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eddyfleck_
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MessagePosté le: 28/01/2018 14:28   Sujet du message: Marseille - Monaco : le prono de Cazarre Répondre en citant Signaler un Abus

Julien Cazarre livre son pronostic avant Marseille - Monaco !

Qui dit match de l'Olympique de Marseille, dit musique du... Parc des Princes. Bon, Julien Cazarre fait ce qu'il veut et on ne peut pas lui en vouloir.

Le pronostic de Julien Cazarre

Pariez sur OM - Monaco

"Marseille, c'est du très lourd en ce moment !" Julien Cazarre fait confiance à la dynamique marseillaise. La cote de la victoire de l'OM est @1,93.

Notre parieur fou va même encore plus loin en misant sur une victoire 3-1 de l'OM. La cote est @11,50.

Dimitri Payet va bien. Le cauchemar de l'Albanie a planté trois buts sur les quatre derniers matchs. Pourquoi pas ce soir ? Son but est coté @2,70.

Du côté de Monaco, Falcao a un petit faible pour l'OM. Le Colombien a marqué quatre buts lors de ses quatre matchs de Ligue 1 face aux hommes de Garcia. La cote de son but est @2,05.

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MaximeMianat
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MessagePosté le: 29/01/2018 15:09   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Grille n°93 : les gagnants

12 638 € de gains pour les parieurs de la TeamDPC : la grille de samedi récompense l'amitié.

Les dieux du football ont été impitoyables ce week-end : Rome mouché par la Samp, le Milan vainqueur de la Lazio et Bordeaux qui bat Lyon ont fait tomber nombre de parieurs. On ne recense aucun carton plein sur la grille 12 mais onze gagnants à 11/12.

La grille système de jp69220 lui rapporte 5 964 € pour 225 € misés, dont une bonne intuition : la victoire de Bordeaux. Pour les budgets limités, la grille en équipe est la solution privilégiée : celle de TeamDPC a coûté 64 € pour 12 638 € de gains. Trouvez des joueurs sur notre page des grilles publiques et participez vous aussi à la fête.

Grille 7 : 12 013 € en détente

Chtojomel94 a coché toutes les croix sauf deux matchs nuls ! Un choix fort et payant : 12 013 € de gains pour notre joueur de la semaine. Pourquoi ne croyait-il pas au nul entre Hanovre et Wolfsbourg ? Si tu nous lis, nous espérons une réponse. 

Préparez la grille n°94

La grille 12 de samedi passe à 150 000 €, plus gros garanti de l’Histoire sur Winamax ! Sommes-nous fous ? Oui. Profitez-en avant que les infirmiers de l'asile ne viennent chercher notre responsable marketing.

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eddyfleck_
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MessagePosté le: 01/02/2018 18:54   Sujet du message: Top 5 : les coups à tenter en Ligue 1 Répondre en citant Signaler un Abus

Vous ne savez pas sur quoi mettre un billet pour vibrer ? On vous guide !

Marseille - Metz : Marseille gagne et les deux équipes marquent @2,15

Marseille, même face aux gros, ne fléchit plus ! Les exigences de la course à la Ligue des Champions vont pousser les joueurs à ne plus laisser trainer les points, surtout à domicile. Le nul malheureux face à Monaco doit rester en travers de la gorge des Marseillais. Mais face à un Metz euphorique dernièrement (3e de Ligue 1 sur les 5 derniers matchs !), cela ne sera pas chose aisée. Néanmoins, le bilan des Grenats à l'extérieur est moins reluisant, avec seulement 2 victoires en 11 matchs. Pourquoi ne pas tenter un petit 2-1 ?

Pariez sur Marseille - Metz

Nice - Toulouse : Nice gagne par au moins 2 buts d'écart @2,90

Après un passage à vide en début de saison (sauf en Europa League), Nice tient enfin son rang. Sur une série de 4 victoires consécutives à domicile, les Aiglons sont armés pour continuer sur leur lancée. Favre sera toutefois obligé de faire sans Lees-Melou et Balotelli, tous deux suspendus pour le prochain match. Cela sera peut-être l'occasion de titulariser Ihsan Sacko, toute jeune recrue prometteuse venant de Strasbourg ! Côté toulousain, la victoire 1-0 face à Troyes est à atténuer, les joueurs de Jean-Louis Garcia furent réduits à 10 dès le début du match.

Pariez sur Nice - Toulouse

Troyes - Dijon : Troyes gagne par exactement 1 but d'écart @3,20

Cette affiche n'est pas la plus attirante de l'année, c'est sûr. Mais les amoureux de la Ligue 1 que vous êtes suivont avec attention cette rencontre entre deux équipes joueuses ! Engagés dans la course au maintien, Troyens et Dijonnais se livreront une sacrée bataille dans ce "match à 6 points". Troyes a remporté ces deux derniers matchs à domicile par la plus petite des marges (1-0), et il n'y a pas forcément de raison que cela change. Enfin, si Dijon séduit à Gaston-Gérard, elle est la dernière équipe du championnat à l'extérieur.

Pariez sur Troyes - Dijon

Caen - Nantes : Nantes gagne et les deux équipes marquent @5,70

Déjà vainqueur au match aller, le FC Nantes va arriver à Caen avec de la confiance. Malgré un début d'année poussif (élimination en Coupe de France contre Auxerre, défaites face à Bordeaux et Paris), la victoire probante 0-3 contre Guingamp a sûrement galvanisé les hommes de Ranieri. Avec ce deuxième match de suite à l'extérieur, les Nantais vont vouloir enchaîner. Côté caennais, avec 4 défaites sur les 5 derniers matchs, on ne peut pas dire que tout va bien. La course au maintien se jouera sans doute jusqu'à la fin de saison pour les hommes de Patrice Garande.

Pariez sur Caen - Nantes

Monaco - Lyon : Monaco l'emporte 3-1 @14

C'est le choc de la 24e journée. Seulement une semaine après la rencontre en Coupe de France conclue par une victoire lyonnaise, les deux équipes se retrouvent en championnat. Ces deux formations étant engagées dans la course à la Ligue des Champions, nul doute que nous assisterons à un match avec beaucoup d'intensité. Les Lyonnais restent sur une défaite à l'extérieur face à Bordeaux, tandis que Monaco affiche un bilan très solide à Louis-II (2e équipe du championnat à domicile). Falcao, muet depuis 3 matchs, aura à coeur de montrer que le Tigre rugit encore.

Pariez sur Monaco - Lyon

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MaximeMianat
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MessagePosté le: 03/02/2018 17:13   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Interview de Yoan Séverin

De son premier club à l’Olympique Lyonnais, des terrains montagneux savoyards au Juventus Center, de la Primavera à la Jupiler League et de l’UEFA Youth League à l’Équipe de France, retour sur le parcours en montagnes russes d’un jeune joueur.

