Se connecter
S'inscrire





Top 5 : Les records du poker online
Répondre au sujet    Index des Forums -> Les News du Poker
Surveiller les réponses de ce sujet
Auteur Message
Flegmatic_
Reporter Winamax
Reporter Winamax


Inscrit le: 15 Avr 2015
Messages: 1379

MessagePosté le: 30/04/2020 16:27   Sujet du message: Top 5 : Les records du poker online Répondre en citant Signaler un Abus

Top 5 : Les records du poker online

Défis fous, mains de mutant, tournois démesurés, dotations monstrueuses... Notre sélection de cinq des records les plus marquants de l'histoire du poker en ligne.



Les records, on connait chez Winamax : entre le 3 Million Event, devenu le tournoi le mieux doté du poker online français lors des dernières Winamax Series (5,3 millions d'euros de prizepool !), et l’incroyable doublé de Tite-bouille, vainqueur de deux Expresso 1 Million en moins de six semaines pour 1,6 millions d’euros encaissés, nous avons été servis ces derniers temps… Mais le poker en version online ne nous a pas attendu pour générer d’autres records tout aussi impressionnants. Car depuis l’explosion de notre jeu préféré sur le Net suite à l’improbable victoire de Chris Moneymaker au Main Event des WSOP 2003 (après s’être qualifié en ligne pour une poignée de dollars), le poker online n’a cessé de prendre du galon dans le monde des cartes : il a ainsi enfanté son lot de grinders stars biberonnés aux clics de leur souris, et engendré son lot de chiffres démesurés, se mettant sous le feu de projecteurs jusqu’ici réservés au poker live. Évidemment, cette explosion a généré son lot de records en tout genre, avec des challenges plus insensés les uns que les autres, des chiffres qui s'envolent, des joueurs et mains de légende…

On vous a sélectionné les records les plus fous de l’histoire du poker online. Comme vous allez le voir, certains ont encore de beaux jours devant eux…

ElkY : à 62 à l'heure
Record du plus grand nombre de tables ouvertes en une heure



Dans sa première vie de gamer professionnel, Bertrand "ElkY" Grospellier a bâti sa réputation sur Starcraft, un jeu où cliquer le plus vite et le plus juste possible était un gage de réussite. Pas étonnant qu’une fois lancé dans sa carrière de joueur de poker au milieu des années 2000, le Français ait transposé ses talents aux tables virtuelles : il est ainsi devenu l'un des apôtres du multitabling, pratique qui consiste à jouer sur de nombreuses tables en simultané, et donc à multiplier le nombre de décisions prises en très peu de temps. L'égérie de la nouvelle génération des "cliqueurs" était si performante dans cet exercice qu’il décida en 2009 de s'attaquer à un record à sa mesure, à l’initiative de ses coéquipiers du Team PokerStars : jouer le plus grand nombre de tables possible simultanément en un laps de temps donné (une heure)... tout en terminant la partie en ayant réalisé un bénéfice, sinon ça serait trop facile. Un record avait déjà été établi par son pote Hevad Khan : 43 Sit&Go joués en 60 minutes. Pour mener à bien un tel défi, quel événement plus prestigieux que la Grande Finale de l’EPT Monte-Carlo, tournoi phare du circuit organisé par son sponsor ? Au beau milieu du Main Event, on lui installe donc sur le podium de la majestueuse Salle des Etoiles un set composé de quatre grands écrans 24 pouces, de quoi jouer 36 tables à la fois à la vue de ses fans et des collègues joueurs, qui ne croient pas tous à sa réussite. Exemple avec l'Allemand Georges Danzer, prêt à parier 10 000 $ sur sa défaite. ElkY refuse ! Manque de confiance ? Toujours est-il que le chrono est lancé, et ElkY débute sa session en ouvrant 11 tables "seulement."

Les minutes défilent à toute vitesse, la pauvre souris d'ElkY subit un taux de clic à la seconde digne des LANs les plus féroces. Au bout d'une heure, les comptes sont établis : quelques jours après sa 3e place sur la finale du World Poker Tour au Bellagio, ElkY a réussi à jouer 62 Sit’n Go à 6,5 $ à un rythme frénétique, tentant bon gré mal gré de ne pas louper de mains. "J'ai perdu le contrôle, dira t-il après coup. Le jeu short-handed est arrivé très vite et j'ai beaucoup sit-out, mais au final j'ai réussi à reprendre un bon timing", expliqua-t-il dans des propos relayés par PokerStrategy. Le Français, s'il frôla parfois la limite de ses capacités, ne fut jamais dépassé par les chiffres : il resta bénéficiaire durant la quasi-intégralité du challenge, même si son bénéfice chuta à 12 $ au bout de 57 Sit’n Gos joués. Soit moins de deux buy-ins !


