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Flegmatic_
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MessagePosté le: 19/04/2019 16:08   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end sur Winamax

Le Sunday Knockout, la finale du KING5, des sats live en pagaille et la première d'Aladin Reskallah dans Top of the Pok : joyeuses Pâques sur Winamax !

Vous aviez prévu de profiter de votre week-end de Pâques pour partir à la chasse aux oeufs dans le jardin ? Si oui, bravo, vous êtes dotés d'un jardin et avez donc réussi votre vie. Si non, cela tombe plutôt bien puisqu'on vous a prévu un programme sur mesure ce dimanche, à partir de 19 heures. Mieux, il tient en deux mots : Sunday Knockout. Le temps d'une session dominicale, le Battle Royale (19h, 200 €), le Prime Time (20h30, 50 €) et le Sunday Surprise (20h30, 10 €) deviennent tous des tournois Knockout 6-Max à rentries illimités, garantissant un minimum de 100 000 € de dotation chacun ! Cerise sur la carabine, en plus d'un pactole qui promet d'être démesuré, le vainqueur du tournoi surprise recevra ses invitations pour les 52 prochaines éditions et remportera 50 € de bonus en cash pour chaque joueur éliminé de sa main. Les oeufs en chocolat et l'agneau attendront bien une année de plus.

Cela faisait un moment que vous connaissiez le programme poker du SISMIX Costa Brava. A J-30 avant le coup d’envoi, au tour du volet "fiesta" de se dévoiler, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’à l’image d’une bonne paella, le mélange sera de mise à Lloret de Mar ! Ainsi, des DJ rock, hip-hop et electro vont joyeusement cohabiter avec un groupe de swing, une chanteuse jazz, des danseurs de rumba et une tête d’affiche venue de Tomorrowland. Entre deux pas de danse au bord de la piscine, vous tenterez de gagner la compétition la plus prestigieuse de la semaine (le Winamax Beer Pong Open) et vous dégusterez moult tapas et cocktails, et même une paella géante offerte le vendredi soir. Pour notre premier tournoi en Espagne, on était obligés !

Bref, de quoi vous donner, si ce n’était pas déjà le cas, l'envie de remporter votre ticket, en satellite classique ou en Expresso. Vous êtes déjà plusieurs centaines à avoir ship votre qualif’, mais l’échéance se rapproche : les qualifications fermeront le dimanche 5 mai ! Pendant ce temps, les inscriptions directes restent ouvertes sur le site officiel du Gran Casino Costa Brava.

Parce que tout le monde n'a pas la chance de pouvoir jouer le Main Event des WSOP en freeroll (voir plus bas), notre campagne de qualifications pour le plus beau tournoi de la planète continue ! Comme depuis plusieurs semaines, la route vers Vegas s'ouvre dès 18 heures avec trois super sats à partir de 50 €, avant le grand feu d'artifice, le véritable satellite à 500 € de 21h15, garantissant un package d'une valeur de 11 000 €. Car bien sûr, nous ne vous offrons pas que le siège pour le Big One, mais aussi 2 000 € en cash, vos invitations pour la Players Party Winamax et une assistance bilingue de votre descente de l'avion à votre inscription. Allez, à cet été !

C’est ce vendredi soir que l’on connaîtra l’équipe gagnante du KING5 2019, en direct sur Winamax TV ! Plus de 4 400 équipes (22 000 joueurs) étaient au départ de notre monumental freeroll par équipes le 5 février dernier : elles ne sont aujourd’hui plus que 2 à pouvoir prétendre au titre, à Las Vegas et au Main Event des World Series of Poker ! Certes, l’équipe qui sortira battue des 5 duels éliminatoires de ce soir partira aussi à Vegas (pour jouer 2 side events des WSOP), mais l’enjeu reste colossal : le plus beau tournoi de poker du monde est le rêve et objectif de tout joueur de poker qui se respecte.

Alors, qui pour le titre, entre les dézanuseurs toulousains (oui, c’est comme ça qu’ils s’appellent), vainqueurs hier de la dernière équipe espagnole, et les Chakistipophtis, vainqueurs à l’arraché des chatons chatteurs en demi-finales ? Réponse ce soir dès 20h50 sur Winamax TV : Benjo et PonceP commenteront en direct l’intégralité des 5 duels !

Après des mois d'absence et une attente insoutenable pour tous ses fans, c'est avec un immense plaisir et une excitation non moins grande qu'on vous annonce la grande première d'Aladin Reskallah sur le plateau de Top of the Pok ! Le (double) vainqueur de la Top Shark Academy est de retour dans l'hexagone, et on n'allait pas laisser passer cette occasion de l'inviter sur Winamax TV pour une session en direct devant nos viewers. Rendez-vous à 20h pour lui adresser toutes vos félicitations et surtout à 21h30 pour lui faire la peau sur le tournoi privé de l'émission (mot de passe : winamatv). Un seul mot pour conclure : enfin !

Le séminaire du Team Winamax démarre lundi et on sait que vous rêveriez d'être une petite souris pour y assister. Rassurez-vous, on envoie du beau monde sur place : j'accompagnerai Harper et son vidéaste Yohan sur place pour vous ramener un max' de souvenirs. Et pour vous faire patienter, on vous propose un Multiplex spécial directement sur place. Rendez-vous lundi ou mardi (la date est encore à définir) sur Winamax TV pour vivre la désormais incontournable semaine de team building qui réussit si bien à nos pros. Pour vous rafraîchir la mémoire, relisez le reportage de Benjo lors de la dernière édition. S'ensuivra le lancement du marathon de tournois de l'été avec une mise en bouche à l'EPT Monte Carlo avant le feu d'artifice aux WSOP de Las Vegas, sans oublier un petit détour par Lloret de Mar, évidemment. En espérant que le fameux run good post-séminaire de l'an passé avec la victoire de Guillaume Diaz à l'EPT National recommence...

Le poker aussi a ses anti-héros. Découvrez notre sélection des cinq bad boys les plus inoubliables du poker au cinéma dans notre Top 5 de la semaine.

Quand Davidi Kitai nous dresse le portrait-robot du joueur idéal en se focalisant sur les qualités les plus sous-estimées, cela donne une lecture riche, passionnante, et forcément indispensable. Le Génie ne s’exprime pas souvent, alors quand il le fait, on s’arrête, on se pose, et on prend des notes. Attention pavé, mais pavé de qualité. Ca se passe sur le blog du Team.

Dans le ventre d'un Pro

Nombreuses furent les sagas à nous avoir tenus en haleine cette semaine et pas uniquement celles avec des dragons et de l'inceste. Les festivités ont démarré dès lundi avec la suite des aventures de Guillaume Diaz sur le Monster Stack des WSOP, pour un quatrième épisode de Dans la Tête d'un Pro particulièrement riche, avant que Pierre Calamusa ne vienne ajouter une touche supplémentaire de drama, le temps d'une formidable empoignade avec Uber Eats durant le dernier Top of the Pok. Enfin, notre Top 5 hebdomadaire est venu parachever cette grande oeuvre avec, en guise de point d'orgue, l'un des calls les plus monstrueux des Winamax Series signé, cela va de soi, du Génie Davidi Kitai. Et en plus, notre série à nous ne s'arrête pas dans cinq semaines...




Bonne chance à tous et bon week-end sur Winamax !

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PonceP.
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MessagePosté le: 18/04/2019 17:51   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Top 5 : les super-vilains du poker

Pas besoin de super-pouvoirs pour coller un gros bad beat de l'espace ! Découvrez notre Top 5 des méchants de cinéma qu'on préférerait ne jamais croiser à notre table.

Top 5

Il n'y a pas que dans les films Marvel que les super-vilains nous font frissonner au cinéma : le poker aussi a eu droit à ses antagonistes marquants. À défaut d'avoir une cape, ils ne sont pas moins impitoyables et capables de tous les coups bas pour mettre au tapis les héros de nos films préférés. Découvrez notre Top 5 non-exhaustif et hautement subjectif des plus gros bad-boys du poker sur grand écran.

Angel (Maverick, 1994)

Angel

Bret Maverick gagne sa vie en arpentant les saloons du Far West. Joueur professionnel de 5-card draw (le bon vieux poker fermé des familles), Maverick a plus d'un tour dans sa botte et manie aussi bien les jetons que le six-coups, ce qui est souvent bien utile dans son corps de métier, surtout à cette époque. Bret ne grind pas que pour le plaisir de se remplir les poches : ce compétiteur vise à participer au Main Event dont tous les joueurs rêvent, le High-Roller de l'ouest, un ancêtre fictionnel des WSOP au prix d'entrée de 25 000 $ de buy-in (cela représenterait plus de 800 000 $ aujourd'hui !) organisé sur le Lauren Belle, un bateau à vapeur voguant sur le Mississippi.

Non sans quelques turbulences, Makerick parvient à se hisser en finale du tournoi et se retrouve face à Angel, anti-héros de service, aussi malhonnête que mauvais perdant. Du peu que l'on connaît du lascar, la moralité semble l'encombrer au moins autant que l'hygiène, et si un As ne traîne pas dans sa manche, il peut toujours compter sur un croupier véreux pour compléter sa main avec la carte du dessous du paquet. Bref, le dernier mec qu'on veut voir à une table.

 La réplique qui tue : "J'ai failli me faire pendre une fois. Ça m'a pas franchement gêné."

 Point fort : a déjà réussi à faire carré avec deux As de coeur.

 Point faible : un peu excité de la gachette quand il est en tilt.

 Le secret pour le vaincre : fermez les yeux et appelez la bonne carte. Et gardez la main sur votre colt, au cas où votre one-outer tombe.

 Son destin (SPOILER !) : Descendu par Maverick après s'être pris dans la tronche un setup de malade (quinte flush contre quinte flush !), mais c'est bien Angel qui avait dégainé le premier.

Interprété par Alfred Molina

Lancey "The Man" Howard (Le Kid de Cincinnati, 1965)

Lancey Howard

Au beau milieu de la Grande Dépression des années 30, Eric "The Kid" Stoner gagne sa vie aux tables en tant que crack local du 5-Card Stud à la Nouvelle-Orléans. Quand il apprend que Lancey "The Man" Howard, célèbre pour être le meilleur de la discipline, est arrivé en ville, Le Kid saute sur l'occasion pour l'affronter. Avec l'appui de son vieil ami Shooter, dont la rancune tenace garde un mauvais souvenir d'un coup de chance qui lui avait fait perdre un heads-up face à The Man il y a quelques années, il organise une partie privée high-stakes pour détrôner le Roi.

Le climax du film est dans ce duel symbolique entre deux générations, celle du young gun ambitieux et du vieux fusil qui n'a plus rien à prouver. Le Kid joue pour la gloire avant les dollars, au point de refuser l'aide d'un croupier complice de Shooter. Mais en réalité, c'est lui qui a le plus à perdre dans ce heads-up culte.

 La réplique qui tue : "Tu es bon, Kid. Mais aussi longtemps que je serai dans le coin, tu ne seras jamais que le second. Et tu vas devoir apprendre à vivre avec."

 Point fort : une poker face à toute épreuve et une bankroll à cinq chiffres (ce qui est beaucoup pour l'époque)

 Point faible : a tendance à trash-talk ses adversaires après les avoir slowroll

 Le secret pour le vaincre : beaucoup y ont laissé leur bankroll, les autres cherchent encore.

 Son destin (SPOILER ) : Surprise ! Le boss de fin n'est PAS vaincu à la fin du Kid de Cincinnati. Le personnage de Steve McQueen se fait terrasser par The Man sur la main finale, après une confrontation à dormir debout : full contre quinte flush en Stud à 5 cartes. Autrement dit un coup qui n'arrive que dans les films.

Interprété par Edward G. Robinson

Jean-Paul Martoni (La Cité de la Peur, 1994)

Martoni

En plein festival de Cannes, le politicien Jean-Paul Martoni est éclaboussé d'une sombre accusation de meurtre d'un député peu favorable à son projet immobilier de transformation de la plage de Cannes en parking, pourtant ambitieux et certainement aussi respectueux de l'environnement que du paysage. Reconnu sur les marches du palais, il s'enfuit arme à la main avant de prendre en otage la sympathique attachée de presse Deray, Odile Deray.

C'est le début de la descente aux enfers pour notre personnage qui commencera par tirer dans les deux genoux (faute d'en avoir plus) du commissaire Bialès, avant d'abattre le projectionniste (par ailleurs suspecté d'être un serial-killer) Emile Gravier.

 La réplique qui tue : "Dites au préfet que je veux un hélico dans dix minutes sinon j'la bute."

 Point fort : bluffe beaucoup.

 Point faible : bluffe beaucoup.

 Le secret pour le vaincre : à défaut de faucille, un bon coup de marteau fera l'affaire.

 Son destin (SPOILER) : Martoni termine sa déchéance dans les mains de la police, avant d'être gratifié d'un jaillissement de joie sur son costume trois-pièces, en provenance de l'acteur Simon Jeremi, comme d'habitude hyper content.

Interprété par Jean-Christophe Bouvet

Teddy KGB (Rounders, 1998)

Teddy KGB

On a beau avoir un don pour le poker, si on ne suit pas un minimum de bankroll management, on n'échappe pas à l'implacable réalité de la variance. Un concept pourtant basique que Mike McDermott semble avoir oublié quand il décide de tenter un shot avec l'intégralité de ses 30 000 $ durement grindés à la table de Teddy KGB, patron d'un cercle de jeux new-yorkais underground et figure locale de la mafia russe. Un vilain setup plus tard, et notre héros se retrouve broke et résolu à se tenir désormais éloigné des tables.

Mais c'était sans compter la sortie de prison de son vieil acolyte Lester "Worm" Murphy, bien décidé à lui remettre le nez dans les cartes, quitte à le lui casser. Maintenant endetté jusqu'à la moelle, Mike n'a plus le choix et décide de défier Teddy dans le heads-up de la dernière cagoule, afin de rembourser les conneries de son pote et récupérer ses trois stacks de "high society".

 La réplique qui tue : "Il m'a battu. À la régulière. Paye-le. Donne-lui son argent."

 Point fort : il joue à la maison.

 Point faible : ce type est bourré de tells de force

 Le secret pour le vaincre : un paquet d'Oreo et une bonne lecture comportementale devraient suffire.

 Son destin : Teddy KGB termine le film au tapis, décavé par un Mike McDermott ayant enfin pris sa revanche, et réagit de façon étonnament fair play, pour quelqu'un appartenant à la frange la plus sanguinaire du crime organisé New Yorkais.

Interprété par John Malkovich

Le Chiffre (Casino Royale, 2006)

Le Chiffre

James Bond, nouvel agent double-zéro des services secrets britanniques, fout en l'air les plans du terroriste financier Le Chiffre en contre-carrant un attentat qui vise la destruction d'un avion de ligne Skyfleet. Le vilain Albanais y laisse toutes ses économies (plus de 100 millions de dollars) et décide de rebuild en organisant une partie de poker au buy-in plutôt high-stakes de 10 millions de dollars.

Ça tombe bien, notre agent secret se débrouille bien en No-Limit Hold'Em et il décide donc de tenter sa chance dans ce Very Big One for One Drop au format winner-take-all (histoire d'ajouter un peu plus de variance). On ne sait pas si James respecte les 1% de bankroll pour buy-in, toujours est-il qu'il parvient à coller un setup de malade à notre balafré entre deux crises cardiaques. Non sans lui épargner le plus beau slowroll de l'histoire du cinéma.

 La réplique qui tue : "Vous avez dû croire que je bluffais, M. Bond."

 Point fort : jeu parfaitement équilibré et notions de GTO avec quinze ans d'avance.

 Point faible : gestion de bankroll catastrophique et fâcheuse tendance à essayer de tuer ses adversaires.

 Le secret pour le vaincre : une vodka martini ("- Au shaker ou à la cuillère ? -Qu'est ce qu'on en a à foutre ?")