Avant de commencer, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Yoan Severin, j’ai 21 ans. Je suis né le 24 janvier 1997 à Villeurbanne (69). J’ai commencé le football à l’âge de 6 ans. Mon premier club de football était l’Isle d’Abeau FC. À 8 ans, j’ai ensuite rejoins le FC Bourgoin-Jallieu sur demande du coach de l’époque, qui tenait vraiment à me faire venir.

Tu as grandi en terres iséroises, où tu es passé du niveau régional au niveau national, notamment en reculant sur le terrain.

Quand j’arrive à Bourgoin, j’étais attaquant. Manu Mendes, le père de mon meilleur ami, qui était mon coach, m’a repositionné latéral gauche. Il m’a dit qu’il me voyait bien à ce poste-là. Le temps lui a donné raison puisque je suis parti à l’OL en tant que latéral. Au début, franchement, je n’étais pas très content. Après, j’ai enchaîné les matchs, et finalement je trouvais que je n’étais pas si mal à ce poste-là. Bon, je n’avais pas le choix, mais au final je me suis rendu compte que j’étais plus à l’aise que devant.

C’est donc en qualité de latéral que tu intègres le centre de formation de l’OL.

Premièrement, c’était une immense fierté de signer à Lyon. C’est le club phare de la région et c’est mon club de cœur, celui de toute ma famille. J’étais très content d’aller là-bas. J’ai fait deux ans au club. Pendant un an et demi, ça s’est super bien passé. Durant les six derniers mois, c’était un peu plus compliqué. J’étais en perte de confiance. À la fin de la saison, le staff m’annonce que je ne serai pas conservé. Moi, j’avais 15 ans, c’était dur. Je suis sorti du bureau en pleurant. Mais bon, après, il n’y a pas que l’OL comme club. Finalement, j’ai rebondi à Évian et ça s’est super bien passé.

Ta carrière oscille entre hauts et bas. Tu as la chance d’être très bien entouré, notamment par deux de tes mentors, ton père, et Souleymane Cissé.

Mon père est la première personne que j’appelle lorsque j’ai un problème ou un choix à faire. Après, j’appelle Manu Mendes. Souleymane Cissé, dès mon arrivée à Évian, m’a annoncé qu’il allait me faire jouer dans l’axe avec les 1996 en U17 National. Il m’a dit qu’il avait énormément confiance en moi, qu’il était persuadé que j’allais être bon en tant que défenseur central. Du moment que le coach a un discours comme ça, tu ne peux jouer qu’avec énormément de confiance. J’ai beaucoup joué, j’ai enchaîné les bonnes performances… Même à l’heure actuelle, on s’appelle souvent. 

La confiance joue visiblement un rôle majeur dans tes performances.

À Lyon, j’ai eu la confiance du coach durant un an et demi. Après, j’ai été un peu moins bien durant 4-5 mois. Lorsque l’on m’a annoncé que je n’étais pas conservé, je me suis libéré. J’ai ensuite été convié à un grand tournoi à Neuville-Sur-Saône, normalement réservé aux joueurs conservés. Au final, franchement, j’ai fait un super tournoi. C’est là qu’Évian m’a repéré.

Tu fais partie des rares joueurs qui peuvent se vanter d’avoir repoussé les avances de la Juventus. Pour quelle raison ?

Au début, ils m’ont présenté leur projet et les ambitions qu’ils nourrissaient pour moi. À ce moment-là, je me disais « c’est la Juve, quand même ! » Après, pendant deux jours, j’ai pris le temps de réfléchir. Je ne me sentais pas encore prêt à partir à l’étranger, et en plus j’avais attaqué la saison avec mes coéquipiers. Evian est un club à qui je dois beaucoup, c’est là-bas que je me suis relancé. J’ai donc décliné l’offre.

Finalement, tu as réalisé que le train était passé une fois et qu’il ne reviendrait peut-être plus…

Carrément ! Évian était un club professionnel et les résultats étaient catastrophiques. En six mois, je crois qu'on a gagné qu’un match. Souleymane Cissé voulait me récupérer avec les U19 mais le coach des U17 ne voulait pas me laisser monter, il y a eu des histoires… Au final, j’étais bloqué en 17. Les 19 tournaient, pas nous. Du coup, j’ai pris la décision de partir. Je me suis dit que le train était passé une fois, qu’il repassait une deuxième fois et que c’était sûrement la dernière ! Je me suis dit qu’il fallait y aller. En six mois, j’avais pris beaucoup d’expérience. La deuxième fois, j’ai accepté direct !

C’est alors que Pascal Dupraz tente de te retenir à Évian en te faisant quelques belles promesses. Étaient-elles sincères ?

Franchement, je ne sais pas du tout. En tout cas, ma décision était prise. J’ai été très clair quand Pascal Dupraz m’a convoqué dans son bureau. Je lui ai dit que je voulais absolument signer à la Juve. Je pense que j’aurais fait les entraînements avec les pros à l’ETG, mais de là à être dans le groupe le week-end…

Dire non à la Juventus, c’est très courageux, d’autant plus que tu avais décliné une première proposition de l’OL lorsque tu étais encore à Bourgoin. Cette fidélité à tes clubs, est-ce quelque chose qui te caractérise ?

Ça vient de mon éducation. Mon père me répète souvent qu’il ne faut pas oublier d’où l’on vient. Bourgoin m’a permis de m’épanouir et de signer à l’OL. À Evian, pareil.

Tu prends ainsi ton envol vers l’Italie et de nouveaux horizons. Quel était ton ressenti au moment de faire le grand saut ?

Quand j’ai accepté l’offre de la Juve, je savais que je partais dans un autre pays mais je ne me rendais pas vraiment compte que ce serait si difficile au début. Je ne vais pas te le cacher, les premiers temps, c’était vraiment dur. Heureusement, ma famille et mes proches étaient là pour moi dans les moments compliqués. Par la suite, dès que j’ai commencé à parler l’italien, ça allait mieux. J’ai passé quand même trois bons mois où c’était vraiment compliqué.

L’environnement, les infrastructures... Tu atterris sur une autre planète à Turin.

La différence entre la Primavera et les pros est énorme ! Ce sont des stars, les mecs sont là, ils ont joué plus de 300 matchs au haut niveau. Donc là, tu te mesures aux tous meilleurs joueurs du monde. Ils m’ont donné beaucoup de conseils. Comme j’étais Français, je parlais beaucoup avec Paul Pogba puis Mario Lemina quand il est arrivé. Ensuite, j’ai été proche de Mehdi Benatia ; d’ailleurs, on est encore en contact. C’est toujours bon d’écouter les conseils de grands joueurs.

Malgré un contrat professionnel en Italie, tu décides l’hiver dernier de donner un nouvel élan à ta carrière en t’engageant du côté de Zulte-Waregem. Pourquoi ce choix ?

