11   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

KING5 : un Top 50 qui fait du bruit

Guillaume Diaz, Roroflush, Chevre.Miel et la pensionnaire du Stream Gang Rosalie : les regs se bousculent au Stade 4 du KING5.

Vous vous souvenez de Final Fantasy Crystal Chronicles ? Non, ce n'est pas une question piège, et on ne vous en voudra certainement pas d'avoir oublié ce spin-off, comprenez un épisode à part de la mythique saga créée par Square, sorti en 2004 sur Nintendo GameCube et "remaké" l'an passé sur Switch, PS4 et mobiles. Alors pourquoi ressortir cette vieillerie du placard me direz-vous ? Parce qu'au-delà de son statut vidéoludique disons oubliable, FFCC avait fait un pari, celui d'un épisode de Final Fantasy multijoueurs jouable en local... à l'aide de Game Boy Advance reliées à la console de salon par des câbles dédiés. Autant dire qu'il fallait être un jeune joueur fortuné, ou à défaut convaincant (merci papa, merci maman) pour profiter à fond de l'expérience avec ses amis, telle qu'elle avait été pensée par les développeurs.



Car le cristal du titre n'est pas là que pour servir de trame narrative, il est aussi au cœur du gameplay. Littéralement. Pour parcourir le monde hostile du jeu, recouvert du miasme, un étrange brouillard toxique qui menace d'engloutir les villes, le cristal est votre seul allié, créant une bulle de protection autour de vous et de vos petits camarades. Problème : il faut le déplacer en même temps que votre groupe pour conserver votre essentielle zone de confort. De la même manière que vous devez au moins voler les blindes à chaque orbite pour conserver un tapis décent à même de vous permettre de résister à vos adversaires.

C'est ici que la coopération rentre pleinement en ligne de compte. Même dans les moments les plus tendus, quelqu'un doit se dévouer pour transporter le cristal, ce qui l'empêche alors de pouvoir se battre ou utiliser quelque capacité que ce soit. Un sens du sacrifice doublé d'une nécessité d'entraide. Mais la collaboration ne s'arrête pas là. Même si FFCC est plus proche d'un hack'n slash à la Diablo que d'un RPG classique au tour par tour, chaque joueur garde un rôle bien défini au sein du groupe, le plus souvent déterminé par la race de son personnage. Mais en plus de ce traditionnel partage des tâches entre soigneur, magicien offensif et spécialiste du corps à corps, il est aussi possible de renforcer les sorts alliés en en lançant plusieurs dans la même zone, voire d'en créer de nouveaux en cas de combinaison spécifique.

Si vous étiez encore en course sur le KING5 ce mardi en vue d'une qualification pour le Stade 4, l'heure est maintenant venue de vous poser la question suivante : quel rôle avez-vous tenu cette semaine ? Celui du bon petit soldat qui sacrifie le beau jeu afin d'essayer de mener les autres à bon port ? Le pompier de service qui éteint les feux et soigne ses partenaires en cas de coup dur ? Le guerrier brutal qui fonce dans le tas à la recherche du kill ? Ou le mage plus en retrait qui frappe peu mais toujours juste ? Quoi qu'il en soit, on espère que vous avez réussi à amener votre cristal au niveau suivant.

Vingt familles, cent bonheurs

Toutes les familles heureuses se ressemblent, mais chaque famille malheureuse l'est à sa façon, écrivait Tolstoï. Malheureux, les Family Potes ne l’ont pas été hier, avec deux membres – morata et MR.Doni - atteignant le top 10 de leurs flights respectifs. Peu importe qu’aucun des trois autres ne soit parvenu à aller au-delà de la 117e place : avec 1 406 points, la smala se qualifie aisément pour le Stade 4 et termine en tête des 280 équipes engagées hier, loin devant les X-personnes, classées juste en dessous en grande partie grâce à la victoire de… volatile38, tiens tiens. Au milieu d’une quinzaine Series aussi chargée que lucrative (un titre et une place de runner-up face à Romain Lewis), le pro du Team a donc trouvé un peu de place dans son agenda surbooké pour mettre tout le monde d’accord dans notre freeroll par équipes.




Guillaume Diaz n’est pas le seul requin MTT ayant deep run le KING5 hier au beau milieu de ses douze tables Winamax Series, à en juger par la flopée de tweets de célébrations apparus sur notre écran ce matin. On prendra pour exemple Chevre.Miel (tiens, un autre joueur révélé par le concours Top Shark), remercié par la coéquipière FallGirl suite à sa sixième place sur son flight. Nicolas emmène donc avec lui Les shérifs (Rosalie, Cap Haddock, luxusreisen et Ajattelutapa - sacré assemblage !) au Stade 4.