 Son destin : Le Chiffre se fait froidement abattre par Mr White, deus ex machina commandité par les créanciers du Chiffre, alors qu'il s'apprêtait à priver James Bond de ses bijoux de famille. C'était moins une.

Interprété par Mads Mikkelsen

Ils ont failli figurer dans ce Top 5 :

Pat Poker, le redoutable adversaire de Lucky Luke, qui termine souvent recouvert de goudron et de plumes; Fred, interprété par Jean-Pierre Darroussin dans Cuisines et Dépendances (1992), éternel pique-assiette qui s'endette à tout-va mais finit par raser la vedette de la soirée; Harry La Hache, interprété par P.H. Moriarty dans Arnaques, Crimes et Botanique (1998), qui triche sans vergogne pour plumer Eddie; Mr. X, interprété par Michael Cerra dans Le Grand Jeu (2018, dont vous pouvez relire la critique de Flegmatic), un personnage hautement antipathique qui ressemble à s'y méprendre à un certain Tobey Maguire ; Phil Hellmuth Jr. (1964-?), interprété par lui-même, personnage incroyable de mauvaise foi qu'il arrive à tenir depuis maintenant trente ans sur le circuit.

Et vous, quel est votre Top 5 ? Réagissez sur TwitterFacebook ou Wam-Poker !

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PonceP.
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MessagePosté le: 15/04/2019 17:34   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

MTT : les résultats du 14 avril

KingFusion s'offre un énorme Sunday Surprise tandis qu'Arbok triomphe d'un Highroller atypique. Pendant ce temps, Sylvain Loosli décroche la qualif' WSOP après sa 3e tentative. On fait le point !

La première session dominicale post-Winamax Series... Aussi appelée : le calme après la tempête. A chaque fois, c'est la même chose : l'affluence est au rendez-vous, mais pas mal des grands vainqueurs sont absents. Ils se reposent après 12 jours et 12 nuits de grind non-stop. Dans le compte-rendu ci-dessous, vous ne retrouverez donc pas les JeneVEUXplus, Sissendeux, rLewis et autres Kitbul : hier soir, ils se reposaient. Tant mieux : cela fait un peu de place pour les autres !

Sunday Surprise

Difficile d'éviter les clichés au moment de vous parler du dernier vainqueur en date du tournoi le plus surprenant de vos dimanches, le Sunday Surprise. La victoire de KingFusion n'a pas été instantanée, loin de là : il en a fallu, de la pellicule, et plus de 6 heures lui ont été nécessaires pour mettre en boite le field de plus de 8 000 participants. Mais au bout du compte, rien de négatif, bien au contraire : avec 10 859 € de prix, un chèque qu'il pourra mettre dans un cadre (cela représente beaucoup d'argent(ique)), notre gagnant a rempli son objectif, sans avoir à faire de retouches à son oeuvre, et ajoute un sacré tirage collector à son album de souvenirs... en plus de se voir offrir un appareil photo dernier cri de la part de Winamax, complet avec deux objets de compète, les cartes mémoires, et le sac à dos pour transformer tout ça. On dit cheeeeeeeeeeeeeese.






SUNDAY SURPRISE 10 € - 8 013 inscriptions (dont 1 687 re-entries) - Prizepool 72 117 €
Vainqueur : KingFusion - 10 859 €

Highstakes : Arbok les a tous attrapés

Arbok

Etrange édition du tournoi quotidien le plus cher de Winamax. Les demi-finales se sont quelque peu éternisées : il était plus tard que d'habitude quand la finale a débuté. Forcément, les tapis étaient peu profonds et Arbok, le vainqueur, avait un stack difficile à gérer (17 BB) face à une table plutôt relevée. Cela ne l'a pas empêché de rester patient, attendant de tomber à moins de dix blindes pour trouver un double-up plutôt chanceux. A peine 40 mains plus tard (durant lesquelles on a observé l'élimination en 4e place du chip-leader Avale Ma QUE), le duel final face à 2IgnaRoller2 pouvait commencer. Avec 80 mains jouées, le moins qu'on puisse dire est qu'il fut âprement disputé. Normal pour le tournoi offrant la plus grosse gagne de ce dimanche. On vous laisse découvrir ça avec le replay ci-dessous.

HIGHROLLER 250 € - 295 inscriptions (dont 62 re-entries) - Prizepool 68 440 €
Vainqueur : Arbok - 15 806 €


Le Battle Royale a vu la victoire de l'homme au pseudo en forme de cri de Tarzan (OIiOOioiOIIO, 11 461 €), au terme d'une finale où l'on retrouvait C. Dumitrel2 (runner-up), curevor (3e), ou encore EN_VACANCES (5e)

Sur l'XTREM, Lee Mahongl a patiemment ébarbé un field de 409 inscrits pour s'adjuger plus de 8 000 €. Le frangin XTASE est pour I AM GROOOT (6 478 €), qui se défait en heads-up d'Eledredon. Enfin, le plus gros 50 € de la soirée (le Prime Time de 20h30) revient à DrZiesel (10 071 €) qui avait manqué de peu un titre Winamax Series en  janvier sur une épreuve de la même gamme.

BATTLE ROYALE 200 € - 328 inscriptions (dont 57 re-entries) - Prizepool 60 352 €
Vainqueur : OIiOOioiOIIO - 4 955 € + 6 506 € (bounties)

XTREM 100 € - 410 inscriptions (dont 87 re-entries) - Prizepool 36 900 €
Vainqueur : Lee Mahongl : 8 015 €

XTASE 100 € - 431 inscriptions (dont 73 re-entries) - Prizepool 38 790 €
Vainqueur : I AM GROOOT : 3 012 € + 3 466 €

PRIME TIME 50 € - 1 709 inscriptions (dont 311 re-entries) - Prizepool 76 905 €
Vainqueur : DrZiesel : 5 045 € + 5 026 € en primes

 




Après avoir marqué les Winamax Series de son empreinte (2 titres et une place en finale du 2 Million Event), Davidi Kitai a collecté pas moins de trois trophées au Belgian Poker Awards ce week-end. Ont été célébrées ses perfs de 2018 (le Génie a terminé une année de plus au sommet du classement GPI Belge), mais aussi l'ensemble de sa carrière (10 millions de dollars de gains depuis 2006) et une popularité intacte, en témoigne le trophée "People's Champion".
 


Satellites : plutôt Vegas ou Costa Brava ?

SISMIX Costa Brava

Alors qu'il est maintenant possible de décrocher son sésase pour le SISMIX Costa Brava via les Expresso (6 € par tentative, et grosso modo autant de minutes nécessaires pour empocher son package), les satellites classiques continuent d'attirer du monde. La preuve avec les deux éditions de dimanche soir : trois packages ont été distribués sur le 10 € qualificatif pour le Main Event (bravo à l'ancien candidat Top Shark Jofa39, FoldYourNut et aalexisgg), et autant sur le sat' pour le Highroller : on salue bien bas U8Ederix, le vainqueur Winamax Series .Maracana et susic10, qui remportent chacun un buy-in à 1 000 € pour l'épreuve high stakes de notre premier festival organisé en Espagne (et dans le cas de susic10, il s'agit d'un re-entry puisque le monsieur avait déjà remporté la qualif HR du 24 mars. Hé bé.)

Satellite Winamax SISMIX Costa Brava 10 € - 202 inscriptions (122 add-ons) - Prizepool 4 023 €
Jofa39, FoldYourNut et aalexisgg - package SISMIX Main Event (1 100 €)

Satellite SISMIX High Roller 125 € - 31 inscriptions (6 re-entries) - Prizepool 3 534 €
U8Ederix, .Maracana et susic10 - ticket SISMIX Highroller (1 000 €)

WSOP

Nerveux. Ce n'est pas le qualificatif que l'on appliquerait le plus volontiers pour décrire Sylvain Loosli en 2019, lui qui traîne sa bosse dans les hautes sphères du poker mondial depuis maintenant 5 ans. Mais on se plaît à imaginer que l'ami Looslar' a du sentir un petit piquotement au moment d'attaquer le heads-up final de notre troisième qualification hebdomadaire pour le Main Event des World Series Of Poker.

 

Sylvain Loosli

Pourquoi ? Parce le toulonnais a commencé la campagne de qualification 2019 en terminant en 3e place du premier satellite, avant de chuter sur la dernière marche du second la semaine dernière. Jamais deux sans trois ? Faisant fi des expressions toutes faites, Sylvain a cette fois-ci vécu la conclusion recherchée, se débarrassant d'--Aria-- aux alentours d'une heure du matin pour s'offrir la qualification pour le tournoi qui l'a révélé aux yeux de la planète poker (4e en 2013).

A noter que pour --Aria--, perfeur régulier que nous avions interviewé en octobre dernier, la déception est à relativiser : la forte affluence a permis de constituer une seconde place à 7 330 €. Largement de quoi remettre une pièce dans le jukebox la semaine prochaine, ou dès ce mardi, avec nos qualifs réservées aux Side Events des WSOP.

Satellite Main Event WSOP 500 € - 39 inscriptions (10 re-entries) - Prizepool 18 330 €
Vainqueur : Sylvain Loosli - package WSOP 11 000 €
 




Avant de remporter son siège pour le Main Event des WSOP, Sylvain Loosli avait souffert en passant la semaine dernière par la case "bad beat", comme on peut le voir dans notre Top 5 hebdomadaire. Coup de génies, coups du sort, pétage de plomb ou de bankroll, nous réclamons à corps et à cris vos mains les plus folles : envoyez les à multiplex@winamax.fr.






Les autres gagnants de dimanche

Tiger Woods

Les joueurs ci-dessous peuvent se vanter d'avoir écrit leur nom au palmarès des MTT Winamax le même jour qu'un évènement appelé à rester graver dans l'histoire du sport : la victoire du revenant Tiger Woods sur le Masters d'Augusta. Son premier titre majeur en 11 ans ! Bravo champion.
 


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Benjo
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MessagePosté le: 12/04/2019 16:17   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end sur Winamax

L'arrivée tant attendue des Expresso SISMIX, la suite de nos sats pour les WSOP et un dimanche soir de folie sur Winamax TV : il y a plein de bonnes raisons d'attendre ce week-end sur Winamax.

La vraie vie, c'est bien. Mais pouvoir la capturer avec un boîtier d'appareil photo doublé de deux objectifs de qualité tout ce qu'il a de plus professionnelle, c'est bien aussi - non vous ne nous ferez pas dire mieux. Après ce dimanche, le vainqueur du Sunday Surprise (20h30, 10 €) va pouvoir se prendre pour (notre photographe préférée) Caroline Darcourt et ramener des images inoubliables de ses futurs déplacements. Le prochain trou noir qui passe n'a qu'à bien se tenir.

Las Vegas, vous en rêvez ? Grâce à nos satellites à destination des World Series of Poker, vous pourrez peut-être bientôt découvrir Sin City de vos propres yeux. Ce dimanche à 21 heures, notre tournoi qualificatif hebdomadaire à 500 € rempile pour une nouvelle édition. En jeu, grâce à un partenariat exclusif en France, un package d'une valeur de 11 000 € comprenant votre entrée pour le plus beau tournoi de la planète, le Main Event des WSOP ! Trop cher ? Pas de problème, des super sats vous attendent dès 18 heures à partir de 50 € l'entrée. See you in Vegas!

Jusqu'à aujourd'hui, vous pouviez vous qualifier pour le Winamax SISMIX Costa Brava à partir de 10 €, via notre satellite dominical de 21h15 et ça, c'était déjà drôlement chouette. Mais maintenant, vous pouvez tenter votre chance contre six petits euros, et en Expresso ! Ça se passe directement sur le lobby, en cliquant sur l'icône Expresso SISMIX, et ça tourne 24 heures sur 24. Qué rico!

Il s'est fait plus discret que ses partenaires du Team Romain Lewis et Davidi Kitai pendant les Winamax Series alors, pour se rattraper, Pierre Calamusa s'invitera dimanche sur le plateau du Multiplex Poker. En compagnie de Benjo et Veunstyle, LeVietF0u reviendra sur ses (mes)aventures des derniers mois, tout en commentant l'actualité poker de la semaine écoulée. Ah et on vous a dit qu'il y aura des tickets à gagner ? Soyez de la partie dès 19 heures sur Winamax TV.

Directement dans la foulée, Moundir chausse les gants, pousse à fond Survivor dans les enceintes de Winamax TV et s'en va montrer à une poignée de viewers triés sur le volet ce que signifie vraiment avoir l'oeil du tigre. Vous l'avez compris, votre rendez-vous mensuel Mounfight revient à partir de 20h30, avec le fidèle PonceP en guise de maître de dojo et Daniel LaRusso des temps modernes. Let's get ready to rumble!

Une fois n'est pas coutume, commençons l'un de ses paragraphes par une mauvaise nouvelle : les Winamax Series, c'est terminé. Dans le cas très hypothétique où vous ne faites pas partie des quelques 150 champions à avoir inscrit leur nom (jusqu'à quatre fois pour certains d'entre eux) au palmarès de cette édition d'avril, ou que vous n'avez pas réussi à gober une part conséquente des plus de 13,8 millions d'euros distribués pendant dix jours, vous avez peut-être eu la chance d'assister en direct jeudi soir au sacre de Hu_Punisher sur le 2 Million Event, pour plus de 160 000 €. Toujours pas ? Alors n'hésitez pas à jeter un oeil à notre article récapitulatif ainsi qu'à ceux écrits tout au long du festival. Et ne vous inquiétez pas, on remet le couvert dès septembre !

Que ce soit en home game, par texto, dans un casino, sur le chat Winamax ou sur l'un de nos festivals, vous avez forcément déjà entendu certaines des répliques de notre Top 5 des phrases les plus tiltantes. Une lecture indispensable pour gommer d'éventuelles mauvaises habitudes de votre répertoire et vous éviter de passer pour le fish de la table.

Un joueur de poker moderne doit-il viser la perfection ? Si vous avez répondu "oui" à cette question, alors vous feriez mieux de passer quelques minutes sur le dernier blog d'Ivan Deyra. Après, et seulement après, pourrez-vous entamer votre chemin vers l'excellence.

Living on video


Guillaume Diaz. Guillaume Diaz everywhere. Alors qu'il fait la joie des spectateurs du monde entier au sein la nouvelle saison de Dans la Tête d'un Pro sur le Monster Stack des WSOP, volatile38 ne se prive pas d'étaler son talent devant les caméras de Top of the Pok, où il récemment remporté le Magnum en direct. Autant de vidéos à voir et à revoir en attendant de découvrir la suite en début de semaine prochaine. Entre deux sessions de prises de notes, pensez quand même à faire retomber la pression devant notre dernier Top 5 en date.



Bon week-end à tous et bonne chance sur Winamax !

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MessagePosté le: 12/04/2019 11:39   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Hu_Punisher remporte le 2 Million Event

Il n'a pas tremblé au cours d'une finale remplie de favoris : Hu_Punisher devance Kitbul (7e), YoungFanta (6e) et JeneVEUXplus (3e) pour s'adjuger le plus gros tournoi de l'année et plus de 160 000 €. On vous offre le replay intégral avec cartes révélées.



"Tu as remarqué mon pseudo, n'est-ce pas ? Smile"

Il était 23h24 quand la phrase est apparue dans le chat de la table finale du 2 Million Event. Hu_Punisher venait d'attaquer son duel à égalité avec son dernier adversaire, Vaimolle, et le premier tenait à le faire savoir au second : après avoir, en l'espace de 15 minutes, éliminé QuePasaTio (4e pour 63 000 €) puis l'incroyable JeneVEUXplus (3e pour 94 000 €, à deux marches d'un 5e titre), il comptait bien finir le boulot proprement, et n'envisageait aucune autre position finale que la première.

12 minutes et 28 mains plus tard (comprenant un bon value bet, un semi bluff réussi, un petit setup avec deux paires contre deux paires, et un flip au flop en guise de finish him), l'affaire était pliée : Hu_Punisher n'avait effectivement pas fait mentir son pseudo. Arrivé en table finale du 2 Million Event avec un stack dans la moyenne après avoir sélectionné avec soin ses spots, le punisseur a rapidement enclenché le turbo, éliminant d'abord LA tête de série numéro 1 de la partie : Davidi Kitai.