ElkY en pleine action dans cette petite vidéo signée NeoPoker


Sur la dernière ligne droite, ElkY parvint à terminer gagnant de justesse, grâce à sa dernière table encore ouverte, en terminant premier de son ultime Sit’n Go pour un gain de 27 $. Investissement initial : 403 $. Gains : 426,60 $. Bénéfice final : 23,60 $, en incluant le rakeback. C'était moins une, donc : sans ce dernier tournoi, ElkY ne serait pas entré dans le Guinness Book, en tout cas par ce jour-là ! La prestigieuse académie mondiale des records lui remettra son certificat quelques mois plus tard, lors de l’EPT Barcelone. Depuis, aucun geek de l'extrême ne s'est encore dévoué pour tenter de faire mieux... - Rootsah

Crédit photo : PokerNews

Isildur1 vs Patrik Antonius : duel de titans
Record du plus gros pot joué en cash-game online



Octobre 2009. Les cash-games high stakes version Internet sont en surchauffe. Sur Full Tilt Poker, les pots à six chiffres sont quotidiens. Et la frénésie n'est pas prête de s'arrêter puisqu'un mystérieux grinder nordique va venir bousculer l'élite alors en place : l'ovni Isildur1 débarque pour défier sur leur terrain Tom Dwan, Patrik Antonius et consorts aux plus grosses tables. On s'en rend compte rapidement : le Suédois n'a peur de rien, et aime faire bouger les masses. Résultat ? Les enjeux grimpent rapidement, notamment sur les tables de heads-up à 200 $/400 $, voire 500 $/1 000 $. Une main perdue peut coûter plusieurs centaines de milliers de dollars, des montants se rapprochant de ceux joués dans les grosses parties de cash game live de l’époque. Jusque-là, aucun pot online n'avait jamais dépassé les 750 000 $ : après l'arrivée d'Isildur, le record ne cesse de tomber, jour après jour. C'est certain, le tout premier pot à un million ou plus va arriver, et Isildur sera forcément assis à table puisqu'il est toujours là, de jour comme de nuit, peu importe l'adversaire et peu importent les enchères. Touchées dans leur orgueil, les stars sont là aussi, considérant qu'elles vont bien finir par faire valoir leur rang face au Suédois, qui pourtant n'en finit pas de gagner.

Et ce qui devait arriver arriva. Nous sommes le 24 novembre 2009, et celui qui sera plus tard identifié sous le nom de Viktor Blom affronte son collège scandinave Patrick Antonius. Les deux joueurs se sont déjà bien chauffés, disputant d'ailleurs un pot à près de 900 000 $ la semaine précédente… Sur la table du crime, Isildur possède alors 675 473 $, tandis qu’Antonius est assis derrière un tapis de 1 258 450 $, la partie se jouant en Pot Limit Omaha aux blindes 500 $/1 000 $. Un pot supérieur à 1,3M$ peut donc potentiellement se former... Et quand les mains des joueurs sont distribuées, ça sent déjà le souffre : ACoeur3PiqueKPiqueKCoeur chez Antonius, et un rundown pour Isildur (quatre cartes qui se suivent), le genre de main dont il raffole : 6Carreau7Carreau8Coeur9Pique. C’est le Suédois qui ouvre les hostilités, en relançant à 3 000 $, trois fois la blinde (le standard de l’époque). Antonius réplique avec un 3-bet à 9 000 $, mais un Isildur en mode ultra agressif 4-bet à 27 000 $. Antonius connait les tendances « loose-aggro » de son adversaire : il estime que sa main est assez forte pour 5-bet, ce qu'il fait, pour 81 000 $ ! Isildur choisit de payer, et le pot fait donc déjà 162 000 $ quand arrive un flop 4Trèfle5Pique2Coeur. Quinte pour Antonius, et… pas grand-chose pour Isildur. Le Finlandais effectue sa mise de continuation à 91 000 $, et Isildur décide de relancer « pot », pour 435 000 $, se gardant seulement 167 000 $ derrière. Ni une ni deux, Antonius surrelance à 779 000 $, mettant son adversaire à tapis. Le Suédois call, avec tout de même 45% de chances de l’emporter.

On y est : le plus gros pot de l’histoire du cash-game online (à ce jour) est en train de se jouer. Il atteindra 1 346 945,50 $ très exactement. Et il tombera finalement dans l’escarcelle de Patrik Antonius, à l’issue d’un turn 5Coeur et d’une river 9Coeur. Pas de quoi calmer Isildur, qui recavera dans la foulée pour 200 000 $ alors qu’Antonius possédait un tapis de près de 2 millions de dollars… Quelques semaines plus tard, Isildur1 sera encore l'un des duellistes d'une autre main dantesque, contre Phil Ivey cette fois, remportant le second pot à sept chiffres jamais joué sur Full Tilt Poker (1 175 977 $) : muni de KCarreau5TrèfleKCoeur4Carreau, la tête brulée nordique parviendra à tout prendre au meilleur joueur du monde avec un full floppé sur un tableau JPiqueKPiqueJ[0D]10[0D]5Carreau. On ne connaitra jamais les cartes de son adversaire.