En deuxième place du flight E, juste en dessous de Volatar, un pseudo bien connu des anciens se rappelle à notre bon souvenir : celui de Roroflush. Quasiment dix ans après avoir rangé stylo et appareil photo pour franchir le pas vers le métier de joueur pro, l’ancien « couvreur » - devenu papa entre temps, félicitations (tardives) - continue de gagner sa vie cartes en mains. Sous le pseudo LeGrandSoir, il avance Les topregs du MPT (où l’on reconnaît un autre blaze familier, celui de Clément « SMC Michigan ») d’un pion supplémentaire vers Las Vegas.

Elles figurent aussi dans le top 20 : LesChèvresBluffeuses, les Nosebide L’école Gus Hansen souhaite promouvoir un poker vitaminé et coopératif »), Les 5 faons tactiques (« Tout peut arriver dans la vie, la preuve, on réunit rennais et nantais au sein du même crew »), Los churros (où l’on retrouve un ancien de Wam-Poker, domino7) et enfin les 2 + 2 = 5. Le compte est bon !




C’était la dernière fois que les filets de (re)pêche du KING5 permettaient aux équipes classées hors des clous de se sauver in extremis : à partir de la semaine prochaine, tout faux pas sera fatal (voir plus bas) ! Parmi les dix équipes repêchées grâce à l’addition de leurs scores sur les deux Stade 3 : Dans la tête d’une Kro, Les 2be5, Les Whale Fish ou encore les WU TANK TANK CLAN.

KING5 : Les résultats du Stade 3-2 et le repêchage

On poursuit, mais sans "continue"



Terminé, le droit à l’erreur ! La semaine prochaine, il vous faudra être au taquet total : seulement 8 équipes sur les 50 au départ du Stade 4 se qualifieront pour les quarts de finale. Oui, vous ne serez que 50 joueurs sur vos tournois deepstacks, tous faisant partie d’équipes ayant tout de même franchi les trois premiers stades de ce KING5 : autant vous dire que le niveau sera forcément plus relevé et qu’il faudra jouer votre meilleur poker pour vous qualifier avec votre team. Et à partir de ce mardi 20 avril et jusqu’à la fin de la compétition, il n’y a plus de phase de repêchage ! Le jeu en vaut la chandelle : les membres des huit équipes qui iront au Stade 5 seront assurés de gagner chacun un package live pour les prochains Winamax SISMIX et Winamax Poker Open, avec toujours dans le viseur les WSOP. Une chose est sûre, tous les joueurs en lice pour ce Stade 4 ont déjà mis un assortiment de ticket d’une valeur de 100 € dans la besace… Mais ce n’est que le début de la belle histoire ! Allez, briquez vos manettes, et bonne chance à tous !

Toutes les infos sur le KING5
Le fonctionnement du championnat en détail

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MessagePosté le: 16/04/2021 14:24   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end de Funday sur Winamax

Les Winamax Series sont mortes... vive le Sunday Funday ! On vous déroule le programme d'un week-end qui pourrait bien vous emmener haut, très haut...

Vous venez de remplir vos poches de sesterces durant cette quinzaine de Winamax Series ? Cela tombe bien : bankroll renflouée et confiance au zénith sont les deux meilleurs compagnons à une table de poker. Vous avez connu un festival désastreux à deux doigts de l'énorme cagoule ? Laissez le passé derrière vous, remettez le facteur sur le vélo et repartez de l'avant pour effacer cette frustration. En clair, il n'y a pas de meilleur moment pour se lancer à l'assaut du Sunday Funday printanier qui se présente ce dimanche ! Car le concept lui, reste celui qui fait le succès de l'offre depuis les temps immémoriaux : six tournois disponibles à moitié prix et des dotations boostées pour culminer cette fois-ci à 1 150 000 €. Prime Time, XTASE, Battle Royale, Highroler, Purple et Grand Tournament : six fois plus de fun en perspective pour continuer de surfer sur les zéros !