En quête d'un septième titre Winamax Series, le meilleur joueur belge du monde était parvenu à se sortir de la zone short stack dès l'entame du Day 3 à 20 heures, avec un crucial double up sur la classique confrontation QQ/AK. Davidi éliminera ensuite vanilaice88 en 12e place avant de traverser le désert à la bulle de la finale. Deux double-up successifs (dont un chanceux AJ>AK contre YoungFanta) lui permettront de se refaire une santé une fois la finale constituée, mais la vapeur se renversera rapidement, Davidi rendant rapidement les jetons au fan de la boisson gazeuse aux couleurs fluo sur un coin flip en 3-way impliquant aussi QuePasaTio. Le triple vainqueur WSOP rendra les armes en 7e place après un As-Valet no good contre le As-Roi du futur vainqueur, mais aura tout de même eu le temps de nous régaler, rentabilisant notamment en finale sa main fétiche, la fameuse "Dame Ouitre".

"J'ai manqué de réussite pour aller au bout, mais bon, 40 000 € c'est beau !" Après son élimination en sixième place, YoungFanta préférait prendre les choses du bon côté. On peut en tout cas le féliciter pour sa prestation tout au long du Day 3, pleine d'un volontarisme qui a enchanté les animateurs et spectateurs de Winamax TV tout au long de la soirée. Chip-leader à la reprise, le jeune grinder l'est resté un très long moment, consolidant 3-bet par 3-bet son avance avant que le vent ne commence à tourner à l'approche de la finale. Il a manqué de réussite, mais certainement pas de talent !

Les congratulations sont aussi de mise pour _Bazaam_, qui nous aura fait le plaisir de lâcher quelques mots en direct sur le stream après sa 5e place, encore dans l'adrénaline de sa plus grosse perf ever (bonne pour 48 000 €) et Vaimolle, brillant runner-up (131 000 €) et grand animateur de la partie : son agressivité l'a conduit à fréquenter aussi bien la case "chip-lead" que celle de "crippled ayant besoin urgemment d'un double up".

Ce fut un plaisir que d'observer en direct la conclusion de ce 2 Million Event ayant rassemblé presque 19 000 inscrits. Vous en voulez encore ? Cela tombe bien : on vous propose de revivre dès maintenant la table finale, mais cette fois-ci avec les cartes de tous les joueurs étalées à la vue de tous. Hautement intéressant pour revisiter les spots les plus tendus d'une TF riche en rebondissements.

2 Million Event KO
18 964 entrées (re-entries inclus) - Prizepool : 2 160 756 €


2 Million Event KO : liste complète des joueurs primés au Day 2/Day 3

JbAdRun_GooD est colossal

Il n'y a pas que sur le 2 Million Event qu'on s'en est mis plein les poches ce soir. Les trois autres tournois stars du festival, le High Five, le Little KO et le Colossus, se sont également conclus dans un déluge de sommes à cinq chiffres.

JbAdRun_GooD open shove préflop contre un VraiP.Merlin short-stack

C'est d'abord le Colossus qui livré son verdict en sacrant le bien-nommé JbAdRun_GooD à 23h40 pour 60 473 €. Parti avec le quatrième tapis à l'entame du Day 3, il a vite monté des pions pour écraser la concurrence et décrocher une victoire qui lui semblait promise à quatre joueurs restants. Il devance François "VraiP.Merlin" Tosques (runner-up pour 43 192 €) et le vainqueur du 6-max KO Championship fotbalpro (3e, 30 851 €).

luque73 tente le semi bluff all-in sur le turn

Le High Five n'a pas trop tardé non plus à couronner son champion en offrant les 30 965 € de la victoire à like4phoenix, qui a donc multiplié son buy-in par 6 193. Un joyeux retour sur investissement. luque73 s'incline en heads-up pour 22 109 € et LaRhumontada prend le bronze et 15 792 €.

C'est sur la rivière que les tapis ont volé, si si : al19YYviP5 tente le hero call mais samolinhos avait les papiers en main

Enfin, il a fallu attendre 00h48 pour connaître le nom du du vainqueur du dernier flight du festival : samolinhos a triomphé de al19YYviP5 malgré un désavantage de 10 pour un à l'entame du heads-up. Il empoche 34 135 € et 6 935 €, laissant 34 125 € et 5 016 € au malheureux runner-up. On notera qu'avec 639 698 €, le Little KO était le deuxième plus gros tournoi de l'édition, un carton qui promet son retour dès septembre dans la grille du festoche.

EVENT 4 - High Five 5 € - 70 162 inscriptions (re-entries inclus) - Prizepool 315 729 €
Vainqueur : like4phoenix - 30 965 €

EVENT 5 - Little KO 15 € - 47 385 inscriptions (re-entries inclus) - Prizepool 639 698 €
Vainqueur : samolinhos - 34 135 € + 5 016 € (bounties)

EVENT 6 - Colossus 30 € - 20 630 inscriptions (re-entries inclus) - Prizepool 557 010 €
Vainqueur : JbAdRun_GooD - 60 473 €

Les derniers vainqueurs des Winamax Series

Avant ces Winamax Series d'avril 2019, personne n'avait remporté quatre Events en une seule et même édition. Une dizaine de jours plus tard, ils sont deux ! Dans la foulée d'un JeneVEUXplus passé donc tout près du quintuplé, ce fut au tour de Sissendeux de réaliser cet authentique exploit. Après les Events 44, 57 et 140, qui lui avaient déjà rapporté près de 20 000 €, le CPiste a ajouté la touche finale à son chef d'oeuvre jeudi soir, s'offrant le dernier tournoi PLO du festival "bien qu'étant une buse à quatre cartes." Qu'à cela ne tienne, il remplit encore un peu plus sa bankroll de 5 804 € supplémentaires. Et comme si cela ne suffisait pas, il s'est également offert le Battle Royale du soir pour 4 800 €. Insatiable.

Parce que ces Series sont décidément celles de la démesure, un troisième joueur a réussi à accrocher (au moins) trois fois son nom au palmarès, il s'agit de elVitaminK0. Titré quant à lui sur les Events 37 et 136, il a signé la passe de trois sur le Monster Stack à 10 €, pour une nouvelle médaille d'or à 6 995 €. Et puisque nous ne sommes plus à ça près, ajoutons un neuvième doublé au compteur, celui de vanilaice88, sacré après deal sur l'Event 163 pour 7 088 €. Oui, le même qui s'est classé douzième du 2 Million Event pour 8 800 €. Le champagne va bientôt couler à flots !

Notons aussi pêle-mêle le carton de BRUBRU17, qui a fait son nid sur l'Event 160 à 250 €, avant d'y loger les 13 825 € de la gagne, en plus de 13 307 € de bounties, le tout après un heads-up final de haut vol face au shark EVERYDAY. (2e, 13 825 € + 3 043 €). Victoire éclair de Kan-Tchan sur le Super Turbo Championship, lauréat d'une couronne à 15 030 € en 107 petites minutes, alors que RoastBeef1 a mis près de huit heures à passer ses adversaires sur le grill pour engloutir les 12 376 € à la gagne. Enfin, après deux places de runner-ups et deux autres finales, C. Dumitrel2 a été récompensé de sa résilience et s'adjuge au bout de l'effort l'Event 162 pour un total de 6 293 €.


Le classement général

Sa première place avant cette dernière soirée ne souffrait d'absolument aucun doute mais elle n'en reste pas moins mémorable. Avec quatre titres (une première) et une médaille de bronze décrochés sur le 2 Million Event, JeneVEUXplus est sans conteste LE joueur de ces Winamax Series et signe une perf' qui restera à coup sûr dans les annales de notre festival en ligne - en plus, et même si c'est anecdotique d'un record qui devrait tenir pendant un bon bout de temps.

Loin derrière, on retrouve sans surprise l'autre quadruple vainqueur de ces Series, Sissendeux, qui devance d'une courte tête un Romain Lewis en grande forme pendant dix jours (deux titres et deux autres finales). Meilleur joueur du Team au leaderboard, il remplir donc un autre de ses objectifs fixés pour son mois d'avril. Troisième du Super Turbo Championship pour conclure, Benjamin 'EN_VACANCES' Saada remonte en cinquième position, juste devant un Davidi Kitai qui nous aura fait vibrer d'un bout à l'autre du festival. En ayant choisi de se concentrer sur les plus gros buy-ins, le Génie signe une formidable perf' d'ensemble, d'autant plus qu'il est le seul du Top 40 a avoir disputé moins de cent épreuves. Messieurs, dames, bravo à toutes et à tous !


Le leaderboard complet des Winamax Series XXIV

Rendez-vous en live ?

On ne peut pas franchement dire qu'on a eu le temps de s'ennuyer dans cette 24e édition des Winamax Series. Entre l'incroyable quadruplé de JeneVEUXplus, le triplé de Sissendeux (qui est à l'heure où j'écris ces lignes en finale de l'Event 159) et les deux doublés de Davidi et de Romain Lewis, chaque jour a apporté son lot de performances inédites avant ce final en apothéose vécu en direct sur Winamax TV. Félicitations à tous les champions du festival : en attendant notre prochaine série online, vous avez bien mérité quelques jours de vacances. Et si vous décidez de les prendre du côté de Lloret de Mar, n'hésitez pas à venir trinquer avec nous à votre victoire. Bravo à tous, et à la prochaine !

Benjo et PonceP

Winamax Series XXIV : tous les gagnants

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MessagePosté le: 11/04/2019 18:14   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Top 5 : Les phrases les plus tiltantes

Attention : si vous sortez souvent les répliques contenues dans cet article, le fish à la table, c'est peut-être vous.

Au commencement de toute chose, il y eut le Big Bang. Et puis - pour vous la faire courte - quelques années plus tard, le poker fut créé. Quasi simultanément, c'est tout un langage qui se développe, à base de jargon, de termes techniques plus ou moins imagés et puis, bien sûr, de phrases toutes faites, de dictons inventés de toutes pièces (n'est-ce pas Ivan Deyra ?) et d'excuses à la mords-moi-le-noeud. Au milieu de tout ça se trouvent ces phrases que l'on a trop entendu, que l'on continue de trop entendre et qui ont le don de nous mettre dans un état à même de nous transformer en grand bonhomme tout vert et tout musclé. Qu'elles soient prononcées à table, derrière un ordinateur, à un dinner break ou au détour d'un couloir, ces phrases nous mettent tout simplement en tilt.

"T'as sauté ?"

Si se faire éliminer d'un tournoi peut se rapprocher d'une petite mort, alors se voir poser cette question dans la foulée a tout de la profanation de scépulture. Parce que se retrouver à errer dans les couloirs, à glander autour de la piscine du SISMIX en plein Day 2 ou à parler aux oiseaux au milieu du salon n'est que rarement bon signe, on ne saurait que trop vous demander de faire appel à votre bon sens. Dans le doute, contentez-vous d'un hochement de tête empathique et d'une petite tape sur l'épaule.

"Tu devineras jamais comment j'ai sauté !"

Là où la victime du paragraphe précédent aura plus tendance à vouloir disparaître au fond d'une pinte de Guinness ou au fond de son lit - ce qui revient parfois au même - cet exemple-ci constitue l'exact opposé : l'idée est de partager son malheur à toute personne ne voulant surtout pas l'entendre, si possible en enjolivant un peu plus l'histoire à chaque nouvelle itération. "Le mieux, c'est quand ça commence par 'Je me suis fait craquer les As par...', avance Pierre Calamusaet qu'ensuite tu entends que le type a min-raise préflop et envoyé 400 blindes sur 5-6-8 contre 7-9." Entre ça et les hand histories inventées, vous comprendrez aisément qu'en plus d'être crédible, un tel coup se doit aussi d'être un minimum bien joué.

"Ah et donc là t'as payé avec gutshot ?"

"J'étais sûr que t'avais pas..."

["La couleur", "la quinte", etc : insérez la combinaison de votre choix]

Cela fait de longues minutes que votre voisin de droite se prend la tête à deux mains. Après un long soupir et une grimace à s'en décrocher la mâchoire, il se résoud à un bon vieux fuck call des familles. Tant pis, vous l'aimiez bien ce bluff sur ce board avec quatre carreaux. "Ah, je savais que tu n'avais pas la couleur !," jacte soudainement votre adversaire, en retournant la pocket pair qu'il n'a pas réussie à lâcher. C'est décidé, pendant la prochaine heure de jeu, il va goûter quelques-uns de vos 3-bets.

"Oh, il faut le mélanger le paquet un peu !"

[Ou toute autre phrase condescendante à l'adresse d'un croupier]

Ce n'est un secret pour personne, nous les croupiers, on les aime bien. D'abord parce qu'ils font (dans la grande majorité du temps) du très bon boulot dans des conditions de travail pas toujours optimales. Ensuite parce qu'ils nous rendent parfois de précieux services. Et enfin parce qu'on aime bien trinquer discuter avec eux de temps à autres. Alors forcément, quand ils sont pris à partie par des joueurs en déveine, cela à tendance à nous faire tiquer. Mais heureusement, il n'y a pas que nous. "J'ai horreur des gens qui se plaignent façon 'Je te demande un Roi à la river et tu me mets un 7 ! Il faut le mélanger le paquet un peu !' Comme si c'était de leur faute," se lamente Ivan Deyra. "Mais le pire du pire, enchaîne PonceP, cela reste les darons d'un certain âge qui essaient de draguer les croupières. 'Ah, enfin ma croupière porte-bonheur,' ou toute autre tentative après quelques pintes de trop. C'est extrêmement gênant. Il y a vraiment qui confondent leur casino local avec Tinder..." Non Pierre, on ne parle pas de toi.

On se calme !

"Je savais que j'aurais dû la jouer !"

"Et m*** ! Toujours pareil !" Ça, c'est votre pote - appelons-le Robert - qui, après avoir jeté Roi-3 off UTG, voit apparaître un flop 3-3-Roi. "Je savais que j'aurais dû jouer cette main !" "C'est certainement une des phrases qui m'énervent le plus, nous a soufflé Guillaume Diazparce que ceux qui la prononcent le font à chaque fois qu'ils touchent ce fameux "flop virtuel", comme dit Patrick." Une réflexion parasite de plus, que l'on peut aussi bien entendre en pleine session online que lors d'un home game entre potes. Sacré Robert.

Et vous, quelles sont les phrases qui vous font tilter à table ?  Réagissez sur Twitter, Facebook ou Wam-Poker !

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MessagePosté le: 11/04/2019 16:51   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

2 Million Event : chiffres, casting et conseils avant le grand soir

RDV sur Winamax TV à 20h pour suivre en direct la conclusion des Winamax Series ! En attendant, on vous présente les prétendants au titre, les chiffres à retenir et les conseils des pros pour briller sur la ligne d'arrivée.

Winamax Series



La saga 2 Million Event arrive à son terme : après un Day 1 fleuve (12 "flights" au total !) et un Day 2 en forme d'hécatombe (96% d'éliminés), il ne reste plus que 27 joueurs en course dans le plus gros tournoi de l'année à la dotation éponyme. Ils se retrouveront ce jeudi soir à 20h pour affronter le boss de fin des Winamax Series : un Day 3 avec 118 323 € à la gagne (sans compter les bounties !)

27 joueurs, cela représente à peine 0,14% d'un field qui a totalisé 18 954 inscrits, re-entries inclus. Au moment où la partie va reprendre, le tapis moyen est de 14 millions, soit 47 BB aux blindes 150K/300K. Qui sont les prétendants aux titre que nous allons suivre de près toute la soirée, en direct sur Winamax TV ?