À la Juve, j’étais en jeunes, je m’entrainais avec les pros mais le week-end je jouais en Primavera. J’arrivais à un âge où j’avais besoin de découvrir autre chose. Quand je suis arrivé en Équipe de France, les autres jouaient déjà tous en Ligue 2 ou en Ligue 1. Donc à ce moment-là, j’ai ressenti ce besoin d’aller au haut niveau et d’aller me confronter aux plus grands. Le coach de Zulte m’avait vu en Équipe de France et m’a contacté. J’ai fait l’aller/retour en Belgique pour visiter les installations et parler avec lui. Il a eu un discours qui m’a vraiment convaincu donc j’ai décidé de signer là-bas.

Zulte-Waregem est un club satellite de Turin. Cela a joué dans ton choix ?

Le partenariat avec Zulte n’est plus vraiment viable mais je suis quand même en contact avec certains dirigeants de la Juve. Dans la vie, on a tous des objectifs, des rêves, et sur le long terme le mien est de reporter un jour le maillot de la Juve en équipe première. Mais d’ici là, j’ai encore beaucoup de boulot...

Tu as aussi eu le privilège d’être convoqué en sélection nationale. Comment s’est déroulée ton intégration ?

Mon premier rassemblement en Équipe de France s’est super bien passé. Au début, j’appréhendais, je me suis dit que j’arrivais quand même dans un groupe qui était champion d’Europe. Les joueurs, pour la plupart, se connaissaient déjà tous. Je suis arrivé en même temps que Maxime Lopez, on était les petits nouveaux et on a été très bien accueilli. Concernant la Coupe du monde en Corée, il y a eu énormément de déception. Je pense qu’on était la nation la plus forte du tournoi, même si on s’est fait sortir. Pour moi, individuellement, et même collectivement, on était l’équipe la plus forte. Après, pour aller au bout, il faut un peu de réussite… C’est une immense déception car on avait vraiment à cœur de remporter ce Mondial.

Tu n’as plus de temps de jeu à Zulte. Peux-tu nous faire un point sur ta situation ?

Au début, quand je suis arrivé au club, j’ai enchaîné les matchs. Tout se passait super bien. À un moment donné, on joue à domicile et je rate mon match, comme toute l’équipe en vérité. On perd. À partir de ce moment-là, le coach a commencé à ne plus me parler. Je suis parti en Équipe de France dans la foulée, il m’a félicité et a trouvé ça bien. Mais à mon retour, il y a eu un manque de communication entre lui et moi. J’ai eu une perte de confiance car je sentais que le coach n’était plus derrière moi et ne me soutenait plus vraiment. Donc là, pour le moment, je suis dans une situation compliquée. Le plus frustrant, c’est que les résultats ne sont pas bons… Et ceux qui jouent à ma place, je n’ai rien à leur envier. Après, ce sont les choix du coach, je les respecte. Mais c’est frustrant.

Comment vis-tu cette mise à l’écart ?

Je pense que l’aspect psychologique est hyper important dans le football. Comme dans la vie d’ailleurs. Le coach se comporte ainsi, c’est sa façon de travailler et je la respecte. Mais je pense que parler avec ses joueurs, surtout les jeunes comme moi, c’est important. Rater un match, ça arrive à tout le monde, même aux plus grands. Normalement il aurait dû être capable de venir me parler et de me dire les choses, et c’est tout.

Tu te trouves donc dans une impasse…

Pour l’instant je suis à Zulte, mon souhait, franchement, ça serait de trouver une solution. Trouver un club où je puisse m’épanouir et montrer mes qualités. On verra comment les choses évoluent mais je ne demande qu’une chose : jouer. J’ai envie de montrer de quoi je suis capable comme j’ai pu le faire par le passé. Je ne vais pas partir pour partir, il faut vraiment qu’il y ait un projet sportif intéressant. Sans parler de l’aspect financier car ça, ça ne m’intéresse pas. Je cherche surtout un projet sportif où le club me veut vraiment et où le coach a confiance en moi.

Ta situation te préoccupe-t-elle vis-à-vis de l’Équipe de France ?

C’est sûr que ça m’inquiète mais c’est logique. Je n’ai pas de temps de jeu donc le sélectionneur ne va pas convoquer un joueur qui ne joue pas. En Espoirs, il y a beaucoup de monde, notamment des 96. Je n’ai pas eu le nouveau sélectionneur au téléphone mais c’est normal qu’il prenne des joueurs qui ont du temps de jeu dans leurs clubs, surtout qu’il y a beaucoup de concurrence. 



Session one-shot « QCM »

Ton club de cœur ? Lyon.

Le club avec les meilleures installations ? Juve.

Le club qui t'a procuré tes meilleurs souvenirs ? Juve.

Le club où tu as croisé ton meilleur coach ? Manu Mendes à Bourgoin et Souleymane Cissé à Évian.

Le club où régnait la meilleure ambiance ? Évian. 

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Giggs338
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MessagePosté le: 04/02/2018 15:21   Sujet du message: ASM - OL : le prono de Cazarre Répondre en citant Signaler un Abus

ASM - OL : le prono de Cazarre

Julien Cazarre livre son pronostic avant le choc pour le podium entre Monaco et Lyon !

Grosse affiche. « Ce n’est pas mal, mais ce n’est pas génial. Ce n’est pas nul, mais ce n’est pas dingue. C’est bien, mais ce n’est pas top. Ce n’est pas pourri, mais ce n’est pas merveilleux. Ce n’est pas à chier, mais ce n’est pas fabuleux. Ça ne donne pas envie de chanter, mais ça ne donne pas envie de se suicider. Ça ne donne pas envie de danser, mais ça ne donne pas envie de se faire chier. Ça ne donne pas envie de s’amuser, mais ça ne donne pas envie de zapper. Ça ne donne pas envie de rigoler, mais ça ne donne pas envie de broyer du noir. Ça ne donne pas envie de chanter le flamenco, mais ça ne donne pas envie de regarder Thalassa. Ça ne donne pas envie de se mettre une plume dans le cul, mais ça ne donne pas envie de voter à gauche… » C’est entre les deux.

Le pronostic de Julien Cazarre

Pariez sur ASM - OL

Notre pronostiqueur fou voit un match équilibré mais pense que l’OL devrait l’emporter. La cote du succès des Rhodaniens est @2,95, elle passe même à @6,75 si les hommes de Génésio s’imposent par exactement deux buts d’écart.

Les deux équipes peuvent s’appuyer sur un buteur. La cote du but de Falcao est @1,66, celui de Fékir est à @2,05. Un doublé du capitaine des Gones est quant à lui coté à @7,25. Mieux encore, le triplé est à @30,00, contre @18,00 pour un hat-trick du Tigre.

Anthony Lopes, qualifié de « tête à claques » par Julien Cazarre, pourrait répondre aux attaques en gardant sa cage inviolée. La cote de Lyon n'encaisse pas de but est @3,95. Le clean sheet de Subasic vaut quant à lui @3,45.