Vous avez déjà mangé dans les airs ? Ah oui, le fameux plateau-repas dans un avion low-cost, entassé avec vos compagnons de vol… Le Sunday Surprise, lui, voit les choses en grand, bien plus grand, pour le prochain décollage du vainqueur de dimanche (10 €, 100 000 € garantis) : pour lui, les plats seront gastronomiques, et il ne mangera pas à côté d’inconnus mais bien installé avec cinq de ses proches. Et surtout, ce vol exceptionnel aura lieu... dans une mongolfière ! Tout en admirant les plus beaux paysages de la région parisienne vus d’en haut, notre champion se délectera ainsi d’un super dîner au champagne. On parie qu'il ne sera pas en retard au décollage ?

Davidi Kitai en héros d'une session Top of the Pok, c'est toujours un événement. Mais alors quand en plus l'apparition du Génie coïncide avec un dimanche soir de gala comme le Sunday Funday, vous pouvez être sûr de voir du beau poker jusqu'au bout de la nuit. Avant cela, son collègue du Team Winamax Aladin Reskallah lui aura chauffé le créneau sur Winamax TV, avec une soirée en direct ce vendredi soir, suivi 24 heures plus tard de l'ami Angelus. Le tout, à partir de 21h, histoire d'occuper vos longues soirées printanières confinées.

À moins que vous ne préféreriez les passer à taper le carton avec vos potes. Comment ça, ce n'est pas possible à cause des mesures sanitaires actuelles ? Vous n'avez jamais entendu parler des tournois et tables de cash game privées sur Winamax ? En No-Limit Hold'em ou dans la variante exotique de votre choix, de 25 centimes à 100 €, quelques clics suffiront pour mettre sur pied la partie de vos rêves et inviter une sélection de potes triés sur le volet. En revanche, on vous laisse gérer le trash talk entre vous...

Avec plus de 28 millions d’euros distribués sur les 199 tournois au programme durant douze jours, c'est une édition record des Winamax Series qui vient de s'achever. Et pour boucler ce déferlement de titres et de gros chèques, Yojimbooo a écrit la belle histoire du festival en s’adjugeant le 4 Million Event KO pour 300 000 € de gains, le tout après avoir remporté son ticket originel pour... 0 € ! D’autres heureux gagnants se sont également régalés dans les autres tournois Flights conclus ce jeudi, sans oublier une dernière fournée de champions des tournois sur un jour. On vous a récapitulé toutes les infos à retenir de ce mémorable Final Day dans notre récap’, agrémenté de tous les replays qui vont bien. Attention, ça dépote : âmes sensibles s'abstenir...

Il est presque passé inaperçu au milieu du déluge de millions qui s'est abattu durant les Winamax Series mais le deuxième Expresso à 1 000 000 € de l'année est tombé samedi dernier sur une table Nitro à 100 €. Pour découvrir en replay comment ce petit veinard de poas771 a réussi à banquer le jackpot de 800 000 €, et en attendant la toute première table à deux millions, on vous dirige vers notre article publié en début de semaine.

C’est vrai, ils ont quand même l’air de se la couler douce, les joueurs pros de poker. Mais méfiez-vous des apparences : tout n’est pas rose dans leur vie de gambleur, par exemple pour notre Team Pro Leo Margets qui a connu son lot de galères depuis le début de sa carrière. La Catalane a d’ailleurs décidé de vous raconter les pires prises de tête de ses années poker dans son dernier blog. Maintenant, vous saurez.

Les Oscars des Series

Notre semaine de vidéos est évidemment floquée du sceau des Winamax Series, à commencer par le replay intégral d’une ardente dernière soirée commentée par Kinshu et PonceP. Dans le Multiplex Poker de lundi, on a aussi interrogé Guillaume Diaz sur sa nuit de folie conclue par un titre et une seconde place contre Romain Lewis. Un Volatar qu’on retrouve également lors de son deep run sur le Highroller, tout comme LeVietF0u en action sur ce même tournoi. On termine avec un Top 5 des mains de la semaine qui va vous mettre la tête au carré, et sublimé par un fold distingué...

Bonne chance à tous aux tables et bon week-end sur Winamax !

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MessagePosté le: 19/04/2021 11:10   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats d'un 18 avril de Funday

Entre un Sunday Funday stratosphérique et un Sunday Surprise qui enverra son vainqueur en altitude, cette première session dominicale post-Series a atteint des sommets ! On vous la récapitule, replays à l'appui.