YoungFanta : un chip-leader atypique

YoungFanta

En tête du classement provisoire, un joueur français qui fait de plus en plus parler de lui sur la Toile : YoungFanta ("Leretourdugénie" chez nos amis du ClubPoker, Vincent dans le civil). Gros gagnant en MTT depuis plusieurs années, ce jeune grinder cultive une réputation paradoxale : celle d'un joueur bourré de talent, collectionneur de perfs et n'ayant peur de personne, mais... ne bossant pas forcément son jeu autant que ses confrères, faisant plus volontiers confiance à ses instincts qu'aux mathématiques. On a hâte de voir comment cette étoile montante (mais dilettante) va gérer le chip-lead du plus gros tournoi en ligne de l'année !

"Je sors d'une nuit blanche"', nous a confié Vincent, sans rire, à quelques heures du coup d'envoi. "Bientôt une petite sieste et après deroulada ! On va essayer de pas faire le con, c'est un jour important pour moi. Cela fait longtemps que je cherchais un deep run comme ça, donc j'espère que tout va bien se passer." Une anecdote sur son parcours ? "Hier, j'avais 2 millions à 22 heures aux blindes 10 000 / 20 000. Je transforme une main en bluff, ça ne passe pas, puis je perds un gros flip. Je tombe à une grosse blinde ! Je fais tapis avec J-2 off et depuis : remontada !" Une chose semble garantie en écoutant YoungFanta : on ne va pas s'ennuyer à la table du chip-leader !

JeneVEUXplus en veut toujours plus

En troisième position au classement, un pseudo que vous avez appris à bien connaître tout au long de ces Winamax Series : JeneVEUXplus. Forcément, puisque le bougre est parvenu à remporter non pas un, ni deux, ni trois, mais QUATRE titres au cours des onze dernières soirées, sur des épreuves relevées qui plus est (250 € l'entrée pour trois d'entre elles). Une première en huit années de notre festival emblématique. Parviendra t-il à enfoncer le clou sur le 2 Million Event ? Avec un tel stack, JeneVEUXplus sera assurément l'un des joueurs les plus dangereux du field (et tentera en même temps de gagner le High Five, voir plus bas).

Un Team Pro en quête d'un 7e magnum

Davidi Kitai

Parmi les pros du Team Winamax qui ont éclaboussé cette édition de leur talent : Davidi Kitai. Le Belge a choisi de modérer son volume, se concentrant sur les épreuves plutôt chères. Deux titres plus tard (autant que Romain Lewis cette semaine), force est de constater l'efficacité de la méthode du Génie, dont le skill en ligne n'est plus à démontrer depuis longtemps. Davidi sera au départ du Day 3 avec un des plus petits tapis (23 BB) : connaissant son mantra favori à une table ("Play to win !"), on peut s'attendre à le voir bouger les pions dès le début du Day 3.

 Il reste 27 joueurs sur 18 964 dans le 2 Million Event (0,14% du field)
 À la gagne : 118 323 € (plus les bounties)
 Prix minimum assuré : 2 921 €
 Dotation totale : 2 160 756 €
 Chip-leader : Vincent alias "YoungFanta" avec 36,36 millions (121 BB)
 Tapis moyen : 14 millions (47 BB)
 Ils sont encore en course : vanilaice88 et Kim Jung Woo, eux aussi titrés lors des Series, ainsi que le vainqueur Winamax Circus jackthecpt.
 Rendez-vous à 20h pour le direct sur Winamax TV !

"Focus, concentration et enjoy" : les conseils des pros

Ils ont l'habitude des finales et victoires sur Winamax : nous avons demandé à quelques regs de nous livrer leurs secrets pour perfer sur la soirée online la plus importante de l'année.

Romain Lewis

Romain Lewis : "Faire du sport pendant la journée, manger léger, préférablement avant la session et préparer un casse-croûte (léger aussi) pour la 3e ou 4e heure. Mettre au clair ses objectifs de session dans son warm-up. Aucune distraction à part peut-être un peu de musique. Relancer le sang/cerveau aux pauses avec un peu d’air frais ! Aussi : penser à bien appeler les cartes !"

TwelthMonkey

Julien "TwelthMonkey" Polge : "Premièrement, ne pas être exclusivement tourné sur le poker. Prendre son temps, un bon brunch (puis des bananes pendant la session), bien faire ses tâches, aller s'aérer doucement, plan de grind bien clean. Ça amène la concentration et l'envie de bien faire. faire confiance à sa routine vu qu’apparemment ça marche bien. Puis place au poker, pêche aux infos sur le field (HH, articles, replayer wina, forum, entourage poker). Échauffement : review de la session de la veille, conversation stratégique avec son entourage, se projeter par rapport à son stack à notre stratégie dès le premier niveau, les structures sont belles, il ne faut pas forcer les choses. Pour les KO, j'imagine qu'on peut utiliser des logiciels comme Kocalculator pour anticiper certains spots. Calme absolu 15 min avant le début, prendre tout son temps avant de cliquer et se faire confiance."

Ivan Deyra : "Je me concentrerai sur ma préparation c'est à dire Sport/Sommeil/Repas sain sans penser à l'argent en jeu, couper tous les réseaux pendant la session pour être dans sa bulle, dans la zone."

Pierre Calamusa

Pierre Calamusa : "Votre principal objectif doit être d’arriver le plus frais possible. Essayez de décaler un peu votre rythme de sommeil pour être au top au milieu de la nuit lorsque les écarts se feront ! Dans l’apres-midi précédent votre Day 3 faites vos devoirs, renseignez vous sur vos adversaires, et commencez à réfléchir aux stratégies que vous allez appliquer."

La conclusion est signée Sylvain Loosli, et elle brille par sa simplicité : "Focus, concentration et enjoy Smile"

3 autres énormes "flights" se termineront ce jeudi soir : les mots "shuffle up and deal" seront prononcés à 20 heures aussi. On y retrouve pas mal de têtes connues, et la promesse de très gros gains pour une poignée d'élus.

Dans le détail, cela donne :

Colossus 30 € - 32 joueurs restants

Colossus


Cela représente 0,16% d'un field de 20 630 inscrits, re-entries inclus.
À la gagne : 60 473 €
Prix minimum assuré : 1 324 €
Dotation totale : 557 010 €
Chip-leader : VraiP.Merlin avec 34,4 millions (111 BB)
Tapis moyen : 12,8 millions (43 BB)
Parmi les joueurs restants : 3 joueurs déjà titrés sur ces Series (fotbalpro, 3e, Stroposoz, 8e, et batranicatom, 10e), C.Lightman, primé lors du dernier festival Winamax Circus, le Wameur domino7 et le Cpiste horn3t.

Little KO 15 € - 60 joueurs restants

Little KO



Cela représente 0,13% d'un field de 47 385 inscrits, re-entries inclus.
À la gagne : 34 135 € (plus les primes)
Prix minimum assuré : 222 €
Dotation totale : 639 698 €
Chip-leader : MilhafreBRO avec 49,4 millions (165 BB)
Tapis moyen : 15,7 millions (52 BB)
Parmi les joueurs restants : le vainqueur de l'Event 83 FEE.DHIVER (36e), le vainqueur Winamax Circus BERGUER.M (31e) et le toujours présent EN_VACANCES (short-stack en 53e place).

High Five 5 € - 48 joueurs restants

High Five



Cela représente 0,07% d'un field de 70 162 inscrits, re-entries inclus.
À la gagne : 30 965 €
Prix minimum assuré : 327 €
Dotation totale : 315 729 €
Chip-leader : like4phoenix avec 75,4 millions (126 BB)
Tapis moyen : 29,2 millions (49 BB)
Parmi les joueurs restants : l'ancien candidat Top Shark sburnoz (10e, dernière saison en date), le vainqueur Sunday Surprise AA75 (26e), et l'inévitable JeneVEUXplus (33e).

La grand-messe de 20h : RDV sur Winamax TV !

Multiplex Poker

Installez-vous confortablement devant votre écran, pop corn et rafraîchissements à portée de main : les animateurs de Winamax TV seront sur le pont toute la soirée pour vous faire vivre en direct la bataille finale des Winamax Series, entourés par deux experts que les fidèles de Top of the Pok connaissent bien : Geoffrey alias Card-Jacking et Rayane alias moktavarium. Analyses pointues, jeux de mots foireux et rafale de tickets seront au programme de la soirée la plus richement dotée de l'année.

[img=img_spade] ALERTE ! Tournoi privé ! Ca se passe à 21h30, cherchez le tournoi "Top of the Pok" dans le lobby, muni d'une piécette de 2 €.

Il reste 13 tournois au programme

Si vous ne figurez pas au casting des énormes Day 3 listés ci-dessus, tout n'est pas terminé : un minimum de 660 000 € seront distribués sur les 13 dernières épreuves des Winamax Series, et il y en aura pour toutes les bourses de 18h à minuit avec des buy-ins compris entre 10 et 250 €.
 


Winamax Series XXIV : tous les gagnants
Dernier jour pour profiter du bonus WSERIES 24 !!!



Benjo
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MessagePosté le: 05/04/2019 16:56   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end sur Winamax

Toutes les choses que vous pouvez faire sur Winamax ce week-end réunies dans un seul article. Habile.

Winamax Series

Alors que nous arrivons tranquillement à mi-parcours, déjà 4,5 millions d'euros ont été dévorés par de gourmands veinards sur la 24e édition des Winamax Series. On espère que vous avez encore faim, car le plat de résistance vient tout juste d'être servi : le 2 Million Event KO et ses 12 Day 1 a démarré sur les chapeaux de roue et sa grasse dotation de deux millions d'euros devrait déborder, on ne se fait pas de souci.

Il reste encore plus d'une centaine d'Events pour tenter d'imiter Davidi Kitai, vainqueur d'un 5e titre mardi soir, not LeTonkse et Sissendeux, déjà doublement titrés sur l'édition, ou les 68 autres veinards qui ont décroché leur logo et les milliers d'euros qui les accompagnent. Il y en a encore pour toutes les bankrolls, avec des buy-ins de 5 à 1 000 €, et la plus grosse part des 12 millions d'euros de dotation totale garantie sera distribuée sur la soirée orgiaque qui clôturera les festivités, le jeudi 11 avril, avec les Day 3 du High Five, du Little KO, du Colossus et du 2 Million Event KO. Pour ne pas perdre une miette de ce festin, vous pourrez suivre la conclusion des plus beaux tournois de l'année en direct sur Winamax TV.

Si vous n'avez pas encore votre ticket à 125 € pour le roi du festoche, dépéchez-vous de profiter des nombreux satellites quotidiens ou des Expresso Qualifiers à 4 € qui tournent à plein régime 24h/24. Et n'oubliez pas de profiter du bonus spécial pour récupérer jusqu'à 100 € à hauteur de 50% de votre prochain dépôt et vos entrées pour les Freerolls WSeries et leurs 40 000 € de tickets 2 Million Event KO. De quoi se régaler aux tables sans se rendre malade. Habile.

Sunday Surprise

L'excitation monte, l'échéance se rapproche, certains d'entre nous commencent déjà à se demander où ils ont bien pu foutre leur maillot de bain, et quelle marque de crème solaire sera la plus à même de les protéger de la calor qui s'annonce. Nous sommes à moins de 45 jours du SISMIX Costa Brava ! Fêtons le coup d'envoi de moins en moins lointain de notre tout premier festival de poker en Espagne avec un Sunday Surprise spécial : les 7 finalistes de l'édition de dimanche (20h30, 10 €) seront invités au SISMIX Costa Brava... En plus de recevoir une large part de la dotation garantie de 130 000 €. Coup de pouce (ou plutôt coup de génie) de nos amis du marketing : une fois arrivée à Lloret de Mar, cette joyeuse bande sera engagée dans un last longer sponsorisé par Winamax. Celui qui ira le plus loin dans le Main Event recevra une prime de 2 000 € !

Du côté des satellites réguliers pour le SISMIX, on vous propose comme chaque dimanche soir deux saveurs : un 10 € avec rebuys (1 package garanti pour le Main Event) et un 125 € (1 buy-in garanti pour le Highroller). Le saviez-vous ? Vous pouvez cumuler les victoires en satellite ! Une fois sur place, en cas d'élimination, cela vous permettra de re-entry sans avoir à mettre la main au portefeuille. Habile.

Qualifs WSOP

"Alors, Vegas ou pas Vegas ?" Chaque année, au printemps, la même question revient. Rassurez-vous, vous êtes encore parfaitement dans les temps pour préparer votre voyage pour les World Series of Poker. Mais ce n'est pas une raison pour ne pas se simplifier la vie en remportant votre package pour les championnats du monde depuis votre canapé sur nos satellites exclusifs pour les WSOP.

Pour vous envoler en direction de la ville du vice, deux choix s'offrent à vous. Soit vous visez la Lune et vous vous qualifiez pour le Main Event à 10 000 $ en remportant votre package à 11 000 € sur notre satellite à 500 € tous les dimanches à 21 heures. Soit vous passez par notre satellite "Side Events" à 150 € tous les mardis à la même heure pour décrocher votre package à 4 450 € et vos entrées pour deux tournois des WSOP. Dans les deux cas, des qualificatifs vous permettent de rêver du bracelet à partir de 10 €. Habile.

Multiplex

Dimanche, votre talk-show poker préféré est de retour sur Winamax TV. À partir de 19 heures, Harper et Flegmatic reçoivent le plus bel oiseau du Team Winamax. Guillaume "volatile38" Diaz sortira ses plus belles plumes pour faire le tour de l'actualité dans le Multiplex Poker et vous donner ses conseils de pro pour survoler les Winamax Series. Le héros des nouveaux épisodes de Dans la Tête d'un Pro en profitera pour faire gagner une cascade de tickets au chat et répondra à toutes vos questions. Recevoir l'homme qui avait brillé au-dessus des nuages en remportant le Highroller des Winamax Series en 2017 le soir même de la nouvelle édition de ce même tournoi, avouez que c'est... habile.

Rosalie

À peine le temps de relire vos notes des précieux conseils de Guillaume Diaz, que déjà le poker embrayera sur Winamax TV avec un nouvel épisode de Top of the Pok qu'on espère lucratif. Cette semaine, c'est Rosalie "4Bettencourt" qui fait son retour sur le plateau pour partir à la chasse au logo Winamax Series. Veunstyle sera votre présentateur exceptionnel pour vous abreuver de tickets tout au long de la session. Et n'oubliez pas de vous inscrire au tournoi privé à 21h30 (2 €, 500 € garantis) avec le mot de passe winamaxtv pour tenter de marquer de précieux points au leaderboard trimestriel qui vient de recommencer. Et n'oubliez pas non plus de vous inscrire au freeroll MounFight de 22 heures avec le mot de passe bagarre. Vous n'aurez qu'à suivre les conseils de la sharkette avant de les appliquer sur son tournoi pour récuperer son bounty de 10 € ou sur le MounFight pour vous qualifier pour l'émission. Habile.

Top 5

Entre Las Vegas et le cinéma, c'est une histoire d'amour qui dure depuis plus de 70 ans. Forcément : avec son look unique au monde, la Ville du Vice est l'une des plus cinématographiques qui soient, et la réalité y dépasse régulièrement la fiction. Pas besoin de vous creuser la tête pour savoir ce quel film vous allez regarder ce week-end : nous avons compilé notre Top 5 des films tournés à Las Vegas : on y jongle allègrement entre des comédies déjantés, des sagas criminelles épiques, des drames déchirants et des trips hallucinés. Habile.

Blog

Romain Lewis a replongé dans son adolescence pour vous faire revivre les affres de la scolarité d'un futur shark déjà passionné par les cartes dans son nouveau blog SVT ? Non, MTT ! En plus de vous rappeler avec tendresses vos premiers home games avec votre bande de potes, vous allez réviser des définitions aussi inutiles que rébarbatives. Habile.