De fait, Viktor Blom a pris part aux 5 plus gros pots de PLO de l'histoire de Full Tilt, et le record était encore intact quand est survenu le Black Friday en avril 2011. Il le restera probablement encore longtemps : la fièvre des parties high stakes est depuis redescendue. Dix ans plus tard, en cherchant bien, on peut encore trouver de-ci de-là des parties où la BB vaut 4 chiffres, même elles sont beaucoup moins nombreuses et intenses. - Rootsah

Revivez en vidéo la plus grosse main de l'histoire du poker, analysée par Doug Polk (en anglais)

Nanonoko : le cliqueur fou
Record du plus grand nombre de mains jouées en une session



Si ElkY est passé à la postérité en s’octroyant quelques lignes dans le Guinness Book, l’un de ses anciens acolytes du Team PokerStars a aussi eu le droit à sa mention dans le livre des records : il s’agit de Randy Lew, qui s'est taillé une réputation aux tables online sous le pseudo de nanonoko. L’Américain a ainsi validé une perf' que n’aurait pas renié le Français : si ce dernier s’était concentré sur le nombre de tables ouvertes en un temps donné, Lew s’est focalisé sur le nombre de mains jouées en une seule session.

Le 8 janvier 2012, le Team Pro online PS, lui aussi spécialiste du multitabling, a ainsi rendez-vous avec l'histoire au PokerStars Caribbean Adventure. Et il voit grand, très grand : nanonoko lance ainsi entre 35 et 40 tables de cash-game sur des limites intermédiaires. Le but ? Jouer le plus de mains possibles en huit heures de jeu, et terminer la session avec un profit. Une idée plébiscitée par les internautes lors d’un sondage effectué les semaines précédentes par PokerStars, qui cherchait de quoi faire le buzz lors du PCA avec son autre petit génie du poker online, qui vient alors de remporter l’APPT Macao. Dans l’une des salles de l’hotêl bahaméen accueillant l’événement, nanonoko est ainsi installé devant deux beaux écrans derrière un logo bien trop imposant, avec une souris comme seule alliée pour sa tentative. Et la pauvre va morfler : durant cette « journée de travail », nanonoko clique et reclique comme un forcené, pour un total de 23 493 mains jouées en huit heures, soit une main disputée toutes les 1,23 secondes et 2 936,63 mains jouées par heure, en moyenne. Une performance incroyable.

Mais pour que le Guinness valide ce record, il faut cocher une condition : le pro américain doit afficher un bénéfice, comme ElkY. Pas une mince affaire quand on sait que durant la session, Lew a été perdant de 1 200 $, et a dû ouvrir des tables plus chères (blindes 5$/10$) pour remonter la pente. Mais finalement, l’histoire se termine bien : au bout des huit heures de jeu, Lew finit avec une balance positive de… 7,65 $ ! Tout comme ElkY trois ans plus tôt, c’est passé de justesse : nanonoko peut s’estimer heureux d’avoir touché les As lors de la toute dernière main, et surtout d’avoir gagné le coup in fine… Voilà un pan de l’histoire du poker de plus à inscrire au livre des records ! - Rootsah
 


Le célèbre documentaire I am Nanonoko sur l’histoire de Randy Lew, pour comprendre les origines de son talent pour le multitabling


253 692 pièces jaunes
Record de la plus grosse affluence sur un tournoi



Plus de 168 000 inscriptions ont été enregistrées sur l'épreuve High Five des Winamax Series d'avril, tandis que le Million Event à 15 € a enregistré un score de 146 127 inscrits. Ces affluences supérieures à 100K, cela fait maintenant un moment que nous y sommes habitués sur les gros festivals de Winamax. Mais il s'agit là de tournois "flight", c'est à dire avec beaucoup de Day 1 (parfois plus de 40 !) programmés sur plusieurs jours, et surtout la possibilité de retenter sa chance en cas d'élimination. C'est bien pour cela qu'on préfère employer le terme "inscriptions" plutôt que "joueurs" lorsque nous évoquons ces tournois. Pour trouver le record de la plus grosse affluence sur un tournoi en ligne "pur", c'est à dire joué d'une traite et sans re-entry, il faut aller chiner du côté du .com. En octobre 2015, PokerStars vient de terminer une nouvelle édition réussie des WCOOP. Histoire de se reposer un peu après cette série aux buy-ins volontiers élevés, leur département marketing décide de proposer tout l'inverse avec Common Cents, une série de tournois low-stakes. Du genre very, very low : le prix du Main Event est fixé à... 99 centimes ! Fréderic Beigbeder aurait apprécié, d'autant que le tournoi d'ouverture a tout du coup marketing de génie. On y invite en effet les joueurs à se disputer un garanti costaud de 100 000 $ en échange du ticket d'entrée le plus riquiqui possible : un centime !