La piste aux étoiles

On s'en doutait forcément, mais ce Sunday Funday printanier, organisé dans la lignée de Winamax Series records, a pulvérisé toutes nos attentes. D'abord en terme de chiffres, avec des garantis assez nettement dépassés pour chacun des six tournois concernés et une dotation globale qui a frôlé les 1,4 million d'euros. Ensuite, et c'est ce sur quoi nous allons nous concentrer, au niveau du casting, avec une galerie de têtes connues rassemblées autour de finales de prestige.


Sans surprise, en sa qualité d'épreuve la plus chère de la soirée (malgré son prix d'entrée abaissé de 1 000 à 500 €), c'est sur le Grand Tournament que se concentrent la majorité des "top regs", avec une dernière table composée, excusez du peu, du vainqueur du 3 Million Event Dr.Bayard, d'Hugo 'GoD NaTT' Larachiche, de papafuchs, chipleader au départ du Day 3 du dernier 4 Million Event et enfin de Samy alias 'miles cordis', vainqueur en fin d'année dernière du Battle Royale Funday et qui s'est offert peu après 3h30 du matin un doublé possiblement inédit. Le reg était pourtant bien mal parti, avec un tapis le plaçant parmi les derniers de cordée, qui ira jusqu'à descendre à sept blindes. Il devait donc être tout heureux de gagner un palier en assistant après 36 mains à l'élimination sur un bad beat de Dr.Bayard (7e, 2 878 € + 3 187 €). Deux double ups le remettent dans la course, avant que son voisin de droite Here & Now, en tête depuis le début, n'assoit sa supériorité en signant un strike sur Envie d EPT (6e, 4 080 € + 2 775 €) et GO_UP (5e, 5 762 € + 3 480 €). Un leader qui aurait pu poursuivre son travail de démolition quelques mains plus tard, sans un providentiel Valet tombé au flop pour garder en vie un miles cordis décidément en veine.

À la place, c'est GoD NaTT qui lâche le premier dans cette phase à quatre (4e, 8 116 € + 2 441 €), sur un 3-way all-in permettant à papafuchs de tripler in extremis. De quoi déboucher sur un 3-handed encore plus animé, où tout se dénoue en une quinzaine de mains : un flip remporté par miles cordis (main #89), qui double ensuite de nouveau face à Here & Now (main #94), le retour dans la course de papafuchs (main #98), juste avant un nouveau set up entre miles et Here (main #99), cette fois fatal à ce dernier, qui chute donc sur la troisième marche du podium pour 18 423 €. Avec presque cinq fois plus de jetons que son dernier adversaire, miles cordis ne met que quatre mains à plier l'affaire, laissant papafuchs encaisser son second gain à cinq chiffres de la semaine (20 064 €) tandis que lui décrochait un nouveau trophée et son plus gros chèque chez nous : 33 051 € dont 17 022 € de bounties.

Un tournoi prestigieux mais battu comme à chaque fois à plate couture au niveau du prizepool par l'intouchable duo Battle Royale / Highroller, le premier cité toisant tous les autres de haut en culminant à 283 230 €, grâce à plus de 3 100 entrées. Une affluence démentielle, au milieu de laquelle Oh-Le-Triz a tiré son épingle du jeu après avoir lui aussi démarré sa finale en queue de peloton. Titré sur le premier dimanche des Series, il a d'abord fait le ménage avant de se sortir d'un duel final sous haute tension de plus de cinquante mains contre le tenace Vejalafoo (2e, 17 548 € + 2 561 €). De quoi garnir sa bankroll de 27 492 €, deux semaines après avoir banqué près de 10 000 €. Pas mal pour un mois d'avril encore loin d'être fini !

Peu de têtes connues également sur le Highroller, à l'exception de celui qui s'est tout simplement imposé sur le Colossus pour 120 000 € jeudi dernier, Johnny Deeps. Ce fan du capitaine Jack Sparrow n'a cette fois pu faire mieux que cinquième (5 931 € + 2 169 €), le long d'une finale où son tapis n'a fait que diminuer. Il se consolera en se disant qu'il est tombé contre le futur vainqueur, ignifugo. Un parfait inconnu de nos services mais qui n'a certainement pas volé sa victoire, en menant quasiment de bout en bout, grâce à quatre éliminations en finale, dont pour finir celle d'un I win passé tout près de donner raison à son pseudo (2e, 16 494 € + 2 579 €), lui qui avait déjà terminé runner-up du Purple Sunday Knockout fin novembre. Une entrée dans la cour des champions par la grande porte donc pour ignifugo, qui double presque les 16 495 € à la gagne avec 15 563 € de primes.