Cinéma, cinémaaaaaa




La troisième livraison de la nouvelle saison de Dans la Tête d'un Pro arrivera à votre porte lundi matin à 11 heures précises. En attendant, si vous n'avez pas encore eu le temps de vous pencher sur le deuxième épisode : Guillaume Diaz y attaque le niveau 150 / 300 du Monster Stack des WSOP avec un confortable tapis de 26 000. 38 minutes remplies d'action, où l'on retrouve aussi bien des spots compliqués que des livraisons dignes d'un freeroll. Habile.

Le dur souvenir des éliminations françaises en Champions League, des victoires en direct dans Top of the Pok, Nagui invité exceptionnel du Kool Shen Show, quelques pétages de plomb, Cris invité exceptionnel de Winamax TV : il y a tout cela et un peu plus dans le Zap du mois de mars. Et quitte à rester dans le n'importe quoi, autant jeter un oeil à notre Top 5 des mains de la semaine. Pour la première fois, on y trouve même un coup de Stud ! Si vous voulez y figurer, c'est très simple, il suffit de nous envoyer la main en question à multiplex@winamax.fr. Habile.



Habile week-end à tous et bonne chance sur Winamax !

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MessagePosté le: 05/04/2019 09:58   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Top 5 : Las Vegas au cinéma

On célèbre le retour des qualifs pour les WSOP avec notre sélection des meilleurs films tournés dans la Ville du Vice.



Avec ses millions de néons de toutes les couleurs, ses buildings et casinos toujours plus démesurés, son look en perpétuel renouvellement, existe-il une ville plus photogénique que Las Vegas ? Hollywood ne s'y est pas trompé : les décors extravagants de la clinquante Ville du Vice sont régulièrement la toile de fond de ses blockbusters. Comédie, tragédie, saga épique : on peut tout faire à Las Vegas. En attendant de choper votre package pour les WSOP, en voici la preuve avec notre Top 5 personnel des meilleurs films jamais tournés au milieu du désert du Nevada.Attention : un peu de spoilers (mais pas trop non plus)



Las Vegas Parano (Terry Gilliam, 1998)

Titre original : Fear and Loathing in Las Vegas

« On était aux environs de Barstow. On attaquait le désert quand les drogues ont commencé à faire effet. Je me rappelle avoir dit un truc du style "Ça monte, ça y est je décolle. Vaut mieux que tu conduises." Soudain il y eut un énorme grondement autour de nous et le ciel fut rempli de ce qui semblait être d’énormes chauves-souris qui voltigeaient et criaient et voletaient autour de la voiture, et une voix a crié : "Doux-Jésus, c’est quoi ces putains de bestioles ?" »

Ainsi débute l’un des romans les plus emblématiques de la contre-culture américaine, ayant fait naitre quantité de vocations et de pâles imitateurs. Publié en 1971 dans le magazine Rolling Stone par le journaliste Hunter S. Thompson, déjà célébré pour ses travaux sur les Hells Angels de Californie, Fear and Loathing in Las Vegas fut longtemps réputé comme inadaptable sur grand écran : des pointures telles qu’Oliver Stone et Martin Scorsese s’y sont cassés les dents au fil des années. Difficile, en effet, de mettre en images la trame brinquebalante du bouquin, que l’on pourrait résumer comme un long road trip halluciné dans Sin City où les deux (anti) héros semblent avoir pour unique but de consommer la plus grande quantité possible de drogues diverses et variées tout en offensant un maximum de braves gens. À la base, Thompson était censé rédiger deux reportages successifs à Las Vegas, l’un sur une course de voitures, l’autre sur une convention de flics anti-drogue. Mais, fatigué par les méthodes traditionnelles de reportage (et sans doute un peu fainéant aussi), il finira par mettre de côté le journalisme (ou plutôt en inventer une nouvelle forme : le "Gonzo journalisme"), délirant complètement sur sa machine à écrire en se mettant au centre de l’histoire et en inventant ou exagérant les péripéties. Heureusement pour lui d’ailleurs, car les moult crimes et délits commis dans le livre par Raoul Duke (l’alter ego de Thompson) et son comparse les auraient aisément emmené en prison pour plusieurs centaines d’années dans la vraie vie. L'ouvrage transformera Thompson en un personnage mythologique, mais dont il aura malheureusement bien du mal à se défaire, l'incarnant de plus en plus au détriment de sa production littéraire.


En rétrospective, l’ex Monty Python Terry Gilliam, déjà connu pour quantité d’œuvres visuellement riches et complètement barrées (Brazil, Les Aventures du baron de Münchhausen, L’Armée des 12 Singes) était probablement le candidat idéal pour adapter cet ouvrage culte, avec devant la caméra Johnny Depp et un Benicio Del Toro engrossi de 20 kilos pour l’occasion. Qu’on aime ou pas le résultat final (le cabotinage y est de mise et le scénario brille par son absence), il est indéniable qu’il s’agit du cas d’école d’une adaptation réussie : les sketchs s’enchaînent à rythme frénétique, on flippe, on plane de concert avec nos anti-héros lorsqu’ils plongent dans des bad trips glauques magnifiquement mis en scène, et la description de Las Vegas comme symbole ultime d’un rêve américain consumériste ayant perdu la boule est plus que jamais d’actualité. Boudé à sa sortie, le film est par la suite devenu presque aussi culte que le bouquin, et inspire quantité de costumes d’Halloween et de comportements bizarres dans les casinos de Vegas : aujourd’hui encore, il nous est difficile de passer près d’une table de roulette sans avoir envie de sniffer une rasade d’éther et de hurler "On peut pas rester ici ! C’est le pays des chauves-souris !"

L’anecdote qui tue : Lors d’un flashback dans le San Francisco des années 60, Raoul Duke/Johnny Depp s’écrie, à la vue d’un homme âgé portant l’emblématique veste de chasseur et casquette de croupier, "Sainte Mère de Dieu ! C’est moi !" En effet : cet homme n’est autre qu’Hunter S. Thompson, l’auteur du livre original, âgé de 61 à la sortie du film et qui avait d’ailleurs prêté nombre d’éléments de sa garde-robe à Depp pour le tournage, de même que l’emblématique Chevrolet Impala décapotable. Thompson mettra fin à ses jours sept ans plus tard, au terme d’une vie menée, c’est peu de le dire, fastueusement.

La réplique mythique : "On avait 2 sacs bourrés d'herbe, 75 plaquettes de mescaline, 5 feuilles complètes d'acide en buvards, une salière à moitié pleine de cocaïne, une galaxie multicolore de remontants, sédatifs, hilarants, larmoyants, criants, en plus une bouteille de tequila, une bouteille de rhum, une caisse de bière, un demi litre d'éther pur, et deux douzaines de poppers. Non qu'on ait eu besoin de tout ça pour le voyage, mais quand on démarre un plan drogue, la tendance, c'est de repousser toute limite."



Ocean’s Eleven (Steven Soderbergh, 2001)

Début des années 2000 à Hollywood. Les gros studios n'ont qu'un seul nom à la bouche : Steven Soderbergh. Après avoir révolutionné le monde du cinéma indépendant américain et décroché la Palme d'Or en 1989 pour son premier film Sexe, Mensonges et Vidéo, l'ami Steevy a un peu de mal à confirmer lors des années 90 mais s'est vu confier deux énormes projets bientôt oscarisés, Erin Brokovich et Traffic. Autant dire que lorsque Warner Bros. cherche à produire un remake d'Ocean's Eleven, film de braquage sorti chez nous en 1961 sous le titre L'Inconnu de Las Vegas - et que, soyons honnêtes, nous n'avons pas vu - le réalisateur est tout désigné. Histoire de tenir la dragée haute au film original, dont les rôles principaux étaient tenus par les membres du Rat Pack, Frank Sinatra, Dean Martin et Sammy David Jr. en tête, Warner va chercher du lourd, du très très lourd. George Clooney, Brad Pitt, Julia Roberts, Andy Garcia, Matt Damon, Don Cheadle, Casey Affleck - pour ne citer que ceux-là : le casting atteint un niveau de glamour hors du commun. Ne reste plus qu'à placer toutes ces stars au centre de la ville la plus clinquante et tape à l'oeil qui soit, Las Vegas.

Et là, miracle, la magie opère. Bien entendu, la distribution reste le principal point fort de ce Ocean's Eleven du XXIe siècle. Non content de dégager un charisme et un sex appeal monstre, chaque acteur incarne un personnage racontant une facette différente de Sin City. Le duo d'escrocs complètement possédés par le démon du jeu et qui cherche toujours un plus gros shot, le néo-croupier au passé peu enviable qui tente de se racheter une conduite, l'ancien propriétaire de casino excentrique - qui assiste impuissant à l'explosion de son établissement, symbole du renouveau constant de la ville - en contraste avec le nouveau boss de la ville, froid, calculateur, prêt à tout, les deux frères complètement paumés laissés sur le bas-côté du rêve américain, etc. Et puis il y a bien sûr Las Vegas, personnage à part entière magnifié par une réalisation exemplaire. Si elle prend parfois de la hauteur pour resituer l'action et apporter de la perspective, la caméra de Soderbergh reste le plus souvent à hauteur des personnages, comme si eux-mêmes suffisaient à raconter la ville mieux que ses immeubles en toc.


Mais si Ocean's Eleven est devenu ce pur produit de divertissement qu'on continue de se savourer avec plaisir, c'est grâce à un rythme qui ne faiblit jamais, des dialogues ciselés et un pitch simple, captivant et surtout démesuré, Vegas oblige : le braquage de non pas un, pas deux, mais trois casinos en simultané, à savoir le Mirage, le MGM Grand et le Bellagio. Rarement d'ailleurs la façade et les fontaines iconiques de ce dernier auront été aussi bien filmées, le temps d'une grandiose scène d'adieux muette, rendue ô combien touchante par la sympathie qu'ont su nous inspirer les personnages pendant près de deux heures. Le plan s'est déroulé sans accroc, les gentils gagnent à la fin et repartent les poches pleines de billets verts - oups, spoiler -, George Clooney et Julia Roberts sont sublimes : bienvenue dans un monde parfait.

L'anecdote qui tue : la démolition du casino entrevue au début du film est tout ce qu'il y a de plus réelle, puisque c'est en fait celle du Desert Inn, établissement qui avait notamment servi de décor au tournage de... Ocean's Eleven premier du nom. L'art de boucler la boucle.

La réplique mythique : "- Ils m'ont dit que j'avais payé ma dette à la société.
- Bizarre, je n'ai jamais reçu le chèque."




Very Bad Trip (Todd Phillips, 2009)

Titre original : The Hangover

Formé à l’école du documentaire avant de bifurquer vers la comédie, Todd Phillips s'est fait connaître avec les réussis Road Trip et Old School avant de passer à la vitesse supérieure et de réaliser son chef d’œuvre ultime : The Hangover (en français : "La gueule de bois", même si les distributeurs hexagonaux ont fait le choix quelque peu ridicule de remplacer le titre original par une autre expression en anglais n’ayant pas grand-chose à voir avec la choucroute). Le génie des scénaristes Jon Lucas et Scott Moore ? Partir d’un sujet de base ultra-cliché - quatre potes se rendent à Vegas pour un enterrement de vie de garçon - pour immédiatement faire machine arrière : la beuverie dont il est question n’est jamais montrée à l’écran, le film ne commençant réellement qu’au réveil des protagonistes au lendemain de la fête. Leur suite ultra-luxueuse du Caesars Palace est complètement dévastée, plusieurs animaux y ont élu domicile, de même qu’un… nourrisson. Autre petit souci : le futur marié est aux abonnés absents, à 24 heures de la cérémonie. Les trois qui restent vont donc passer le film à chercher leur pote, tout en tentant de déterminer ce qui a bien pu se passer la nuit précédente : un prétexte pour emmener le trio (Ed Helms, Bradley Cooper et surtout Zach Galifianakis, dévastateur dans son premier grand rôle) en quête d’indices dans une virée à travers Las Vegas ponctuée d’incidents et de rencontres avec, pêle-mêle, le crime organisé, les flics, une strip-teaseuse au grand cœur et même Mike Tyson.


Beaucoup de gags de The Hangover sont lourdingues, la vulgarité est omniprésente (et la misogynie aussi), mais il n’en reste pas moins que nous avons affaire à une partie de Cluedo déjantée parfaitement rythmée, scriptée au millimètre, où les rires jaillissent avec la régularité d’une horloge suisse, provoqués par un trio de comédiens au sommet de leur forme. Se marier dans une chapelle à 20 dollars, compter les cartes au black jack, faire coucou aux lions du zoo, se payer une lap dance au Rhino : la check list de Las Vegas est respectée, mais jamais de façon prévisible. Film de bros par excellence, The Hangover est le passe-temps idéal pour occuper la dernière nuit avant le départ pour Las Vegas avec les potes (rares sont les avions en partance pour McCarran ne le proposant pas au catalogue de l’in-flight entertainement). Car forcément, la réputation de Sin City comme d’un temple de la débauche, où tout est possible y compris (et surtout) le pire n’est absolument pas démentie dans le film. Le public ne s’y est pas trompé : dix ans après avoir engrangé un demi-milliard de dollars de recettes au box-office mondial, la boutique de souvenirs du Caesars Palace continue d’écouler quantité de gadgets liés au film, et le personnel du comptoir de check-in ne fait désormais plus attention à vous lorsque vous leur sortez une réplique du film ("César a vraiment vécu ici ?"). Forcément, cela a motivé les producteurs à tourner deux suites, elles aussi dirigées par Todd Phillips : celles-ci sont malheureusement tout à fait oubliables.

Ma première vision de The Hangover est sans aucun doute ma plus mémorable expérience de cinéma en salle... Le film est sorti en juin 2009, au beau milieu des WSOP : nous y avons foncé en compagnie d’une bonne partie du Team Winamax de l’époque. Au bout de deux heures de rires aux larmes dans une salle pleine à craquer qui en faisait autant, nous n’avions qu’une envie : nous mettre minables dans le premier casino venu, et foutre un bordel monstre sur le Strip. Peut-être pas au point de se prendre une droite par Mike Tyson, cependant.

L’anecdote qui tue : Mike Tyson joue son propre rôle dans le film, et a révélé avoir accepté d’y figurer afin de pouvoir financer sa consommation de cocaïne, ajoutant qu’il était sous l’emprise de la substance au moment de tourner ses scènes. Cette expérience le convaincra cependant de changer quelque peu son train de vie.


La réplique mythique : "Tout ce qui se passe à Vegas reste à Vegas. Sauf la syphilis : cette merde te suivra toute ta vie."



Leaving Las Vegas (Mike Figgis, 1995)

Ben Sanderson est un scénariste de Hollywood en bout de course. Son penchant pour la bouteille lui a fait tout perdre : sa famille, ses amis, son boulot, sa dignité. Arrivé au point de non-retour, muni de rondelettes indemnités de licenciement, il remplit son coffre de voiture de liqueurs de toutes les couleurs et prend l’autoroute pour Las Vegas avec un unique et ultime projet : en finir. Méthodiquement, verre par verre.

Parce qu’il ne faudra jamais oublier que Las Vegas n’est pas uniquement un Disneyland pour adultes mais aussi (surtout ?) un lieu dangereux, terrain idéal pour la perdition, il fallait bien dans cette liste un film authentiquement noir, brutalement honnête et jusqu’au-boutiste dans son pessimisme : Leaving Las Vegas.


Mais nous avons affaire à un chef d’œuvre absolu, une tragédie à sens unique tournée avec trois bouts de ficelle par un Mike Figgis déversant sa déprime sur pellicule (après l’échec de l’incompris Mr. Jones), adaptation d’un roman semi-autobiographique de John O’Brien (souffrant de bipolarité, ce dernier a mis fin à ses jours peu après avoir appris que son œuvre serait portée à l’écran !). Le budget était tellement serré que Figgis, trompettiste de formation, s’est occupé lui-même de la BO. Bien lui en a pris : ses mélopées jazz intimistes restent à l’intérieur du spectateur longtemps après le choc du film. Un choc provoqué par un duo d’acteurs éblouissant : Nicolas Cage (souvent à l’aise dans l’exagération, il n’en fait pas des caisses ici, rendant son addiction encore plus criante de vérité) et Elisabeth Sue, déchirante dans le rôle de la sauveuse tentant vainement d'empêcher la descente aux enfers. Des prestations qui vaudront au premier son unique Oscar, et à la seconde une carrière hélas en demi-teinte.