Bien d'autres cotes sur ce match vous attendent sur le site !

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eddyfleck_
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MessagePosté le: 05/02/2018 14:52   Sujet du message: Grille n°94 : les gagnants Répondre en citant Signaler un Abus

Mauvaise nouvelle : personne n'a trouvé les douze bons résultats ce week-end. Bonne nouvelle : 200 000 € sont garantis le week-end prochain !

Malgré les efforts de nos parieurs, la grille à 150 000 € n'est pas tombée. Pourtant, "konoha" et ses potes ne sont pas passés loin de l'exploit en décrochant le onze sur douze. Nos amis avaient bien senti les coups mais ont pris un risque en misant sur un nul sec entre Amiens et Saint-Etienne. Malheureusement pour eux, les Verts et leur sorcier Gasset ont poursuivi sur leur bonne lancée en allant s'imposer chez les Picards. Le pactole remporté reste sympathique avec 4 584,51 € à se partager.

Tenez-vous bien, la prochaine grille 12 vous garantit 200 000 € de gains.

Grille 7 : le solitaire du samedi

On en connait un qui a certainement fait péter le carré VIP samedi soir dans sa boîte préférée. "Nico0707" a joué en solitaire sur la grille 7 du week-end et il a été récompensé ! Avec 1 €, notre parieur empoche 6 201,38 €.

Préparez la grille n°95

Attention, énorme pactole : 200 000 € sont garantis sur la prochaine grille 12 avec un joli Naples - Lazio Rome en Serie A. Validez votre grille seul ou en équipe avant le samedi 10 février à 20 heures. Bonne chance !

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MessagePosté le: 08/02/2018 16:42   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Interview du parieur Raphzb

Huit bons résultats en Serie A offrent un Mortal Combo de 8 230,77 € à Raphzb !

Étudiant en STAPS, Raphaël habite dans le Nord mais supporte la Juventus : une passion qui rapporte des souvenirs et beaucoup d'argent.

Entre nous, tu pensais vraiment rentrer cette cote improbable de 1 645,15 ?

Franchement, c'était juste un ticket fun, je n'y croyais pas. J'étais plus concentré sur mon ticket sûr. Cet après-midi-là, j'étais chez ma mamie, je n'avais pas de réseau, donc je n'ai vu les résultats qu'à la fin. Quand je suis parti, six matchs étaient terminés et j'ai fortement commencé à y croire au moment du 7e, Cagliari-Milan, avec la victoire du Milan. Je me disais que cette cote allait passer et que je ne pouvais pas perdre au dernier match. Même quand l'Inter Milan était mené 1-0 contre l'AS Roma, j'étais sûr qu'il allait égaliser, et ce fameux but à la 86e m’a rendu fou. J'ai eu énormément de stress à attendre la fin du match. D'ailleurs, je crois que je ne réalise toujours pas.

As-tu des conseils à nous donner pour parier en Serie A ?

Pour parier en Serie A, il faut juste éviter les équipes du milieu de classement ou plus bas avec maximum 1,8 de cote, et miser les favoris du championnat à domicile malgré les petites cotes. Mes combinés ne portent pas exclusivement sur l'Italie, je mise sur tous les championnats. J'aime bien faire des combinés funs de chaque championnat mais j'assure derrière avec un tiket « safe ». Ce jour-là, j'aimais bien la carte des matchs. 

Tu es fan de la Juve. Mises-tu souvent sur elle ?

Peu souvent, car elle dépasse rarement 1,5. Lors de gros matchs avec une cote assez élevée, je n'hésite pas, comme en Ligue des Champions. Ma passion pour la Juventus a démarré à l'époque de l'arrivée de Paul Pogba en 2012. Je suivais tous les matchs. Il a apporté énormément de choses à l'équipe et, en quatre ans, il est devenu l’un de mes joueurs préférés. Son départ fut une grosse déception. Depuis, j’adore Dybala ! C’est le futur Messi (rires).

Quels sont tes meilleurs souvenirs avec ce club ?

L'an dernier, en Ligue des champions, j’étais fou quand elle écrasait toutes les équipes. Le 3-0 contre Barcelone, c'était magique ! Surtout que j'avais misé dessus ce jour-là. Et puis malheureusement, en finale, le Real Madrid extermine la Juve… Mais ce que j'ai retenu, c'est le but incroyable de Mandzukic ! Je n'ai pas trop l'occasion d'aller voir des matchs, sauf en L1, souvent avec mes potes. Le dernier était Lille-Marseille avec la victoire 4-0 de l’OM. J'attends un Paris-Juventus. Peut-être bientôt, qui sait !

Que vas-tu faire de cet argent ?

Je vais bien évidemment mettre de côté. Je le garde pour mon avenir, mais je vais toujours continuer mes tickets fun et « safe » avec l'argent qu'il me reste, et pourquoi pas réussir une nouvelle cote aussi élevée !

Quel était jusqu’alors ton plus gros gain sur Winamax ?

Un peu plus de 1 000 € avec le Jeu de L’Entraîneur sur la NBA. Sinon, en paris, c'était un multiple de trois scores exacts de L2 où deux grosses cotes étaient passées, et donc un gain de 700 € environ.

Qui finira champion d’Italie ?

Je suis fan de la Juventus, donc forcément je vous dirais la Juventus. Mais je pense que ça se jouera entre Naples, la Juve et l'AS Roma. 

Pariez sur la Juventus

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MessagePosté le: 10/02/2018 17:20   Sujet du message: Interview de Julien Brun Répondre en citant Signaler un Abus

Journaliste-commentateur beIN SPORTS, Julien Brun intervient sur la Ligue 1, l’UEFA Champions League, la FA Cup et sera dans quelques mois en Russie pour commenter la Coupe du Monde de la FIFA 2018.

Tu as grandi dans un petit endroit en Picardie. Qui était le Julien Brun enfant ?

J’ai toujours joué au foot. J’ai grandi avec ma mère qui n’était pas forcément fan, alors je m’échappais régulièrement chez les voisins pour en regarder à la télé. Dès l’âge de six ans jusqu’à la fin de mes études, j’ai pratiqué ce sport, d’abord à l’AS Fitz James et au RC Clermont ensuite, en me disant que je pourrais peut-être devenir professionnel. Le souci, c’est que je n’avais qu’un seul bon pied (le droit). Forcément, comme beaucoup d’autres, le foot a fait partie de mes récrés et a rythmé mon enfance, surtout ma période au collège.

Quels sont tes premiers souvenirs football ?

Le début pour moi, c’est vraiment l’Euro 84. Je me rappelle que l’on regardait les matchs avec ma famille. C’est le souvenir que j’en garde, une ambiance de fête avec la victoire au bout. C’est surtout une histoire d’atmosphère positive autour de la compétition. La dramaturgie de l’événement était belle. Je me souviens également que mes grands-parents m’emmenaient parfois à Grimonprez-Jooris pour les matchs du LOSC.