Exploit similaire pour MabeuuuNoooo sur le Purple (même si on le suspecte d'avoir changé de pseudo en début d'année), sans référence sur nos tables high stakes jusque-là et qui a semble-t-il remporté son ticket à 250 € sur un satellite à 20 € ! Un investissement de départ multiplié par 1 424 puisqu'à 3h49, c'est lui qui soulevait le trophée et un premier prix total de 28 492 €, composé pour moitié de bounties. Une formidable perf' acquise notamment face aux réguliers Super_Castor (6e, 3 555 € + 1 910 €) et Jimmy J4zz (4e, 7 089 € + 3 673 €) et au très en forme ClassAffair (5e, 5 027 € + 920 €), récent 8e du 4 Million Event. Et dire qu'il était lui aussi short stack avec dix blindes à cinq joueurs restants...

Scénario beaucoup plus tranquille en revanche pour Minivic42 sur l'XTASE, qui a bénéficié assez tôt d'un setup favorable pour s'envoler loin au-dessus de ses adversaires et boucler l'affaire en moins de 60 mains. Victorieux deux jours plus tôt sur le Nitro pour ce qui était alors son meilleur résultat sur nos tables, il n'a pas mis longtemps à le multiplier par près de dix, avec un sacre à 22 860 €, acquis contre un régulier des mid stakes habitué aux places d'honneur (ses cinq plus gros cashes sont des deuxièmes ou troisièmes places), IronLikeLion, qui signe là son premier chèque à cinq chiffres. Terminons avec le Prime Time, petit par son buy-in mais costaud par sa dotation et son field de près de 1 000 entrants qui a à son tour consacré un joueur peu habitué à recevoir de tels lauriers, Dekciwww. Après avoir accumulé depuis février plusieurs victoires et podiums sur des épreuves à 10 et 20 € (Monster Stack, Booster, Tea Time), il signe là son fameux one time, avec un titre sans commune mesure aux précédents qui lui rapporte la bagatelle de 16 636 €.

Retrouvez les replays sur Winamax.fr.




Après avoir savouré ces six replays de folie, quoi de mieux que d'enchaîner avec cinq mains tout aussi dingues grâce à l'incontournable Top 5 de la semaine ? On parie que vous n'avez jamais vu autant de carrés en aussi peu de temps !

frenchgeek va buller en ballon


Des finales sur le Top 50, le Cocktail, la Fièvre ou l'After Work, et ce depuis 2013 tout de même : visiblement, frenchgeek aime passer du temps le nez collé à son ordinateur (et il a eu raison de le faire ce dimanche, puisqu'il a remporté le Sunday Surprise 100K). En tout cas, il a maintenant une occasion rare de lever le museau de son écran, et de le lever très haut : car en plus des 10 172 € récoltés pour sa victoire (dont 3 248 € de Bounties), il remporte un tour en... montgolfière ! Déjà, ce n'est pas banal : mais imaginez qu'en plus de se balader dans cet objet volant écologique, il savourera dans la nacelle, accompagné de cinq de ses proches, un dîner gastronomique au champagne ! Durant une heure et demie, un majordome sera ainsi aux petits soins pour s'occuper du repas tandis que le pilote baladera la petite bande au-dessus des plus beaux paysages de l'Île-de-France. De quoi en prendre plein les yeux et les papilles... Avant de retourner tranquillement retrouver ses chers écrans.

SUNDAY SURPRISE 100K 10 € - 13 833 inscriptions - Prizepool 124 497 €
Vainqueur : frenchgeek - 6 924 € + 3 248 €

Propres comme des sous neufs


Double finaliste du Main Event, finaliste et vainqueur du Highroller Funday cette année, Mick0411 ajoute un autre joli résultat à son palmarès avec l'XTREM, où l'on retrouvait Sundazed en finale (4e), tout comme un certain GilouAA58300 qui termine tout en haut du Top 50 : le double vainqueur Wina Series semble avoir bien récupéré du marathon et poursuit ainsi son rush. Un palmarès que METLAAAA, inconnu chez nous, ouvre lui visiblement après s'être battu comme un lion dans le Gladiator, tout comme Alphatauris qui a très vite enclenché le Starter et ZzwoufwoufzZ qui a foncé droit au but dans le Go Fast.