Tourné principalement de nuit, loin des néons et du glamour du Strip, noyé dans un désespoir aussi opaque que le fond des verres enquillés par Nicolas Cage, Leaving Las Vegas est un joyau noir, désespérément lucide mais avant tout humain, trop humain, dont la vision ne laissera personne indemne.

L’anecdote qui tue : Afin de se préparer au mieux pour son rôle, Nicolas Cage est parti à Dublin où il a passé deux semaines non-stop à se biturer, tandis qu’un ami le filmait au caméscope. Cela lui a permis d’étudier comment sa diction et son langage corporel étaient affectés par l’alcool. Un vrai pro !

La réplique mythique : "- Je suis venu ici pour me saoûler jusqu'à la mort.
- Combien de temps ça va te prendre ?
- Deux ou trois semaines, à vue de nez."




Casino (Martin Scorsese, 1995)

Avec Casino, certains esprits chagrins ont reproché à Martin Scorsese de s'auto-parodier : ne serait-ce pas un peu une resucée des Affranchis ? À ceux-là, on a envie de sortir une réplique bien enervée du personnage joué par Joe Pesci, du genre : "Go fuck yourself, you fat fuck !" Alors oui, Casino partage pas mal d'éléments avec son prédécesseur sorti quatre ans plus tôt : la doublette fétiche Pesci/De Niro, un scénariste s'inspirant de faits rééls (l'expert en crime organisé Nicholas Pileggi, aussi responsable des excellentes adaptations littéraires des deux films), une bande son classic rock de très bon goût (le Gimme Shelter des Stones reprend du service), une violence ominiprésente, la narration en voix-off, et une motivation identique, à savoir de nous faire découvrir l'envers du décor de la mafia italo-américaine. Non plus à New York, mais à Las Vegas, centre névralgique des activités des Parrains chers à MIK.22 durant une bonne partie du XXe siècle.

Mais loin d'être une pâle copie des Affranchis, Casino va encore plus loin dans ses ambitions : avec 178 minutes au compteur, le terme "épique" n'est pas galvaudé. Mais trois heures n'étaient pas de trop pour nous conter l'ascension (et la chute, évidemment) de Sam "Ace" Rothstein (Robert de Niro), génie des paris sportifs qui grimpe les échelons pour devenir patron de trois casinos de Vegas et enrichir les familles mafieuses de Chicago et du Kansas, épaulé par son ami d'enfance Nicky Santoro (Pesci), homme de main de la pègre au tempérament explosif et aux ambitions démesurées qui deviendra bientôt son rival. Entre les deux, dans le rôle de la sublime michetonneuse attirée par tout ce qui brille : Sharon Stone, dont le talent explose au visage du spectateur dans chaque scène, au point de parfois eclipser ses deux acolytes - pas un mince exploit, vous en conviendrez.

Finies, les petites combines et les plans foireux des demi-sels de la cote est : dans Casino, Scorsese nous montre du pognon, une tonne de pognon, en nous dévoilant la mécanique bien huilée qui se cache sous les néons. Tous les petits secrets du Las Vegas des années 70 pour vous délester de votre argent jusqu'au dernier centime sont révélés, toutes les combines de la pègre sont disséquées, méthodiquement, aidées par une caméra et un montage tourbillonnants. Tandis que les richissimmes "baleines" sont courtisées grâce à de diaboliques stratagèmes (on leur affrète un jet privé, puis on prétexte une panne afin qu'ils reviennent aux tables de craps pour dégueuler leurs profits), les tricheurs sont violemment brutalisés dans les arrières-salles. Le jour, les usuriers prêtent de l'argent aux parieurs en deveine. La nuit, leurs hommes de main cambriolent à tour de bras, roudoient les mauvais payeurs, et exécutent les membres des bandes rivales attirées par le magot. Dans les salles des coffre-forts, on subtilise méthodiquement les profits, liasse par liasse, qui seront directement acheminés par avion aux bosses de tout le pays - ils n'ont pas besoin de bouger le cul de leur chaise pour s'en mettre plein les fouilles. Les morceaux de bravoure s'enchaînent, sans relâche, on peut se les repasser cent fois sans se lasser (et on peut aussi les parodier sur notre compte Twitter) : quand on tombe sur Casino au détour d'un zapping TV, on se surprend toujours à tout arrêter pour le revoir jusqu'au bout.

Ce que l'on devine dans cette saga ultra violente (conforme à 99% à des faits rééls) : c'est probablement à Las Vegas que le Far West s'est éteint. Pour la mafia italo-américaine, la ruée vers l'or s'est terminée quelque part au début des années 80, lorsque les parrains ont été chassés par le FBI, laissant place aux corporations et à la finance. Les casinos d'antan ont tous été détruits, laissant aussitôt place aux Pyramides, à la Tour Eiffel, aux bateaux pirates et à Venise. "Aujourd'hui ça ressemble à Disneyland. Pendant que les gosses font joujou avec leurs pirates en carton, Papa et Maman lâchent le plan d'épargne logement dans les machines à sous." La conclusion du baron déchu Sam Rothsein est pleine d'une amère ironie : "Les corporations ont détruit tous les vieux casinos. Et avec quoi ils ont financé la reconstruction des pyramides ? Des emprunts pourris." À malin, malin et demi.

L'anecdote qui tue : Le personnage de K.K. Ichikawa, le highroller japonais, est inspiré de la vie d'une vraie baleine : Akio Kashiwagi. Au cours des années 70 et 80, Kashiwagi était une figure connue des casinos de Las Vegas. Cependant, à la fin des 80's, Kashiwagi avait épuisé son crédit dans les casinos, et était endetté de plusieurs millions de dollars auprès de plusieurs figures de l'industrie, dont un certain Donald Trump. On l'a retrouvé mort en 1992 à son domicile de Tokyo, assassiné par une autre mafia tout aussi dangereuse : les yakuzas.

La réplique mythique : "A Vegas, au milieu des machines à sous tout le monde doit surveiller tout le monde. Comme les joueurs cherchent à battre le casino les croupiers surveillent les joueurs. Les chefs de table surveillent les croupiers. Les chefs de partie surveillent les chefs de table. Les directeurs de salle surveillent les chefs de partie. Les commissaires de jeu surveillent les directeurs de salle. Le gérant du casino surveille les commissaires de jeu. Je surveille le gérant du casino. Et l’oeil dans le ciel nous surveille tous."

On aurait aussi pu parler de : Rain Man (pour les scènes où Dustin Hoffman compte les cartes au black jack), Swingers (l'excitation qui jaillit lorsque l'on arrive pour la première fois à Vegas n'a jamais été aussi bien décrite que dans ce film), Les Diamants sont éternels (James Bond à Sin City !), Showgirls (chef d'oeuvre raté ou ratage magistral de Paul Verhoeven, on vous laisse décider), Viva Las Vegas (Elvis à la conquête de la Ville du Vice), Bugsy (biopic du mafieux Bugsy Siegel, l'un des pères fondateurs de la ville)...

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MessagePosté le: 01/04/2019 18:39   Sujet du message: Winamax Series, Jour 1 : un coup d'envoi à 1 million d'euros Répondre en citant Signaler un Abus

Winamax Series, Jour 1 : un coup d'envoi à 1 million d'euros

On connaît les 13 premiers vainqueurs des Series de printemps, dont un certain Rukita, désormais plus riche de 25 417 € après avoir remporté le Monster Start à 250 €. A découvrir en replay avec cartes dévoilées.



Quelque chose flottait dans l'air en ce dimanche. Un parfum d'excitation mêlé à un zeste d'anxiété, que l'on pouvait humer sur les réseaux sociaux, où les notifications sont allées croissantes tout au long de la journée, toutes portant des hashtags similaires : avec le printemps revenaient les Winamax Series ! Entre le coup d'envoi deep donné par la triplette d'épreuves Monster Start, un Sunday Surprise inoubliable, le lancement des "flights" et les traditionnels turbos nocturnes, il y avait de quoi faire en ce dimanche qui a vu les 13 premiers vainqueurs couronnés et plus d'un million d'euros distribués. Avec, en parallèle, nos tournois réguliers habituels et le lancement de la campagne de qualification pour les WSOP. On fait le point dans le détail.

Monster Start : rien ne sert de courir, il faut partir à point



C'est maintenant une tradition sur les Winamax Series : la première des 12 journées du festival débute dès 16 heures avec les Monster Start, trois épreuves aux structures délicieusement deep. Forcément, il faut être prêt à se coucher tard (il était déjà 2h12 quand la version à 10 € s'est terminée), mais les gains à six chiffres valent largement les yeux qui collent au moment de se réveiller le lundi. Le plus gros gagnant de la soirée est à chercher, sans surprise, du côté du tournoi le plus cher de la soirée, le Monster Start à 250 € : Rukita empoche deux briques et demie après avoir entamé la finale en position de chip-leader, et bataillé plus de 100 mains face à LaVolpeFurba, son dernier adversaire, malgré un deal partageant les gains à parts quasi-égales. Une finale passionnante que l'on vous propose de déguster en replay ci-dessous, complet avec les cartes de tous les joueurs.

EVENT 1 - MONSTER START 10 € - 7 557 inscrits (dont 2 004 re-entries) - Prizepool 70 000 €
Vainqueur : Rick Blaine - 10 313 €

EVENT 2 - MONSTER START 50 € - 2 256 inscrits (dont 460 re-entries) - Prizepool 101 520 €
Vainqueur : Adropamine - 14 821 € après deal

EVENT 3 - MONSTER START 250 € - 558 inscrits (dont 113 re-entries) - Prizepool 129 456 €
Vainqueur : Rukita - 25 417 € après deal


Sunday Surprise : youkoback05, invité d'honneur du festival



Il est venu à bout d'un field s'étendant à perte de vue (14 212 inscrits !) au terme d'un combat virtuellement sans fin (6h40 de jeu !) : youkoback05 a bien mérité son premier prix de plus de 12 000 € sur l'Event Surprise. Une manne à laquelle vient s'ajouter l'un des cadeaux les plus courrus de l'année sur le Sunday Surprise : une invitation à jouer en freeroll l'intégralité des 165 épreuves du festival. Pour ceux qui se posent la question, la valeur de cet énorme carnet de tickets est supérieure à 11 000 € ! Forcément, nous allons suivre de près les progrès de youkoback05, histoire de voir s'il parvient à faire mieux que RYVER.MAX, qui avait engrangé plus de 20 000 € en freeroll après sa victoire sur l'Event Surprise des Series de janvier 2018. Bonne chance !

EVENT 12 - SUNDAY SURPRISE 1 10 € - 14 212 inscrits (dont 3 000 re-entries) - Prizepool 140 000 €
Vainqueur : youkoback05 - 8 515 € + 3 603 € en bounties



Un bon joueur de poker est généralement un être cartésien. Mais à l'aube d'un évènement aussi important que les Winamax Series, certains n'hésitent pas à faire appel aux forces mystiques.


Turbo : ils ont gagné illico presto



Vite fait, bien fait : les joueurs ci-dessous n'ont eu besoin que de deux heures maximum (pour les tournois à rounds de 3 minutes) ou quatre (pour ceux à 6 minutes) pour décrocher la pastille, le magnum de champagne, et bien sûr l'imposant magot qui va avec. Nos recherches sont formelles : il s'agit, pour chacun d'entre eux, de leur première victoire sur une épreuve Winamax Series (sous ces pseudos, du moins). Bienvenue au club !

EVENT 14 - NLHE KO 10 € - 6 323 inscrits (dont 1 239 re-entries) - Prizepool 60 000 €
Vainqueur : IAmYoUrMiNd - 3 472 € + 1 939 € en bounties

EVENT 15 - NLHE 6-max Show One 50 € - 967 inscrits (dont 133 re-entries) - Prizepool 50 000 €
Vainqueur : adsudi90 - 9 649 €

EVENT 16 - NLHE 6-max 20 € - 2 132 inscrits (dont 273 re-entries) - Prizepool 40 000 €
Vainqueur : IhaveAA - 7 157 €

EVENT 17 - NLHE 6-max KO 100 € - 536 inscrits (dont 64 re-entries) - Prizepool 50 000 €
Vainqueur : vladou11-x - 3 920 € + 4 937 € en bounties

EVENT 18 - NLHE 3-max Deglingo 10 € - 3 825 inscrits (dont 1 491 re-entries) - Prizepool 34 425 €
Vainqueur : FaiitPasSa - 5 245 € (après deal)






Les autres pastilles du Day 1




Davidi Kitai a préparé sa station de grind. N'hésitez pas à zoomer sur la photo pour découvrir une tonne de conseils utiles !


EVENT 7 - NLHE 6-max KO 20 € - 6 083 inscrits (dont 1 451 re-entries) - Prizepool 109 494 €
Vainqueur : zZBUld0zZzer - 6 533 € + 3 791 € en bounties

EVENT 8 - NLHE 6-max 100 € - 1 167 inscrits (dont 260 re-entries) - Prizepool 105 030 €
Vainqueur : RequinGJ - 19 989 €

EVENT 10 - PLO 6-max KO 20 € - 1 639 inscrits (dont 396 re-entries) - Prizepool 30 000 €
Vainqueur : M.Davidoff - 1 923 € + 2 140 € en bounties

EVENT 12 - NLHE 6-max KO 100 € - 1 795 inscrits (dont 335 re-entries) - Prizepool 161 550 €
Vainqueur : A. Poulain - 10 749 € + 9 229 € en bounties

Highstakes : TwelthMonKey, encore et toujours



Les dimanches se suivent et se ressemblent sur les tournois les plus chers de Winamax : Julien "TwelthMonKey" Poge a remporté le Highroller pour la quatrième fois rien que pour le mois de mars ! Une victoire à 12 027 € qui va lui fournir largement assez de munitions pour en foutre partout sur les Winamax Series au cours des onze prochaines soirées, et qui lui permet de terminer en seconde place du Grand Prix mensuel hautes limites, juste derrière MegaLowBoy (voir plus bas).

Sur le Battle Royale, gloire au reg jeanpierre49, vainqueur devant 233 inscrits (4 784 e + 6 629 €) après avoir shop le Highroller et l'XTASE au cours des semaines précédentes. L'XTREM revient à Le Roi et (et quoi ? On ne sait pas mais cette perf' vaut 7 062 €), tandis que l'XTASE est remporté par Hmmm0mg (3 554 € + 2 649 €).

Enfin, sur le Prime Time, félicitations au vainqueur JoohnY-Deep (4 136 € + 1 825 €) et au runner-up MegaLowBoy : cette ultime perf' du mois de mars lui permet de remporter le Grand Prix mensuel hautes limites et la prime de 3 500 € qui va avec. Le Top 10 de ses perfs sur le mois comporte une victoire Main Event, une place de runner-up sur l'Event 2 des Winamax Nitro, et pas moins de 4 finales sur le Highroller quotidien. GG !