Sans surprise, le tournoi subira un overlay massif (il aurait fallu 10 millions de joueurs pour que la garantie soit dépassée), mais l'intérêt n'était pas là : avec 253 692 joueurs, le record du tournoi de poker le plus peuplé de l'histoire du poker en ligne est bel et bien tombé ce 5 octobre 2015. Au bout du chemin, c'est un joueur Autrichien du nom de Simon Grabenschweiger (pseudo : DaDumon) qui s'est adjugé le magot de 10 000 $. Soit un ROI absolument indépassable et éternel de 1 000 000 %. - Benjo

Le partypoker MILLIONS Online pulvérise tous les chiffres
Record du plus gros prizepool et du plus gros gain



Comment s'assurer d'organiser le plus gros tournoi de poker online que la Terre a jamais connu ? Peut-être en annonçant la plus grosse dotation garantie de l'histoire ! C'est exactement la stratégie choisie par partypoker à l'automne 2018 au moment d'annoncer son partypoker MILLIONS Online à 5 300 $ doté d'au moins 20 millions d'euros. Pour vous donner un ordre d'idée, le plus gros Main Event EPT de l'histoire, celui de Barcelone 2019, qui a généré un tout petit moins de 2 000 inscriptions pour le même prix d'entrée, a permis de rassembler 9 641 800 €. Pour atteindre son objectif sans devoir combler de leur poche un colossal overlay, les équipes de partypoker doivent donc espérent réunir un field de presque 4 100 participants. Un défi inédit rendu possible par le retour en force de party sur le domaine du poker live depuis le début de l'année, avec un nouveau circuit estampillé MILLIONS s'étant rapidement imposé comme un incontournable du calendrier.

Après cinq journées de départ organisées entre le 25 novembre et le 5 décembre, ce qui était alors un pari fou se transforme en épique réussite : le partypoker MILLIONS Online premier du nombre rassemble un total de 4 367 entrées, crééant un prizepool démentiel de 21 358 000 $. Forcément, le gain de la première place a lui aussi de quoi faire s'évanouir même le plus régulier des grinders high stakes : 2 729 376 $. Un record, là aussi. Sauf que ce chèque ne sera jamais distribué tel quel. Arrivés en heads-up avec des tapis sensiblement équivalents, Manuel 'Sheparentao' Ruivo et Pim 'ForMatherRussia' de Goede s'entendent sur un deal leur assurant respectivement 2 329 944 $ et 2 309 995 $. Un arrangement financier ultra rentable, garantissant aux deux hommes de rentrer dans les livres d'histoire, mais qui resta en travers de la gorge de bon nombre de spectateurs à l'époque (dont un Joey Ingram désabusé). Car de duel final, il n'y eut pas, le reste du prizepool ayant été intégralement distribué sans que rien ne soit laissé à la gagne. Un dénouement en queue de poisson pour un tournoi qui n'en reste pas moins historique.



Fort de ce succès, partypoker renouvellera l'opération douze mois plus tard, avec un second MILLIONS Online, proposé cette fois à un prix d'entrée de 10 300 $. Avec 21 090 000 $ récoltés, il s'en fallut d'une poignée de billets de verts pour qu'un nouveau record soit établi, ce qui n'empêchera pas ce tournoi de nous en offrir un autre, 100% cocorico : le plus gros gain online engrangé par un joueur français ! Une performance exceptionnelle signée Benjamin Chalot (photo), reparti avec plus de 2,2 millions de dollars, là encore après deal. Et puisque le moment est au chauvinisme, profitons-en pour mentionner le plus gros tournoi de l'histoire du poker online européen, à savoir nul autre que le 3 Million Event KO des derniers Winamax Series en date, qui a explosé sa dotation garantie pour grimper à 5 291 082 €. Allez, on fait mieux en septembre ? - Flegmatic
Crédit photo : partypoker

Tous nos Tops 5 Poker

Et vous, quel est le record qui vous a le plus marqué ? Réagissez sur nos réseaux !

Les pages à suivre :

t @Winamax


in @Winamax


f Winamax


wtv Winamax TV


wtv Wam-Poker

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Surveiller les réponses de ce sujet
Répondre au sujet    Index des Forums -> Les News du Poker

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum
visit counter