Vainqueur de La Fièvre et d'un event Winamax Pokus à 20 €, BrOlyBZH29 a mis la barre un peu plus haut en débouchant le Magnum suite à un deal à deux avec Tarot4rollz (runner-up pour 3 705 €). Ancien demi-finaliste d'un 2 Million Event (c'était en novembre 2019) puis finaliste Prime Time au début du mois, MyRecovery est allé au bout dans le Rush Hour. Vainqueur Ninja, Monster Stack 10 € ou encore 3e d'un Marathon Event lors des dernières Wina Series, Inauspicious n'a pas raté la tournée de Shooter tandis que YakariPush, très en forme ces derniers temps (victoire et seconde place Highroller, secondes place Gladiator et Battle Royale entre autres), a tiré dans le mille avec le Monster Stack 50 €.


Et ça continue encore et encore...

Titres dans le Tea Time et l'XTASE, finale sur l'XTREM ou le Marathon Championship des Series en 2020 : visiblement, StopHit88 n'a pas l'intention d'arrêter sa moisson de titres puisqu'il s'offre l'After Work de dimanche. Même son de cloche pour PicorNasal : déjà vainqueur Series, Nitro et finaliste Gladiator en avril, il se paye cette fois le Tea Time. Tarn9 a vu du pays dans le Flipper, et BOOKY02B a bien fait de miser sur le Dernier Round, tout comme Rom&MomProno sur le Pour la Daronne. L'ex-vainqueur Payback ou Le Totem PasPlusFish a encore montré, si besoin en était, qu'il n'était pas moins bon que tout le monde dans La Fièvre, crame x a mis le feu dans le Night Club, et Sam_Lowry semble avoir enfin trouvé chaussure à son pied dans le Monster Stack 10 €...

Bravo à tous pour vos perfs' du week-end et bonne chance aux tables de Winamax cette semaine !

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MessagePosté le: 21/04/2021 09:58   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Marc&Sophie fait péter l'audimat

Marc&Sophie s'offre son Golden Globe à lui en se voyant remettre le trophée du Main Event pour un gain de presque 40 000 €. Revivez son dernier épisode victorieux en replay.

Visiblement, vous avez bien digéré les Winamax Series : après deux semaines d'interruption pour faire place nette aux beaux events de notre festival printanier, notre tournoi régulier le mieux doté, le Main Event, a en effet connu un joli succès d'audience puisque le garanti de 150 000 € a été largement dépassé, offrant un prizepool de 214 434 €. Cela a permis à 235 joueurs d'entrer dans l'argent, certaines têtes connues comme railerita (11e) ou le membre du Stream Gang VienMonAgno (8e) vivant cependant un scénario frustrant en échouant aux portes de la table finale.

Un dernier acte au casting prometteur, incluant rien de moins que deux des derniers survivants de la Top Shark Academy 2021 (le demi-finaliste Hugo "GoD NaTT" et le finaliste Nicolas "Chevre.Miel") habitués des grosses productions, et qui annonçait un script à suspense avec aucun joueur détaché en tête et des tapis globalement équilibrés. Un dernier constat renforçé dès la seconde main quand le shortstack Eros31 parvient à doubler pour revenir dans la course... Sauf qu'un certain Mark&Sophie, du nom d'une fameuse série française diffusée de 1987 à 1992 sur TF1, n'est visiblement pas là pour écrire une comédie de serie B et prend rapidement l'ascendant grâce à plusieurs pots gagnés, avant que LeCoqGaulois ne chante plus fort que CaputMundi66, premier sortant de cette finale (7e). Mourant après s'être laissé tombé à 2,5 blindes, Eros31 trouve ensuite un joli double-up (main #47) et il faut attendre la main #86 pour que la situation se décante enfin : Marc&Sophie décide de faire le ménage en éliminant du même coup Eros31 (5e) et l'ancien vainqueur du Prime Time LeCoqGaulois (6e et qui doit encore parler aux poules après ce coup), s'octroyant près de la moitié des jetons en jeu à quatre joueurs restants. Deux coups plus tard, il trouve un gros setup en sa faveur (on salue le bon fold de Chevre.miel, main #88) pour éliminer un GoD NaTT pas aidé par les dieux du poker sur ce coup (4e pour 14 398 €).