As-tu rapidement ressenti l’envie de t’orienter vers le journalisme sportif ?

J’achetais souvent France Football, j’aimais bien remplir les livres Panini. Je me faisais des équipes types, je recopiais même les classements des anciens championnats journée après journée. J’ai toujours aimé le jeu en tant que tel. Concernant le journalisme sportif, j’hésitais au début parce que je voulais bosser dans la diplomatie. C’est plus tard, quand je suis rentré en école de journalisme, que mon projet s’est affiné. Je crois que j’ai eu un peu peur de poursuivre en journalisme politique parce que je craignais de ne pas tout maîtriser. En sport, je ne prétends pas tout connaître bien sûr, mais je me dis au moins « Je sais de quoi je parle ». Je ne voulais pas me sentir totalement escroc.

Question du baccalauréat : est-ce que l'obligation de neutralité finit, avec le temps, par tuer la passion que l'on a pour certains clubs ?

Pour être honnête, je pense que je n’ai jamais été un supporter avec les œillères. Je ne me suis jamais rendu malade par rapport aux résultats d’un club. J’ai toujours perçu le football comme un truc très positif. Même les émotions négatives peuvent, au fil du temps, se transformer en une forme de légende. Cela ne m’a jamais donc coûté de devoir être neutre. Sincèrement, je pense que quand tu es plus proche du monde du football, tout ce qui le compose t’éloigne de ce côté « supporter ». En tout cas, c’est comme cela que je le vois. Bien évidemment, je suis content quand il y a des petites histoires, des parcours en Coupe comme celui de Chambly, etc… J’étais également heureux de commenter Lille en Ligue des champions. Mais même dans ce cas, je me voyais plus comme le gamin émerveillé de 10 ans que le mec de 35 piges qui se dit « Ah, c’est génial, c’est mon club ! ». Aujourd’hui, je ne suis plus du tout supporter.

Comment fait-on pour éviter les redondances de langage lorsque l'on commente régulièrement des matchs de football ?

J’avoue que c’est un aspect du métier qui me fait un peu peur. Parfois, je m’entends commenter en direct et je me dis « Ah merde, je viens de répéter la même chose ». Dans ce cas, je fais confiance à mes amis et à ma famille pour me faire des retours réguliers sur ma façon de commenter. L’idée du métier que je fais, c’est d’être un intermédiaire qui est là pour amener un plus au match sans être désagréable. Je prépare toujours une petite info chiffrée sur chaque joueur.

Et quand le but arrive, comment gère-t-on l’émotion du moment et le commentaire ?

Quand il y a un but exceptionnel, l’idée est de faire un point rapide dans sa tête. Je me dis « Il ne faut pas que je balance une phrase bidon ». Le commentaire doit être audible à terme parce qu’il peut être réutilisé tout au long de l’année si le but repasse régulièrement. Je ne prépare rien mais j’essaye, dans la mesure du possible, d’éviter de sortir des expressions automatiques du type « Ah, ça fait 3-0 ! ». La punchline arrive au moment de l’action et l’objectif est d’être raccord avec la beauté du football. Quand tu fais plusieurs matchs par semaine, c’est compliqué de se renouveler mais je tente au maximum d’être original.

Tu es dans une chaîne où les commentateurs enflammés ont une grande place avec Da Fonseca et Sabattier notamment. Ta façon de commenter est différente...

J’ai une admiration pour les commentateurs anglais. Le commentaire suit le rythme du match sans en faire trop, tout en gardant une certaine emphase au moment important. Il y a toujours la formule choc qui te fait dire « Ouais, ça marche ». Chez beIN Sports, ce qui est positif, c’est qu’il y a des styles différents, une richesse dans la façon de faire vivre les matchs. Je considère que je suis là parce que les gens ont décidé de regarder du foot, pas d’écouter Julien Brun. J’accompagne le rythme de la rencontre et je m’adapte en fonction de ce qu’il se passe. S’il y a des moments exceptionnels, je peux hurler mais je ne vais pas inventer un « faux match ». Nous sommes des intermédiaires chanceux et il faut savoir rester humbles. Le spectacle est sur la pelouse.

Peux-tu nous parler du binôme que tu formes avec Bruno Cheyrou ?

Nous n’avons rien inventé ! Le job entre nous est très clair : je suis plus dans la description et Bruno est plutôt dans l’analyse, la vision du jeu. Nous n’avons pas du tout la même préparation et on ne fait pas le même job. C’est ce qui rend le duo complémentaire. D’ailleurs, tu ne cites que Bruno mais j’ai pour habitude de préciser que nous sommes quatre en réalité : le journaliste, le consultant, le journaliste bord de terrain qui peut nous donner des informations complémentaires et le son du stade. On est là pour accompagner le match mais il faut parfois savoir se taire. Quand je sens que le spectacle est aussi dans la tribune, j’aime bien laisser des longs moments de silence. Bon, parfois je tombe sur des insultes et j’ai l’air un peu con… Mais généralement, ce sont des moments magnifiques. Je me souviens du Angleterre – Slovaquie à l’Euro 2016. J’ai très peu parlé sur ce match. J’ai même enlevé mon casque pour écouter le son des tribunes, j’en avais la chair de poule. Si ce qui s’entend dans le stade est plus intéressant que moi, je le laisse vivre. C’est important de savoir s’effacer. Quand les coachs parlent sur le banc, je mets un petit coup dans la cuisse de Bruno pour lui dire « Attends, on va les écouter ». Je pense que cela apporte quelque chose.

As-tu repéré des joueurs de Ligue 1 qui feraient d'excellents consultants ?

Bien sûr. Tiens, dans mon téléphone, j’ai une note avec les « Consultants potentiels ». Je remplis le document régulièrement à chaque fois que je me dis « Ah ouais, il connaît le ballon et il a un bon ton ». Ta carrière peut parler pour toi mais il y a aussi ta manière de parler de football. Le physique est aussi important, il y a des joueurs qui suscitent naturellement l’empathie. Franck Béria par exemple, Rod Fanni, Julien Féret, Souleymane Camara… Obraniak, je l’ai déjà vu dans des émissions et je l’avais trouvé bon. Je ne vais pas tous te les donner, je les garde pour moi ! Un mec comme Nivet aussi. S’il joue si tard, c’est surtout qu’il aime le foot et c’est intéressant pour la suite. Il a déjà fait la moitié du chemin pour être consultant. C’est la même chose avec Jérôme Rothen : il a prolongé sa carrière parce qu’il aimait ça. On sentait qu’il était passionné. Et Bruno Cheyrou, c’est évidemment le cas. À chaque fois qu’on se retrouve, je sais qu’il a regardé les mêmes matchs que moi durant la semaine.