HIGHROLLER 250 € - 214 inscriptions (dont 46 re-entries) - Prizepool 50 000 €
Vainqueur : TwelthMonKey - 12 027 €

BATTLE ROYALE 200 € - 234 inscriptions (dont 51 re-entries) - Prizepool 50 000 €
Vainqueur : jeanpierre49 - 4 784 + 6 629 €

XTREM 100 € - 243 inscriptions (dont 59 re-entries) - Prizepool 30 000 €
Vainqueur : Le Roi et - 7 062 €

XTASE 100 € - 209 inscriptions (dont 38 re-entries) - Prizepool 30 000 €
Vainqueur : Hmmm0mg - 3 554 € + 2 649 €

PRIME TIME 50 € - 926 inscriptions (dont 167 re-entries) - Prizepool 50 000 €
Vainqueur : JoohnY-Deep - 4 136 € + 1 825 €

Satellites : -SUP-MARIO- ouvre le bal des WSOP



21 inscrits pour notre tout premier satellite de l'année pour le Saint des Saints du poker de tournoi, le Main Event des World Series of Poker : si on ajoute 2 re-entries, on obtient un très léger overlay, et donc un seul package à 11 000 € à la clé en mode winner take all. C'est -SUP-MARIO- qui s'adjuge ce package inaugural, après une partie 3-handed jouée face à SPARTACUS772 et le membre du Team Pro Sylvain Loosli, dont l'élimination en troisième place fut des plus douloureuses : ses deux Rois ne tiennent pas contre 52 assortis à tapis préflop dans un pot énorme ! Prochain rendez-vous qualificatif pour le Main Event : dimanche prochain. En attendant, tentez votre chance mardi soir sur le satellite Side Events à 150 €, qui vous emmenera tout droit vers deux belles épreuves à bas prix : le Little One for One Drop et le Double Stack. Et pour ceux qui se posent la question : les Expresso à 6 €

Du côté du SISMIX Costa Brava, le satellite à 10 € continue de cartonner : trois packages à 1 100 € ont été distribués hier soir (bravo à Atahuallpa, Viczer et WinALLL). Même topo pour la qualif Highroller à 125 € : C.M.D. et kingpizz rejoignent la liste des qualifiés pour le tournoi le plus cher de notre premier festival espagnol !

Satellite Main Event WSOP 500 € - 23 inscriptions (dont 2 re-entries) - Prizepool 11 000 €
-SUP-MARIO- : package à 11 000 € pour le Main Event des WSOP 2019

Satellite Winamax SISMIX Costa Brava Main Event 10 € - 170 inscriptions (101 add-ons) - Prizepool 3 447 €
3 packages à 1 100 € distribués

Satellite Winamax SISMIX Costa Brava Highroller 125 € - 21 inscriptions (dont 1 re-entry) - Prizepool 2 394 €
2 tickets à 1 000 € distribués

Du côté des tournois réguliers



Pour Leo Margets comme pour tant d'autres pros, le marathon Winamax Series ne fait que débuter


C'est toujours un risque lorsque débutent les Winamax Series : que nos tournois réguliers soient quelque peu boudés. Démonstration ce dimanche : la quasi totalité de nos épreuves phares ont enregistré des overlays, depuis le Totem à 5 € jusqu'au Highroller à 250 €. Tant pis pour nous, tant mieux pour vous !






Le programme du lundi 1er avril




Quelques veinards ont déjà composté leur ticket pour le Day 2 de l'un de nos tournois "flights" entamés dimanche. Que les autres se rassurent : vous allez pouvoir retenter votre chance tous les soirs cette semaine !


Près de 2 millions sont garantis sur les épreuves de ce soir, accessibles dès 5 € : non, il ne s'agit pas d'un poisson d'avril, mais bien d'un lundi ordinaire sur les Winamax Series. Bonne chance à tous !





Winamax Series XXIV : le programme complet

Le bonus de dépôt WSERIES24 est valable jusqu'au 11 avril. Profitez-en !

Chauffez-vous avec notre Top 5 des plus belles perfs sur les Winamax Series

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PonceP.
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MessagePosté le: 29/03/2019 17:44   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Votre week-end sur Winamax

Le lancement des Winamax Series sera la cerise dans le chocolat d'un week-end plein comme un œuf de Pâques. Régalez-vous !

Winamax Series

Il est enfin arrivé, le temps des Series ! Le festin de 165 tournois qu'on vous a cuisiné démarre en grande pompe dès dimanche avec les traditionnels Monster Start à 10, 50 et 250 € en guise de mise en bouche à 16 heures. En tout, plus d'un million d'euros sera déjà à dévorer pour cette première journée, et c'est sans compter nos incontournables tournois flights. Le High Five (5 €, 300 000 € garantis), le Little KO (15 €, 500 000 €) et le Colossus (500 000 €) vont vous en mettre plein les dents avec les Day 1A et 1B programmés à 16 et 20 heures. 18 tournois sont au menu et il y en a pour tous les goûts avec des buy-ins de 5 à 250 €, de l'Omaha, du Zone 30, du Mix Max et, bien entendu, vos friandises nocturnes, les turbos à partir de 22 heures.

Le plat principal de la soirée vous sera servi à 20 heures avec un Event Surprise à point. Pour seulement 10 petits euros, vous pourrez profiter de sa garantie des grands soirs de 140 000 € et peut-être rafler la surprise qui met l'eau à la bouche de tous les joueurs de tournois : le vainqueur se verra invité à l'ensemble des 165 tournois du festival, soit une enveloppe de plus de 11 000 € de tickets ! De quoi se gaver sans risquer la crise de foie.

D'ailleurs, si votre bankroll est au régime et que vous comptez la garnir d'un dépôt, n'oubliez pas que vous avez jusqu'au 11 avril inclus pour profiter du bonus spécial Winamax Series. En plus de récupérer jusqu'à 100 € à hauteur de 50 % de votre dépôt, vous recevrez vos entrées pour les Freerolls WSeries qui offrent 40 000 € de tickets à 125 € pour le 2 Million Event. Et pour les plus pressés, nos Expresso Qualifiers tournent à plein pot et vous envoient sur le tournoi roi du festoche en quelques minutes pour seulement 4 €. Et bon appétit.

Satellite WSOP

Winamax et les World Series of Poker, c'est une affaire qui roule et cela fait maintenant six ans que ça dure ! Parce qu'on ne se lasse pas de vivre et de raconter chaque année vos belles histoires, en 2019, vos deux marques de poker favorites continueront d'avancer main dans la main, pour un partenariat exclusif en France. Concrètement, cela veut dire une chose très simple : les satellites pour le plus beau festival de la planète démarrent ce dimancheContre un billet mauve de 500 € - voire moins si vous passez par les nombreux "super sats" disponibles - vous pouvez tenter de décrocher un package d'une valeur de 11 000 € pour le Main Event des WSOP. Et chaque mardi, on vous qualifie en plus pour deux Side Events. Las Vegas n'est plus qu'à quelques clics.

Multiplex Poker

Après Nagui la semaine passée, le Multiplex Poker accueille ce dimanche une grande voix de la radio, présente sur les ondes depuis plus de trente ans, Pascale Clark. De ses 13 années passées à France Inter à son émission culte En aparté sur Canal+, la journaliste est devenue l'une des intervieweuse les plus connues et reconnues de la profession. Cette fois, ce sera à elle de répondre aux questions de Harper et Flegmatic, de 19 heures à 20h30, à la fois sur sa carrière, mais aussi sur le poker, qu'elle pratique en pure passionnée depuis de longues années. Une émission qui s'annonce riche !

Top of the Pok Card-Jacking

Son absence n'avait que trop duré : votre coach Geoffrey 'CaRd-JacKing' fait son grand retour sur le plateau de Top of the Pok pour non pas une, mais deux sessions sur les Winamax Series. Dimanche, à partir de 20h30, et lundi, à partir de 20 heures, le double-finaliste malheureux de la Top Shark va essayer de prendre sa revanche sur notre festival. Comme à chaque émission, vous pourrez l'affronter sur le tournoi privé Top of the Pok avec le mot de passe winamaxtv et chiper son bounty de 10 €. Attention : dimanche, c'est le dernier tournoi du trimestre pour marquer des points au leaderboard, alors soyez à l'heure !

Satellite SISMIX

J moins 52 avant le SISMIX Costa Brava ! Inexorablement, notre premier festival de poker jamais organisé en Espagne se rapproche. Tout excités, impatients, mais aussi anxieux nous sommes. Pourquoi ? Parce qu'il semblerait bien que vous allez être du genre très nombreux au rendez-vous, à en juger par les satellites quasi quotidiens dont le garanti est régulièrement triplé, quadruplé, voire même quintuplé. Tant mieux : plus on est de donks, plus on rit. Ce dimanche, nous vous proposons deux formules à 21h15 : un 10 € rebuy offrant au minimum un package à 1 100 € pour le Main Event, et un 125 € vous emmenant directement au Highroller à 1 000 € organisé en début de festival. Vivement ! Ah, au fait, on se répète mais vous pouvez aussi vous inscrire directement pour n'importe quel tournoi au programme via le site du Gran Casino Costa Brava.

Top 5 Series

Des doublés, voire des triplés dans la même semaine, des freerolleurs qui se montent une bankroll à cinq chiffres en une soirée, des pros qui gagnent à 10 000 mètres d'altitude au bord d'un avion... Les Winamax Series, ce sont de belles histoires qui s'écrivent tous les trois mois depuis maintenant 2011 : depuis la victoire de Mario Cordero sur l'Event 1 des Winamax Series I il y a huit ans jusqu'au huitième (!) titre de MAMARAZZI en janvier dernier, nous vous avons compilé notre Top 5 maison des plus beaux moments de notre festival emblématique. Parfait pour se motiver à l'aube du coup d'envoi de la nouvelle édition !

Prepa Series

Le challenge Prépa Series de Romain Lewis se termine : vous avez jusque samedi minuit pour tenter de gagner plus de satellites que le Bordelais. Bon, la chose ne sera pas aisée car Romain en totalise 34 à l'heure où nous mettons cet article en ligne, mais sachez que seuls 10 tickets suffisent pour accéder à la finale freeroll, qui sera jouée lundi soir : on a mis 5 000 € en tickets dans le pot.

Expresso 250K

Il a 22 ans, il est étudiant en BTS en alternance, il a prévu de se marier l'an prochain et surtout, depuis quelques jours, il fait partie des heureux gagnants d'un Expresso à 250 000 € : difficile de trouver un jeune homme qui a passé une meilleure semaine qu'Atilla1996, qui a vu sa soirée de mercredi s'illuminer de lingots dorés, avant de se mettre 200 000 € dans la poche en seulement 32 mains. Un gagnant sympathique et encore tout secoué par ce gain monstrueux quelques heures après son exploit, à rencontrer dans cet article.

Blog Mustapha Kanit

Ma qué, ce n'est pas possible ! Mustapha Kanit n'a pas chômé en ce début d'année avec des voyages aux quatre coins de la planète. Du coup, il a transformé son blog en carnet de voyage et après l'avoir lu, vous n'aurez qu'une seule envie, adopter sa philophie de mustaccione.

Avalanche de vidéos

TV

Si vous n'avez pas mis les pieds sur notre chaîne Youtube cette semaine, bonne nouvelle : le week-end ne sera pas de trop pour ratrapper votre retard. Car le contenu fut aussi roboratif que qualitatif :

 Lundi, Dans la Tête d'un Pro a fait son come back, avec le premier épisode d'une nouvelle saison tournée en exclusivité au coeur des World Series of Poker 2018. Premier héros de cette nouvelle cuvée : Guillaume Diaz, dont nous avons le privilège d'observer les débuts sur le massif tournoi Monster Stack. Une entrée en jeu chaotique mais au final plutôt réussie, on n'en dit pas plus si vous n'avez pas encore regardé.

 Décidément sur tous les fronts, Volatile38 a démontré, dès le lendemain du retour de DLTDP, qu'il fallait plus que jamais compter sur lui autour des tables de Winamax : en direct de Top of the Pok, Guillaume s'est payé le luxe de disputer trois tables finales (dont celle du très relevé Battle Royale) et de ship son package pour le SISMIX Costa Brava ! Le replay de l'émission est donc une mine d'or pour tout joueur souhaitant perfectionner sa stratégie, aussi bien en MTT qu'en satellite.

 Un peu plus tôt, Kool Shen nous régalait en débarquant sur le plateau du Multiplex Poker accompagné de Nagui. Difficile de compiler les meilleurs moments de cette émission : les 77 minutes constituent un best-of à part entière, tant l'icône du PAF nous a arrosé d'anecdotes et de bons mots, avec un sens de l'auto-dérision rare pour un personnage de sa stature. Une belle rencontre, en direct sur Winamax TV !

  De belles rencontres, quelques privilégiés parmi vous en ont aussi fait au coeur du Domaine de Luchin, le centre d'entraînement du Lille Olympique Sporting Club, pour la première édition du LOSC Poker Live. Une cinquantaine de qualifiés ont pu jouer au poker avec quatre pros du ballons. Si certains en sont repartis avec, pêle-mêle, des maillots dédicacés, des invitations en loge au stade Pierre Mauroy ou des tickets de tournois, tous auront collecté de bons souvenirs.

 Du côté de la Poker School, Leo Margets a terminé cette semaine la review de son tournoi fétiche, l'XTREM à 100 €.

 Vous en voulez encore ? Comme chaque semaine, on a compilé notre Top 5 des meilleures mains que vous nous avez faites parvenir à multiplex@winamax.fr.




On se quitte avec un peu de stratégie. Bon week-end et bonne chance !


PonceP, Benjo & Flegmatic






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MessagePosté le: 29/03/2019 15:52   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

WSOP, 50e édition : les qualifs sont lancées

Pour la sixième année consécutive, Winamax s'associe avec les World Series of Poker pour une campagne qualificative exclusive en France ! On se voit à Vegas ?

"Alors, tu fais les WSOP cette année ?" Que vous ayiez déjà eu l'occasion d'effectuer votre pélerinage à Las Vegas pour jouer le plus beau festival de poker au monde ou que vous attendiez encore votre one time, la question a de bonnes chances de vous avoir déjà été posée cette année. Les World Series of Poker, son strass, ses paillettes, ses salles immenses pleines à craquer de joueurs de tous horizons et de tous niveaux, en quête de la récompense ultime du poker moderne, ce fameux bracelet : pour la grande majorité des amateurs de notre jeu, c'est le rêve ultime.

D'autant que 2019 ne sera pas tout à fait une année comme les autres du côté du Rio. Cet été, les WSOP fêtent leurs cinquante ans. Un événement célébré comme il se doit par une vague de nouveautés au programme, à commencer par une floppée de tournois aux prix d'entrées accessibles, menés par un Big 50 qui s'annonce déjà colossal. En clair, on peut s'attendre à un nouveau record d'affluence, avec toujours plus de joueurs récréatifs en quête de leur part du gâteau. Qu'est-ce que cela a à voir avec vous ? Justement, on y arrive...

Les World Series à portée de clic

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Pas de repos pour les braves ! Alors que nos satellites pour le SISMIX Costa Brava continuent de tourner à plein régime, nous sommes déjà en mesure de vous le dire avec une fierté non dissimulée : pour la sixième année consécutive, Winamax et les World Series of Poker s'associent pour vous proposer une campagne de qualification exclusive en France ! Et parce que deux bonnes nouvelles valent mieux qu'une : ça commence dimanche, à raisons de deux satellites par semaine, jusqu'au mardi 4 juin. Venez, on vous explique :

Carreau Les dimanches, à 21h : un satellite à 500 € garantissant un package d'une valeur de 11 000 € pour le plus beau plus tournoi de la planète, le Main Event des WSOP, prévu du 3 au 16 juillet.

Carreau Les mardis, à 21h : un satellite à 150 € garantissant un package d'une valeur de 4 450 € pour jouer deux Side Events des WSOP, le Little One for One Drop à 1 111 $ et le Double Stack à 1 500 $, qui se tiendront du 6 au 12 juillet.

Comme pour chacun de nos tournois qualificatifs, nous avons également déployé tout un tas de "super satellites", vous permettant de décrocher vos tickets à un coût encore plus réduit. Surveillez l'onglet "Satellites" dans le lobby, les premiers prix démarrent à 10 € !

Une pièce dans la machine à sat', un peu plus de quatre jours d'effort, un passage en table TV aux côtés de Johnny Chan et une 229e place pour 42 980 $ : Timothée Scotti a porté haut les couleurs des qualifiés Winamax l'an passé, s'offrant en bonus une collection de souvenirs inestimable.