À ce moment, rien ne semble pouvoir arrêter le chipleader, qui laisse cependant J.Sampaoli mettre Chevre.Miel sur la touche (3e pour 20 207 €). Si lui et God NaTT perfent sans discontinuer sur Wina depuis le début de l'année, ils n'avaient pas encore cartonné sur le plus gros de nos tournois réguliers : l'anomalie est désormais réparée. Avec 58 big blinds chez Marc&Sophie contre 34 chez J.Sampaoli, le heads-up laisse présager d'une belle bataille, mais il va pourtant tourner court au bout de cinq mains seulement sur un nouveau setup en faveur du premier nommé. Vainqueur de l'XTASE il y a trois semaines, Marc&Sophie s'offre le plus gros gain de sa carrière sur Wina avec un chèque de 39 728 €, tout comme son adversaire (28 341 €) dont nous n'avons trouvé aucune trace dans nos archives. On applaudit bien fort deux des révélations de l'année !

Main Event du 18/19/20 avril
1 881 entrées (dont 350 re-entries) - Prizepool : 214 434 €


Classement complet du Main Event


Comme on voit bien que vous adorez notre Main Event, on a décidé de le passer en version XXL : la prochaine édition du tournoi garantira ainsi pas moins de 500 000 euros ! À dotation exceptionnelle, organisation spéciale puisque l'épreuve, joué au format Knockout et toujours accessible via un buy-in de 125 € ou nos satellites à 10 €, se déroulera du dimanche 25 au jeudi 29 avril, avec pas moins de 12 Day 1 répartis du dimanche 15 heures au mercredi 28 à 18h45, avant un Day 2 mercredi à 21h et un Day 3 le lendemain. Alors, heureux ?

Le Main Event sur Winamax

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MessagePosté le: 21/04/2021 13:04   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

KING5 : packages unlocked!

Il ne reste plus que 8 équipes en lice dont celles de Guillaume Diaz, Cap Haddock, Chevre.Miel, luxusreisen et Rosalie Petit. Prochaine étape : Las Vegas !

Qu'est-ce que la coopération finalement, si ce n'est se tenir tous par la main pour se propulser un à un vers le haut et atteindre des hauteurs insoupçonnées ? En 2019, un titre a épousé très littéralement cette définition, devenant quasi immédiatement un nouveau classique du jeu vidéo co-op canapé, si possible avec quelques bouteilles de boissons plus ou moins alcoolisées à portée de main : Heave Ho. Le dernier-né sans prétention du studio français Le Cartel, qui s'était déjà aventuré trois ans plus tôt dans un autre genre de jeu à partager entre potes, à savoir le beat'em all rétro, avec Mother Russia Bleeds.



Sauf que cette fois, exit les gros personnages musclés qui distribuent tatanes sur tatanes en faisant pleuvoir des gerbes de sang dans tous les sens jusqu'à arriver sur un boss aux proportions dantesques. Heave Ho est un jeu de plateformes dont l'objectif est donc d'aller d'un point A à un point B en franchissant chacun des obstacles dressés devant son chemin, si possible en récupérant au passage les pièces disséminées ça et là. Et ce bien sûr, le plus vite possible, histoire d'améliorer son score à la fin de niveau. Sur le papier, pas grand-chose de nouveau sous le soleil me direz-vous...

Sauf que Heave Ho fait partie de cette tendance très années 2010 de "jeux physiqués", comprenez où la physique est le point prépondérant à prendre en compte pour arriver à ses fins. Mais surtout, et c'est là que repose tout son génie, elle est l'élément qui crée des situations improbables, morts stupides comme rattrapages aux branches de dernière minute. Pourquoi ? Parce que dans Heave Ho, le joueur ne contrôle pas directement son petit personnage difforme en forme de patate, mais chacun de ses deux bras, indépendamment, avec l'obligation d'appuyer sur le bon bouton pour attraper quelque chose (et donc de laisser appuyé pour rester accroché), que ce soit un élément du décor ou... son propre partenaire. Un jeu tout ce qu'il y a de plus débile, à réserver à vos amis qui n'ont pas peur du ridicule et qui aiment autant s'arracher les cheveux que se fendre la poire

D'ailleurs, on parie que c'est exactement comme ça que vous avez choisi en début d'année vos quatre partenaires du KING5. En tout cas, c'est ce que l'on souhaite aux huit équipes qui ont franchi le Stade 4 mardi soir, puisqu'elles s'envoleront ensemble a minima pour le prochain événement live Winamax (avec un package de 1 100 € sous le coude) et ne sont désormais plus qu'à une marche de Las Vegas et des WSOP. Avant d'enchaîner dès ce mercredi avec la fatidique phase des heads-up, on vous présente le casting de ces heureux quart-de-finalistes.