Après l'Euro 2016 que tu as commenté, la Coupe du Monde en Russie sera également diffusée en intégralité sur beIN Sports. Comment vis-tu ces grands événements ?

L’Euro 2016, c’était vraiment particulier. Je ne dis pas que c’était moins bien qu’un événement à l’étranger mais il manquait ce petit truc. Tu repasses régulièrement chez toi, tu vas dans les mêmes stades de Ligue 1, tu es toujours dans ton quotidien au final. C’était excitant mais en même temps très bizarre. J’ai fait la Coupe du Monde 2014 au Brésil, tu es complètement immergé dans la compétition. C’est dur parce que tes proches te manquent mais tu es dans une vraie bulle au quotidien. Je suis resté un mois, j’ai dû faire 18 vols intérieurs. C’est du 100% à chaque instant ! J’ai grandi dans un petit coin de France, c’était inimaginable pour moi de commenter un jour des matchs au Brésil. Je ne dis pas que je vis un rêve éveillé parce que j’ai bossé pour en arriver là mais j’ai conscience d’avoir de la chance de faire ce que j’aime.

D'ailleurs, peux-tu aider nos parieurs à remplir le tableau de la Coupe du Monde ?


Session one-shot

Le match dans lequel tu as pris le plus de plaisir cette saison ?

Arsenal – Chelsea, le 2-2 avec Morata qui rate une occasion de fou à la fin.

Si on t'imposait de ne commenter qu'une seule équipe toute l'année ?

Cette année, ce serait Manchester City.

Le stade de Ligue 1 qui te fout des frissons ?

Il y en a plusieurs… Quand c'est rempli, je dirais Geoffroy-Guichard. Il y a une unité dans l'ambiance qui est exceptionnelle.

Le joueur de football que tu aurais aimé être ?

Arjen Robben ou Ronaldo le Brésilien. Quand Robben prend la balle, il me fout des frissons. Tout le monde sait ce qu'il va faire et il le réussit à chaque fois. Et pour Ronaldo, je précise que c’est le Ronaldo hors blessures parce que je suis un peu douillet…

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MessagePosté le: 11/02/2018 13:05   Sujet du message: OL - Rennes : le prono de Cazarre Répondre en citant Signaler un Abus

Julien Cazarre livre son pronostic avant OL - Rennes !

Julien Cazarre est le seul mec sur Terre à chercher les bouchons au volant. Avant OL - Rennes, notre parieur fou est hésitant comme Jérémy Morel avant une intervention défensive.

Le pronostic de Julien Cazarre

Pariez sur OL - Rennes

"Bon bah... Lyon reste sur deux défaites en championnat... Rennes, pas terrible non plus..." Cazarre n'est pas sûr de lui mais clique finalement sur le nul @4,70.

L'OL est sur une série d'au moins un but marqué sur les onze derniers matchs. La cote de "Lyon marque plus de 2,5 buts" est @2.

Nabil Fekir a marqué 4 des 10 derniers buts de l'Olympique Lyonnais. Le plongeon dans la surface est coté à 1. Julien Cazarre clique sur sa cote buteur @1,80.

Du côté de Rennes, Cazarre a un faible pour Khazri qui sait être bon face aux grosses équipes (cf sa performance au Vélodrome). La cote de son pion est @2,95.

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MessagePosté le: 12/02/2018 13:42   Sujet du message: Grille n°95 : les gagnants Répondre en citant Signaler un Abus

Grille n°95 : les gagnants

Mais qui parviendra à faire sauter le jackpot ? Toujours pas de vainqueur ce week-end, le pactole passe donc à 250 000 € cette semaine !

Déception : aucun 12/12 cette semaine ! "Hervexx" et son équipe ont vibré jusqu’au bout mais malheureusement pour eux, ils avaient décidé de faire confiance à Lyon… Malgré cette erreur sur le résultat de la bande à Génésio, ils récupèrent tout de même 24 555 € pour un investissement de 2410 € ! Plutôt pas mal comme lot de consolation.

Grille 7 : profitez du système

Réussite pour la grille 7 ! Nos parieurs se sont montrés inspirés ce week-end. À ce petit jeu, c'est "cliffou972" qui tire son épingle en rentabilisant son dimanche avec une grille système : il transforme une mise de 48 € en un virement de 1 387 € ! 

Préparez la grille n°96

Tenez-vous bien : 250 000 € sont garantis sur la prochaine grille 12 qui revient dès samedi ! Validez votre grille seul ou en équipe avant le 17 février à 20h00. Bonne chance !

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MessagePosté le: 14/02/2018 16:47   Sujet du message: Real Madrid - Paris : l'avant-match en chiffres Répondre en citant Signaler un Abus

Statistiques, cotes, coup du soir : tout ce qu'il faut savoir avant le choc entre le Real Madrid et Paris !

C'est sympathique d'exploser Dijon à domicile mais Paris est attendu en Ligue des champions. Le premier gros rendez-vous de l'année aura lieu ce soir face à l'ogre madrilène. Si le souvenir du coup de casque d'Antoine Kombouaré un soir de 1993 passe en boucle sur nos écrans, les deux derniers matchs face au Real Madrid n'ont pas été à l'avantage des Parisiens : une défaite 1-0 à Bernabéu et un match nul et vierge au Parc des Princes. Néanmoins, cette saison, Paris a un vrai coup à jouer et se présente chez Zizou avec la meilleure attaque de la compétition (25 buts). La cote "PSG ou nul" @1,60 ne nous laisse pas insensible !

Pariez sur "PSG ou match nul"

Après deux succès d'affilée en Ligue des champions, le grand Real Madrid connaît un gros coup de mou. Quatrième et largué en Liga, le groupe de Zinedine Zidane mise tout sur l'Europe pour sauver sa saison. On les pensait au fond du trou après leur défaite face à Leganes en Coupe d'Espagne mais les coéquipiers de Ronaldo ont bien relevé la tête en s'imposant 4-1 à Valence et en allumant la Real Sociedad 5-2 ce week-end. D'ailleurs, le Portugais a rappellé à tous qu'il n'était pas mort en inscrivant un triplé sur la rencontre. La cote de la victoire du Real Madrid est @2,35.

Pariez sur la victoire du Real Madrid

Le coup du soir

Kylian Mbappé buteur au cours du match @2,60. Qui peut se targuer d'avoir planté 10 buts en 15 matchs de Ligue des champions à 19 ans ? À son âge, Kylian Mbappé est déjà grand. En tout cas, il est à la hauteur des rendez-vous XXL, en témoignent ses buts à Manchester City et à Dortmund lors de la dernière campagne européenne. Positionné sur le côté de Marcelo qui aime tellement monter qu'il en oublie parfois de couvrir, Mbappé devrait avoir des espaces pour trouver la faille. C'est notre petit chouchou du soir. Misez 100 € sur un but de Kylian Mbappé pour remporter 260 € !