En plus des buy-in sus-cités, chaque package comporte de quoi vous faire passer un séjour à Vegas aussi détendu qu'inoubliable. Jugez plutôt : 

Pique 2 000 € en cash pour vos frais
Pique L'entrée à la mondialement renommée Players Party Winamax
Pique L'accueil à l'aéroport en français et le transfert jusqu'à votre hôtel
Pique Une aide bilingue à toutes les étapes clés précédant votre (vos) tournoi(s)
Pique Une présence (presque) garantie dans les colonnes de notre reportage ainsi que la célébrité et la gloire éternelles qui vont avec

Alors ne prévoyez pas trop de choses pour la première quinzaine de juillet et commencez à faire un peu de place sur votre étagère et dans votre compte en banque : un bracelet de Champion du Monde et une poignée de millions de dollars sont si vite arrivés.

Et si par malheur - ou par choix - vous restez en France cet été, on aura largement de quoi vous gâter avec un coverage XXL, une nouvelle mouture des Mini WSOP et le tournage d'une nouvelle saison de Dans la Tête d'un Pro. En attendant, vous pouvez vous délecter avec la dernière en date tournée en 2018 en compagnie de Guillaume Diaz, qui vient tout juste de débuter. Vous l'avez compris, entre Winamax et les World Series of Poker, c'est une longue histoire d'amour dont la flamme n'est pas prête de s'éteindre.

Toutes les infos sur nos satellites pour les WSOP

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MessagePosté le: 29/03/2019 11:05   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Top 5 : Winamax Series, les plus beaux moments

Voilà déjà 8 ans que les Winamax Series nous apportent leur lot de frissons et de surprises. À quelques jours de la nouvelle édition, découvrez notre Top 5 des histoires marquantes du festival.

Certains guettent l'arrivée du mois d'avril pour le retour du printemps et du soleil, prémices d'apéros en terrasse et des premiers barbecues. Pour d'autres, le retour des beaux jours signifie surtout le retour de leur festival de poker online préféré, les Winamax Series. À l'aube de la 24e édition (déjà !) on vous propose de revenir sur les histoires les plus marquantes de notre série de tournois emblématiques. Perfs les plus délirantes et étoiles tout sauf filantes : découvrez notre Hall of Fame maison. Liste évidemment non exhaustive !

Les premières fois

Le 1er mai 2011, une série de tournoi pointe son nez pour la toute première fois dans le poker online hexagonal. Avec 24 tournois programmés et un million d'euros de dotation minimum garantie au total, les Winamax Series promettent de régaler les aficionados de MTT et cartonnent dès leur naissance. Gros reg de l'époque, Mario "Lagneau" Cordero a l'insigne honneur de remporter le premier Event de l'histoire des Series, avec un gain de 16 025 € sur un tournoi 6-max à 100 €. À jamais le premier ! Depuis, de l'eau et des euros ont coulé sous les tables : 152 millions d'euros de dotation ont été distribués en 1 991 tournois au fil de 23 éditions.

Cette escalade des prizepools et du nombre de tournois au programme atteint la barre symbolique des 5 millions d'euros en janvier 2014. C'est lors de cette huitième édition que, pour la première fois, le Million Event fait son entrée dans la cour des grands. Le veinard de l'édition se nomme larceleur : il décroche le gain alors record de 191 157 € après un deal à trois. Avec 9 379 inscrits et 1 279 302 € de prizepool, le succès est tout de suite au rendez-vous, au point de propulser le Million Event au rang de star incontournable de notre festival... jusqu'à ce qu'on lui trouve un digne successeur.

Vous le savez, on aime mettre la barre toujours plus haut. Du simple million garanti en 24 épreuves de la première édition, on a atteint 13 millions d'euros de dotation totale en 165 tournois en janvier 2019. Des chiffres qui donnent le vertige, mais pas autant que le nouveau monstre du festival, le 2 Million Event KO. En tout, 21 006 inscriptions ont été enregistrées, permettant au prizepool d'atomiser tous les records précédents avec un total de 2 964 114 € à se partager. C'est monteeez  (déjà par deux fois vainqueur sur les Series l'année précédente) qui en a pris la plus belle part, avec un gain, record une nouvelle fois, de 221 219 €. De quoi vous donner envie de vous qualifier pour la prochaine édition, qui démarrera le mercredi 3 avril.

L'épopée de MAADland

Un triplé sur le même festival, une victoire sur le deuxième plus gros tournoi du festival, sept tables finales et un Day 3 sur le 2 Million Event : qui dit mieux ? En janvier dernier, il n'y a pas que monteeez qui est rentré dans la légende. MAADland a fait baver de jalousie tous les joueurs de Winamax en éclaboussant la 23e édition de son talent (et sans doute un peu aussi de sa réussite.)

Ce godrun a commencé par une victoire sur l'Event 69 pour 8 063 €, rapidement suivie d'un doublé sur l'Event 91 pour 9 781 €. Entre temps, le shark s'était offert une 7e place sur l'Event 85, avant d'ajouter quelques finales à son tableau de chasse : celles de l'Event 96 (6e), 121 (5e) et 137 (6e). Mais tout ça n'était qu'une mise en bouche : la pièce principale de ce festin de roi a été servie lors du dernier jour des Series, avec un double Day 3 gargantuesque sur les deux plus gros tournois de la quinzaine, le Colossus et le 2 Million Event KO. Si son parcours sur ce dernier s'est arrêté (sur un bad beat - il fallait cela pour l'arrêter) à la 19e place pour 9 096 €, MAADland s'est tout simplement adjugé le Colossus pour un gain monstrueux de 60 450 €. Allez, faisons-nous du mal et calculons l'addition : en tout, et en ne comptant que ces tournois, il a remporté 92 860 € en une semaine. De quoi prendre l'élimination du 2 Million Event avec philosophie, vous en conviendrez.

Le freeroll de RYVER.MAX

Gagner le Sunday Surprise, c'est un peu le fantasme de tout joueur de Winamax. Alors le gagner deux fois, même les plus rêveurs n'oseraient y songer. Pourtant, RYVER.MAX l'a fait et il a même fait bien plus. Non content de nous régaler avec les photos de son voyage en Basse-Californie remporté en plus des 9 591 € de sa victoire sur le Sunday Surprise en février 2017, le requin s'est offert le premier Event Surprise de la 20e édition des Winamax Series et s'est donc vu invité à l'ensemble des 147 tournois du festival. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il en a profité : avec quatre Top 10 en plus de sa victoire, il termine les Series avec 30 219 € de gains au compteur, en complet freeroll. Il signe sa plus belle perf' sur le Colossus, en terminant cinquième sur 21 847 entrées pour 17 322 €. Ça méritait bien une invitation au Multiplex Poker (voir ci-dessous) pour nous raconter son parcours. Gagner 30 000 € en ayant dépensé 10 €, vous y croyez à ce conte de fées ?

Dans le même genre, on pourrait également vous raconter les aventures de Tran_Nguyen, également invité sur tous les Events de la 12e édition en avril 2015, qui s'était imposé sur l'Event 36, ou de celles de kill-me, lui ausi en freeroll sur la 21e édition en avril 2018 et vainqueur de l'Event 77. Mais on ne voudrait pas vous écoeurer.

L'inarrêtable MAMARAZZI

C'est la terreur des tables, celui contre lequel on n'est jamais content d'engager des jetons préflop, même favori. C'est aussi celui dont le talent est salué par tous ses adversaires et dont on a l'impression d'entendre parler à chaque récap' de MTT, et ce depuis maintenant quatre ans. Mais qui est donc le mystérieux MAMARAZZI ? Le tout premier vainqueur d'un Expresso 500 000 € en juillet 2015 (qu'il a accompagné d'un autre à 50 000 € quelques jours plus tard) s'est vite débarrassé de sa réputation de chattard turbo en enchaînant les perfs sur nos tournois deep stack régulier. C'est simple, MAMARAZZI détient le record absolu de titres sur les Winamax Series avec, tenez-vous bien, 8 victoires à son actif depuis 2015. Difficile d'imaginer qu'on puisse un jour le rattraper, tant son rythme ne faiblit pas : il s'est adjugé deux nouveaux titres lors la 23e édition de janvier dernier en remportant les Events 100 et 147. Autant vous dire que si vous le croisez à table sur un tournoi de la prochaine édition, faites en sorte de l'éviter.
 





Et du côté du Team, ça donne quoi ? C'est Davidi Kitai qui mène la barque des W rouges avec déjà quatre victoires sur les Series à son palmarès, dont un joli doublé sur la 12e édition en avril 2015 et départ en trombe lors de la 21e édition avec la victoire de l'Event 3 Monster Start pour 25 481 €Ivan Deyra n'est pas en reste, avec trois victoires à son actif, talonné de près par LeVietF0u, double vainqueur. Mais le membre du Team qui a fait le plus parler de lui pendant les Series, vous vous en doutez, c'est celui qui suit.

Le septième ciel de Guillaume Diaz

Comme un diamant dans le ciel, c'est à 10 000 mètres d'altitude, quelque part entre le Kazakhstan et la Russie, que Guillaume Diaz a écrit la plus belle histoire des Winamax Series. De retour d'un tournoi à Macao, l'oiseau de bonheur du Team s'est retrouvé à disputer le Day 2 du prestigieux Highroller de la 18e édition du festival directement depuis son siège d'avion. Après quelques heures de bagarre et de stress d'être déconnecté, Guillaume s'impose et décroche 72 845 € après un deal en heads-up. La plus grosse victoire du Team sur un tournoi Winamax Series mais surtout la plus insolite. Au point de faire un petit buzz médiatique aux quatre coins de la planète poker. "C'est irréel, je n'ai pas trop d'autres mots !", lâchera le champion encore dans les nuages. Non, Guillaume, c'est juste la magie des Winamax Series.

On aurait aussi pu vous parler de la première fois que les Espagnols se sont joints à la fête, à l'occasion de la 22e édition en septembre 2018, ou encore de la première victoire d'un Team Pro Winamax sur un Winamax Series, celle de Ludovic Lacay lors de la 6e édition en avril 2013. On aurait pu vous parler d'Adrien Guyon, premier joueur à signer un triplé en avril 2014, ou de sousinhamos, auteur d'un quadruplé entre avril 2014 et avril 2015, comprenant le Million Event de la 12e édition pour 160 000 €, ou enfin de Leboulooo qui avait réalisé le tout premier triplé dans la même édition en septembre 2016. Mais tout ça c'est du passé : la plus belle des histoires, c'est peut-être celle que vous allez écrire à partir de dimanche dans la 24e édition des Winamax Series.

Winamax Series : coup d'envoi dimanche !

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MessagePosté le: 28/03/2019 13:32   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Expresso 250 000 € : Atilla1996, il aura suffit d'un

Un Expresso à 25 €, un bonus x10 000 et, 32 mains plus tard, un jackpot de 200 000 € sur son compte. Revivez la folle soirée d'Atilla1996, replayer et interview à l'appui.

"Bonsoir. Je me permets de vous contacter car j’ai gagné 200 000 € sur Winamax au poker. Je suis énormément choqué, je suis le plus heureux du monde, je vous remercierai jamais assez. (sic)"

Envoyé à notre service client aux alentours de 23h20, ce message plein de joie et de candeur est signé Atilla1996. Moins de deux heures plus tôt, il avait vu s'afficher la table Expresso aux lingots dorés synonyme de multiplicateur x10 000 !

"Je n'y croyais pas !, nous a confié l'intéressé par téléphone. On était posés à l'appart avec deux amis qui jouent aussi régulièrement. Tout le monde était bouche bée. C'était mon troisième Expresso de la soirée. J'avais gagné le premier, perdu le deuxième donc comme je n'avais pas encore perdu d'argent j'en ai relancé un !"

Joueur exclusif d'Expresso depuis un peu moins d'un an, Atilla - puisque c'est son prénom - n'avait évidemment jamais joué pour une pareille somme. "J'étais tombé sur quelques jackpots, mais j'avais perdu à chaque fois. Cette fois, j'ai d'abord vu la notification annonçant une table à 250 000 € apparaître et seulement ensuite que c'était moi qui était dedans ! J'étais choqué, je tremblais de partout. Dans ma tête, j'allais prendre 20 000 € donc j'ai joué mon jeu, comme je fais d'habitude. Pas de tête, je me couche, une tête je paie. Et si je ne touche au flop, je ne reste pas."

Un stress qui explique ce shove un peu agressif dès la première main ? "Honnêtement, je ne m'en souviens déjà plus très bien ! Mais une chose est sûre, tout s'est bien passé pour moi sur cette table." À commencer par ce "20/80 d'une vie", remporté avec une paire de 10 contre les Rois de pikatchu677 (3e, 20 000 €), jusqu'à cette confrontation finale deux paires contre deux paires face à 9RaptoR9 (2e, 30 000 €).

"Je sais que ce n'est qu'un cinquième d'un million, mais ces 200 000 €, ils vont changer ma vie, confesse Atilla, actuellement étudiant en BTS en alternance du côté de la centrale nucléaire de Chooz, dans les Ardennes. Je sortais de trois jours de BTS blanc, je voulais juste jouer un peu pour me détendre et voilà ! En plus, je termine mon BTS dans quelques semaines, j'ai appris que j'allais sûrement décrocher le poste que je voulais, dans le secteur que je voulais, et j'avais prévu de me marier l'an prochain : ce gain tombe pile au bon moment !"

Heureux jusque-là de pouvoir mettre de côté 500 € chaque mois, Atilla va pouvoir revoir ses plans à la hausse. "Je ferai attention et j'ai déjà prévu d'en placer une bonne partie, mais je vais déjà pouvoir m'acheter une nouvelle voiture. Et puis chez moi, le prix d'une maison est plus proche de 200 000 € que de 500 000 !" On te souhaite plein de bonheur Atilla !

Expresso 25 € - 27 mars 2019
Jackpot 250 000 €


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MessagePosté le: 27/03/2019 13:23   Sujet du message: Répondre en citant Signaler un Abus

Le monde tourne autour de MegaLowBoy

Attrapez les tous ! Le champion du Main Event collectionne les victoires et il vient d'ajouter le plus beau trophée à son armoire, en plus de 24 011 €. À revivre en replay.

Main Event

Déjà vainqueur de l'Xtrem, deux fois du HighRoller, du Battle Royale, de l'Xtase, de plusieurs Monster Stack et d'un Winamax Circus, tout ça en seulement quelques mois, MegaLowBoy est visiblement un mégalodon de nos tournois réguliers. Après une troisième place sur le Main Event en novembre dernier, il s'est adjugé hier le titre qui manquait à son palmarès en remportant notre plus gros tournoi hebdomadaire.

Débarqué en finale avec un beau tapis de soixante blindes, le troisième des neufs derniers concurrents, le champion de la semaine a sorti son A-game pour cheminer sans trop de soubresauts vers la victoire. Bien loin de la terrible désillusion de de A.Rothschild, dont le brelan de Valets floppé s'est fracassé contre le brelan de Rois trouvé turn du chipleader Sipalife. Alors deuxième en tapis, il termine neuvième (2 230 €) et doit encore cauchemarder de cette rencontre inévitable. 

La soirée fut en revanche meilleure pour NuncaBate, septième pour 3 897 € : il a d'abord remporté le Magnum pour 1 216 € avant de décrocher son package pour le Main Event du SISMIX Costa Brava aux côtés de Guillaume Diaz en direct de Top of the Pok. Impressionnant.

Après s'être chargé d'éliminer jesuistres (4e, 9 686 €) et PeNNeALDeNtE (3e, 13 392 €), MegaLowBoy a préféré limiter la variance en proposant un deal à Sipalife. Ce dernier termine runner-up pour 21 192 €, tandis que le vainqueur empoche 24 011 €, signant a priori sa plus belle perf' sur nos tables. En attendant la prochaine.

On vous laisse avec le traditionnel replay de la finale, à scruter en prenant des notes avant d'imiter nos champions lors du retour du Main Event.

Main Event du 24/25/26 mars
1 219 entrées (re-entries inclus) - Prizepool : 138 966 €

Classement complet du Main Event

Le Main Event sur Winamax

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