Octogone, sans règles

On peut imaginer que le dénommé Boris Schulz a copieusement engueulé ses coéquipiers au terme du Stade 4 : en dépit de sa victoire et d'un record de 15 kills signés sur son flight (incroyable : il a éliminé presque un tiers des joueurs en lice !), l'équipe Les couilles vides 19 (où l'on reconnaît Timothée "Aziz du Loft" Marlin) ne sera pas à l'affiche des quarts de finale ! La faute à qui ? La faute à des compagnons de route chutant tous très tôt, entre la 36e et la 48e place. On vous l'avait déjà dit et c'était plus vrai que jamais hier soir : à ce stade du KING5, l'exploit individuel compte moins que l'effort collectif ! Même sort pour la formation de Roroflush (qui officie désormais sous le pseudo LeGrandSoir) : Les topregs du MPT s'inclinent en 15e place malgré la belle prestation de jaimeleFlan, runner-up de son flight. Grands gagnants du second Stade 3 la semaine dernière, les Family potes passent à côté de leur match, aucun de leurs membres ne parvenant à aller au-delà de la 17e place. Le Stade 4 a aussi scellé le sort des dernières équipes espagnoles en lice : les formations TeVaMal (17e), Colegas de Aviles (26e), -Alea iacta est- (32e), Escopetas (35e) et TEAM SIMIASSSS (49e) manquent les packages de peu, mais se consoleront avec un bouquet de 100 € de tickets pour chaque équipier, à dépenser sur Winamax.




50 équipes en lice, 42 déçus, 8 qui sabrent le champagne : le compte est bon. Du champagne, Les shérifs en avaient déjà au frais puisque luxusreisen s'était distingué sur la dernière ligne droite des Winamax Series pas plus tard que jeudi dernier. Signataire d'une belle 11e place sur son flight hier, Antoine Goutard a ensuite encouragé deux autres top regs de Winamax : Chevre.Miel et Cap Haddock. Après une cinquième et une première place, respectivement, la qualification de cette formation all stars était assurée : Rosalie "FallGirl" Petit pouvait laisser éclater sa joie sur Twitter.




La belle performance collective des shérifs occulterait presque LA grande nouvelle de ce Stade 4 : pour la première fois depuis la création du KING5 en 2008, le Team Winamax sera représenté en quarts de finale ! Grâce à l'impressionnant tir groupé de Paapillon (vainqueur de son flight), AUTOLYSE (4e) et PolOwnedYou (9e), Guillaume Diaz avance ainsi son pion au tour suivant... sans avoir véritablement fait d'étincelles hier, puisque volatile38 s'est arrêté en 35e place sur son flight. Pas grave : les équipiers des X-personnes ont largement fait le taf. C'est aussi ça la beauté du KING5 !

Les quarts-de-finalistes




Carreau 1ers : X-personnes
Carreau 2e : Pas le compte de papa (NLDR : y a intérêt)
Carreau 3e : Les shérifs
Carreau 4e : 2 + 2 = 5
Carreau 5e : Sharks Of The River
Carreau 6e : One shot
Carreau 7e : Deyra c'est pour toi
Carreau 8e : Les WhaleFishs




KING5 : Les résultats du Stade 4

Vegas ou pas Vegas ?



Étrange machinerie que celle du KING5. Avec ses six étapes de départ étalées sur un mois et demi, elle met très, très longtemps à démarrer. La voilà maintenant en train de surchauffer : après un Stade 4 où 42 des 50 dernières équipes ont volé en éclats, trois soirées suffiront pour arriver au bout de la course et déterminer le vainqueur. Ces soirées, elles s'enchaîneront d'une traite mercredi, jeudi et vendredi.

Terminés, les tournois MTT ! C'est sur le terrain du heads-up que tout va se jouer. Ce soir, les huit dernières équipes se retrouveront à 21 heures pour des duels deep stack (200 BB, rounds de 10 minutes).  L'équipe gagnante du Stade 4 rencontrera l'équipe classée huitième, l'équipe classée seconde affrontera celle classée septième et ainsi de suite. Les règles ne pourraient pas être plus simples : chaque joueur dispute un match, et un duel gagné signifie un point marqué. Pour aller en demi-finales (et par extension à Las Vegas), chaque équipe devra donc marquer au moins trois points. Les équipes éliminées ce soir devront se contenter d'un package pour un évènement live Winamax (valeur : 1 100 € par joueur, tout de même), tandis que les autres pourront commencer à rêver des World Series of Poker !

Toutes les infos sur le KING5
Le fonctionnement du championnat en détail

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