Misez 100 € sur un but de Kylian Mbappé pour remporter 260 €

Si vous placez au moins trois paris d'avant-match sur Real Madrid - Paris, vous recevrez un pari gratuit à utiliser en live. C'est l'occasion de tenter le coup du soir et de vibrer en direct sur la rencontre !

[

Les hommes à suivre


1. Neymar

Les médias l'annoncent au Real Madrid alors qu'il vient de signer à Paris. Neymar sera l'attraction de la rencontre, lui qui aime Santiago Bernabéu. On se rappelle d'un 4-0 avec le Barça en 2015, match durant lequel il marqua et délivra une passe décisive. Son but est coté @2,15.

Pariez sur le but de Neymar


2. Karim Benzema

Sifflé dans son propre stade, Karim Benzema connaît une saison compliquée, à l'image de son club. La Ligue des champions peut être une bouffée d'oxygène pour lui : il a inscrit 53 buts en 98 matchs dans cette compétition. Sa cote buteur est @2,75.

Pariez sur le but de Benzema

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MessagePosté le: 15/02/2018 15:49   Sujet du message: Interview du parieur ValueBoulete Répondre en citant Signaler un Abus

Il a 23 ans et habite à Strasbourg. Emmanuel revient avec nous sur son ticket osé, mais validé.

Prévoir le nul du Real et du Barça lors de la même journée ? Vous l'avez rêvé, ValueBoulete l'a fait.

Raconte-nous ton histoire avec les paris sportifs...

J'ai commencé les paris sportifs assez tôt. A l'époque, je jouais en misant 1 ou 2 € et j'étais tendu pendant les matchs. Aujourd'hui, je peux poser jusqu'a 100 euros sur un ticket, mais je vais rester lucide jusqu'au bout car je sais que je ne maîtrise aucun facteur sur l'issue du match.

Cela t’arrive souvent de rentrer des cotes à 643,92 ?

Pour être honnête, c'est la première fois de ma vie que je tente une cote aussi incroyable. Tout a commencé lors d'une session poker qui s'est terminée prématurément. Il me restait 10 € sur mon compte Winamax pour tenter le diable. J'ai su remonter la pente grace à un gros coup.

Tu as misé sur des faux-pas du Real et du Barça lors de la même journée, bravo ! Peux-tu nous expliquer ces choix ?

Il fallait que je prenne des gros risques en combiné pour optimiser la cote globale. Le Real est dans une mauvaise passe, un nul était envisageable. Le Barça a joué durant la semaine en coupe, et évoluer face à l'Espanyol chez eux n'est jamais simple.

Quelle est la sensation quand on remporte 6 439,16 € ?

La sensation est très forte, je suis sur un nuage ! On se la croustille comme dirait Ivan ! Cependant, il faut rester le même et ne pas changer son mode de vie pour autant.

Tu ne paries que sur le football ?

Je peux parier sur le tennis, le basket , le handball, mais 95% de mes tickets sont placés sur le football ! Je peux aussi miser sur les Jeux Olympiques, c'est toujours une question de feeling.

Que comptes-tu faire avec cette jolie somme ?

Pour le moment rien de prévu, mais je compte bien me faire plaisir en voyageant prochainement.

Quels conseils donnerais-tu aux parieurs ? Quels sont tes petites astuces pour rentrer des grosses cotes ?

Il y a plusieurs techniques à suivre. En premier lieu, il faut parier sur le site où les cotes sont les plus élevées, même si l'écart n'est que d'un centime d'euro. Sur le long terme, la différence deviendra importante. Pour le coup, Winamax a les meilleurs cotes du marché en France ! Si vous souhaitez obtenir des grosses sommes rapidement et vibrer, combinez vos cotes ! Par contre, si vous voulez gagner sur le long terme, alors je conseillerais de miser sur un seul match et d'éviter les nuls. Une fois que vous pensez avoir pris la bonne décision, soyez satisfait de votre choix et ne regrettez rien.

On va profiter de ta bonne forme : peux-tu nous proposer un combo de 3 matchs pour la 27e journée de Ligue 1 ?



Troyes - Metz
Troyes @2,20

Angers - Saint-Etienne
Saint-Etienne @3,00

Lille - Lyon
Lyon @1,85

Mise : 20 €
Gain possible : 244,2 €

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MessagePosté le: 19/02/2018 13:27   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Grille n°96 : les gagnants

Bonne nouvelle : ce n'est pas 1, mais 3 gagnants qui ont décroché le 12 sur 12 !

Trois façons de jouer, trois façons de gagner. -ASDAMS- a choisi de faire une grille collective à 64 € pour pouvoir cocher plus de croix, bien lui en a pris ! Coco7713 l'a joué solo et a réussi à faire tomber le jackpot avec seulement de 24 € de mise. Enfin, MIKABOOSTER a lui décidé d'utiliser les grilles système et d'investir 580 € qui se sont transformés en 65 103 €.


Grille 12 : le 11/12 de Nabil Djellit !

Malgré un pronostic annoncé sur Twitter qui s'est avéré faux (victoire lilloise), Nabil Djellit a connu un gros week-end. Il nous sort un 11 sur 12 de folie, bravo à lui ! Seule erreur au tableau, Caen-Rennes qui s'est soldé sur un nul, après 2 pénalties ratés pour Caen.

Préparez la grille n°97

20 000 € sont garantis sur la prochaine grille 12 qui revient dès samedi avec le multiplex Ligue 1. Validez votre grille seul ou en équipe avant le 24 février à 20h00. Bonne chance !

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MessagePosté le: 25/02/2018 14:04   Sujet du message: Paris - OM : le prono de Cazarre Répondre en citant Signaler un Abus

Julien Cazarre livre son pronostic avant le choc entre le Paris Saint-Germain et l'OM !

En direct de la patrie de Frank McCourt, Julien Cazarre se lâche et mise sur l'OM. Comme d'habitude, c'est n'importe quoi mais c'est toujours aussi drôle.

Le pronostic de Julien Cazarre

Pariez sur Paris - OM

"Planque-toi Neymar, I will fuck you Neymar." Cazarre est chaud sur le Brésilien qui s'est bien remis de ses problèmes d'intestin. Il est impliqué dans 31 buts cette saison. La cote "Neymar marque et son équipe gagne" est à 1,55.

Paris est invaincu face à Marseille sur les 15 derniers matchs toutes compétitions confondues. La cote de la victoire parisienne avec les deux équipes qui marquent est @1,90. On vous conseille ce coup !

Impliqué dans 16 buts en 2018, Angel Di Maria est chaud bouillant. S'il plante, vous pouvez multiplier votre mise par @2,25.

L'OM peut néanmoins compter sur Thauvin pour espérer un gros coup. Avec 15 buts marqués, le Phocéen est sur une excellente forme. Sa cote buteur est @3,50.

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MessagePosté le: 03/03/2018 17:11   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Interview de Charlotte Namura Guizonne

Enfant du web, Charlotte Namura Guizonne sévit désormais chaque dimanche sur TF1. Riche d'un parcours atypique, elle nous raconte "son" Téléfoot.

D'où te vient cette passion pour le sport et plus particulièrement pour le football ?

Elle me vient de mon père, Michel, champion de water-polo, féru de sports, grand fan de foot, amoureux du PSG et de l'équipe de France. Il m'emmenait en douce au Parc des Princes dès mon plus jeune âge. J'ai découvert mon amour pour le foot dans les stades. C'est une chance et la meilleure des façons de ne plus jamais s'en détacher. Je suis une enfant de 98. Pour ma génération, pour une petite fille de 12 ans comme moi, c'est un souvenir fort et inoubliable.  

As-tu déjà pensé à en faire en club, à l'instar de ta consœur Margot Dumont ?

Jamais. J'étais plutôt volley-ball, sport que j'ai pratiqué avec passion à l'US Nanterre pendant mon adolescence. Le foot, j'aimais y jouer avec mes potes, mais pour le plaisir seulement. Cela dit, je n'étais pas mauvaise en défense ! 

Raconte-nous ton parcours et tes ambitions.

J'ai été couvé par le web et Internet. Apres une formation aux métiers de l'audiovisuel, j'ai fait quelques stages dans la post production mais aussi dans une web TV, Canal Supporters, un site consacré au PSG. Cela remonte à 2012, j'y ai beaucoup appris. Ensuite, via Twitter et les différents contenus que je postais, j'ai été repérée par le rédacteur en chef de Téléfoot, Marc Ambrosiano, qui m'a donné ma chance. Je faisais des rubriques sur la partie digitale de Téléfoot, puis tout doucement, ils ont décidé de m'intégrer au plateau TV. Une ascension progressive à laquelle j'attache beaucoup d'importance et de fierté.

Comment passe-t-on d'une Web TV au petit écran ?

Avec beaucoup de détermination, beaucoup de travail sur son image, sur sa façon de gérer le stress et l'actualité. Ce n'est pas qu'un petit écran, c'est TF1, la plus grande chaîne d'Europe. On parle quand même d'une des dernières émissions encore en direct, vue par plus d'un million de personnes chaque dimanche. J'avais 27 ans le jour de ma première, je peux vous dire que j'ai pris une grande respiration au moment du décompte !  

Travailler aux côtés de ce diable de Christian Jeanpierre, ça procure quelles sensations ?

Christian est probablement la personne la plus simple de ce milieu. Il a cru en moi dès le début, continue de m'apprendre et m'encourage à aller au-delà de mes limites, dans mes autres projets aussi. C'est un homme d'une grande bienveillance, pour lequel j'attache un grand respect. 

Téléfoot n’est plus le rendez-vous incontournable qu’il a pu être par le passé. Quel regard portes-tu sur l’évolution de l’émission, fortement concurrencée par l’émergence d’autres programmes sur des chaînes payantes ? 

Justement, l'émission évolue et c'est une bonne chose. Je souhaite a chacun de nos concurrents la même longévité, avec toujours cette même prise de risques. De nouveaux visages, de nouvelles formules, une partie digitale aboutie... 40 ans, c'est fou ! Lorsque nous avons fait la soirée d'anniversaire de l'émission, pratiquement tout le monde était là. En tête d'affiche, Pierre Changions, le papa de Téléfoot. C'était très émouvant. Nous sommes fiers de ce que l'émission est aujourd'hui. Evidemment, nous avons des concurrents, même si au final, beaucoup d'entre eux sont passés par Téléfoot comme Hervé Mathoux. Il y a une belle solidarité. Et de la place pour tout le monde !

Qui sont tes modèles, dans le milieu et dans la vie ?

Dans le milieu, j'en ai plusieurs. Enfant, Christine Bravo m'a donné l'envie de faire ce métier. Daphné Bürki me plait beaucoup. Arthur, avec qui j'ai le privilège de travailler, m'a énormément appris. J'ai une chance incroyable de côtoyer un monstre de la production et de l'animation comme lui. 

Dans la vie, ma mère. Elle n'est plus de ce monde, elle n'aura malheureusement jamais vu la vie que je mène à la télé. Elle reste mon modèle de force, de femme indépendante, engagée, combative, altruiste et qui a fait de moi celle que je suis aujourd'hui. 

Tu as vécu une demande en mariage en direct à la télévision. Penses-tu que cela pourrait te donner un accès au plateau de l’Equipe d’Estelle ? 

Au-delà de la demande, j'ai une grande admiration pour Estelle. J'aime beaucoup regarder son émission et j'espère être un jour en plateau avec eux ! On pourrait repasser nos demandes... ou pas d'ailleurs ! (rires)

Comment vois-tu le match retour qui se dessine entre Paris et le Real ?

Stressant ! On attend TOUS ce match ! Ça va être un choc de prestige, quoi qu'il arrive. Je vois le PSG le faire. Paris est souvent meilleur au pied du mur. Parfois, les joueurs se laissent aller lorsqu’ils sont en pleine confiance ou trop en détente. De plus, l'absence de Neymar ne m'inquiète pas. Il ne faut pas négliger le reste de l'effectif. Paris ne tient pas qu'à un joueur, bien au contraire. Les Parisiens sont formidables dès qu'ils sont en cohésion totale, comme l'an dernier lors du match aller face au Barca. Si Paris se qualifie, cela sera un message fort envoyé aux équipes encore en lice dans la compétition. Eliminer le double champion en titre de la coupe aux grandes oreilles... Ça serait énorme pour un club français ! Tout le monde doit être derrière eux ! 

C’est le moment de se mouiller : un petit pronostic pour PSG – Real ? 

2-0 pour Paris. Buts de Di Maria et Cavani. 

Pariez  sur Paris - Real Madrid

Session one-shot « TF1 »

Ton secret si tu participais à Secret Story ?

Je connais par cœur les paroles de Mambo Number Five, Lou Bega !

La chanson que tu chanterais à The Voice ?

L'hymne de la Ligue des champions. Une main sur le cœur (rires).
 
Avec quelle star danserais-tu à DALS ?

Avec mon mari Jean-Luc Guizonne. Sur un zouk... Charlotte Guizonne et son partenaire... Jean-Luc Guizonne ! Simple et efficace. 

Dans quelle stade irais-tu dormir dans Bienvenue chez Nous ?

Je crois que je choisirai le Celtic Park. Je rêverais d'assister à un match la bas. Alors y dormir, pourquoi pas. 

Joséphine ou Areola en ange gardien ?

Areola !!! D'ailleurs, on a créé un chant pour lui avec mon mari, sur l'air de la chanson Umbrella de Rihanna : "Alphonse Areola - ola - ola - hé - hé - hé Alphonse Areola - ola - ola - hé -hé -hé" !

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